Dictionnaire des rimes
Les rimes en : condottiere
Que signifie "condottiere" ?
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- (Histoire) En Italie, au Moyen Âge, chef de mercenaires qui louait ses services de guerre à un prince, à une république, et parfois se saisissait du pouvoir dans une cité conquise.
- Je remontais le cours de la vie de ce rejeton du plus grand des condottieri, en y cherchant les traces de ses malheurs et les causes de cette profonde dégradation physique et morale, qui rendait plus belles encore les étincelles de grandeur et de noblesse ranimées en ce moment. — (Honoré de Balzac, Facino Cane, 1837)
- (Sens figuré) Homme qui conduit ses entreprises ou sa vie d’une manière conquérante et avec panache.
- Âme de condottiere, imbu comme son maître français Georges Sorel du préjugé de la violence seule créatrice, voila quinze ans qu’à son pays rêvant d’expansion coloniale Mussolini a prêché les vertus guerrières. — (Victor Margueritte, Avortement de la S.D.N., 1936)
- Ce brillant condottiere de plume devait, en effet, être pendant longtemps esclave. — (Honoré de Balzac, Splendeurs et misères des courtisanes, 1838-1847, première partie)
- (Sens figuré) Aventurier.
Mots qui riment avec "ère"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "condottiere".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ère , ères , ere , eres , erre , erres , aire , aires , air , airs , ert et erts .
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atterre
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe atterrer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe atterrer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe atterrer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe atterrer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe atterrer.
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bacillaire
?- (Vieilli) Qui a la forme d’un bâtonnet.
- (Biologie) Qui a rapport aux bacilles.
- Contribution à l'étude de la diarrhée blanche bacillaire des poussins. — (Marcel Ferreol, 1935)
- (Médecine) Atteint de la tuberculose, et susceptible de la propager.
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asilaire
?- Relatif à l’asile, à l’hôpital psychiatrique.
- Dans un premier temps, j’explique comment le changement de statut d'un hôpital psychiatrique étatique pour adultes, ayant un passé asilaire à connotation sociale d’abord – et plus précisément psychiatrique plus tard – en établissement public relevant du droit privé, a conduit à une crise institutionnelle […] — (Simone Thillman-Kohl, La souffrance institutionnelle : réflexions cliniques sur une structure asilaire en mutation, Cahiers de psychologie clinique, 2004/2 (n° 23))
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primaire
?- (Péjoratif) Caractéristique d'un dogmatisme simpliste, de préjugés et d'un manque de culture.
- A tout seigneur tout honneur, commençons par citer Sartre. Lui du moins n'est pas soupçonnable d’anticommunisme primaire. — (Étienne Barilier, Albert Camus: philosophie et littérature, page 104, L’Âge d'Homme, 1977)
- Bien que les pays occidentaux, France en tête, rejettent officiellement cet "afropessimisme", qui débouche souvent, en ce qui concerne l’opinion, sur une "afrophobie" et un néo-cartiérisme primaires, le verdict des gouvernements donneurs d'aide, comme celui des organisations internationales, est sévère. — (Charles Hargrove, « Études et Réflexions : Sombre anniversaire pour l’Afrique », dans la Revue des Deux Mondes, décembre 1990, page 135)
- (En particulier) (Politique) Qualifie l'assemblée qui forme le premier degré d’un système d’élection, et où les citoyens sont appelés pour choisir des électeurs.
- (Spécialement) (Éducation) Qualifie l'école où l’on commence l’instruction des enfants et l'instruction que l'on y reçoit.
- Les hommes qui ont reçu une éducation primaire ont, en général, la superstition du livre, et ils attribuent facilement du génie aux gens qui occupent beaucoup l'attention du monde lettré ; […]. — (Georges Sorel, Lettre à Daniel Halévy, 15 juillet 1907, dans Réflexions sur la violence, 1908)
- Instruction primaire, enseignement primaire, instituteur primaire.
- (Géologie) Ancien.
- Terrains primaires, les terrains les plus anciens.
- (Écologie) Qualifie une forêt installée depuis la fin des glaciations et que les humains n'ont pas modifiée.
- Dans le Nord-Ouest amazonien, par exemple, environ un siècle après l'abattis, il devient à peu près impossible à un botaniste professionnel de distinguer la végétation secondaire de la forêt primaire environnante (Sastre 1975). — (Philippe Descola, La nature domestique: symbolisme et praxis dans l'écologie des Achuar, Paris, Maison des sciences de l'Homme & Fondation Singer-Polignac, 1986, page 171)
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baleinière
?- (Marine, Navigation) Embarcation longue employée à la pêche de la baleine ou canot de même forme au service d’un grand navire.
- La vieille et solide baleinière, construite pour l’Antarctique, ainsi qu’un bon canot poussèrent du bord. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- (Congo-Kinshasa) Grand bateau, paquebot fluvial ou lacustre.
- On ignore le nombre des passagers qui avaient embarqué à bord de cette baleinière, le manifeste minorant d’habitude le nombre des passagers pour se soustraire des exigences de la réglementation en la matière. — (« Naufrage d’une baleinière au Kasaï Occidental », Agence Congo Presse, 6 septembre 2010)
- Selon le gérant de cette baleinière, les conditions de vie de plus de deux cents passagers à bord sont devenues insupportables. Ils manquent d’eau potable et vivent dans la promiscuité, dit-il. — (« Équateur : une baleinière en détresse à Lukolela », Radio Okapi, <radiookapi.net>, 23 novembre 2010)
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coronaire
?- Qui est disposé en couronne.
- La pulpe coronaire est la partie vivante de la dent.
- (Anatomie) Relatif aux artères disposées en rond qui partent de l’aorte et qui portent le sang dans le cœur, à la veine qui draine vers l’oreillette droite le sang qui a irrigué le cœur.
- La grande veine coronaire.
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plaire
?- Agréer ; être agréable.
- Ces lieux communs mythologiques et ce cliquetis de mots sonores, mais à peu près vides de sens, plurent au roi Sighebert et à ceux des seigneurs Francs qui, comme lui, comprenaient quelque peu la poésie latine. — (Augustin Thierry, Récits des temps mérovingiens, 1er récit : Les quatre fils de Chlother Ier — Leur caractère — Leurs mariages — Histoire de Galeswinthe (561-568), 1833 - éd. Union Générale d’Édition, 1965)
- Les parties de pêche au bord de la Cuisance lui plaisaient; il admirait les coups d’épervier lancés d'une main vigoureuse par Jules Vercel. — (René Vallery-Radot, La vie de Pasteur, Hachette, 1900, Flammarion, 1941, page 12)
- Ils causèrent au coin du feu ; l’intérieur plut sans doute à l’abbé, car il se mit à l’aise. — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
- Confucius était un moraliste qui se méfiait de l’intelligence ; le terre à terre des relations humaines lui plaisait mieux que la spéculation ondoyante. — (Paul Demiéville, La montagne dans l’art littéraire chinois, dans Choix d’études sinologiques (1921-1970), BRILL, 1973, page 364)
- (impersonnel) Vouloir.
- Il me plaît de faire ceci.
- Je ferai ce qu’il vous plaira.
- Il fait de ses amis tout ce qu’il lui plaît.
- Cela va comme il plaît à Dieu, se dit d’une affaire dont la conduite est abandonnée, négligée.
- (impersonnel) (Absolument) Terme de politesse, utilisé de façon phatique.
- S’il vous plaît ; S'il te plaît...
- Répondez, s’il vous plaît, à la question que je vais vous poser.
- Croyez, s’il vous plaît, que je sais ce que je dis.
- N’allez pas, s’il vous plaît, vous imaginer que je vous laisserai faire.
- Plaît-il ? c’est-à- dire Que vous plaît-il ? Le plus souvent, on emploie cette formule pour faire répéter ce qu’on n’a pas bien entendu ou souvent ce qu’on n’a pas apprécié avoir entendu.
- Plaise à Dieu, plût à Dieu que, Façons de parler dont on se sert pour marquer qu’on souhaite quelque chose.
- Plaise à Dieu qu’il revienne sain et sauf!
- Plût à Dieu que cela fût ! On dit aussi absolument
- Plût à Dieu !
- — Ah ! plût à Dieu, s’écria-t-elle, que mon fils eût l’âme ouverte à vos discours et le bras assez fort pour en profiter ! — (Alfred de Vigny, Cinq-Mars, Michel Lévy frères, 1863)
- J’eus une terreur folle qu’elle fût partie pour toujours ! Plût à Dieu, mon ami !… — (Gaston Leroux, Le Fantôme de l'Opéra, 1910)
- Note d’usage : Dans les formules ci-dessus, on utilise le présent du subjonctif pour exprimer un souhait (potentiel). L’imparfait du subjonctif sert à formuler un regret ou le souhait d’une chose qu’on sait impossible (irréel).
- à Dieu ne plaise, ce qu’à Dieu ne plaise, façons de parler dont on se sert pour témoigner l’éloignement ou l’aversion que l’on a pour quelque chose.
- à Dieu ne plaise que j’y consente jamais.
- S’il meurt, ce qu’à Dieu ne plaise, je quitterai cette maison.
- Plaise à la cour, formule dont on se sert dans quelques écrits ou mémoires qu’on présente aux magistrats.
- (Pronominal) Prendre plaisir à quelque chose.
- Loin de s'occuper des jappements indicatifs du chien, notre personnage se plaisait à suivre loisireusement le sentier tortueux dans lequel il marchait. — (Angelo de Sorr, Le Châtiment, dans la Revue Parisienne, mai 1856, page 2)
- (Pronominal) Aimer à être dans un lieu, s’y trouver bien.
- Mon Dieu, mon Dieu ! quand on vient des pays où fleurit l’oranger, où trillent les cigales saoulées de soleil, comment se plaire ici ? — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- C’est un des endroits où je me plais le plus.
- Les truites se plaisent dans l’eau vive.
- La vigne se plaît dans les terres pierreuses.
- (Pronominal) Aimer.
- Se plaire à soi-même, être content de soi.
- Se plaire l’un à l’autre, être agréable l’un à l’autre.
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commère
?- (Vieilli) Personne qui est la marraine d’un même enfant, du point de vue du parrain, du père et de mère de l’enfant.
- SUZANNE. Mes amis, je vous présente le nouveau fermier de Gros-Bois.NANETTE, à André. Na !… quand je vous avais dit que vous seriez content d’la commère que je vous donn’ra,ANDRÉ, à Landuriau. Si je suis parrain aujourd’hui, c’est à charge de revanche, et je te le promets avant un an… Partons pour le baptême… Ma commère, voulez-vous permettre ? — (Saintine , « La Paysanne demoiselle » dans Le Magasin théâtral : choix de pièces nouvelles, jouées sur les théâtres de Paris, Paris, Marchant, 1834, page 19)
- Napoléon Bayet s'y est installé tout aussitôt après la guerre ; il y a ramené sa commère, et six enfants lui sont nés : […]. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- (Familier) (Péjoratif) Femme bavarde, qui aime jaser, médire d’autrui. — Note : On peut même quelquefois l’appliquer aux hommes.
- Mettons dans la même classe les dialecticiens et les sophistes, gens qui font plus de bruit que tous les chaudrons de Dodone, et dont le moins babillard pourrait tenir tête aux vingt plus bavardes commères qu'on puisse trouver sous le ciel. — (Érasme, Éloge de la folie, 1509. Traduction de Thibault de Laveaux en 1780)
- Il est certaines situations dont bénéficient seuls les gens tarés. Ils fondent leur fortune là où des hommes mieux posés et plus influents n’auraient point osé risquer la leur. Certes, Roudier, Granoux et les autres, par leur position d’hommes riches et respectés, semblaient devoir être mille fois préférés à Pierre comme chefs actifs du parti conservateur. Mais aucun d’eux n’aurait consenti à faire de son salon un centre politique ; leurs convictions n’allaient pas jusqu’à se compromettre ouvertement ; en somme, ce n’étaient que des braillards, des commères de province, qui voulaient bien cancaner chez un voisin contre la République, du moment où le voisin endossait la responsabilité de leurs cancans. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, G. Charpentier, Paris, 1871, chapitre III ; réédition 1879, pages 95-96)
- En province,[…], toute fille qui devient amante « fait une faute » ; le terme est significatif. Les commères ne la reçoivent plus. On la fuit. — (Pierre Louÿs, Liberté pour l'amour et pour le mariage, 1900, dans Archipel, 1932)
- […] il accueillit d’un air enjoué et d’une âme égale l’annonce câlinement faite par la Julie d’une paternité future et les sourires des voisins, les cancans des commères et jusqu’aux plaisanteries égrillardes du maire […]. — (Louis Pergaud, La Vengeance du père Jourgeot, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Toi, il faut que tu saches tout, parce que tu as un esprit de commère, d’espincheur, et de bazarette. — (« Scénario de La Prière aux étoiles », 1941, dans les Œuvres complètes de Marcel Pagnol, tome 6, Club de l'Honnête Homme, 1977, page 472)
- – La classe est encore vide, je suis seule à mon rang et derrière moi sont assises les deux plus mauvaises élèves de la classe, des commères inséparables, toujours en train de chuchoter entre elles, d’échanger des coups d’œil, de ricaner… — (Nathalie Sarraute, Enfance, Gallimard, 1983, collection Folio, page 238)
- (Archaïsme) Appellation familière, entre gens du peuple qui ont des relations fréquentes.
- Avec ou sans patente — la loi l'y autorisait peut-être à l'époque, et de toute manière il y a prescription — elle tenait dans sa vaste cuisine un lot de marchandises épicières qu'elle débitait aux commères du voisinage. — (Maurice Le Lannou, Un bleu de Bretagne : souvenirs d'un fils instituteur de la 3e République, Éditions Hachette, 1979, chapitre 1)
- L’onde était transparente ainsi qu’aux plus beaux jours ;Ma commère la carpe y faisait mille toursAvec le brochet son compère. — (Jean de La a Fontaine, Le Héron)
- (Désuet) (Familier) Femme qui a de la tête, une femme hardie, que rien ne rebute.
- Une commère dont la chemise très courte cachait mal les rondeurs, m'accueillit et, me poussant dans une pièce quasiment obscure, me confia d'un air canaille: […]. — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928)
- Cette gamine vicieuse et prétentieuse est la fille d'une grosse commère qui tenait, naguère, une fruiterie dans les environs du Barbès. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 198)
- (Théâtre) Les deux personnages principaux d’une revue. → voir compère
- Tandis que Joséphine Balsamo s’apprêtait, il apprit par une ouvreuse que la commère de la revue, Brigitte Rousselin, habitait une ancienne maison de Montmartre, d’où chaque jour, avec une vieille femme de chambre très dévouée, du nom de Valentine, elle descendait pour assister aux répétitions de la prochaine pièce. — (Maurice Leblanc, La Comtesse de Cagliostro, 1924)
- (Music-hall) Animatrice d’une revue.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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cigarière
?- Ouvrière travaillant à la confection des cigares.
- ProfessionsAmbulantes, 2. — Blanchisseuses, 11. — Brocheuses, 4. — Cigarière, 1. — Confectionneuse, 1. — Couturières, 18. — Cuisinières, 24. — Culotière, 1. — Domestiques, 78. Drousseuse, 1. — Ecosseuse, 1. — Femmes de chambre, 9. — Feuillagiste, 1. — Fleuristes, 6. — Frangeuse, 1. — Garde-malades, 1. — Infirmières, 3. — Jardinière, 1. — Journalières, 49. — Lingères, 3. — Marchandes, 2. — Matelassière, 1. — Modiste, 1. — Opticiennes, 2. — Passementière, 1. — Perleuses, 2. — Peintre, 1. — Piqueuse de couvertures, 1. — Piqueuses de bottines, 2. — Repasseuses, 3. — Tailleuse, 1. — Tapissière, 1. — Employées, 61. — Sans profession, 1. — (« Asile George Sand, rue Stendhal, 3 », dans Bulletin municipal officiel de la Ville de Paris, 22 juillet 1898 [texte intégral])
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distraire
?- Détourner de quelque application.
- Quand César se retourna pour dire à sa femme : — Eh bien ! que veux-tu, Constance ? son air, comme celui des hommes distraits par des calculs, fut si exorbitamment niais, que madame Birotteau se mit à rire. — (Honoré de Balzac, Histoire de la Grandeur et de la Décadence de César Birotteau, 1837, chapitre premier)
- La situation dans laquelle se trouvaient le chevalier noir et Cédric était devenue vraiment dangereuse, et elle l’eût été davantage encore si les archers restés dans la barbacane n’eussent tiré constamment sur tous les hommes d’armes qui se montraient sur les remparts, distrayant ainsi leur attention, […]. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- (Par extension) Éloigner l’esprit de ce qui le fatigue ou l’obsède ; amuser, divertir.
- Il chercha par toutes sortes de moyens à le distraire de sa douleur, à le distraire.
- Distraire un enfant.
- 1886 : Jules Verne est victime d’un attentat mystérieux sur lequel la presse fait vite le silence. Un de ses neveux, atteint de « dérangement cérébral », lui tire, à bout portant, deux coups de revolver qui l’atteignent au pied et feront de lui, pour le reste de ses jours, un infirme. « Me voilà condamné à une boiterie dont je me console en pensant à Mlle de La Vallière, à Talleyrand, à Lord Byron… », écrit-il plaisamment, mais il est plus atteint encore au moral qu’au physique et se mure dans une solitude dont les prévenances de son entourage ne peuvent le distraire. Il renonce à ses voyages et vend son yacht au prince de Monténégro. — (Ghislain de Diesbach, Jules Verne politiquement incorrect ?, Via Romana, Versailles, 2019, ISBN 978-2-37271-135-7, « Chronologie vernienne », page 23)
- (Administration, Justice) Retrancher ; détacher.
- Article unique. — La commune de Clamart est distraite du canton de Sceaux (arrondissement de Sceaux, département de la Seine) et rattachée au canton de Vanves (même arrondissement et même département). — (Loi du 20 février 1897, J.O. du 23 février 1897, France)
- De ces papiers, il en faut distraire ceux qui regardent telle succession.
- Il fit distraire des objets saisis tous ceux qui lui appartenaient.
- Sur cette somme, il faut distraire tant.
- (En particulier) (Foresterie) (France) Faire acte de distraction du régime forestier.
- Pour distraire tout ou partie d'une forêt du régime forestier, une procédure inverse à celle de la soumission doit être suivie : par exemple, une vente de forêt soumise à ce régime par une commune, qui n'aurait pas été précédée d'une procédure de distraction, serait nulle (C.E., 30 avril 1909, Soubielle). — (Banque des territoires, Forêt communale, mai 2015 → lire en ligne)
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conifère
?- (Botanique) Qui porte des cônes.
- L’air plus frais qu’on y respirait, les ondulations des crêtes recouvertes de verdure et d’arbres conifères, nous donnaient l’espoir d’avoir à suivre désormais des chemins moins pénibles. — (Arnauld d’Abbadie, Douze ans de séjour dans la Haute-Éthiopie, 1868)
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caténaire
?- (Géométrie) Forme que prend un câble (ou une chaîne) lorsqu’il est suspendu par ses extrémités et soumis à une force gravitationnelle uniforme (son propre poids).
- (Par extension) Câble ou chaîne tendu en chaînette.
- Les ponts suspendus se répandirent ensuite surtout aux États-Unis et en Grande-Bretagne. En 1822, à Annonay en Savoie, une petite passerelle d'essai fut construite avec des caténaires en fil de fer. — (Tom F. Peters, Dufour : L’homme des ponts suspendus, dans Guillaume-Henri Dufour dans son temps (1787-1875), Librairie Droz, 1991, page 193)
- (Chemin de fer, Électrotechnique) Ligne d’alimentation électrique constituée d’un ou de deux fils de contact suspendus par des pendules à un ou deux porteurs.
- Sous l'influence des variations de température, les conducteurs de la caténaire s'allongent ou se raccourcissent ; il en résulte des variations de flèches des porteurs et des fils de contact. — (La technique moderne, volume 43, H. Dunod & E. Pinat, 1951, page 251)
- À Limoges commençait la traction électrique. Au-dessus de la 6 212 étaient suspendues les premières caténaires. Elle entrait dans un monde automatique et glacé. — (Paul Guth, Le mariage du Naïf, 1957, réédition Le Livre de Poche, page 146)
- Le câble s’était échappé de la caténaire. — (Yves Viollier, La flèche rouge, Robert Laffont, 2010)
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matière
?- Ce qui a de la masse et occupe de l’espace.
- Le jus contient, en outre du principe sucré, une foule de matières étrangères dont quelques-unes sont susceptibles de fermenter et d'altérer le sucre. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 125)
- J’ai vu, dans ma longue carrière d’ingénieur acousticien, bien des matières excellentes conductrices du son, mais jamais je n’en rencontrerai une seule comparable, même de loin, à celle dont sont pétris les murs de l’hôtel Terminus à Marseille. — (Alphonse Allais, Le petit loup et le gros canard, dans Deux et deux font cinq, Paris, Paul Ollendorff, 1895)
- Ce n’est pas parce qu’une matière a telle ou telle disposition qu’elle est unie à telle forme ; c’est l’inverse qui est vrai : pour que la forme soit telle, il importe que la matière soit optimalement disposée. — (François-Xavier Putallaz, Le sens de la réflexion chez Thomas d’Aquin, J. Vrin, 1991, page 67)
- Ce dont une chose est faite.
- D'après MM. Pelletier et Caventou, le carmin est un composé de la matière colorante de la cochenille, d’une matière animale qui y est également renfermée, et des éléments du sel qu’on y ajoute pour en déterminer la précipitation. — (Dictionnaire des arts et manufactures, tome A-F, Paris, L. Mathias, 1845, page 617)
- Matières d’or et d’argent, Les espèces fondues, les lingots et les barres employés pour la fabrication des monnaies.
- (Philosophie) Substance étendue, divisible et susceptible de recevoir toute sorte de formes.
- Nous pourrions leur répondre que la matière dont parlent les matérialistes, matière spontanément. éternellement mobile, active, productive, matière chimiquement ou organiquement déterminée, et manifestée par les propriétés ou les forces mécaniques, physiques, animales et intelligentes qui lui sont foncièrement inhérentes, que cette matière n'a rien de commun avec la vile matière des idéalistes. Cette dernière, produit de leur fausse abstraction, est effectivement un être stupide, inanimé, immobile, incapable de produire la moindre des choses, un caput mortuum, une vilaine imagination opposée à cette belle imagination qu'ils appellent Dieu, l'Être suprême vis-à-vis duquel la matière, leur matière à eux, dépouillée par eux-mêmes de tout ce qui en constitue la nature réelle, représente nécessairement le suprême Néant. — (Mikhaïl Bakounine, Dieu et l'État, Dieu et l'État en ligne, paragraphe 3 du premier chapitre.)
- (Art) Qualité des éléments matériels qui entrent dans la réalisation d’une œuvre d’art.
- Cette statue, ce meuble est d’une belle matière.
- (Sens figuré) Sujet sur lequel on écrit, on parle.
- Traiter à fond, approfondir, épuiser une matière.
- La conversation a roulé sur toute sorte de matières.
- Il avait essayé de consoler Rambert en lui faisant remarquer qu’il pouvait trouver à Oran la matière d’un reportage intéressant, et qu’il n’était pas d’événement, tout bien considéré, qui n’eût son bon côté. — (Albert Camus, La Peste, 1947)
- (Éducation) Sujet enseigné dans un cadre d’un cours.
- La géographie et le sport sont deux matières enseignées au lycée.
- (Spécialement) Quelques-unes des parties qui composent la science du droit.
- Matière féodale. On l’emploie le plus souvent au pluriel.
- Les matières commerciales lui sont très familières.
- La matière d’un crime, d’un délit, Ce qui constitue un crime, un délit.
- (Éducation) (Vieilli) Sujet qu’on propose à des élèves pour le mettre en narration, en discours, en vers.
- Matière à mettre en vers latins.
- (Médecine) (Désuet) Substances évacuées par le haut ou par le bas, c’est-à-dire par l’anus ou la bouche.
- Matière des vomissements.
- Matière fécale.
- — Vos hommes ont la diarrhée, à ce que je constate.— Quelques-uns, monsieur le Ministre, précisément ceux qui font usage des water-closets de nuit. Mais je crois pouvoir affirmer qu’aux water-closets de jour la consistance des matières est en général excellente. — (Jules Romains, Les Copains, 1922, réédition Le Livre de Poche, pages 128-129)
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baptistaire
?- (Religion) Qui constate un baptême.
- Registre baptistaire, registre où l’on inscrit les noms de ceux qu’on baptise.
- Extrait baptistaire, extrait de baptême.
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ouvert
?- Qui n’est pas fermé.
- Seul, Delcassé s'est rendu à l’Étoile en auto ouverte. Il espérait une ovation, mais la foule resta muette. — (Michel Corday, L'envers de la guerre : journal inédit 1914-1916, Flammarion, 1932, page 131)
- Entrez ! C’est ouvert.
- Qui est écarté, en parlant des membres ou d’un organe du corps.
- Il se carre d’aplomb, les pieds à l’équerre, les jambes mi-fléchies et bien ouvertes. D’un coup d’un seul, il s’agit d’égobeler ce hêtre. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Et, laissant échapper le rideau, il s’approcha du lit. Flossie continuait de ronfler, la bouche ouverte. — (Francis Carco, Brumes, Éditions Albin Michel, Paris, 1935, page 56)
- Qui dénote une personne affable , qui ne discrimine pas.
- Les rôlistes sont ouverts et tolérants pour la plupart, mais aussi un peu conservateurs par leur histoire, précise Juliette Lancel, chercheuse indépendante en histoire. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 16 septembre 2022, page 8)
- Visage ouvert.
- Physionomie ouverte.
- Manifeste, patent.
- Qui serait ennemi ouvert, Dieu ne permettrait pas qu’il fît des miracles ouvertement. — (Blaise Pascal, Pensées, chapitre XXVII)
- Qualifie un conflit déclaré.
- Il est en guerre ouverte contre ses voisins.
- (Écologie) Qualifie un milieu où la végétation herbacée domine avec un taux de recouvrement supérieur à 25 %.
- (Économie) Qualifie un port libre au commerce international.
- Après de nombreuses séances orageuses, on finit cependant par décider la création de tabors chérifiens dans les ports ouverts. Ces forces ne devaient pas excéder 2.500 hommes au total […]. — (Frédéric Weisgerber, Au seuil du Maroc Moderne, Institut des Hautes Études Marocaines, Rabat : Les éditions de la porte, 1947, page 150)
- (Géographie) Qualifie un territoire que ne protège aucune défense naturelle.
- (Héraldique) Se dit d’un bâtiment dont la porte est d’un autre émail.
- MAISON. — Rare en armoiries, où elle paraît ordinairement de face. On dit ouverte, ajourée, maçonnée et essorée, de la porte, des fenêtres, des joints, des pierres et du toit d’une maison, lorsqu’ils sont d’un autre émail que le corps du bâtiment. […] Bastide — d’argent, à une maison de gueules, ouverte de sable, ajourée de cinq fenêtres du même, bâtie sur une terrasse de sinople ; au chef d’azur, chargé de trois étoiles d’or. Provence. — (Pierre Charles Armand Loizeau de Grandmaison, Encyclopédie théologique, tome treizième : Dictionnaire héraldique, J.-P. Migne, Éditeur, Paris, 1852)
- (Marine) Qualifie une rade qui n’est entourée qu’en partie par des terres élevées et qui est battue par la mer et les vents venant du large.
- (Militaire) Qualifie une ville qui n’a pas de fortifications ou dont l’armée n’assure pas la défense, en laissant l’ennemi l’investir.
- Belgrade est une ville ouverte, car son ancienne forteresse turque ne peut pas être considérée comme un ouvrage de défense moderne. — (Rodolphe Archibald Reiss, Comment les Austro-Hongrois ont fait la guerre en Serbie, 1915)
- (Politique) Qualifie une élection d’un parti à laquelle tout le monde peut voter, adhérents ou non.
- Une élection primaire ouverte, une primaire ouverte.
- (Sciences) Qualifie un problème ou une question qui n’est pas résolue.
- C’est un problème ouvert sur lequel j’ai travaillé vingt années durant.
- (Sport) En parlant d’une épreuve sportive, dont l’issue est incertaine, dont les participants sont difficiles à départager, dont il est difficile de faire le pronostic.
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cataire
?- (Médecine) Qui fait penser au ronronnement du chat.
- Frémissement cataire.
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annuaire
?- Écrit destiné à donner chaque année les renseignements nécessaires sur un organisme administratif, industriel, commercial, etc.
- On lui doit de nombreux fascicules édités à compte d’auteur, qui constituent d’irremplaçables annuaires, consacrés à l’extrême droite,à l’extrême gauche,aux religions minoritaires et aux conspirationnismes. — (Christophe Bourseiller, L’Extrémisme : Enquête sur une grande peur contemporaine, CNRS Éditions, 2012)
- L’annuaire du Commerce maritime, de l’Institut, du Bureau des longitudes, des téléphones.
- Si on interroge très souvent un annuaire, on le met à jour plus rarement. — (Danièle Dromard, Dominique Seret, Architecture des réseaux, 2010)
- (Militaire) Tableau annuel d’avancement.
- Annuaire de l’Armée.
- Ennui énorme au café et regards envieux sur l’annuaire. — (Hippolyte Taine, Carnets de voyage : Notes sur la province, 1863-1865, Hachette, 1897)
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cuprifère
?- Qui renferme du cuivre.
- Les gisements cuprifères de la Corse sont contemporains de ceux de la Toscane dont le plus important et le plus remarquable est celui de Monte-Catini aujourd’hui épuisé. — (Revue de l’industrie minérale, Société de l’industrie minérale, 1925, p. 160)
- De nombreux gisements de minerais cuprifères ont été recensés à l’intérieur des limites de l’ancienne Égypte. — (Laurence Garenne-Marot, Le Cuivre en Égypte pharaonique : sources et métallurgie dans Paléorient, 1984, pages 97-126)
- Habituellement, le cuivre se trouve à l’état naturel au sein de dépôts minéraux appelés « porphyres cuprifères ». — (Morgane Gillard, Les éruptions ratées sont à l’origine d’importants gisements de cuivre, Futura Sciences, 18 mai 2022)
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complaire
?- S’accommoder au sentiment, au goût de quelqu’un pour lui plaire.
- Non, me dit-il, si pour vous complaire je souscris à la nécessité d'une Guerre, il seroit fâcheux que vous ne souscrivissiez pas, pour avoir votre Guerre, à la nécessité d'une somme à laquelle vous ne sauriez trouver à redire. — (Mr. de Lambertt, Mémoires pour servir à l'histoire du XVIIIe siècle, Amsterdam : chez Pierre Mortier, 1734, vol. 11, p. 648)
- Je veux bien vous complaire en cela. — Ce que j’en fais n’est que pour lui complaire.
- (Pronominal) Se plaire, se délecter en soi-même, en ses productions, en ses ouvrages, y mettre sa satisfaction, son plaisir. — Note d’usage : En ce sens, il se prend presque toujours en mauvaise part.
- En s’occupant d’Arthur, elle s’était complue à croire qu’un homme, en apparence si doux, si délicat, devait être resté fidèle à son premier amour. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832, page 41)
- Ce pressentiment, je n’essayai pas de le repousser, tant il me satisfaisait. Au contraire, je m’y complus avec une joie intense. — (Octave Mirbeau, Le Journal d’une femme de chambre, 1900. p. 440.)
- Je me complus à mon obscurité, je souhaitai la prolonger, m’en faire un mérite. J’enviai les détenus célèbres qui ont écrit dans des cachots sur du papier à chandelle. — (Jean-Paul Sartre, Les mots, 1964, collection Folio, page 155.)
- Le désert solognot se confirme et semble se complaire dans son isolement comme au temps où marécages et autres humidités l'écartaient du reste du monde. petits nous sommes petits nous resterons. — (Gérard Bardon, Intercommunalité en Loir-et-Cher : Le sud en miettes !, dans Le petit Solognot (n°550) & Le petit Blaisois (n°8 bis) du 28 novembre 2012.)
- Et donc ces intermédiaires, qui se sont complu à allumer une guerre artificielle entre les internautes et les créateurs, étaient certainement les plus mal placés pour proposer une telle déclaration des droits… A moins que ce ne soit comme dans la Ferme des Animaux d’Orwell et qu’avec le temps, les mots de cette déclaration universelle soient appelés à changer pour révéler leur véritable sens : dans l’écosystème de la création, "les animaux sont tous égaux", mais "certains animaux sont plus égaux que d’autres". Et comme par hasard, ce sont toujours les porcs qui gagnent à ce jeu, et pas les créateurs ! — (Lionel Maurel, Ivre, le Forum d’Avignon veut écrire une déclaration des droits et pond une déclaration de guerre… sur scinfolex.com, le 26 novembre 2013)
- Cependant, il ne se masqua pas la vérité : il n'était pas prêt à déambuler dans une foule en compagnie de Cathy. Parce que des sans-gêne se complairaient à jouer les étonnés ou à lui poser des questions fines comme le gros sel ! — (Roger Beteille, Les pouvoirs de Jean, Éditions du Rouergue, 2016)
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décisionnaire
?- Qui prend, ou peut prendre, une décision.
- Les membres décisionnaires du bureau de direction.
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équerre
?- (Technique) (Architecture, Géométrie, Peinture, Maçonnerie, Mathématiques, Menuiserie) Instrument destiné à tracer un angle droit ou la perpendiculaire.
- Cet exercice de géométrie permet d'utiliser l’équerre et le compas.
- L’équerre est un instrument en métal ayant la forme d’un cylindre ou d’un prisme à huit pans. La surface latérale porte quatre fenêtres longitudinales munies dans leur axe de crins de cheval et terminées par une fente. Ces fenêtres sont établies à 90° l’une de l’autre. En regardant par une fente, on peut voir le crin de la fenêtre opposée. Pour obtenir un alignement il suffit de faire placer sur la ligne de visée de la fenêtre des jalons les uns derrière les autres. En regardant dans la fenêtre de côté on peut faire opérer un jalonnement perpendiculaire au précédent. L’équerre se monte sur un piquet qui lui sert de pied. — (Marcel Draux, Émile Benoist, La Géométrie des débutants, Éditions Draux-Benoist, 1936, page 66)
- L’adolescence ne commettant rien sans frénésie, je dérobais à la table de mon père une petite équerre d’acajou qui sentait la boîte à cigares, puis une règle en métal blanc… — (Sidonie-Gabrielle Colette, Le Képi, Fayard, 1943 ; éd. Le Livre de Poche, 1968, page 117)
- Ce qui est à angle droit ou possède la forme d’un angle droit.
- Ces bordures de buis sont taillées à l’équerre.
- Deux palais magnifiques, celui d’Othon-Henri et celui de Frédéric IV, forment équerre au coin droit de la place. — (Théophile Gautier, Ce qu’on peut voir en six jours, 1858, réédition Nicolas Chadun, page 80)
- (Technique) Pièce en forme d’angle droit, de té, destinée à consolider les assemblages.
- (Gymnastique) Figure statique, consistant à maintenir les membres inférieurs horizontaux par la force des muscles abdominaux, tandis que le tronc est vertical, en appui sur les mains.
- (Héraldique) Meuble représentant une équerre de charpentier dans les armoiries. Elle est parfois utilisée comme bordure partielle de quartier (→ voir escarre).
- Note : Les côtés de l’angle droit peuvent être de même longueur mais généralement les illustrateurs la représente avec un côté plus court que l’autre. Le côté long est positionné en fasce vers le chef et le court en pal vers la pointe. On voit souvent les extrémités des branches de l’équerre biseautées mais il n’y a pas de règle en la matière. Si la position est différente, on blasonnera la direction de l’angle.
- De gueules à l’équerre d’or à dextre l’angle dirigé vers le canton dextre de la pointe, senestrée d’un dauphin couronné d’or, qui est de la commune de Robion du Vaucluse → voir illustration « armoiries avec une équerre »
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bancaire
?- Relatif à la banque.
- Ces jeunes gens ressentent d'autant moins de scrupules que ces établissements bancaires ont poussé leurs familles au surendettement à coups de « crédits conso » répétés, un jour pour un nouveau canapé, un autre pour un écran plat. — (David Thomson, Les Français jihadistes, Éditions Les Arènes, 2014)
- Un bon sens dérangeant en Champagne, surtout dans une Côte des Blancs productiviste et bidouilleuse qui est à la viticulture naturelle ce que le Luxembourg est à la transparence bancaire. — (Sylvie Augereau et Antoine Gerbelle, Soif d'aujourd'hui, Tana Editions, 2016, page 52)
- Ancien cadre bancaire, il sera à un guichet pour veiller à la bonne utilisation du nouveau moyen de paiement « cashless » (sans monnaie). — (journal Sud-Ouest, édition Charente-Maritime / Charente, 20 août 2022, page 24)
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dossière
?- (Vieilli) (Armement) Partie d’une cuirasse protégeant le dos.
- Plastron et dossière d’une cuirasse milanaise, ornés de bandes gravées, de la fin du XVe siècle. — (Octave Penguilly L’Haridon, Catalogue des collections composant le Musée d’artillerie, 1862)
- Pièce du harnais du cheval se plaçant sur le dos et supportant les brancards.
- C’est une selle forte, mais étroite, destinée à supporter la dossière ; elle a pour base un arçon ou fût formé de deux pièces de bois concaves et placées sur deux forts panneaux. — (Jean Fleury Magne, Traité d’hygiène vétérinaire appliquée, 1845)
- (Zoologie) Partie supérieure de la carapace (d'une tortue...).
- Les lésions de la dossière sont pourtant relativement fréquentes chez les chéloniens. — (Éric Chevillard, L’Explosion de la tortue, Minuit, Paris, 2019)
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aventurière
?- Féminin singulier de aventurier.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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auxiliaire
?- Qui aide, dont on tire du secours.
- Les organes auxiliaires de la respiration.
- (Militaire) (Vieilli) Qualifiait un soldat du contingent qui est utilisé dans un des services autres que le service armé, par suite de sa faiblesse de constitution.
- C'était, avant la guerre, une position militaire sans éclat, mais de tout repos. L’auxiliaire, quel que fût son âge, était celui dont on a pas besoin. — (Remy de Gourmont, Pendant l’Orage, Mercure de France, 1915, page 42)
- (Sens figuré) Peu important, secondaire.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.