Dictionnaire des rimes
Les rimes en : condac
Mots qui riment avec "aque"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "condac".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : aque , aques , âque , âques , ac , acs , ack , ach , ak et aq .
- chalagnac
- chilhac
-
jack
?- (Audiovisuel) (Anglicisme) Prise, fiche mâle.
- Un jack téléphonique.
- Un abonné appelle. L'opérateur introduit la fiche arrière dans le jack de cet abonné et abaisse la clé d'écoute : il entre en communication. — (A. Leclerc, Télégr. et téléph., 1924)
- (Textile) (Anglicisme) Appareil de filature, différent de la mule-jenny.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Québec) (Anglicisme) Cric.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
kayac
?- (Vieilli) Variante de kayak.
- Kayac peut s'écrire également kayak, avec un k. Ça n'a pas d'importance, l'essentiel est qu'il ne soit pas percé. — (San-Antonio, Béru-Béru, Éditions Fleuve noir, 1970, III, 9)
- bellac
- arthenac
-
bazac
?- (Vieilli) (Désuet) Coton filé très fin de Syrie ou de Palestine.
- (Par extension) Toile qui était fabriquée avec ce coton.
- Cependant Savary, T. I. Col. 448. (édit. de Copenhague, 1759 — 1766) art. Bazac, Baza, ne dit nullement que Bazac soit le nom d'une contrée; il dit que ce mot désigne du coton filé, très beau et très fin, qui vient de Jérusalem; ce qui le fait aussi appeler Coton de Jérusalem. Le demi Bazac, et le moyen Bazac, sont des cotons qui viennent du même endroit, mais d'une qualité beaucoup inférieure. — (Alexandre Miltitz, « Manuel des consuls », 1838)
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pâque
?- Variante orthographique de Pâque.
- Jésus-Christ y fit la dernière pâque, et y institua le sacrement d’eucharistie. — (François-René de Chateaubriand, Itinéraire de Paris à Jérusalem, 1811)
- Dans cette pâque j’engage toute ma personne, au-delà d’elle-même, dans un mouvement d’adhésion sans condition. — (José Fernandez de Retana Arostegui, Entrer dans la contemplation, 2003)
-
sandaraque
?- (Histoire de la chimie) (Vieilli) Réalgar.
- Le mot Sandaracha a été donné à trois différentes substances : 1°. à une certaine espèce d’Arsenic rouge que les Grecs appelloient σανδαράχη c’est pour quoi on l’appelle à présent Sandaraque des Grecs, pour la distinguer des autres espèces : 2°. à la Résine du Geniévre, que les Arabes appellent Sandarach ou Sandarax, & que leurs interprètes ont appellé Sandaraque des Arabes : 3°. à une substance qui tient le milieu entre le Miel & la Cire, que l’on trouve souvent à part dans les endroits vuides des ruches c'est la nourriture des abeilles lorsqu'elles travaillent : & on l’appelle Sandaracha Erithrace & Cærinthus comme Pline le rapporte. Cette dernière espéce n’est point en usage, & elle n’est point connue dans les Boutiques. Nous avons déja parlé de la premiére espéce qui est la Sandaraque des Grecs, ou la Sandaraque minérale. Nous parlerons ici de la Sandaraque des Arabes. — (Étienne-François Geoffroy, Traité de la matière médicale ou De l'histoire, des vertus, du choix et de l'usage des remèdes simples tome 4, 1743, page 75)
- La ſandaraque des Grecs, qui eſt celle dont ſe ſervoient les Romains, étoit rouſſe, pure, friable, de couleur de cinabre, & ſentant le ſoufre. On lui attibuoit les mêmes propriétés qu’à l’orpiment. Voyez Dioſcoride lib. V. — (François Dujardin, Histoire de la chirurgie depuis son origine jusqu’à nos jours. Tome 1, 1774-1780, page 439)
- Notre arsenic métallique a été entrevu par les alchimistes, qui l’ont regardé comme un second mercure, de nature analogue au vif argent, sublimable comme lui et communiquant pareillement sa volatilité à ses dérivés, spécialement aux sulfures. La sandaraque (réalgar) a été ainsi assimilée au cinabre. Le rapprochement entre le mercure et l’arsenic se complète à ce point de vue, si l’on remarque que l’arsenic blanchit le cuivre par sublimation, comme le fait le mercure, et qu’il attaque de même à chaud la plupart des métaux. — (Marcellin Berthelot, Introduction à l’étude de la chimie des anciens et du moyen âge, 1889, page 239)
- L’orpiment, que l’on retire en abondance des possessions turques, peut être obtenu artificiellement; et le sandaraque rouge, que l’on extrait d’un genre particulier de minerai, peut être imité au moyen du soufre et de l'arsenic, c’est-à-dire par la fumée du cobalt; et le bismuth, nous le savons, n’est pas autre chose que le régule ou corps de ce même cobalt que la nature, en certains endroits, a peut-être dégagé elle-même. — (Gottfried Wilhelm Freiherr von Leibniz, Bertrand de Saint-Germain, Jean-Marie Barrande , Protogaea, 1993, page 51)
- Résine odorante qui coule d’une espèce de cyprès de l’Atlas par les incisions que l’on y fait en été. Note : Utilisée autrefois par les employés aux écritures pour gommer les fautes d’orthographe.
- La sandaraque est une résine qui s’écoule naturellement du Callitris quadrivalvis Vent. (Thuya articulata Desf.). Ce conifère est abondant dans les montagnes de l’Atlas, en Algérie et au Maroc. Elle arrive de cette dernière contrée par la voie de Mogador. — (Albert Dubois, Constantes physiques et chimiques des principaux produits résineux du droguier de l'Université de Lyon, 1903, page 32)
- Dans les forêts des M'dakra, des Achach et des Beni Khiran, outre certaines essences déjà nommées, on trouve le tachta (Quercus ilex ?) et le bellout (Quercus ballota) […], l’arar (Callitris quadrivalvis) qui produit la résine sandaraque, et dont le bois, presque imputrescible, d'un brun rosé, d'un joli dessin et d'une odeur balsamique très agréable, est fort prisé pour la construction et l'ébénisterie; […]. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 218)
- La Sandaraque impure des marchés arabes provient du Thuya et de divers Juniperus. On l’emploie en poudre pour arrêter les petites hémorragies de l’épistaxis. — (Bulletin des sciences pharmacologiques, 1921, volume 28, page 23)
- Voici des grattoirs, de la sandaraque, faites à votre aise. — (Stendhal, Lucien Leuwen, in Romans et Nouvelles, tome I, Gallimard, « Bibliothèque de la Pléiade », 1952, page 1298)
- (Par extension) Diverses gommes provenant d’arbres résineux ayant un effet semblable.
- Les anciens avaient une autre sandaraque qui servait de nourriture aux abeilles […] — (Robert James, Dictionnaire universel de médecine, de chirurgie, d'anatomie, Briasson, 1746, page 971)
-
tabac
?- (Botanique) Plante herbacée du genre botanique Nicotiana de la famille des Solanacées, originaire des Amériques, qui est cultivée pour ses grandes feuilles dont on extrait le tabac à fumer, priser ou à chiquer.
- Mais cette perte a été largement compensée par l’extension des plantations de tabac (…) et par le rendement actuel de l’industrie résinière. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Parfois, des produits étaient placés à côté d’une représentation de la fabrication, comme la carte d’affaires de Benjamin Pearkes de Worcester, qui montrait des feuilles de tabac en train d’être séchées, emballées et moulue.— (Stobart Jon, « Sucre et épices. Achat de produits exotiques au XVIIIe siècle en Angleterre », Histoire urbaine, 2011/1 (n° 30), p. 127-146. DOI : 10.3917/rhu.030.0127. URL : https://www-cairn-info.wikipedialibrary.idm.oclc.org/revue-histoire-urbaine-2011-1-page-127.htm)
- Préparation obtenue par séchage et légère fermentation des feuilles de cette plante.
- La fumée du tabac donne à beaucoup d’hommes des dispositions de charme, de sérénité ; beaucoup pensent qu’elle les aide à mieux accomplir leurs travaux intellectuels. Le tabac ne contient pas seulement une série de sels nuisibles ; il contient encore un alcaloïde toxique, la nicotine, qui entraîne déjà des phénomènes d’intoxication chez les personnes qui fument peu, et des troubles plus marqués encore chez les grands fumeurs. — (Dr A. Lorand, traduit par Dr Bory La Vieillesse, moyens de la prévenir et de la combattre, Paris, 1911, page 255-256)
- Comme elle tire sa tabatière, Tantôt lui demande une prise ; c’est du tabac à la menthe. — (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace - Août 1914, 1916)
- Il fut reconnu, plus tard, que les tabacs de Morlaix étaient mal travaillés et qu’aux ateliers royaux de cette ville, la mouillade des feuilles était faite avec de l’eau de mer très sale, puisée dans le port vaseux. — (Étienne Dupont, Le Vieux Saint-Malo : Les Corsaires chez eux, Édouard Champion, 1929, page 121)
- Je regarde ses petites mains fines, ses doigts agiles qui plongent dans un large bocal contenant du tabac… c’est un mélange que papa a préparé lui-même et dans lequel on a dispersé quelques morceaux de carotte crue pour empêcher qu’il se dessèche… — (Nathalie Sarraute, Enfance, Gallimard, 1983, collection Folio, page 151)
- Chiquant du tabac et recrachant entre ses dents gâtées des jets de salive marron, son père explosa de colère, […]. — (Catherine Fourgeau, Dobadjo : la première épouse, L’Harmattan, 2000, page 239)
- Ici on fume sans filtre, sans Tampax comme disent les puristes, la règle est de rechercher le contact direct de la langue sur le tabac noir qui décape les bronches, à condition de cloper vraiment, de ne pas crapoter comme les gonzesses […]. — (Philippe Delepierre, Sous les pavés l'orage, éditions Liana Levi, 2008, page 145)
- Fait de fumer le tabac ; tabagie.
- J’ai pris une résolution : demain, j’arrête le tabac.
- Couleur brun roux. #9F551E
- Hélène sourit, baissa ses paupières ornées de longs cils couleur tabac […] — (Georges Duhamel, Chronique des Pasquier, III, V)
- […] ou l'obséquieux valet personnel en kurta tabac qui semblait glisser sur des vérins hydrauliques et se courbait en de respectueux namastés dès qu'il le croisait. — (Elizabeth Tchoungui, Bamako climax, Éditions Plon, 2010, p. 122)
- Abrégé pour bar-tabac ou bureau de tabac.
- Après leur numéro, les acrobates s’étaient installés au tabac où il avaient fixé rendez-vous au manager des girls. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
- Derrière moi les catalpas, Saint-Médard et la Mouffetard ; en face, le tabac Mirbel ; à droite, le marchand de couleurs, tout cela très assoupi, mais bien en ordre. — (Jacques Perret (1901-1992), le Caporal épinglé, Gallimard, 1947, 502 pages, chapitre « Rue de la Clef, Paris, cinquième [arrondissement] » (dernier chapitre), page 498)
- bonac
-
bissac
?- Sac, ouvert en long par le milieu et fermé par les deux bouts, en sorte qu’il forme comme un double sac.
- Rô, qui faisait de la chair des pauvres gens qu’elle surprenait chaque jour, de coutumières ripailles, n’était pas seulement une redoutable ennemie, mais, douée par surcroît d’une subtile intelligence et d’une perversion inexplicable, elle savait tendre aux riverains de la côte, pièges et trébuchets, afin qu’y tombassent les imprudents égarés loin du bourg, les indigentes glaneuses de coquilles revenant de la marée, le bissac rempli de palourdes, sourdons, crabes, pétoncles et autres menues proies que leur dispensait à son reflux l’éternelle nourricière des besogneux pour qui le pain est toujours amer. — (Henri Mériot, Les Belles Légendes de Saintonge, La Découvrance éditions, page 72)
- Soudain, il rabaissa la lunette, et, portant la main au bissac qui pendait sous son sayon :« Combien votre tuyau ? demanda-t-il. — (Jules Verne, Le Château des Carpathes, J. Hetzel et Compagnie, 1892, pages 1-16)
- C’était la fenaison. Nous partions vers sept heures, ma grand-mère Vincent, maman, mon frère et moi. Les femmes portaient les râteaux, mon frère le bissac du déjeuner et moi, le baril qui nicherait tout le jour dans un coin de la rivière. — (Marcel Arland, Terre natale, 1938, réédition Le Livre de Poche, page 106)
- Il redoutait probablement de ne plus lui convenir et de rentrer dans le rang, de reprendre le bissac du trimardeur. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 54)
- Just, un bissac sur les genoux, se tenait contre Colombe, le bras passé autour de son cou. — (Jean-Christophe Rufin, Rouge Brésil, partie I (« Des enfants pour les cannibales »), chapitre 5, page 55, éditions Gallimard, 2001)
- cublac
- astaillac
- bezac
- clarensac
- blomac
- albiac
-
paradisiaque
?- (Religion) Relatif au paradis.
- Le curé de Melotte […] n’était plus craint. Ses foudres de carton, ses tonnerres lointains, l’évocation des bûchers infernaux, la promesse des félicités paradisiaques dans un éden, somme toute, passablement morne et fort problématique, ne faisaient plus guère frémir que quelques vieilles dévotes et les gosses de neuf à onze ans […]. — (Louis Pergaud, Le Sermon difficile, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Qui ressemble à ce que l’on s’imagine être le paradis.
- Un climat d’une égalité paradisiaque y rend les cultures faciles et les repos délicieux. — (Pierre Louÿs, Lesbos aujourd'hui, 1901, dans Archipel, 1932)
- J’ai connu l’Amérique de la prospérité. J’ai connu cette confiance, cette certitude, cet orgueil. J’ai connu ce peuple qui croyait, de bonne foi, monter tout entier vers une stratosphère paradisiaque. — (André Maurois, Chantiers américains, 1933)
- campeneac
- bussac
-
paranoïaque
?- (Médecine, Psychiatrie) Relatif à la paranoïa.
- En d'autres formes de la maladie, la péjoration paranoïaque va jusqu'à brouiller la répartition des activités sociales où collaborent le sujet et le socius, et jusqu'a faire objectiver et attribuer au socius des actes ou des parties d'actes qui sont en réalité le fait du malade. — (Jean Paulus, Le problème de l'hallucination et l'évolution de la psychologie d'Esquirol à Pierre Janet, Liége : Faculté de philosophie et lettres & Paris : Librairie E. Droz , 1941, page 181)
- (figuré) — L'habile mais féroce tyrannie du cœur exercée par Sand montre insensiblement ses limites; pourtant la “quarante-huitarde” qui se voudrait martyrisée n'en démord pas, solidement ancrée dans son égocentrisme paranoïaque: […]. — (Thierry Ozwald, « La correspondance George Sand/Pauline Viardot ou les tribulations de Nimounne et Fifille », dans Literatura epistolar : Correspondències (s. XIX-XX), tome 7, Lleida, 2002, page 126)
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anaphrodisiaque
?- Qui amortit les désirs sexuels.
- Le houblon est une plante anaphrodisiaque.
- Il faudra éviter la laitue, la bière, le vin, l’alcool et le tabac en trop grande quantité, l’odeur de camphre et surtout le café noir, qui sont anaphrodisiaques, c’est à dire qui ont pour effet d’éteindre, partiellement au moins, les désirs amoureux. — (Jean Marestan, L'Éducation Sexuelle, Éditions de la Guerre Sociale, 1910)
- Mais, comme on n’a même pas pris la peine d’arroser chacune d’elles d’une manière spécifique – ils emploient des arrosoirs automatiques – il tombe sous le sens que la seule et même vertu d’une infusion aphrodisiaque et d’une infusion anaphrodisiaque, par exemple, est d’enrichir les mercantis. — (Georges Brassens, La Tour des miracles, Jeunes auteurs réunis, Paris, 1953)
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taque
?- (Architecture) Plaque de fonte qui garnit le contrecœur d'une cheminée.
- La taque porte le blason de la famille qui habitait cette demeure.
- Les sujets populaires apparaissent sur des taques à l’aspect plus grossier, au trait moins fin. — (Daniel Bontemps, Au temps de la soupe au lard, éditions Serpenoise, 1993, ISBN 978-2-87692-179-5)
- (Par extension) Plaque de fonte fixée sur le sol et utilisée dans certaines machines-outils.
- chourgnac
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.