Dictionnaire des rimes
Les rimes en : concubine
Que signifie "concubine" ?
Afficher la définitionMasquer la définitionwiktionary.org
- Femme qui partage la vie de quelqu’un sans être mariée avec lui.
- Du moment, n’est-ce pas, ajouta-t-il, que la recherche de la paternité est autorisée dans ce cas-là, attendu que ta fille notoirement a vécu avec lui comme concubine. — (Louis Pergaud, Joséphine est enceinte, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Tandis que les masseuses noires entrent en action, les moins bousculées trouvent le temps de manger et de potiner avec les concubines d'autres harems. — (Jean-Louis Chardans, Les harems, Paris : Éditions Pygmalion, 1979)
Mots qui riment avec "ine"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "concubine".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ine , ines , inne , innes , îne , înes , yne et ynes .
-
draisine
?- (Chemin de fer) Véhicule léger, principalement utilisé pour le service des voies ferrées.
- La draisine représentée ici est propulsée par l’effort humain.
- A défaut de locomotive, proposa l’autre, si vous le permettez, on peut l’embarquer sur la draisine, on va recharger un peu la voie; des affaissements ont été signalés à plusieurs endroits. — (Henriette Bernier, Le choix de Pauline, 2007)
-
érythrosine
?- Matière colorante rouge, obtenue par lʼ'action de lʼiode sur la fluorescéine.
- Dans ces essais, on a utilisé lʼérythrosine comme colorant sensibilisateur susceptible de déplacer la gélatine. — (M. Morand, A. Vassy, Colloque sur la sensibilité des cristaux et des émulsions photographiques, Paris, Septembre 1951, 1953)
-
cristalline
?- Féminin singulier de cristallin.
-
fascine
?- Fagot de petit bois.
- Le travail à exécuter était difficultueux, car les castors devaient, après les avoir rognées à la dimension convenable, traîner à travers la vase bûches et fascines. — (James Oliver Curwood, Kazan, 1914, traduit de l’anglais par P. Gruyer et L. Postif, Hachette, 1937, page 208)
- Fagot de branchages dont on se sert pour combler des fossés, réparer de mauvais chemins et faire des ouvrages de défense.
- Au temps de Vercingétorix, trois enceintes de fascines et de terre battue, revêtues de pierres sèches, s’arrondissaient en amphithéâtre sur le flanc de la colline. — (George Sand, Jeanne, 1844)
- On fait alors des puits d’un mètre de diamètre environ, cerclés par des fascines destinées à retenir les terres qui pourraient s’ébouler. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 81)
- La circulation dans des rigoles ouvertes, l’écoulement sur des fascines sont très efficace à cet égard. — (Odette Bussard, Cultures légumières, 1943)
- La tranchée était plutôt bâtie que creusée, composée de sacs, de fascines et de claies, trop mince rempart que nous consolidions toutes les nuits. — (Jean Guéhenno, Journal d’un homme de 40 ans, Grasset, 1934, réédition Le Livre de Poche, page 181)
- Comme dans les Rhunes, les parois de la tranchée étaient retenues par des fascines. — (Robert Merle, Malevil, 1972)
- Construction de fagots disposés à l'horizontale entre deux rangs de pieux, qui sert comme barrière ou pour empêcher l'érosion des berges d'un cours d'eau ou de ruissellement de surface.
- Assemblage.
- Des étudiants, des ouvriers couraient. Il passa devant des fascines de barbelés (à quoi ça pourrait-il servir ?), monta, contourna la mitrailleuse atteignit le palier. — (André Malraux, La Condition humaine, 1946, réédition Folio Plus Classiques, 2019, page 249)
-
gélatine
?- Protéine obtenue par hydrolyse du collagène issu des os et des cartilages des animaux.
- L'osséine chauffée à l'autoclave avec de l'eau donne un albumoïde de nature plus simple, la gélatine ; celle-ci se gonfle au contact de l'eau en donnant des gelées. — (Cousin & Serres, Chimie, physique, mécanique et métallurgie dentaires, 1911)
- 1° Soie de gélatine. — La matière première utilisée est un mélange de une partie de gélatine pour deux parties de trinitro-cellulose auquel on ajoute un peu de glycérine, et de l'huile de ricin ou de lin. — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature; 1re partie: Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
- Pour un développement d’une durée comprise entre 45 minutes et une heure, il convient d’employer un révélateur peu oxydable, ne produisant pas de voile chimique et ne colorant pas la gélatine. La pyrocatéchine et l’iconyl (glycin) remplissent parfaitement ces conditions. — (H.Cuisinier, La pratique de la photographie stéréoscopique, paris : Paul Montel, 1929, page 51)
- […] ; on donne un coup de rouleau de gélatine pour obtenir une planéité parfaite, on laisse sécher et on collodionne avec un collodion à 3 % légèrement riciné […]. — (Agenda Lumière 1930, Paris : Société Lumière & librairie Gauthier-Villars, page 248)
- Gelée obtenue en faisant bouillir puis refroidir cette protéine.
- La gélatine fond lorsqu'elle est chauffée et se solidifie lorsqu'elle est refroidie.
- Mais il venait de surgir devant eux, hilare, les mains vides. Il riait tellement que ses joues et son cou n'arrêtaient pas de trembloter comme un plat de gélatine qu'on s'amuserait à secouer. — (Robert Merle, Week-end à Zuydcoote, 1949, réédition Le Livre de Poche, page 53)
-
percaline
?- (Textile) Toile de coton légère et lustrée, qui sert principalement à faire des doublures.
- […] des instrumentistes se rendant à quelque ville d’eaux et portant sous le bras des cuivres que leur fourreau de percaline verte faisait ressembler à des boas empaillés. — (Théophile Gautier, Ce qu’on peut voir en six jours, 1858, réédition Nicolas Chadun, page 97)
- La verticale des « effilés » et la courbe des ruches avaient cédé la place à l’inflexion d’un corps qui faisait palpiter la soie comme la sirène bat l’onde et donnait à la percaline une expression humaine, maintenant qu’il s’était dégagé, comme une forme organisée et vivante, du long chaos et de l’enveloppement nébuleux des modes détrônées. — (Marcel Proust, À l’ombre des jeunes filles en fleurs, 1919)
- Percaline verte, rouge, noire.
- Une robe doublée de percaline.
- (Reliure industrielle) Toile de coton au fil rond et au tissu ras, fin et serré, teinte, enduite et gaufrée. Elle imite le grain du maroquin.
- Elles furent effectuées dans de lourds tomes reliés en percaline noire, formant une imposante collection de journaux de toutes les parties du monde. — (Jean Ray, Harry Dickson, Les Étoiles de la mort, 1933)
-
clarine
?- (Élevage) Sonnette pendue au cou des animaux qu’on fait paître dans les forêts ou à la montagne.
- Le troupeau marchait en masse compacte, le sonnailler devant, et, près de lui, la brebis birane, faisant tinter leur clarine au milieu des bêlements. — (Jules Verne, Le Château des Carpathes, J. Hetzel et Compagnie, 1892, pages 1-16)
- Une rumeur immense et douce monte dans le vent du soir, vient caresser les falaises stériles ! aumône aux terres sans amour : des bruissements d’eaux lointaines, la respiration des forêts, l’aboi rauque d’un chien, les vagues cuivrées de l’horloge et des milliers de clarines tintinnabulant aux flancs des herbages, ritournelle des troupeaux en marche vers le soleil déclinant. — (Samivel, L’amateur d’abîmes, 1940, réédition Le Livre de Poche, page 179)
- Drue et meurtrissante, la pluie va tambouriner sur la campagne, cloquer les étangs et faire chanter les tuiles des toits en jeux de clarines. — (Henri Julien, Les Passe-Pays, Éditions Cheminements, 2004, page 98)
-
couine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de couiner.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de couiner.
- Première personne du singulier du subjonctif présent de couiner.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent de couiner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de couiner.
-
coltine
?- Première personne du présent de l’indicatif du verbe coltiner.
- Troisième personne du présent de l’indicatif du verbe coltiner.
- Première personne du présent du subjonctif du verbe coltiner.
- Troisième personne du présent du subjonctif du verbe coltiner.
- Deuxième personne du présent de l’impératif du verbe coltiner.
-
orpheline
?- Enfant qui a perdu son père et sa mère.
- Je ne puis voir un pauvre sans lui donner ma bourse. J’ai doté des orphelines, établi des jeunes gens méritants, nourri des vieillards, fondé des hospices. — (Octave Mirbeau, Contes cruels : La Chanson de Carmen (1882))
- Se dit des choses seules, isolées, esseulées.
- (Typographie) Première ligne d’un paragraphe se trouvant seule au bas d’une page, le reste du paragraphe se trouvant sur la page suivante.
- La typographie ne défend pas la veuve et l’orpheline. Elle les condamne vigoureusement.
- (Familier) Chaussette dont on n’a pas trouvé la « jumelle ».
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
opine
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de opiner.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de opiner.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de opiner.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de opiner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de opiner.
-
indigotine
?- (Chimie) Principe colorant retiré de l’indigo.
- L’indigo artificiel est identique à l’indigotine naturelle végétale et de composition invariable. — (Francis J.-G. Beltzer, La Grande Industrie tinctoriale, 1906)
- Sur les échantillons les plus anciens, ils ont mis en évidence la présence d’indigotine, responsable de la teinte bleue, et d’indirubine, plus rouge. — (Hervé Morin, « Un tissu péruvien vieux de 6 000 ans teint à l’indigo », Le Monde, 16 septembre 2016)
-
ensaisine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe ensaisiner.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe ensaisiner.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe ensaisiner.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe ensaisiner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe ensaisiner.
-
nectarine
?- (Botanique) Variété de pêche à la peau lisse et brillante.
- Les brugnons redeviennent à la mode depuis trois ans. Il ne faut pas les confondre avec les nectarines qui ont à peu près le même aspect et qui sont souvent vendues sous leur nom. Ce sont des variétés créées pour être plus résistantes, la chair est plus jaune et plus filandreuse et le noyau se détache aisément, ce qui n'arrive jamais dans un brugnon. — (Elle, 30 juin 1969, page 82, col. 4)
- (Entomologie) Espèce de vespidae d'Amérique du Sud, dont le corps noir est arrondi. Elles construisent des nids formés par un emboîtement de sphères concentriques. Appellation binomiale : Nectarina lecheguana Latreille.
- C'est la nectarine qui construit les plus grands nids et qui, pour cette raison est cultivée ou recherchée... — (Du Buysson, in Beiträge zur Kenntnis der Hymenopterenfauna von Paraguay article en français : Vespides et Chrysidides, 1905)
-
leucine
?- Acide aminé dont la chaîne latérale est (-CH2-CH(CH3)2).
- Il constate la présence d’une molécule de tyrosine (C9H11AzO3), et de toute la série homologue des sucres de gélatine, depuis la leucine (C6H13AzO2), jusqu’à l’alanine (C3H7AzO2) ; tous à base d’acide gras. — (Revue des questions scientifiques, volume 8, 1880, page 37 (analine corrigé en alanine))
- (Vieilli) Principe existant dans le tissu pulmonaire et dans le sang.
-
auxine
?- (Botanique) Acide β-indole acétique, en tant qu’hormone végétale de croissance qui joue un grand rôle dans le développement d’une plante.
- Des teneurs importantes en cytokinines et en auxines dans les nodules actinorhiziens ont déjà été signalées. — (Acta Botanica Gallica)
- (Par extension) Toute phytohormone dont la molécule porte un noyau indol.
-
léonine
?- Féminin singulier de léonin.
-
esculine
?- Hétéroside toxique et anticoagulante issue de l'écorce du marronnier d’Inde, (Aesculus hippocastanum.L). Son aglycone est l'esculétine un dérivé de la coumarine et son glucide le glucose.
- De l’écorce des jeunes rameaux (de marronnier) de moins de 5 ans, on extrait aussi l’esculine, pour ses vertus médicinales. Au XVIIIe siècle, à une époque où l’acide salicylique n’avait pas encore été isolé, l’écorce des marronniers était recherchée pour ses effets fébrifuges quand le quinquina venait à manquer. Depuis la fin du XIXe siècle, l’écorce du marronnier d’Inde est aussi administrée contre les troubles de la circulation veineuse : varices et hémorroïdes. — (Tordjman, N., "Le marronnier", 95 p., pages 77-78, 1999, A. Sud, Le nom de l'arbre)
-
parchemine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe parcheminer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe parcheminer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe parcheminer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe parcheminer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe parcheminer.
-
dextrine
?- (Chimie) Glucide gommeux, dextrogyre, soluble, amorphe, qui résulte de l’amidon sous l’influence des acides, des oxydes.
- Les auteurs, à l’aide de la diastase, ont pu se procurer de la dextrine dans un état de pureté où on ne l’avait pas encore vue. — (Procès-verbaux des séances de l’Académie tenues depuis la fondation de l’Institut jusqu’au mois d’aôut 1835, Volume 10, 1922)
-
basquine
?- Corset, vasquine en forme d'entonnoir, pourpoint porté avec une buse.
- Sorte de jupon que portent les femmes espagnoles.
- Des pensées ardentes enflammaient son âme, comme ses sens étaient embrasés par le spectacle de ces actrices aux yeux lascifs et relevés par le rouge, à gorges étincelantes, vêtues de basquines voluptueuses à plis licencieux, à jupes courtes montrant leurs jambes en bas rouges à coins verts, chaussées de manière à mettre un parterre en émoi. — (Honoré de Balzac, Illusions perdues, deuxième partie : Un Grand Homme de Province à Paris)
- Dites-moi, voisin,Si j’ai bonne mine,Et si ma basquineVa bien, ce matin,Vous me trouvez la taille fine ?Ah ! ah !Les filles de Cadix aiment assez cela. — (Alfred de Musset, Nous venions de voir le taureau, mis en musique par Léo Delibes sous le titre Les Filles de Cadix, 1874)
- (Par extension) Vêtement de femme formant une deuxième jupe relevée sur la première.
- Une sorte de camisole d’indienne lilas, taillée comme les vestes à basquine que portent les Parisiennes par-dessus leur robe, constitue la seule originalité de leur vêtement. — (Théophile Gautier, Ce qu’on peut voir en six jours, 1858, réédition Nicolas Chadun, page 151)
- Elles se tapotaient les hanches, se lissaient la basquine et donnaient deux ou trois petits coups de croupion en poules faisanes pour placer leur faux-cul avant de repartir à la besogne […] — (Jean Giono, Le hussard sur le toit, 1951, réédition Folio Plus, page 270)
- Décidément parvenue au rang de jeune personne, elle porte une jupe alourdie par d’épaisses basquines. — (Marguerite Yourcenar, Souvenirs pieux, 1974, collection Folio, page 295)
-
exocrine
?- Qui sécrète des substances à l’extérieur de l’organisme.
- Les glandes sudoripares sont exocrines.
- Le syndrome de Gougerot-Sjögren est une maladie auto-immune systémique caractérisée par une atteinte des glandes exocrines, en particulier des glandes lacrymales et salivaires. — (Venus Williams forfait, atteinte du syndrome de Sjögren, lalibre.be, 31 août 2011)
- Certaines glandes exocrines comme le foie ou le pancréas ont également un rôle de glande endocrine et sont dénommées glandes amphicrines.
-
copine
?- Camarade, femme que l'on apprécie, amie.
- Sur ces entrefaites elle a rencontré par hasard une de ses anciennes copines, une nommée Suzanne, une brune en minijupe, une sorte de grande sauterelle à la voix nasillarde. — (Daniel Apruz, La Bêlamour, éd. Buschet/Chastel, 1970)
- Il avait pris un soir son baluchon pour aller habiter chez une copine. Où précisément ? Peut-être du côté d’Élan ou de Villers-le-Tilleul. Il n'en savait fichtre rien. — (Bernard Totot , Le mystère du troisième pied, Editions Le Manuscrit, 2012, page 109)
- — J’hallucine, dit Colette. [—]. Quand je raconterai ça aux copines, elles ne voudront jamais me croire. — Portenawaque, estima Coline en son obscur langage. — (Bernard Suisse, Motus et babouches cousues, Éditions Le Manuscrit, 2005, page 147)
- Amoureuse.
- Une bonne femme pas mal du tout l’accompagnait. Une flic, sans doute, ou sa nouvelle copine, ou les deux. Aucun ne voulait répondre aux journalistes. — (Maud Tabachnik, Ne vous retournez pas, Albin Michel, 2010)
- (En particulier) Amante ; maîtresse.
- L’un d’eux me confesse avoir eu un enfant avec sa copine, sans être marié, précisément au moment de la crise du « mariage pour tous ». Il relate ce fait comme un accident biographique, précisant que ses parents sont en colère. — (Josselin Tricou, « Entre masque et travestissement : Résistances des catholiques aux mutations de genre en France: le cas des “Hommen” », dans la revue Estudos de Religião, vol. 30, nº 1, jan.-avr. 2016, page 64)
-
gouine
?- Mot normand[1] signifiant autrefois « femme » du terme scandinave kvinna (même sens). Le mot est plus tard devenu péjoratif. Le normand a aussi les termes gouënipe ou couénipe « femme de mauvaise vie ».
- Auguste Creuzé de Lesser[2] tire ce mot de la reine Goïne (à rapprocher avec le gaélique coinne, « femme », l’anglais queen, « reine ») qui trompait son mari et le fit périr pour fuir avec son amant :« Quoiqu’en amour à la bonté j’incline,Je n’en ai pas pour la reine Goïne ;Et jusqu’à nous son nom un peu changéVint justement en proverbe érigé. » — (La Table ronde, 1810)
- Auguste Scheler[3] soulignant que l’ancien français avait godine (sens identique), propose une racine god : le verbe godailler (« boire avec excès ») ayant subi lui aussi une évolution vers gouailler (« s’amuser ») d’où gouaille. Cette racine, selon ce même auteur faisant référence au philologue allemand Friedrich Christian Diez, n’est pas issue du latin gaudere (« jouir »), mais est plutôt d’origine celte et se retrouve dans le gallois god (« luxure »), l'ancien français godon (« femme de mauvaise vie ») ou, plus proche de nous, godelureau.
- De l’arabe قينة, qayna (le « ق -q » arabe étant souvent retranscrit en « g », comme dans le mot qahba donnant gaupe, et comme il est fréquemment prononcé dans certains dialectes, tel قلب qalb (« cœur » en français), prononcé « galb » en Tunisie et dans la Péninsule arabique). Une qayna était une esclave-musicienne au Moyen-Orient, d'où la réputation de femme de mauvaise vie.
- Probablement issu plus ou moins directement de la racine indo-européenne gʷḗn ("femme"). À rapprocher du sens 2.
-
chryséléphantine
?- Féminin singulier de chryséléphantin.
- Une sculpture chryséléphantine.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.