Dictionnaire des rimes
Les rimes en : compilateur
Que signifie "compilateur" ?
Afficher la définitionMasquer la définitionwiktionary.org
- Relatif à la compilation ; qui compile des informations.
- À cette littérature tantôt contingente et circonstancielle, tantôt scolaire et compilatrice, s’oppose la profonde réflexion théologique des historiographes arméniens. — (Jean-Claude Fredouille, René-Michel Roberge, La Documentation patristique : bilan et prospective, Presses de l’Université Laval, 1995, page 175)
Mots qui riment avec "eur"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "compilateur".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : eur , eurs , eure , eures , eurre , eurres et œur .
-
codeur
?- Dispositif pour transformer des données selon un code.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- Celui qui code d’un langage à un autre masculin (pour une femme, on dit : codeuse).
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Programmation) Celui dont le travail consiste à coder, c’est-à-dire à programmer (pour une femme, on dit : codeuse).
- Par ailleurs, selon Vannini, la manière dont Hollywood a caricaturé le “codeur” (en mâle blanc et asocial qui pianote d’abord et réfléchit après) n’aide pas. Mais, pour Walter Vannini, insister sur le caractère fun et glamour de la programmation n’est pas le meilleur moyen d’attirer les jeunes vers l’informatique. — (Xavier de La Porte, Coder, ce n'est ni facile, ni marrant, La Vie numérique sur franceculture.fr, Radio France. Mis en ligne le 7 juin 2017, consulté le 17 août 2017)
- Le premier codeur au monde est… une codeuse. — (Camille Renard, « Ada Lovelace, la première codeuse de l’histoire », dans France Culture, 7 mai 2019 [texte intégral])
-
monsieur
?- Appellation permettant de s’adresser de façon polie à un homme (un client, un professeur, un passant, etc.).
- Bonjour, monsieur !
- On s’est habitué, de notre temps, à mettre monseigneur devant un nom propre, à dire monseigneur Dupanloup, monseigneur Affre. C’est là une faute de français ; le mot « monseigneur » ne doit s’employer qu’au vocatif ou devant un nom de dignité. En s’adressant à M. Dupanloup, à M. Affre, on devrait dire : monseigneur. En parlant d’eux, on devrait dire : monsieur Dupanloup, monsieur Affre, monsieur ou monseigneur l’archevêque de Paris, monsieur ou monseigneur l’archevêque d'Orléans. — (Ernest Renan, Souvenirs d’enfance et de jeunesse, 1883, collection Folio, page 154)
- Autant pour moi monsieur le directeur, autant pour moi. Si ça continue, c’est moi qui vais finir par pleurer ! Mais rassurez-vous, juste des larmes d’expert-comptable, monsieur le directeur. — (Emmanuelle Ménard, Deux jours comme l'hiver, L’Harmattan, 2012, page 41)
- Homme dont on ne connaît pas le nom (par opposition à dame, madame).
- Un monsieur et une dame passent devant moi, interrompant leur conversation pour que je ne les entende pas, comme s’ils me refusaient l’aumône de ce qu’ils pensent. — (Henri Barbusse, L’Enfer, Éditions Albin Michel, Paris, 1908)
- Un monsieur, courant, une serviette sous le bras, le heurta sans ménagements et l’arracha à son hébétude. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 21)
- Il n’y a plus rienQue les pères et les mèresQue ceux qui t’ont faitQue ceux qui ont fait tous les autresQue les « monsieur »Que les « madame » — (Léo Ferré, « Il n’y a plus rien »)
- Terme courtois pour un homme (par opposition à dame et demoiselle).
- Mais super, super catholique pratiquante : les scouts, les rallyes, les premières communions, les jupes bleu marine, les cols Claudine, les talons plats, les madeleines confectionnées pour les vendre à la kermesse de monsieur le curé. — (William Rejault, Tous ces jours sans toi, Plon, 2010)
- Le chef, le maître de maison, dans le langage des domestiques.
- Vous demandez monsieur, il est sorti.
- Lorsqu’il était tout près de mourir, les métayers disaient : « Après lui, il n’y aura plus de monsieur, ici. » — (François Mauriac, Thérèse Desqueyroux, Grasset, 1927)
- Homme qui a les dehors d’un bourgeois, dont le langage et les manières annoncent quelque éducation.
- Il est venu un monsieur vous demander.
- — moi, je ne connais pas les monsieurs les uns des autres. Ça me paraît qu’ils sont tous habillés et tous faits de même. C’est la vérité que je n’y connais rien, ma foi ! — (George Sand, Jeanne, 1844)
- Quelques minutes s’écoulèrent, puis apparut un grand jeune homme qui n’était pas un ouvrier, mais bien un monsieur, beaucoup plus monsieur même par ses manières et sa tenue soignée que l’ingénieur et les employés. — (Hector Malot, En famille, 1893)
- LE VALET DE CHAMBRE, frappe et entre. – Je demande pardon à Madame ; mais c’est un Monsieur, ou plutôt un homme, qui demande Madame la duchesse. Vu sa tenue, je dois dire à Madame que je n’ai pas osé l’introduire. — (Jean Anouilh, Le Voyageur sans bagage, 1937)
- Personnage d’un rang important (→ voir grand monsieur).
- Leur père, le Granger, gros cultivateur, mi-paysan, moitié monsieur ayant, comme on dit, du foin dans ses bottes, était bien avec toutes les grosses légumes du canton […] — (Louis Pergaud, Deux Veinards, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Pourtant, ils étaient tous accourus pour contempler ce spectacle insolite : une robuste Ford transportant dans la petite bourgade des « messieurs de Paris », puis fonçant en pleine lande en broyant au passage les cades et les genévriers. — (Pierre Rousseau, La Terre, ma Patrie, collection "Savoir', librairie Arthème Fayard, 1947, page 145)
- Oui, c’est le maître. Il faut que ce soit queuque gros, gros Monsieur, car il a du dor à son habit tout depis le haut jusqu’en bas ; et ceux qui le servont sont des Monsieux eux-mesmes ; et stapandant, tout gros Monsieur qu’il est, il serait, par ma fique, nayé, si je n’aviomme esté là. — (Molière Dom Juan ou Le Festin de pierre acte 2, scène première)
- (Ancien patois normand) Nom donné, par antiphrase, au cochon.
- Dans le Bas-Maine, nom donné autrefois au vin.
- Au XVIe siècle encore, chez nos voisins la bière était la boisson du peuple et des domestiques « comme moins chère et plus commune » (Traité du Sidre, par Paulmier, 1573), et le cidre la boisson de luxe réservée aux maîtres. Nous avons vu qu’il en était tout différemment dans le Bas-Maine, à cette époque où le vin était appelé « Monsieur », et le cidre « Gilles du Pommain, breuvage de maczons ». — (A. Angot, Le cidre, son introduction dans le pays de Laval, 1889)
- (Péjoratif) (Mépris ironique) Un homme quelconque.
- Jusqu’aux cravates, au petit nœud suavement bloqué par une épingle dans l’échancrure du col, jusqu’au feu d’un vrai diam’ et au cuir mat du bracelet-montre, on sentait ces messieurs soucieux de leur mise. — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928)
- La Condamine avait exigé aussitôt de Hugo un quart-de-cercle tout semblable pour Bouguer et lui-même, et Godin n’avait pu s’y opposer, mais depuis monsieur faisait bande à part et ne communiquait plus ses résultats comme il en avait été connu. — (Patrick Drevet, Le Corps du monde, Seuil, 1997, page 173, ISBN 2020323117)
- On aurait pu se demander si Joseph n’avait pas seulement parlé pour lui seul, pour s’entendre dire ce qu’il venait de découvrir: le mot de la fin en matière des monsieurs Jo. — (Marguerite Duras, Un barrage contre le Pacifique, 1950, Folioplus classiques, page 77, ISBN 207030728X)
-
avaleur
?- (Familier) (Ironique) Celui qui a l’habitude d’avaler les aliments, les boissons.
- C’est un avaleur de bouillon, de tisane, de médecines.
- C’est un avaleur de sabre
- Si j’avais dirigé un laboratoire d’analyses médicales, des anorexiques se seraient retrouvés avec le taux de cholestérol d’un avaleur de crème fraîche. — (Patrick de Funès, Médecin malgré moi, 2008)
- (Zoologie) Synonyme de gargare (poisson).
-
adulateur
?- Celui qui adule.
- Lâche, vil adulateur.
- Les adulateurs ont perdu ce prince.
- C’est un perpétuel adulateur.
- C’est une grande adulatrice.
- Ses sentiments à l’endroit de l’empereur ne sont nullement ceux d’un adulateur. — (Revue universitaire, volume 18, partie 2, 1909)
-
avaliseur
?- Celui qui donne son aval.
- (Droit, Banque, Commerce) Celui qui donne un aval de garantie (→ voir aval).
- (...) ça ne vaut même pas les frais du protêt sur papier timbré. − Je ferai saisir le tiré, le tireur, les avaliseurs et au besoin... ». — (Morand, France-la-Doulce, page 92., 1934)
-
fureur
?- Égarement d’esprit qui tient de la rage et de la frénésie.
- Il est devenu fou, et de temps en temps il lui prend des accès de fureur.
- Personne n’ose l’approcher lorsque la fureur le prend.
- Vous avez, dit-il en baissant la voix, des fureurs qui ressemblent à des jalousies ; savez-vous cela, milord ? or, ces jalousies, à propos d’une femme, ne vont point à quiconque n’est ni son amant, ni son époux — (Alexandre Dumas, Le Vicomte de Bragelonne, 1847, Michel Lévy frères, page 250)
- Extrême colère.
- Au moindre geste d’improbation, il nous apostrophait et nous imposait silence avec une fureur qui nous touchait sans nous convaincre ; […]. — (Anatole Claveau, Les snobs, dans Sermons laïques, Paris : Paul Ollendorff, 1898, 3e éd., p.36)
- (Religion) (Vieilli) Colère de Dieu.
- Seigneur, ne me reprenez pas dans votre fureur.
- Émotion et agitation violente qui s’empare d’un animal.
- Un lion en fureur. — La fureur d’un taureau.
- Mettre un taureau en fureur.
- Agitation violente de certaines choses.
- Ce ne sont que des rochers à pic contre lesquels la mer se brise avec fureur : les vents et les vagues les ont façonnés en pyramides, en tours, en cavernes, en arcades; d'innombrables oiseaux de mer animent le paysage. — (Jules Leclercq, La Terre de glace, Féroë, Islande, les geysers, le mont Hékla, Paris : E. Plon & Cie, 1883, page 28)
- Les ravages faits dans les principaux États producteurs de coton par le ver du cotonnier (Aletia xylina. Say.) leur ont occasionné, dans les moments où ce fléau sévissait avec la plus grande fureur, une perte annuelle de 150 millions de francs, […]. — (C. V. Riley, « Les insectes nuisibles et les insectes utiles - Insecticides et modes d'application », traduit de l'américain, dans le Rapport sur les productions agricoles des États-Unis d'Amérique, préparé sous la direction du secrétaire de l'agriculture en vue de l'Exposition de 1889 à Paris, Éditions C. Noblet, 1889, page 3)
- Comme ce sont les dernières mesures de l’ouverture, l’orchestre est en pleine fureur. Les musiciens, sachant qu’ils vont pouvoir se reposer, donnent tout leur souffle. C’est une grande marée dans un ouragan. — (Germaine Acremant, Ces dames aux chapeaux verts, Plon, 1922, collection Le Livre de Poche, page 178.)
- La fureur de la tempête, des flots, des vents, des flammes.
- (Par hyperbole) (Familier) Habitude importune, nuisible, etc., que quelqu’un a de faire une certaine chose.
- Il a la fureur de se mêler des affaires des autres.
- Transport qui élève l’esprit au-dessus de lui-même et qui fait faire ou dire des choses extraordinaires.
- Elle livrait un culte magnifique à l’érotisme, dans une sexualité débordante qui constituait pour elle la vraie musique de l'être, la fureur et l’enchantement pour " inouïr " la vie. Géraldine B. aimait les hommes et ceux-ci le lui rendaient à merveille. — (Kä Mana, Guérir l'Afrique du SIDA: problèmes, handicaps, défis et perspectives, Éditions Sherpa, 2004, page 27)
- Fureur prophétique. — Fureur bachique. — Fureur poétique. — Une sainte fureur s’empara de lui.
- Passion excessive, démesurée pour une personne ou pour une chose.
- Il aime cette femme à la fureur, avec fureur.
- Il a la fureur du jeu.
- C’est un homme extrême en toutes choses, il aime et il hait jusqu’à la fureur.
- (Au pluriel) (Par hyperbole) (Familier) Transports frénétiques, emportement, excès auxquels on se livre dans la fureur, dans la colère, etc.
- Les fureurs de l’amour. — Les fureurs du désespoir.
- Les fureurs de la guerre civile.
-
bambocheur
?- (Vieilli) (Désuet) Marionnettiste.
- Lettres de Jacques, maître bambocheur, à l’auteur du mémoire présenté au bureau économique. — (Réponse à la Lettre de Jacques, maître bambocheur à Saint-Cyprien, par un membre du bureau -1778)
- (Familier) Celui qui a l’habitude de faire bamboche, de faire la fête.
- Ramasse des confetti et jette-les nous : on aura l’air d'un groupe de bambocheurs. — (Albert Londres, L’Homme qui s’évada, Les éditions de France, 1928, page 167)
- 4 Heures du matin… Yvonne dort. Lucien, son bambocheur de mari rentre sur la pointe des pieds du bal des Quat’zarts, déguisé en Roi Soleil. Malheureusement pour lui, il a oublié ses clés. — (Fiche spectacle de « Feu la mère de Madame » de Georges Feydeau, août 2007)
- Par deux fois, des bambocheurs arrêtèrent la litière et ouvrirent le rideau pour regarder à l’intérieur, déçus sans doute de n’y pas trouver quelque belle dame à effaroucher. — (Marguerite Yourcenar, L’Œuvre au Noir, Troisième Partie « La prison », chapitre « L’acte d’accusation », Gallimard, Paris, 1968, page 352)
-
insulteur
?- Celui qui insulte habituellement ou qui fait pour ainsi dire métier d’insulter.
- Le reste des insulteurs se compose d’inconscients, de ramollots à rengaines patriotiques, ou d’émotifs comme vous, qui préfèrent en rester sur une impression, plutôt que de chercher à s’éclairer. — (L. Bertrand, Lettre à Émile Baumann, 1898, dans L-A. Maugendre, La Renaissance catholique au début du XXe siècle, volume 3, 1966, page 264)
- Depuis 1870 le nombre des insulteurs du Dieu des chrétiens s’est accru d’une dizaine de millions ; vous le constatiez vous-même l’an dernier. — (Henri Louatron, À la messe noire ou le Luciférisme existe, Mamers (Sarthe) : à compte d'auteur, sans date (vers 1918-1920), page 39)
- À côté des insulteurs, quelques critiques de bonne foi. J’écris ce livre pour eux. — (André Gide, Retouches à mon "Retour de l’U.R.S.S.", 1937)
- Mama Makosi : Quand on lui demande sa profession, il répond : insulteur de la nation !Mokutu : Insulteur de la nation ?Lumumba : Ça existe dans certaines tribus. Leur rôle : engueuler les chefs. Pour qu’ils ne se prennent trop au sérieux. Ça peut être utile. — (Aimé Césaire, Une saison au Congo, 1973, acte I, scène 1, éditions Points, pages 57-58)
-
automoteur
?- (Vieilli) Qui se meut par de soi-même, en vertu des lois de la physique.
- Pans inclinés automoteurs.
- (Technique) (Courant) Qui se meut de soi-même, à l’aide d’un élément moteur intégré.
- Le 18 juillet 1936, le ministère de la Guerre de la République promulguait un décret remplaçant, dans 53 régiments de l’armée française, le cheval par des engins automoteurs. Du point de vue militaire, tous les spécialistes sont d’accord, cette décision faisait faire un bond en avant au potentiel offensif de la nation. À Lunéville, ce fut un catastrophe ! — (Jean L’Hôte, La Communale, Seuil, 1957, réédition J’ai Lu, page 5)
- Holmer, le spécialiste de la récolte de betteraves dans le giron d’Excel développe un service pour restaurer les anciennes arracheuses de betteraves automotrices. — (« Holmer va restaurer vos automotrices », le 4 octobre 2021, sur le site de La France agricole (www.lafranceagricole.fr))
-
mystificateur
?- Qui mystifie.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
castrateur
?- Qui castre, qui châtre.
- De nos jours, les transsexuels sont des individus ayant eu recours à la chirurgie castratrice pour ressembler à l'autre sexe qu'ils auraient voulu être anatomiquement et pensent être déjà mentalement. — (Alex Raffy, La théorie psychanalytique et l'enfant: Développement et temporalité, Éditions L'Harmattan, 2010)
- (Psychologie) Qui va engendrer un complexe de castration.
- (Sens figuré) Qualifie une personne trop autoritaire soumettant une autre personne à sa volonté.
- Autoritaire, castratrice et manipulatrice, elle avait encastré, son fils dans un schéma de soumission. — (Odette Verhooste, L'âme en charpie, Publibook, 2004)
-
batailleur
?- Qui aime à batailler.
- Suivant le caractère des barbares, dont la fougue est violente, mais de peu de durée, ils se réconcilièrent en faisant de nouveau le serment de ne rien entreprendre l’un contre l’autre. Tous deux étaient d’un naturel turbulent, batailleur et vindicatif ; […]. — (Augustin Thierry, Récits des temps mérovingiens, 1er récit : Les quatre fils de Chlother Ier — Leur caractère — Leurs mariages — Histoire de Galeswinthe (561-568), 1833–1837)
-
nettoyeur
?- Qui nettoie.
- Une crevette nettoyeuse.
- Un cylindre nettoyeur.
-
collateur
?- (Histoire, Christianisme) Celui qui conférait un bénéfice ecclésiastique.
- La grâce expectative est un rescrit du pape qui ordonne au collateur de donner le premier bénéfice vacant de sa collation à une personne que ce rescrit désigne.
-
chandeleur
?- (Désuet) Personne qui fabrique des chandelles.
- Les brodeurs ne pouvaient employer que de l'or à huit sous le bâton ; les chandeleurs ne devaient mélanger que dans certaines proportions le suif des chandelles.
- Verra-t-on les passements d'or et d'argent honteusement abaissés jusqu'à étoffer les cottes des chandeleuses ?
-
annonciateur
?- Avant-coureur, qui présage.
- Un signe annonciateur.
- Ce sont des instruments allégoriques exprimant un message éthique : non des êtres réels, mais des créatures effrayantes, annonciatrices de malheurs : des entités surgies des enfers. — (Patrick Sbalchiero, Enquête sur les exorcismes. Une histoire du diable, Perrin, 2018, page 166.)
- (Désuet) Qui annonce, apporte un message.
- Mais dès cet instant, messieurs, je pourrais presque, découvrant ma tête et ployant le genou comme le héraut annonciateur des trépas royaux, oui, messieurs, je puis dire : le roi est mort !... — (Michel Zévaco, Le Capitan, 1906, Arthème Fayard, collection « Le Livre populaire » no 31, 1907)
-
armateur
?- Qui s’occupe de l’armement des navires.
- Société armatrice.
- Organismes armateurs.
-
douceur
?- Qualité de ce qui est doux ; la chose même qui a cette qualité. — Note : S’emploie au propre et au figuré.
- C'est la vallée de la Seine, le pays royal, où les routes et les forêts semblent continuer les beaux parcs, – où des oiseaux chantent toujours. C’est le commencement de l'été : on respire ; et l'on sent jusqu'au fond du cœur la douceur de la France. — (Valery Larbaud, Fermina Márquez, 1911, réédition Le Livre de Poche, page 26)
- La vigogne a une toison formée de poils laineux très fins et d'une grande douceur. — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature; 1re partie: Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
- Secteur aquitanien, qui doit à la douceur de son climat d’avoir conservé beaucoup de latéméditerranéennes. — (Henri Gaussen, Géographie des Plantes, Armand Colin, 1933, page 85)
- (Par extension) (Au pluriel) Les friandises propres à flatter le goût.
- Arrivée d’une somptueuse corbeille de fruits et de « douceurs » offerte par Duke Ellington. Ô merveille, ils sont aussi bons que beaux ! — (Hugues Panassié, Cinq mois à New-York, Éditions Corrêa, 1947, page 153)
- […], on lui glisse toujours quelques douceurs. Elle les refuse, puis finit par les accepter pour sa vieille mère : un pot de miel, une paire de grives, une hottée de pommes. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Durant ma maladie, il m’apportait chaque jour des douceurs. — Acheter des douceurs à un enfant.
- (Par analogie) (Au pluriel) Choses morales qui flattent l’âme, l’esprit, comme les substances douces flattent le goût.
- Les douceurs de la fortune, du succès, de la renommée.
- (En particulier) (Absolument) Façon d’agir douce et éloignée de toute sorte de violence.
- On concédera aux partisans de la douceur que la violence peut gêner le progrès économique et même qu'elle peut être dangereuse pour la moralité, lorsqu'elle dépasse une certaine limite. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chapitre VI, La moralité de la violence, 1908, page 256)
- Le coffre-fort ne veut pas être brutalisé, violenté ; il faut user de douceur avec lui, le caresser longuement. Une pince-monseigneur, un chalumeau ? Allons donc. Un petit air de flûte. Le charme opère. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 187)
- Une lueur cynique brillait dans son regard et Isabel eut un frisson involontaire quand il ajouta avec une douceur trompeuse : — Un tiens vaut mieux que deux tu l'auras, c'est ce qu'on dit dans votre langue, je crois. Donc, je répète : quel est votre prix ? — (Diana Hamilton, L'amant espagnol, traduit de l'anglais par Françoise Pinto-Maïa, Éditions Harlequin, 2009, chapitre 3)
- (Par extension) Paroles aimables et particulièrement des paroles galantes qu’un individu adresse à un autre individu pour tâcher de lui plaire, de s’en faire aimer.
- Conter, dire des douceurs à une femme.
- Prêter l’oreille aux douceurs des galants.
- (Météorologie) Température agréable, chaleur modérée.
- La douceur d’une nuit d’été.
-
cœur
?- (Anatomie) Organe musculaire, creux et pulsatile assurant la circulation sanguine dans le corps humain ou animal.
- Après irrigation de l’organisme, le sang revient au cœur par les veines, puis il est envoyé aux poumons. Le compartiment droit du cœur est de taille inférieure à celle du compartiment gauche parce que le travail qu’il fournit pour envoyer le sang dans les poumons est moins important que pour l’envoyer dans tout l’organisme. À chaque battement de cœur, les muscles se détendent, ce qui permet le retour du sang dans le cœur. Puis les muscles se contractent de nouveau pour envoyer le sang dans toutes les parties du corps et le circuit reprend. — (Bill Forse, Christian Meyer, et al., Que faire sans vétérinaire ?, Cirad / CTA / Kathala, 2002, page 41)
- Le crapaud a la vie très dure. Il survit plusieurs heures à la décapitation, plusieurs jours à l’avulsion du cœur, quarante jours à l’ablation des poumons, plusieurs semaines à l’amputation du museau en arrière des yeux. — (Jean Rostand, La Vie des crapauds, 1933)
- Son grand succès était la célèbre « Chanson du Cœur » qui m’émouvait au plus haut point. Il y est question d’un fils acoquiné avec une gourgandine qui lui demande « le cœur de sa mère pour son chien » ; ayant tué sa mère et rapportant son cœur saignant, le fils tombe ; on entend alors le cœur lui dire : « T’es-tu fait mal, mon enfant ? ». — (Michel Leiris, L’âge d’homme, 1939, collection Folio, page 92)
- La respiration demeure calme, le cœur est encore bon, mais le sang lui dégouline du crâne sur le nez, dans les yeux, poisse la chemise. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- (En particulier) Organe considéré comme susceptible de mouvements causés par les passions.
- Le cœur en émoi, secouée de pressentiments inquiets, Zaheira se vêtit et gagna le village voisin sur un âne. — (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans « Trois contes de l’Amour et de la Mort », 1940)
- Son cœur ne se serrait pas, n’était pas plus ou moins flétri ; non, sa nature fraîche et fleurie se pétrifiait par la lente action d’une douleur intolérable parce qu’elle était sans but. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- Rien n'est plus malaisé que l’exploitation méthodique d’un évènement du cœur, rien ne s’amortit plus vite que les ondes d’un coup de foudre. — (Paul Nizan, La Conspiration, 1938, page 44)
- Me Demange achève sa plaidoirie, dont la péroraison très sobre, très courte, mais puissante par la chaleur de l’accent et de l’élévation de la pensée, touche visiblement le cœur des juges : […]. — (Maurice Paléologue, Journal de l’Affaire Dreyfus 1894-1899 : L'affaire Dreyfus et le Quai d’Orsay, Paris : Librairie Plon, 1955, page 260)
- (Par extension) Être aimant et aimé.
- Depuis longtemps il cherchait en vain un cœur capable de l’aimer pour lui-même, et s’affligeait de ne pouvoir le trouver. — (Marie-Jeanne Riccoboni, Histoire d’Ernestine, 1762, édition Œuvres complètes de Mme Riccoboni, tome I, Foucault, 1818)
- Un jour, alors qu'il est parti, pauvre cœur aux yeux soulignés par des cernes mauvâtres, au dos de plus en plus voûté, à la pâleur carcérale, je décide, prise d'un besoin pressant, de me lever. — (Ananda Devi, Manger l'autre, Editions Grasset, 2018)
- (Par métonymie) Partie de la poitrine où les battements du cœur se font sentir.
- Il le pressa, il le serra tendrement contre son cœur. - Mettre la main sur son cœur.
- (Par extension) (Familier) Estomac.
- Mal de cœur. - Il a mal au cœur. - Il a le cœur barbouillé. - Cela lui fait mal au cœur. - Il est sujet à des maux de cœur. - Cela lui fait soulever le cœur.
- (Sens figuré) Organe considéré comme le siège de la sensibilité morale, des sentiments et des passions.
- Bois-Guilbert, répondit la juive, tu ne connais pas le cœur des femmes […] — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- C'est à l'idéologie, […] qui, […] , veut sur ses bases fonder la législation des peuples, au lieu d'approprier les lois à la connaissance du cœur humain et aux leçons de l'histoire, qu'il faut attribuer tous les malheurs qu'a éprouvés notre belle France. — (Procès du général Malet, dans Causes célèbres du XIXe siècle: rédigées par une société d'avocats et de publicistes, Paris : H. Langlois fils & Cie, 1827 & Paris : P. Pourrat frères et Bazouge-Pigoreau, 1834, volume 2, page 70)
- J’ai la passion de la philosophie et de la science qui vont cherchant l’inconnu du cœur de l’homme et le pourquoi des lois de la vie. — (Octave Mirbeau, Contes cruels : La Chanson de Carmen (1882))
- (En particulier) Quant à la tendresse, l’amour et l’affection.
- C’est qu’à son insu, par la force des sympathies cachées qui existent entre tous les êtres dans la grande famille humaine, son cœur avait rencontré le cœur qu’il cherchait. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, 1858)
- Julie avait deviné que madame de Sérizy était la femme qui lui avait enlevé le cœur de son mari. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- J’ai pitié du pauvre cœur qui a si peu longtemps ce qu’il a ; j’ai pitié des hommes qui ont un cœur pour ne plus aimer. — (Henri Barbusse, L’Enfer, Éditions Albin Michel, Paris, 1908)
- (En particulier) Quant aux qualités morales liées à la compassion, vertu, générosité.
- C'est la pauvreté d'esprit qui purifie le cœur des ordures dont les richesses l’ont souillé. — (Instruction chrétienne sur les huit Béatitudes par demandes et réponses, Paris : chez Witte & chez Henry, 1732, page 286)
- Admirons deux fois l’homme chez qui le cœur et le caractère égalent en perfection le talent. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- À la vue de traitements aussi atroces que l’on fait éprouver aux chevaux de course, le cœur de tout homme sensé se révolte. — (Jean Déhès, Essai sur l’amélioration des races chevalines de la France, École impériale vétérinaire de Toulouse, Thèse de médecine vétérinaire, 1868)
- […] le respect de la personne humaine, la fidélité sexuelle et le dévouement pour les faibles constituent les éléments de moralité dont sont fiers tous les hommes d’un cœur élevé — c’est même très souvent à cela que l’on réduit la morale. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chap. VII, La Morale des producteurs, 1908, page 340)
-
chahuteur
?- Qui fait du chahut.
- Dans l’espace libre entre les tables, dominait le public ordinaire du lieu, un bataillon de canotiers chahuteurs avec leurs compagnes en courte jupe de flanelle. — (Guy de Maupassant, La femme de Paul, dans La maison Tellier, 1891, collection Le Livre de Poche, page 224)
- Elle interpelle une femme maigriote et chahuteuse et lui crie avec un accent inimitable: — Té, ma petite, si jamais le mistral y souffle à Paris, tu vas t'envoler comme une aéroplane. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 188)
-
lecteur
?- Celui qui lit seul et silencieusement un texte.
- Le lecteur moyen, le lecteur ordinaire la personne normalement instruite qui cherche une information précise dans un domaine quelconque.
- (Familier) Le lecteur lambda lecteur ordinaire sans compétence particulière dans le domaine concerné, que le jargon rebute et que l’étalage indiscret d’érudition gratuite indispose.
- Dans un dictionnaire, les définitions sont rédigées dans une langue simple, accessible à tous les lecteurs.
- – Hypocrite lecteur, – mon semblable, – mon frère ! — (Charles Baudelaire)
- Relisez votre Lettre : il y règne un ordre qui vous décèle à chaque phrase. Je veux croire que votre Présidente est assez peu formée pour ne s’en pas apercevoir : mais qu’importe ? l’effet n'en est pas moins manqué. C’est le défaut des Romans ; l’Auteur se bat les flancs pour s’échauffer, et le Lecteur reste froid. Lettre XXXIII — (Laclos, Les Liaisons dangereuses, 1782)
- Diffusé chaque soir à 22 h 55 sur la Une, le programme permet à nos lectrices et à nos lecteurs de retrouver l’esprit des Nuls, le collectif découvert sur Canal+ dans les années 1990, composé d’Alain Chabat himself, de Dominique Farrugia, de Chantal Lauby et de Bruno Carette. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 24 novembre 2022, page 8)
- Je n’essaierai pas de donner ici une analyse complète de Faust. Assez d’auteurs l’ont jugé ; et il vaut mieux, d’ailleurs, laisser quelque chose à l’imagination des lecteurs, qui auront à la fin du livre de quoi l’exercer. [G. de N.] Observations. — (Goethe, Faust (1), 1808, trad. Gérard de Nerval, 1828)
- C’était un exercice à donner le vertige, mais pas autant certainement que se l’imagine le lecteur confortablement assis dans une chambre bien chaude, les pieds au feu et le ventre plein. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910)
- […] mais comme j'écris ici un traité il est nécessaire que je mette le lecteur au courant des principes de la science phytosociologique. — (Henri Gaussen, Géographie des Plantes, Armand Colin, 1933, page 122)
- Le lecteur lui-même sera tenu dans l'incertitude, sachant de moins en moins au fur et à mesure qu’il avance dans le texte, si les événements qu'on lui rapporte sont réels ou illusoires. — (Bulletin de psychologie, vol.31, n°332 à 337, page 668) (information à préciser ou à vérifier)
- À quoi servent les faits divers ? […]. En règle générale, à faire du très mauvais journalisme, caressant le lecteur dans ses pulsions malsaines quitte à pulvériser les lignes jaunes du métier. — (Nicolas Demorand, Trouble, dans Libération, n°9535, 7 & 8 janvier 2012, page 3)
- Personne qui lit à haute voix pour une ou plusieurs personnes.
- C’est un lecteur médiocre, sa voix est monotone.
- Dans les maisons d’éducation religieuses, il y a ordinairement un lecteur ou une lectrice de semaine pour lire au réfectoire.
- Personne dont l’office, la fonction est de faire la lecture à un personnage important pour le distraire.
- Lecteur du Roi au Collège de France ; Mlle de Chantoiseau, lectrice de la reine.
- — A propos, dit-il en me rappelant, Marçais vous a-t-il prévenu que vous aurez peut-être l’occasion d'utiliser parfois votre talent de lecteur auprès de la grande-duchesse ? — (Pierre Benoit, Kœnigsmark, 1918)
- Professionnel, employé chargé de choisir les manuscrits que la maison d’édition publiera. Employé d’imprimerie, relecteur, correcteur.
- Le lecteur dans une maison d’édition (dont la tâche était de choisir parmi les manuscrits qui lui parvenaient) disparaît au profit de l’initiateur et du concepteur : une très grande partie des livres sont aujourd’hui l’objet de commande. — (Jean-Marie Bouvaist, Crise et mutations dans l’édition française, Éditeur Ministère de la culture et de la francophonie, 1993)
- Dans l’imprimerie d’aujourd’hui, les lecteurs d’épreuves sont assimilés la plupart du temps à des correcteurs.
- (Histoire) Régent ou docteur qui enseignait la philosophie, la théologie, dans certains ordres religieux.
- Un tel, lecteur en théologie, lecteur en philosophie.
- Répétiteur auxiliaire, adjoint au professeur d’une langue ou d’une littérature étrangère, chargé spécialement de l’enseignement pratique de la langue parlée ou écrite, dans certaines universités de divers pays.
- Lecteur français, lecteur en langue française à l’Université d’Upsal.
- (Religion) Dans l’Église romaine, celui qui occupe la charge de lectorat, un des quatre ordres qu’on appelle « les quatre mineurs ».
- Le lecteur est institué pour la fonction, qui lui est propre, de lire la parole de Dieu dans l’assemblée liturgique. — (Paul VI, Ministeria Quaedam, Lettre apostolique du 15 août 1972)
- Tout aspirant à la prêtrise devait passer par les degrés antérieurs: portier, lecteur, exorciste, acolyte, sous-diacre et diacre. — (Francis Bezler, Les pénitentiels espagnols: contribution à l’étude de la civilisation de l'Espagne chrétienne du haut Moyen Âge, 1994)
-
allumeur
?- Celui qui était (autrefois) chargé d’allumer quelque chose.
- La lucerne ou lanterne d’allumeur renferme , outre une lampe fixe , une petite lampe à main, qui tient lieu de bougie pour l'allumage des phares. — (Instruction pour le service des phares lenticulaires, n° DXVIII, 13 novembre 1835, dans les Annales des Ponts et Chaussées : Lois, décrets, arrêtés et autres actes concernant l'administration des Ponts et Chaussées, Paris : chez Carillan-Goeury, 1836, 1re série, p.92)
- Nous étions salariés par le gouvernement pour inspecter les routes et surveiller les allumeurs des phares. — (Gustave Flaubert et Maxime Du Camp, Par les champs et les grèves (Voyage en Bretagne), 1886, Le Livre de poche, page 59, 2012)
- (Argot) Agent provocateur.
- (Argot) Compère chargé de faire de fausses enchères dans une vente.
- Dermon a été chaland allumeur dans les ventes au-dessous du cours. — (La Correctionnelle, journal.)
- (Populaire) Homme qui cherche à exciter le désir.
- Pour la première fois depuis au moins une heure la boutique se trouvait vide ... à l’exception de Nick. Il plongea la cuillère dans sa coupe et la porta à sa bouche pour laisser fondre la glace sur sa langue. Avec un sourire démoniaque, de surcroît. Quel allumeur ! — (Megan Hart, L’Amant défendu, Toronto, Harlequin, 2010, p. 26).
-
appréciateur
?- Qui apprécie.
- Heureux qui possède cette philosophie Appréciatrice de toutes choses ! — (Louis-Sébastien Mercier, Néologie, ou Vocabulaire de mots nouveaux, à renouveler, ou pris dans des acceptions nouvelles, Moussard, Paris, 1801, page 43)
-
cyclomoteur
?- (Transport) (Motocyclisme) Bicyclette à moteur auxiliaire dont la cylindrée est inférieure à 50 centimètres cubes.
- Concernant son usage et sa sécurité, le cyclomoteur constitue, sur le plan statistique, un domaine assez pauvre. Dans de nombreux pays, les données ne sont pas toujours disponibles ou les séries sont souvent incomplètes. — (Circulation routière : la sécurité des usagers vulnérables, Publications de l'OCDE, 2000, page 64)
- Tout conducteur de cyclomoteur ou de tout véhicule pourvu d'un moteur thermique dont la cylindrée est inférieure à 50 cm3 est tenu en outre de présenter, soit la licence de conduite visée à l'article 181 ci-dessus, soit un permis de conduire d'une autre catégorie. — (Jean Bernard Blaise & Jacques Mourgeon, Lois et décrets de Côte-d'Ivoire, Librairies techniques, 1970, page 134)
-
annonceur
?- Dans la publicité, personne qui fait la réclame de son produit (par opposition à l’agence qui conçoit la publicité et aux médias qui la diffusent).
- Dans la presse, vous pouvez dire des horreurs sur des personnes humaines mais essayez un peu de descendre un annonceur et vous risquez très vite de faire perdre à votre journal des millions d’euros de rentrées publicitaires. — (Frédéric Beigbeder, 99 francs, Gallimard, 2000, collection Folio, page 236.)
- L’annonceur, chef de produit ou de la division Marketing Research, négocie, sur base d’un briefing, l’étude à réaliser. — (Martine Gauthy-Sinéchal, Marc Vandercammen, Études de marchés: Méthodes et outils, 2005)
- L’affichage grand format est le plus utilisé des annonceurs. Il se présente le plus souvent sous la forme de panneaux de 4 × 3 mètres. — (Philippe Malaval & Jean-Marc Décaudin, Pentacom: Communication : théorie et pratique, éd. Pearson Education France, 2005, page 47)
- (Sport) Personne qui fait les annonces au cours d’une rencontre sportive.
- (Vieilli) Comédien qui venait, à la fin du spectacle, faire l’annonce des pièces qu’on devait jouer le lendemain.
- Personne qui présente ou lance à la radio une émission publicitaire.
- L’annonceur est (…), à la radio, celui qui donne des conseils utiles, mais aussi qui fait prendre conscience d'un besoin, au moment même où il y répond. — (M. Weinand, Quelques aspects de la publicité radiophonique, 1964, page 29)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.