Dictionnaire des rimes
Les rimes en : comourants
Mots qui riment avec "an"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "comourants".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : an , ans , ant , ants , and , iant , iants , ents , ment , emp , emps , end et ends .
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piquant
?- Qui pique.
- Les branches des rosiers sont piquantes.
- Les orties sont piquantes.
- Qui fait une impression vive sur l’organe du goût ou de l’odorat.
- À mesure que le rhum vieillit, il se colore, se brunit ; il prend, avec une odeur piquante, une saveur acre & desséchante, dont la nuance empyreumatique huileuse fait dire, à ceux qui n’y sont point accoutumés, que cette liqueur sent le vieux cuir. — (Antoine-François Fourcroy et Louis-Nicolas Vauquelin, Encyclopédie méthodique: Chimie et métallurgie, volume 6, 1815, page 51)
- La nature, pimpante et piquante comme une brune au printemps, devient mélancolique et douce comme une blonde, les gazons se dorent, les fleurs d’automne poussent leurs pâles corolles, ce n’est plus les marguerites qui percent les pelouses de leurs yeux blancs, mais de rares calices violâtres. — (Honoré de Balzac, Les Paysans, 1845, deuxième partie, chapitre septième)
- (Cuisine) (En particulier) Stimulant comme le piment et le gingembre.
- Qualifie la température, quand elle est très froide.
- Un froid piquant.
- Un vent piquant.
- Une bise extrêmement piquante.
- (Sens figuré) Qui est offensant, en parlant principalement des discours.
- Ils se sont dit des mots piquants, des paroles piquantes.
- Il lui a répondu d’une manière piquante.
- Raillerie piquante.
- (Sens figuré) Qualifie ce qui fait une impression vive et agréable sur l’esprit, sur les sens, et particulièrement des discours, des écrits et des ouvrages d’art qui plaisent par quelque chose de fin et de vif.
- Le sel piquant de ses bons mots, de ses reparties, de ses plaisanteries.
- Il faut remarquer que cette portion de la littérature du moyen-âge est peut-être la plus piquante, mais à coup sûr est la plus frivole. — (Jean-Jacques Ampère, La Littérature française au moyen-âge, Revue des Deux Mondes, 1839, tome 19)
- Se dit des personnes qui plaisent par la vivacité et par l’agrément de leur physionomie plus que par la régularité de leurs traits.
- Nous eûmes hier un joli concert suivi d'un bal : on ne connaît ici que le menuet. J'eus le plaisir d'en danser plusieurs avec une Portugaise charmante de seize ans et demi : elle a une taille de nymphe , une physionomie piquante, et la grâce plus belle encore que la beauté, on la nomme Dona Theresa. — (Évariste de Parny, « Lettre à son frère, de Rio-Janéiro, septembre 1773 », dans le recueil Œuvres d'Évariste Parny, tome 1, Paris : chez Debray, impr. Didot l'aîné, 1808, page 213)
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particulièrement
?- D’une manière singulière ou remarquable.
- Toilette du bataillon. Le barbier passe pour particulièrement francophile. Tout le monde va se raser chez lui. — (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace - Août 1914, 1916)
- L’endémisme est particulièrement développé dans trois sortes de flores : les flores isolées, les flores montagnardes, les flores insulaires. — (Henri Gaussen, Géographie des Plantes, Armand Colin, 1933, p.68)
- La période qui s'étend entre le débarquement japonais à l’embouchure du Wang-poo et le bombardement de Nagasaki fut pour la Chine particulièrement fertile en catastrophes. — (Albert Gervais, Æsculape dans la Chine en révolte, Gallimard, 1953, page 11)
- Chez les possédants, l'agitation sociale réveille une vieille hantise particulièrement vivace chez les bourgeois français : la peur de l'ouvrier. — (Jacques Delpierrié de Bayac, Histoire du Front populaire, Fayard, 1972, page 13)
- D’une manière spéciale ; spécialement.
- Et particulièrement je mettais entre les excès toutes les promesses par lesquelles on retranche quelque chose de sa liberté, — (René Descartes, Méth. III, 2)
- J’ai couru deux ou trois fois — je ne sais plus ! — le Tour du Finistère, appelé aussi le Tourduf, dans le milieu des années deux mille, et j’en garde un souvenir particulièrement ému. — (Jean Glavany, La mer est toujours ronde, 2014)
- L’habitude des parents qui « larguent » leurs enfants devant l’école au dernier moment « embêtait » particulièrement la mairie. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 5 octobre 2022, page 5)
- (Avec de) Un nombre particulier de, une quantité particulière de.
- Le supérieur du Grand Séminaire de Nancy s’inscrit dans cet esprit lorsqu’il rend hommage à un séminariste mort en Algérie, pour qui il avait particulièrement d’affection, Jean Thibessard : […] — (Valentine Gauchotte, Les catholiques en Lorraine et la Guerre d’Algérie, 1999)
- D’autre part, et cela a particulièrement d’importance pour la suite de l’argument, le langage est mis en œuvre comme s’il faisait corps avec le monde. — (Luc Boltanski, Institutions et critique sociale. Une approche pragmatique de la domination, dans Florent Coste et Arnaud Fossier (éds.), Présent et futurs de la critique, 2009)
- Dans l’intimité, d’une manière intime.
- L’auteur paraît avoir connu particulièrement Marivaux, et doit avoir su de lui plus exactement les détails de sa jeunesse, — (Jean Le Rond d’Alembert, Éloges, Mariv. note. 1.)
- En détail.
- Si quelqu’un nous avait particulièrement laissé par écrit ce qui se passait entre Auguste, Mécénas et les excellents esprits de leur siècle, […] — (Paul Pellisson Historique Acad. I.)
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temps
?- Durée des choses, marquée par certaines périodes, et principalement par la révolution apparente du soleil ; écart entre le déroulement de deux événements.
- Le temps, « cette image mobile / De l’immobile éternité », mesuré ici-bas par la succession des êtres, qui sans cesse changent et se renouvellent, se voit, se sent, se compte, existe. Plus haut, il n’y a point de changement ni de succession, de nouveauté ni d’ancienneté, d’hier ni de lendemain : tout y paraît, et tout y est constamment le même. — (Joubert, Pensées, essais et maximes, 1838)
- Le seul recours contre le temps est de le mesurer à ce double pas, comme ceux qui ont affaire personnellement à lui, les sentinelles, les officiers de quart. — (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace - Août 1914, 1916)
- Le temps avait passé. Dix heures venaient de sonner à la vieille horloge comtoise. — (Louis Pergaud, Le retour, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Les heures de ces dimanches pareillement nus, glissent, lentes, torpides. Le temps semble s’être arrêté. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 92)
- L’antagonisme se traduit pas deux concepts qui bizarrement sont traduits par deux mots dans les langues anglo-saxonnes et par un seul mot dans les langues latines. Le temps en français désigne l’heure qu’il est à ma montrer et la couleur du ciel. En anglais, on dit Time et Weather, en allemand Zeit et Wetter. — (Michel Tournier, Jules Verne ou le Génie de la géographie, dans Les vertes lectures, collection Folio, 2007, page 95)
- Le temps nous apparaît comme une flèche lancée par un mystérieux archer. Quoi que nous fassions, les secondes s'écoulent, inéluctables. — (Frédéric Lenoir, Petit traité de vie intérieure, Plon (« Pocket »), 2010, page 136)
- Einstein associe l’espace et le temps dans sa théorie d’un univers à quatre dimensions.
- Tu en as mis, du temps ! Tu as été bien long.
- (Par extension) (Mythologie) Sa représentation sous la figure d’un vieillard ailé qui d’une main tient une faux, et de l’autre un sablier.
- Le Temps est représenté sous la figure d'un vieillard , tenant une faux de la main droite , et de l'autre un serpent qui se mord la queue. On lui donne des ailes, et l'on place près de lui un sablier. La faux indique que le Temps moissonne tout; le serpent qui forme un cercle désigne l'éternité, qui n'a ni commencement ni fin. Le sablier indiqué la mesure du Temps et les ailes, sa rapidité. — (Pierre Capelle, Dictionnaire d'éducation morale, de science et de littérature, Paris : chez Haut-Cœur & Gayet jeune, 2e édition, 1824, volume 2, page 483)
- Cette représentation du Temps appuyé sur ses béquilles, avec la faux posée sur le sol à côté du sablier renversé, inopérant donc, est statique, non pour peindre l'instant, mais plutôt le suspens. — (Max Engammare, L'Ordre du temps : L'Invention de la ponctualité au XVIe siècle, Librairie Droz, 2004, page 201)
- Durée limitée, par opposition à l’éternité.
- Platon a dit que le temps est une image mobile de l’éternité immobile.
- Avant tous les temps, avant les temps, avant le temps, Avant la création du monde.
- (Spécialement) Durée longue ; époque ; période ; ère.
- Tous ont successivement combattu pour ou contre les Jacobins, selon les temps & les circonstances. — (Maximilien de Robespierre, Discours contre Brissot & les girondins, 10 avril 1793)
- C’est que Marguerite était non-seulement la plus belle, mais encore la plus lettrée des femmes de son temps. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre I)
- Ah ! le temps joyeux de la stupidité, de pharisaïsme à rebours où les petits messieurs pressés se hissaient paisiblement sur la crête de la notoriété. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 133)
- Il est très difficile de savoir dans quelle mesure les foules se sont émues des événements politiques de leur temps (bien entendu, je laisse de côté les mouvements proprement populaires). Les foules n’écrivent pas leurs mémoires et ceux qui rédigent les leurs ne parlent guère d’elles. — (Julien Benda, La trahison des clercs, 1927, éd. 1946)
- Le système de Buffon sera surtout repris par le plus grand hippiatre de l’époque, le fondateur de la science vétérinaire, l’écuyer le plus célèbre de son temps : Claude Bourgelat. — (Jacques Mulliez, Les chevaux du Royaume : Histoire de l’élevage du cheval et de la création des haras, Montalba, 1983, page 213)
- (Spécialement) Succession des jours, des heures, des moments, considérée par rapport aux différents travaux, aux diverses occupations des personnes.
- J’aurais voulu visiter le fameux sanctuaire d’Atesh-Gâh ; mais il est à vingt-deux verstes de la ville, et le temps m’eût manqué. — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, chapitre III, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
- Il s’acharnera au travail, il ne ménagera ni son temps, ni ses forces, à une époque où le radium et la radiothérapie profonde était encore inconnue. — (Bulletin de la Société d’obstétrique et de gynécologie de Paris, 1924, volume 3, page 403)
- Employer bien le temps. — Ménager bien le temps. — Le temps est précieux. — Il faut beaucoup de temps pour cela.
- Durée limitée.
- Ce soldat a fait son temps de service. — Prêtez-moi cela pour quelque temps. — Cela n’a pas laissé de durer un certain temps.
- Durée plus ou moins longue selon le contexte.
- Ce qui m’émerveillait le plus dans les premiers temps, c'était l’étonnante habileté de nos poneys à se tirer d'affaire au milieu d'un chaos de débris volcaniques où un piéton aurait pu difficilement trouver son chemin. — (Jules Leclercq, La Terre de glace, Féroë, Islande, les geysers, le mont Hékla, Paris : E. Plon & Cie, 1883, page 82)
- Cela fait un petit temps qu’on ne s’est plus vus. — Il y a un petit temps d’adaptation.
- Délai.
- Quand Napoléon III fut empoigné à Boulogne pour avoir donné une seconde représentation du débarquement à Cannes, on le jeta au cachot et on l’emmena à Paris sans lui donner le temps de changer de chemise. — (Arsène Houssaye, Les Confessions, tome IV : Souvenirs d’un demi-siècle 1830-1880, tome 4, Paris : chez E. Dentu, 1885-1891, chapitre 4)
- Je vous demande encore un peu de temps pour vous payer. — Je vous demande du temps. — Vous me donnez un temps bien court.
- Prendre du temps. — Accorder du temps. — Obtenir du temps. — Donner un an de temps.
- Loisir.
- Je n’ai pas le temps de vous parler. — Il est si occupé qu’il n’a pas le temps de lire.
- Époque déterminée.
- Payer dans le temps porté par l’obligation. — Prévenir le temps. — Devancer le temps. — Le temps approche.
- Dès que le temps sera venu, sera échu. — Marquez-moi précisément le temps. — Elle est accouchée avant le temps.
- Époque dont on parle ; cette époque-là.
- Suivants les mémorialistes conservateurs du temps, Jules Simon, d'ailleurs, ne néglige rien de ce qui peut le faire agréer par le maréchal. — (Alexandre Zévaès, Histoire de la Troisième République 1870 à 1926, Éditions Georges-Anquetil, 1926, page 145)
- Conjoncture, occasion propre, moment.
- Le temps est favorable. — Un temps plus opportun. — Laisser passer le temps de faire quelque chose.
- Ce n’est pas le temps de parler de cela. — Attendez à un autre temps. — Chaque chose a son temps.
- Il y a temps de rire et temps de pleurer, temps de parler et temps de se taire.
- Saison propre à chaque chose.
- Le temps des vendanges, de la moisson.
- Dans le temps des perdreaux, Dans le temps où l’on va à la chasse des perdreaux.
- Les siècles, les différentes époques par rapport à la chronologie, des différents âges de la vie.
- Les temps fabuleux. — Les temps héroïques. — Les temps historiques. — Du temps d’Auguste.
- Nous n’avons pas vu, nous ne verrons pas cela de notre temps. — Ils vivaient dans le même temps.
- Il était de mon temps. — Au bon vieux temps. — Dans mon jeune temps. — Au temps de ma jeunesse.
- Les jours d’action avec les camarades et les aventures lui semblaient des jours passés, des jours du vieux temps où l’on vivait chez les hommes. — (Charles-Louis Philippe, Bubu de Montparnasse, 1901, réédition Garnier-Flammarion, page 130)
- Période déterminée par rapport à l’état où sont les choses pour le gouvernement d’un pays, pour les manières de vivre, pour les modes, etc.
- Le temps approche où le grand commerce va, plus que les guerres de chevalerie, tenter les jeunes Anglais aventureux. — (André Maurois, Histoire de l’Angleterre, Fayard & Cie, 1937, page 236)
- C’était un bon temps, un temps heureux. — Un temps misérable, un temps de corruption, un temps de trouble.
- En temps de paix et en temps de guerre. — Dans les temps difficiles. — Les temps sont bien changés.
- Les temps sont durs. — C’est le goût du temps. — Cela n’est pas surprenant par le temps qui court.
- Phase, étape.
- Le projet se déroulera en deux temps. — Un moteur quatre temps.
- Moment précis, en escrime ou en exercices militaires, pendant lesquels il faut faire certains mouvements qui sont distingués et séparés par des pauses.
- Pousser une botte en deux temps, en trois temps. — Temps d’arrêt.
- (Danse, Musique) Chacune des principales divisions de la mesure, dont les unes sont plus marquées que les autres dans l’exécution, quoique d’ailleurs elles soient égales en durée.
- Et voici que des guirlandes de jeunes filles, fleurs rieuses dans leurs corolles couleur de ciel, couleur d'eau, couleur de feuille, essaient la cadence des rondes dont le cornemusiste joufflu guidera aigrement les temps. — (Marcel Brion, La reine Jeanne, Éditions Robert Laffont, 1944, chapitre 1)
- Mesure à deux temps, à trois temps, à quatre temps. — La mesure se divise en temps forts et en temps faibles.
- Rythme, en parlant de métrique de la phrase ou du vers.
- Les temps forts. — Le temps marqué.
- Une des pauses ou un des silences qu’on observe entre certaines phrases, entre certains mots, dans une déclamation.
- Lorsqu’on parle en public, il est bon d’observer des temps entre certains mots, entre certaines phrases.
- Après ce vers, il y a un temps à garder. — Prendre un temps.
- Là, j’ai pris un temps de sociétaire. C’est le temps de silence, bien long, que prend un sociétaire sûr de lui, avant de lâcher une réplique « à effet ». — (Jacques Charon, Moi, un comédien, 1975, page 64, note 1)
- (Grammaire) Quelqu’une des différentes formes qui marquent dans les verbes le moment auquel se rapporte l’action ou l’état dont on parle.
- Un lecteur m'écrit « La prof de français nous a dit qu'il est inutile d'apprendre à conjuguer le passé simple, car c'est un temps archaïque, aujourd'hui complètement inusité ». — (François Cavanna, « Fessons la prof ! » dans Plus je regarde les hommes, plus j'aime les femmes, éditions Albin Michel, 2005)
- Disposition de l’air ; état de l’atmosphère ; climat du moment.
- On établit un service aérostatique. Chaque jour, lorsque le temps le permet, un ou plusieurs ballons sont lancés. — (Général Ambert, Récits militaires : L’invasion (1870), Bloud & Barral, 1883, page 165)
- Depuis quelques jours, le temps s’est enfin remis au beau. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 110)
- La fatigue, le temps morne (j’entends de la pluie dans le soir), l’ombre qui augmente ma solitude et m’agrandit malgré tous mes efforts et puis quelque chose d’autre, je ne sais quoi, m’attristent. — (Henri Barbusse, L’Enfer, Éditions Albin Michel, Paris, 1908)
- Le temps s’était gâté tout à fait, et les dirigeables, gênés par la nécessité de tenir tête au vent, manœuvraient malaisément. Les rafales, accompagnées de grêle et de tonnerre, se succédaient, accourant du sud sud-est. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 238 de l’édition de 1921)
- Le temps était très beau avec vent faible et houle de l’ouest-nord-ouest. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Sous le porche, un boueux attendait l’arrivée de la voiture en songeant que, par un temps pareil, elle ne viendrait sans doute pas. — (Francis Carco, Brumes, Éditions Albin Michel, Paris, 1935, page 62)
- La célébration du mouloud, de la nativité du Prophète, à laquelle je viens d’assister, fut un beau spectacle surtout en raison du temps superbe dont il a été favorisé. — (Frédéric Weisgerber, Au seuil du Maroc Moderne, Institut des Hautes Études Marocaines, Rabat : Les éditions de la porte, 1947, page 234)
- Sur toute l’Ardenne, le temps s’était levé. Le ciel était bleu éblouissant, la neige étincelait au soleil. — (Georges Blond, L’Agonie de l’Allemagne 1944-1945, Fayard, 1952, p.155)
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feignant
?- Qui feint une action, un état.
- […] Ceux qui s'entretenaient de son père à Sissoune, disaient qu'il était malade, et la Cauët disait tout bas qu'il était feignant. — (Michel Yell, dans Cauët, 1912)
- (Populaire) Paresseux ; fainéant.
- Les moins feignantes montaient à l'étage, elles négociaient les prix en pointant une langue pleine de promesses sur leurs lèvres mouillées. Ça ne durait pas plus d'un quart d'heure. — (Noël Balen , La Planche à frissons, éditions Mille et une nuits, 2002)
- Entre ses numéros d'acteurs et ses sketches comiques, Érotissimo apparaît comme une aimable critique de la société française pompidolienne de 1968, à travers ses ouvriers rêveurs, ses employés feignants, ses concepteurs lunatiques et incompris, ses chefs d'entreprise âpres au gain et magouilleurs, ses fonctionnaires bornés et revanchards, tout cela confronté à l'évolution des mœurs de la nouvelle liberté sexuelle. — (Alain-Guy Aknin, Philippe Crocq & Serge Vincendet, Le Cinéma de Gainsbourg... affirmatif !, Éditions du Rocher, 2007, page 70)
- On dit bien souvent que les bons développeurs sont feignants. En effet, ils cherchent systématiquement à réaliser toute tâche en déployant le moins d'effort possible. — (Louis-Guillaume Morand & Thomas Garcia, Windows 7 avancé, 2e édition, Éditions Eyrolles, 2011, page 327)
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acérant
?- Participe présent du verbe acérer.
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simplement
?- Sans complication.
- L’action de cette pièce est conduite simplement.
- Seulement.
- S'il n'y a aucun signe plessimétrique ou stéthoscopique indiquant une lésion superficielle du poumon, et si la respiration est simplement affaiblie, on ne peut guère hésiter qu'entre l'existence d'indurations centrales ou disséminées et un état emphysémateux du poumon. — (Commentaire sur De l'auscultation plessimétrique, du docteur Noël Gueneau de Mussy (article paru dans L'Union médicale, 1976, n° 83, 85 et 87), publié dans Archives médicales belges, 1876, vol. 10, page 198)
- Mais aussi parce que nous nous trouvons à la veille d’une tragédie. L’angoisse monte, celle de perdre nos proches, ou simplement celle de mourir. — (Michel Eltchaninoff, « Carnet de la drôle de guerre », dans la newsletter du 21/03/220 de Philosophie Magazine.)
- Avez-vous jamais rien vu qui paraisse plus contraire [les lois de l’Évangile et les lois du monde] ? Et cependant, quand je vous dis que nos pères ont accordé ces choses, vous me dites simplement que cela vous étonne. — (Blaise Pascal, Les Provinciales, VII, 25 avril 1656)
- […] mais dans la pensée que ce n’est pas votre faute [si je n’ai pas reçu vos dernières nouvelles], je ne fais simplement que me plaindre de l’infidélité de nos courriers […] — (Marquise de Sévigné, Lettres de Madame de Sévigné, 21 (À Ménage, 19 août 1652))
- Mais Longin ne fut pas simplement un critique habile, ce fut un ministre d’État considérable […] — (Nicolas Boileau-Despréaux, Traité du sublime, Préface)
- D’une manière simple, sans recherche, sans ornement.
- […] la tristesse doit parler simplement, si elle veut nous intéresser […] — (César Chesneau Dumarsais, Traité des Tropes, 1730, II, 9 (L’Hypotypose))
- On s’accoutume à bien parler en lisant souvent ceux qui ont bien écrit ; on se fait une habitude d’exprimer simplement et noblement sa pensée sans effort. — (Voltaire, Correspondance générale : À Mme Dupuy, 20 juin 1756)
- S’il [Marivaux] ne pouvait se résoudre à dire simplement les choses même les plus communes, du moins la facilité avec laquelle il parlait de la sorte, semblait demander grâce pour ses écrits […] — (Jean le Rond D’Alembert, Éloge de Marivaux)
- Sitôt que la petite maison de Mont-Louis fut prête, je la fis meubler proprement, simplement, et retournai m’y établir, ne pouvant renoncer à cette loi que je m’étais faite, en quittant l’Ermitage, d’avoir toujours mon logement à moi : mais je ne pus me résoudre non plus à quitter mon appartement du petit château. — (Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions, 1782-1789, Livre X)
- Mais, madame, vous serez la seule, à cette fête, mise aussi simplement […] — (Stéphanie Félicité Ducrest de St-Albin, Les Veillées du château, tome I)
- Naïvement, sans détour.
- Elle était heureuse simplement, sans réflexion et sans autre désir que celui de voir son bonheur durer éternellement. — (Isabelle Eberhardt, Yasmina, 1902)
- Bonnement, sans finesse.
- C’est un bon homme, il y procède simplement.
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impliquant
?- Qui implique.
- « Mais l’approbation est une notion beaucoup moins impliquante que le soutien », analyse Bruno Jeanbart, de l’institut OpinionWay. — (« Les Français souhaitent la fin des grèves », Figaro.fr, 22 octobre 2010)
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méritant
?- Qui a du mérite.
- Cette sorte de jugement posthume exercé par le plus indigne sur tant d’esprits d’élite, me démontra que je ne serais jamais du nombre des épargnés. Celui qui prenait les ombres méritantes dans sa barque m’aurait certainement laissé de l’autre côté du fleuve. Et j’y restai. — (Eugène Fromentin, Dominique, L. Hachette et Cie, 1863, réédition Gründ, pages 212-213)
- Les petites gens eux, besogneux et si méritants, pour qui le passage des roussettes, des « tchatchas » et des draines était l’aubaine annuelle, quel tort n’allaient-ils pas subir ? — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Il a toujours eu une conduite fort méritante.
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délicatement
?- Mollement.
- Je suis moi-même une femme délicatement élevée, faible, craintive et épouvantée de la douleur ; …. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- D’une manière douce, légère.
- Ajoutez le furikake (ou le gomashio) et mélangez délicatement afin de ne pas écraser les grains de riz. — (Laure Kié, Sandra Mahut, Bentos super complets, 2022)
- Avec délicatesse, d’une façon élégante et fine.
- Il y a deux choses qui font la bonté de son roman [d'Honoré d’Urfé], la disposition qui est régulière, et les passions tendres et amoureuses qu’il avait ressenties lui-même, qui sont touchées très délicatement. — (Segrais, Mémoires, t. II, p. 22.)
- Il faut exprimer le vrai pour écrire naturellement, fortement, délicatement. — (Jean de la Bruyère, I.)
- Je touche délicatement à des matières délicates. — (Jean le Rond D’Alembert, Lett. à Volt. 3 mars 1766.)
- D’une façon délicate, agréable au goût.
- On y mangeait délicatement. — (Antoine Hamilton, Gramm. 6.)
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choquant
?- Qui offense, qui déplaît par son immoralité ou son inconvenance.
- Il était très ennuyé car, pour lui, cette histoire était choquante au possible, dénuée de toute dignité. — (Georges Simenon, Le Blanc à lunettes, chapitre VIII, Gallimard, 1937)
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apparemment
?- Manifestement, assurément. — Note : Ce sens a vieilli, il a été très utilisé autrefois.
- Un psaume qui apparemment est de Salomon. — (Jacques-Bénigne Bossuet, Polit.)
- Quoi qu’il en soit, deux choses sont assurées, l’une que le miracle de l’apparition de l’étoile servit de règle à Hérode pour étendre son massacre ; l’autre que celui qu’il cherchait fut le seul apparemment qui lui échappa. — (Jacques-Bénigne Bossuet, Élévations sur les mystères, 19e semaine, 4)
- Ce discours apparemment véritable. — (Claude Favre de Vaugelas, Q. C. 273)
- Selon les apparences ; vraisemblablement.
- Le grand jeune homme dégingandé, qui s’appelait Laurier, s’était apparemment institué chef en raison de sa position sociale et de ses aptitudes naturelles. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 390 de l’édition de 1921)
- C’est la nécessité de ce concours de tant de qualités… qui fait apparemment que le génie est toujours si rare. — (Vauvenargues, Du génie)
- En apparence ; visiblement.
- Sa directrice était une mégère doublée d'un tyran qui n'avait apparemment pas inventé l'eau chaude à part peut-être celle qui coule dans les veines des assoiffés de pouvoir. — (Hervé Mosquit, Au coin de l'ordinaire, Mon Petit Éditeur, 2012, page 129)
- Le coadjuteur ne laissa apparemment d’employer la dignité de son caractère et ses persuasions pour calmer les orages. — (Larochef., Mém. 30)
- Tant que Galba vivra, le respect de son âge,Du moins apparemment, soutiendra son suffrage. — (Pierre Corneille, Othon, III, 5)
- En public elle me persécutait apparemment avec plus d’animosité que les autres. — (Paul Scarron, Rom. com. II, 14)
- Ô ciel ! ta providence, apparemment prospère,Au gré de mes soupirs de deux fils m’a fait père. — (Jean de Rotrou, Vencesl. IV, 6)
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incessant
?- Qui ne cesse pas, qui dure sans interruption.
- La nature a sur la matière vivante de tels droits, qu’il faut à l’homme des efforts incessants pour les contrebalancer. — (Jean Déhès, Essai sur l’amélioration des races chevalines de la France, École impériale vétérinaire de Toulouse, Thèse de médecine vétérinaire, 1868)
- Le mouvement du ballon, son trajet sinueux, ses plongeons et ses remontées, étaient nettement perceptibles, et l’incessante trépidation des moteurs semblait se ralentir et s’accélérer tour à tour. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 151 de l’édition de 1921)
- D'un étage à l'autre, c'était un remue-ménage incessant de paras, qui montaient et descendaient, chassant devant eux des Musulmans, […], le tout dans un grand bruit de bottes, d'éclats de rire, de grossièretés et d'insultes entremêlés. — (Henri Alleg, La Question, 1957)
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surement
?- De manière sure ; certainement.
- Il a surement bu la tasse en se baignant.
- (Dans un sens affaibli et par antithèse exprimant l’incertitude) Probablement, sans doute.
- Il a encore surement fait une erreur.
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abâtardissant
?- Participe présent du verbe abâtardir.
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longuement
?- D’une façon longue et qui passe la durée ordinaire.
- Sur une invitation du commissaire, ils s’étaient présentés au poste de la rue de la Gaîté où on les avait longuement interrogés. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
- […], et cette année a vu éclore les fruits de projets longuement mûris et discutés, ainsi que d’autres partenariats plus rapidement conclus. — (Adrienne Alix, Lettre de la présidente, dans le Rapport annuel 2010 de Wikimédia France)
- Je ne puis Durer plus longuement en la peine où je suis. — (Mathurin Régnier, Élégies, II)
- Il faut que nos ossements humiliés dans la poussière du sépulcre expient longuement les vanités et les impuretés de nos corps mortels. — (Esprit Fléchier, Serm. II, 27.)
- Pourvu qu’on me laisse conter le plus longuement qu’il me sera possible, pour contenter mon plaisir. — (Jean-Jacques Rousseau, Confess. I.)
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espérant
?- Participe présent de espérer.
- Nous tournâmes autour de la chapelle, espérant trouver un presbytère, un recteur ; mais l’église était close. — (Gustave Flaubert et Maxime Du Camp, Par les champs et les grèves (Voyage en Bretagne), 1886, Le Livre de poche, page 155, 2012)
- Comme dans les prépas scientifiques, il est tout à fait possible de la redoubler (on dit « cuber ») en espérant être accepté dans une école plus prestigieuse. — (Philippe Mandry, Bien choisir son école de commerce et sa filière d’économie-gestion à la fac, Éditions l’Étudiant, 2007, page 20)
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courant
?- Qui court.
- (Finance) Qui n’est pas encore dû.
- […], un assignat de 500L, 16L 10 sols en petits assignats, un billet à ordre courant par Tavarez aîné de 645L du 21 brumaire an 2, 2 billets consentis par J.B. Lehimas, […]. — (Anne Bénard-Oukhemanou, Salomon, Rebecca, Numa, Chevalier et les autres..., Atlantica, 2008, page 26)
- Un créancier ne peut voter à l’égard d’une réclamation motivée ou garantie par une lettre de change courante ou un billet à ordre qu’il détient, à moins qu’il ne consente à considérer, comme titre de garantie en sa possession, ce qui lui en est dû par toute personne qui en est responsable antérieurement […]. — (Loi sur la faillite et l’insolvabilité (L.R.C. (1985), ch. B-3), Canada.)
- M. le président. — M. le chevalier Wyns propose la suppression du mot : « courants » ajouté au mot : « intérêts. »M. le ministre de la justice. — L'honorable chevalier Wyns demande que l'on supprime le mot « courants. » Cependant il ne s'agit ici que des intérêts courants. Les intérêts échus à l'époque où le sursis a été demandé doivent être considérés comme capitalisés et tombent sous l'application du sursis; […]. — (Suite de la discussion des articles du projet de loi sur les banqueroutes, les faillites et les sursis, Sénat, séance du 17 mai 1850, dans les Annales parlementaires de Belgique : Sénat, Bruxelles : Deltombe, 1850, session 1849-1850 - du 13 novembre au 31 mai, page 361)
- Qui est présent, actuel, en parlant d’années, de mois, etc.
- On appelle report la différence qui existe entre le prix de la rente, fin du mois courant, et le prix de la rente fin du mois prochain. — (Patrick Kelly, Le cambiste universel, ou traité complet des changes, monnaies, poids et mesures, Paris : chez J. P. Aillaud & chez Bossange frères, 1823, volume 2, page 348)
- Lorsque le bail est sous seing privé, et qu’il n’a pas de date certaine, ou bien lorsqu’il est verbal, les auteurs distinguent les loyers échus avant l’année courante, le loyer de l’année courante, et l’année à partir de l’année courante. — (M. Troplong et M. Spinnael, Le droit civil expliqué suivant l’ordre du code : Des privilèges et hypothèques, Bruxelles : Adolphe Wahlen & Cie, 1840, volume1, page 109)
- Mais il y a pire : beaucoup de dictionnaires […] sont lamentablement incomplets. Les plus avancés ont de cinq à vingt ans de retard sur l’usage courant (« courant », voilà un mot bien choisi. Il faudrait même dire « galopant » et ventre à terre) […]. — (Irène de Buisseret, Deux langues, six idiomes, Ottawa, Carlton Green, 1975, page 399)
- Qui est commun, ordinaire.
- Les affaires courantes de la Caisse, en tant qu’elles ne sont pas expédiées par les employés de la Caisse, pourront, par décision du Conseil d’administration, être confiées à des commissions spéciales. — (Statut de la Caisse locale générale de secours en cas de maladie pour l'arrondissement de Metz-campagne - Valable à partir du 1er janvier 1914, § 90, imp. H. Jauch, Metz, 1914, page 44)
- Il est chargé des affaires courantes.
- C’est un cas très courant.
- Qui a cours.
- Prix courant, prix des denrées vendues au marché.
- Acheter des marchandises au prix courant.
- Monnaie courante, celle qui a un cours légal.
- Cette muraille a tant de mètres courants.
- Faire marché au mètre courant.
- (Banque) D’usage quotidien.
- Ouvrir un compte courant dans la banque la plus proche.
- (Imprimerie) Qualifie ce qui est mis en haut des pages d’un livre, d’un chapitre, pour indiquer le sujet dont il traite.
- Titre courant.
- Cerf courant (sens héraldique) (Héraldique) Se dit d’un animal représenté les pattes étendues.
- D’azur au cerf courant d’or, accompagné en chef à senestre d’un soleil du même et en pointe d’un croissant versé éclairé par le soleil, qui est d’Arguel → voir illustration « cerf courant »
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sachant
?- Qui sait, qui peut apporter un éclairage.
- « Sur toutes ces plateformes, on a du plus ou moins vrai, et du plus ou moins sachant », rappelle Laurence Allard. — (journal 20 minutes, 18 mars 2022, page 8)
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agréablement
?- D’une manière agréable.
- Très surpris, non, madame, répondit le lieutenant Hobson, mais je le serais agréablement, je l'avoue. — (Jules Verne, Le Pays des fourrures, J. Hetzel et Cie, Paris, 1873)
- Cet éclat et ces honneurs dont le monde est si jaloux et dont il cherche à repaître si agréablement son orgueil… — (Louis Bourdaloue, Pensées, t. I, p. 227.)
- [Le maître d’une maison délicieuse] Il n'est plus, il n'en a pas joui si agréablement ni si tranquillement que vous ; il n'y a jamais eu un jour serein… — (Jean de la Bruyère, 6.)
- Cet art de donner agréablement qu’elle avait si bien pratiqué durant sa vie, l’a suivie, je le sais, jusqu’entre les bras de la mort — (Jacques-Bénigne Bossuet, Duch. d’Orléans.)
- On hait la médisance, la galanterie grossière : pourvu qu’on la tourne agréablement, on n'en a plus horreur — (Jacques-Bénigne Bossuet, Pensées détachées, 17.)
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forcément
?- Par force ; par obligation ; par une conséquence rigoureuse ou inévitable.
- Forcément, l’époque où nous vécûmes le plus près de Dieu, le Moyen Age, devait suivre la tradition révélée du Christ […]. — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
- Pour aller à tel endroit, vous passerez forcément par tel chemin.
- Ce fait reconnu, on doit forcément en conclure que…
- (Vieilli) D’une manière forcée.
- Elle se mit à rire, mais forcément. — (Honoré de Balzac, Les Chouans, chapitre II)
- Je paraissais peu sensible aux attentions de ma mère ; je repoussais ses caresses, que je recevais forcément et avec impatience. — (Nicolas Rétif de la Bretonne, Monsieur Nicolas, 1796, bibliothèque de la Pléiade, tome 1, page 29)
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apprend
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de apprendre.
- Ensuite, Yonnie descend à son tout et quelques instants après le tcheuf-tcheuf d’un moteur m’apprend qu’ils regagnent l’embarcadère. — (Peter Cheyney, Cet homme est dangereux, traduction de Marcel Duhamel, Série noire, réimpression de 1952, page 85)
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contenant
?- Qui contient.
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probablement
?- D’une façon probable ; selon les probabilités.
- Notre opinion [que les juges peuvent prendre de l’argent des parties] est probable ; le contraire est probable aussi. - En vérité, mon père, on trouve que M. le premier président a plus que probablement bien fait [en défendant aux greffiers de recevoir de l’argent], — (Blaise Pascal, Provençal VIII. — cité par Littré)
- Mais le ministre, probablement fatigué par le travail du jour, semblait triste et préoccupé. — (Julie de Quérangal, Philippe de Morvelle, Revue des Deux Mondes, T.2,4, 1833)
- Cependant, il ne voulait point lui dire que leur séparation serait probablement, certainement même, éternelle... — (Isabelle Eberhardt, Yasmina,1902)
- Toutes ces vieilles coutumes ajoutent une note pittoresque à la vie de Santa-Cruz; mais elles finiront probablement bientôt par disparaître, emportées par le modernisme niveleur. — (Frédéric Weisgerber, Huit jours à Ténériffe, dans la Revue générale des sciences pures et appliquées, Paris : Doin, 1905, vol.16, pp. 1039)
- La corporation des férons est donc une des plus ancienne qui soit, et elle s’est probablement continuée sans aucune interruption depuis le « faber » romain jusqu’à la réforme de Turgot. — (Maurice Lecerf, Le Fer dans le monde, Payot, 1942)
- Il redoutait probablement de ne plus lui convenir et de rentrer dans le rang, de reprendre le bissac du trimardeur. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 54)
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abattant
?- Partie d’un meuble d’un siège qu’on lève et qu’on abaisse suivant besoin.
- L’étroit strapontin à droite de la porte l’attendait. Il préférait la dureté de l’abattant orangé au moelleux des banquettes. — (Jean-Paul Didierlaurent, Le liseur de 6h27, Au Diable Vauvert, 2014, page 11)
- En chêne ton ébène, ce meuble-bar a un abattant comme un secrétaire et un support pour les verres. — (magazine Réponses Cuisine, automne 2006, page 25)
- Pièce du métier à bas qui fait descendre les platines à plomb.
- Châssis de fenêtre ou volet basculant sur un axe horizontal.
- (Anjou) Mineur chargé de l'abatage de l'ardoise dans les ardoisières d'Angers.
- L'abattant gagne en moyenne de 4 fr. à 4 fr. 30 par jour. — (L'organisation du travail aux ardoisières d'Angers in Études Sociales, volume 39, 1900)
- (En particulier) Lunette de WC.
- L'abattant est généralement "soft-close", c'est à dire que sa fermeture est assistée et qu'il se rabat silencieusement. — (article in Réponses Bain Printemps 2009)
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accouplant
?- Participe présent du verbe accoupler.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.