Dictionnaire des rimes
Les rimes en : commue
Que signifie "commue" ?
Afficher la définitionMasquer la définitionwiktionary.org
- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe commuer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe commuer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe commuer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe commuer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe commuer.
Mots qui riment avec "u"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "commue".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : u , us , ut , uts , ûs , ût , ûts , ue et ues .
-
berlue
?- Lésion de la vue, dans laquelle on voit des objets que l’on n’a pas réellement devant les yeux, tels que des mouches ou des toiles d’araignées[2].
- Le sentiment du vide persiste, et l’entrain de vivre n'est pas revenu avec le réveil. Je sens même une berlue poindre dans ma rétine. — (Amiel, Journal intime, 1866)
- Sorte d’éblouissement, ordinairement passager, qui empêche de voir les choses telles qu’elles sont.
- Avoir la berlue.
- Ceux qui la verront croiront avoir la berlue. — (Mme de Sévigné)
- Illusion.
- Ne pas se faire de berlue, ne pas se faire d’illusions.
- Hélas, elle se fait des berlues sévères, je ne sais pas comment le lui expliquer. — (Frédéric Dard (San-Antonio), Tout le plaisir est pour moi, Fleuve Noir, 1959, page 21)
- Entreprise plus ou moins fictive servant à dissimuler les activités d'un service de renseignement.
-
inconnue
?- Femme inconnue.
- Le feuillage de quelques arbustes froissés retentit dans le silence, comme le murmure d’une onde agitée ; mais quoiqu’ils prêtassent l’oreille pour saisir quelques nouveaux sons, la terre resta silencieuse et garda le secret des pas de l’inconnue, si toutefois elle avait marché. — (Honoré de Balzac, Adieu, 1830)
- (Algèbre) Quantité à découvrir en résolvant des équations.
- Équation du premier degré à une inconnue.
-
conclue
?- Participe passé féminin singulier de conclure.
- À peine l’indépendance de l’Amérique du Nord fut-elle proclamée, la paix conclue avec l’ancienne métropole, que ces hommes qui criaient si haut à la tyrannie, à l’oppression, qui réclamaient contre la violation du droit des gens, dont, disaient-ils, ils étaient victimes, organisèrent avec cet implacable sang-froid qu’ils tiennent de leur origine une chasse aux Indiens. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, 1858)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de conclure.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de conclure.
-
étendu
?- Grand, large, vaste.
- Un empire fort étendu.
- La vue est ici fort étendue.
- Un pouvoir fort étendu.
- Responsabilité peu étendue.
- Des connaissances étendues.
- (Lexicographie) Qui correspond à un ensemble plus grand de référents.
- Dans un article de dictionnaire, le sens étendu est généralement indiqué sous un autre numéro que le sens non étendu. — (Nicole Tournier et Jean Tournier, Dictionnaire de lexicologie française, Ellipse poche, 2017, page 135)
- (Héraldique) Se dit des animaux ailés ou du vol qui est représenté les ailes déployées.
- D’azur à trois licornes acculées d’argent surmontées d’un vol étendu du même, qui est de Sassey → voir illustration « vol étendu »
-
mafflue
?- Féminin singulier de mafflu.
- C’est à peine si Espérance prêtait attention aux policemen qui, sans s’occuper de lui, allaient et venaient, fumaient des cigares, crachaient sur le radiateur, échangeaient à pleine voix des plaisanteries qui faisaient tressauter de rire leurs panses massives et leurs joues mafflues… — (Régis Messac, la Taupe d'or [1934], éditions de la Grange Batelière, 2021, première partie, chapitre II, p. 35)
-
institut
?- (Histoire, Religion) Constitution d’un ordre religieux, règle de vie qui est prescrite à cet ordre au temps de son établissement.
- Un louable, un pieux, un saint institut.
- (Par extension) Cet ordre même.
- Le chef d’un institut religieux.
- Société savante ou établissement d’enseignement supérieur indépendants ou annexés à une faculté.
- L’Institut catholique de Paris.
- L’institut agronomique.
- L’institut d’archéologie de la Faculté des lettres de paris.
- L’institut de Chimie appliquée.
- L’institut industriel du nord.
- L’institut d’Optique.
- L’institut Pasteur.
- L’institut de France.
- (Absolument) (Au singulier) (France) Nom sous lequel la Convention a groupé en 1795 l'Académie française, l'Académie des inscriptions et belles-lettres, l'Académie des sciences, l'Académie des beaux-arts, auxquelles a été ajoutée en 1832 l’Académie des sciences morales et politiques.
- Les membres de l’institut.
- être élu à l’institut.
- On le dit aussi du lieu où se tiennent les séances de l’institut.
- Aller à l’institut.
- (Commerce) Établissement commercial qui dispense des soins divers.
- Le Sampran Rehabilitation est un institut de massage dont les masseuses sont toutes des personnes non voyantes. Comme la plupart ne parlent pas anglais, tout se fait par le toucher, et donne encore plus de sensations aux soins. — (Petit Futé Thaïlande 2016)
-
émut
?- Troisième personne du singulier du passé simple de émouvoir.
- Son premier cep l’émut : quand elle fit sauter le lien de paille, elle eut l’impression de déceinturer une fille, après quoi, écartant les sarments, porteurs de grappes, fourrageant entre les grosses feuilles cuirassées de sulfate, elle eut la sensation gênante de violer de ses propres mains et de fouiller elle ne savait quels ovaires dont elle ramenait les fruits, qui roulaient entre ses doigts, avant de chuter au fond du panier. — (André Monteilhet, Thamar, 1971, page 196)
-
fallut
?- Troisième personne du singulier du passé simple de falloir.
- Il fallut qu’Abdel Latif insistât, et elle accepta enfin, comme à regret. — (Out-el-Kouloub, Nazira, dans Trois contes de l’Amour et de la Mort, 1940)
- Pour décupler les logements, il fallut entresoler presque toutes les grandes salles, les couper de deux ou trois cloisons, ouvrir dans l’épaisseur des murs des cages d’escaliers, des gaines de cheminée. — (Ludovic Vitet, Le Louvre, 1853, page 89)
-
déconvenue
?- Déception causée par un insuccès.
- Là dessus il conta, sans en rien oublier,Toute sa déconvenuë,Puis vint à celle du Roy. — (Jean de La Fontaine, Œuvres complètes de La Fontaine (Marty-Laveaux)/Tome 2/Joconde, P. Jannet, 1857, page 16)
- Je pourrai me permettre d’aller au théâtre rire de mes propres déconvenues, ou bien chercher mon lait chez le boutiquier du coin sans craindre les badauds. — (Yasmina Khadra, Morituri, éditions Baleine, 1997, page 20)
- Plus grandiose est le rêve, plus sombre est la déconvenue. — (Joël Pon, Histoires extraordinaires de patients presque ordinaires, 2005)
-
chut
?- Interjection dont on se sert pour avertir ou ordonner de faire silence.
- Chut ! quelqu’un vient. — (Théophile Gautier, Le Tricorne enchanté, 1845, scène 1)
- Chut ! ça ne te regarde pas ! — (Eugène Labiche, Le Mystère de la rue Rousselet, 1861, scène 1)
- Chut ! c’est la surprise ! pas un mot ! — (Georges Feydeau, Gibier de potence, 1883, scène 5)
- Chut ! Frédéric Larsan qui travaille !… Ne le dérangeons pas ! — (Gaston Leroux, Le Mystère de la chambre jaune, 1907, chapitre 5)
- De toutes parts autour d’eux, des chut ! se faisaient entendre et la salle commençait à protester quand l’ouvreuse est venue me trouver. — (Gaston Leroux, Le Fantôme de l'Opéra, 1910)
- — Mam’zelles ! Mam’zelles !De toute la force de ses poumons, Ernestine, qui ne connaît pas les usages du monde, appelle ses maîtresses.Quatre «chut ! » lui ordonnent de baisser la voix. — (Germaine Acremant, Ces dames aux chapeaux verts, Plon, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 362)
- L’autre […] fait chut avec un doigt sur la bouche. — (Jean Giono, Colline, 1929, page 65)
- C’était une alternance de baisers, de murmures et de ricanements que combattait de temps à autre, venus de la salle, une vague de “chut” indignés. Les “chut” furent soudain couverts par les sirènes d’alarme dans la rue. — (Pierre Drieu la Rochelle, Gilles, Gallimard, Paris, 1939)
-
cabus
?- À tête pommée, en parlant de chou, de laitue, de rose.
- Mon oncle, sans vous commander, passez au jardin, rapportez-m’en quelqu'un, de ces bien pommés, bien cabus ! — (Pourrat, Gaspard des Montagnes, 1925, p. 242)
- La laitue cabusse, ou pommée. Sa feuille s'arrondit & tend d'elle-même à faire la pomme. Ce nom est devenu générique — (Encyclopédie œconomique ou Systême général : 1° d'économie rustique [...] 2° d'économie domestique [...] 3° d'économie politique [...], 1771, tome 9, page 40)
- La rose cent-feuilles (rose cabusse) est sans contredit la plus belle rose du monde — (Ludovic Chirat, Étude des fleurs : botanique élémentaire, descriptive et usuelle, 2e édition, Lyon, 1855, tome 3, pages 814-815)
-
cornu
?- Qui a des cornes.
- Les diables cornus.
- Un animal cornu blessa de quelque coups Le lion, qui, plein de courroux… — (Jean de la Fontaine, Fables. V, 4.)
- Qui a des coins ou angles saillants.
- Un pain cornu. Une pièce de terre cornue.
- Du fond de cet antre pierreux, Entre deux montagnes cornues. — (Voltaire, Ép. XXVI.)
- (Logique) Bizarre, étrange, absurde, illogique.
- On donnait le nom d’argument cornu à cet argument-ci : Vous avez ce que vous n'avez pas perdu ; or vous n'avez pas perdu des cornes ; donc vous avez des cornes. — (Etienne Bonnot de Condillac, Historique ancien III, 18.)
- (Sens figuré) Lièvres cornus, idées folles, extravagantes, ainsi dites parce que les lièvres n'ont pas de cornes.
- Et de lièvres cornus le cerveau [ils] nous barbouillent. — (Mathurin Régnier, Satires, IX)
- Tous vos beaux arguments cornus Pour me persuader de vivre Et pour m’obliger à vous suivre, N'étaient donc que pour m’attraper. — (Paul Scarron, Virg. trav. II.)
- (Par dérision) (Désuet) Mari trompé.
- Ainsi sont les Européennes, dit Michael. Ah, mes amis, si tous les cornus d’Europe portaient lampions, ô miséricorde, quelle illumination ! — (Albert Cohen, Belle du Seigneur, Gallimard, 1968, page 561)
- (Botanique) Dont le style ou les anthères sont en forme de corne.
- Affecté de l’ergot.
- Blé cornu.
- (Médecine vétérinaire) Dont la hanche, très prononcée, forme une forte saillie, défaut dû, soit à une conformation vicieuse, soit simplement à la maigreur.
- Cheval cornu, jument cornue.
- (Grammaire) Diacritique de l’alphabet vietnamien attaché au coin supérieur droite des lettres "o" et "u" pour donner "ơ" et "ư" (arrondissement de voyelles).
-
influe
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de influer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de influer.
- Nous avons empoisonné 2 chiens avec cette matière et avons vu que le poison, outre l’accès universel, influe sur les centres des abducteurs: les cordes vocales s’abductent. — (Česká akademie věd a umění, Bulletin international. Résumés des travaux présentés. Classe des sciences mathématiques, naturelles et de la médecine, Volumes 9 à 10, 1904)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de influer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de influer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de influer.
-
circonvenu
?- Participe passé masculin singulier de circonvenir.
-
crue
?- (Vieilli) Augmentation.
- Cette premiere classe fait alors la base solide d’un autre ordre d’industrie plus ingénieuse à multiplier les commodités & les agrémens de la vie, & sert par la consommation & par l’achat nombreux & favorable des matieres premieres , à la crue des revenus des dépenses de la réproduction & par conséquent à son propre entretien. — (Victor Riqueti de Mirabeau, Philosophie rurale: ou Économie générale et politique de l’agriculture, vol. 3, Amsterdam, 1764)
- (Courant) (Hydrologie) Augmentation rapide du niveau des cours d’eau.
- La crue, stationnaire alors, paraissait avoir atteint sa plus grande élévation. — (Jules Verne, Les Enfants du capitaine Grant, 1846)
- Si par malheur les crues de l’Ourthe coïncidaient avec celles de la Meuse, des inondations catastrophiques affectaient toute la vallée en aval de Liège. — (Jean Louis Kupper, Liège et l'église impériale: XIe-XIIe siècles, Librairie Droz, 1981, p. 81)
- Il s’agit d’un système d’information transnational de crues mis en place dans les bassins de la Moselle, de la Nahe et, pour partie, de celui du Rhin (environ 55 000 km²). — (Examens environnementaux de l’OCDE : Luxembourg, OCDE, 2010, page 198)
- En moyenne, les maxima avoisinent 20 à 30 m³/s. Mais les crues biennales atteignent 28 m³/s, les crues quinquennales 37 m³/s, décennales 43 m³/s et vicennales 49 m³/s. — (Connaissance de l’érosion, Institut de géographie et d’aménagement régional & Université de Nantes, 1998, page 30)
- Les zones humides ont la capacité de retenir l’eau, de la stocker et ainsi de limiter les crues et inondations.— (Julie Lallouët-Geffroy, « Cinq questions, cinq réponses, pour comprendre les zones humides », Reporterre, 6 mai 2016)
- (Vieilli) Croissance.
- Mais, dira-t-on, si le cône ligneux qui est formé à la fin de la première année ne s’étend plus, comment se fait donc pour les années suivantes la crue des arbres tant en grosseur qu’en longueur! — (M. du Hamel, « Sur le développement et la crue des os des animaux », dans Histoire de l’Académie royale des sciences, année 1742, Imprimerie royale, 1745, page 368)
- Mais une ville comme Paris est dans une crue perpétuelle. — (Victor Hugo, Notre-Dame de Paris, 1831)
- Comment donc , avec la crue de l’os en longueur par couches juxtaposées , l’éloignement des têtes de l’os peut-il se produire? — (Pierre Flourens, Théorie expérimentale de la formation des os, Baillière, Paris, 1847, page 27)
-
fondue
?- (Cuisine) Mets à base de fromage fondu dans lequel on trempe des morceaux de pain.
- Au Biberon, on mange d'excellentes fondues, accompagnées d'un biberon de vin blanc. — (journal 20 minutes édition Paris, n° 919 du 3 mars 2006)
- (Cuisine) (Par extension) Plat dans lequel chaque convive trempe des morceaux de nourriture dans un récipient commun.
- Une fondue au chocolat.
-
ardu
?- D’accès difficile.
- Montagne ardue.
- Chemin ardu.
- D’un côté c’était la mer dont les flots sautaient dans les basses roches, de l’autre, la côte droite, ardue, infranchissable. — (Gustave Flaubert et Maxime Du Camp, Par les champs et les grèves (Voyage en Bretagne), 1886, Le Livre de poche, page 51, 2012)
- (Sens figuré) Qualifie des idées qu'il est difficile d’atteindre ou des questions qu’il est difficile de résoudre.
- Si le défi lancé en début d'année par mon colocataire m'avait semblé insignifiant à l'époque, il m'apparaît bien plus ardu aujourd'hui que l'échéance se précise. — (Richard Di Domenico, Moi, Lautrec / docteur litho - mister ribaud, Editions Phi, 2021)
- C’est une des plus ardues questions que j’aie ouï faire. — (Vincent Voiture, Lett. 56.)
- Esprits versés dans cette science ardue du pour et du contre. — (Voltaire, Jenni, 8.)
- […], mais son talent c’est précisément de mettre les problèmes les plus ardus à la portée des cerveaux les plus frustes. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
-
constitue
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de constituer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de constituer.
- Cette conception, pour séduisante qu’elle puisse paraître, ne constitue pas une issue réaliste au débat opposant les tenants de l’universel et du particulier. — (Jacques Delcourt, Philippe de Woot, Les défis de la globalisation : Babel ou Pentecôte ?, 2001, page 685)
- Peu à peu se constitue ainsi un brain-trust capable de renseigner le général Salan sur la situation politique exacte du pays et de lui soumettre des projets d’action. — (Pierre Sergent, Ma peau au bout de mes idées, tome 2 : La Bataille, 1988)
- Première personne du singulier du subjonctif présent de constituer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent de constituer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de constituer.
-
cocu
?- Dupé, trompé, victime d’infidélité conjugale.
- …il la conduirait devant le maire et devant le curé, se disant à lui-même, en manière de consolation, que, s’il était dans son destin de devenir cocu, il le serait certainement moins longtemps que s’il avait suivi l’exemple de ses anciens camarades et s’était comme ces derniers marié vers la trentaine. — (Louis Pergaud, La Vengeance du père Jourgeot, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- « Cocu » est un mot pour les riches. Moi, si ça m’arrivait, je ne serais pas cocu, je serais malheureux. — (Marcel Pagnol, La Femme du boulanger, 1936)
- Félicienne, disait-il, avait d’abord épousé un joueur de boules « professionnel » qui la quittait souvent pour aller triompher dans les concours, et c’est à cette occasion que j’appris le mot « cocu ». — (Marcel Pagnol, Le château de ma mère, 1958, collection Le Livre de Poche, page 371)
- — Regarde : toi et moi, on vient de se sortir d'un nombre d’emmerdements que même un polygame cocu il aurait pas eu assez de femmes pour faire moins bien. — (Sébastien Gendron, Road Tripes, Éditions Albin Michel, 2013, km 1245)
- On ne dit jamais d'une star qu'elle est alcoolo et cocue comme pas deux, on écrit : « D'aussi loin qu'elle se le rappelait, Simone avait toujours aimé les bons vins » et après on écrit : « D'aussi loin qu'il se le rappelait, Yves avait toujours eu beaucoup de succès auprès de la gente féminine. » — (Isabelle Alexis, Ta vie est belle : On n’a jamais conscience de son bonheur, éditions Flammarion, 2013, chap. 4)
- (Par antiphrase) Chanceux, veinard.
- Alors toi, aujourd'hui, tu es vraiment cocu, tu pourrais jouer les yeux fermés !
-
hibiscus
?- (Botanique) Plante à fleurs annuelles ou vivaces de la famille des Malvacées.
- Mais ce qui, de tous les détours des allées, frappait les regards, c’était un grand Hibiscus de la Chine, dont l’immense nappe de verdure et de fleurs couvrait tout le flanc de l’hôtel. — (Émile Zola, La Curée, 1871)
- J’apprenais à goûter l’exquise saveur des chevrettes d’eau douce enveloppées dans des feuilles d’hibiscus et rôties sur des pierres rougies au feu, un mets digne des dieux. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil ; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
-
battue
?- (Chasse) Action de plusieurs personnes qui battent les bois et les taillis pour en faire sortir le gibier.
- Le directeur de battue, Laurent L., un Lotois de 52 ans, affirme qu’il a bien énoncé les règles, mais « certains n’écout[aient] pas ». — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 18 novembre 2022, page 4)
- Les gazelles et les outardes ne manquent pas non plus, mais il faudrait organiser des battues pour s’en emparer. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 123)
- Les messieurs se déplacent en majestueux arroi pour les grandes battues. — (Marguerite Yourcenar, Souvenirs pieux, 1974, collection Folio, page 137)
- Dans ce cas, le préfet peut limiter l’étendue de la battue : en juin 1840, « une battue est nécessaire sur les communes de Bouesse et Mosnay, mais en raison de l’avancement de la saison, ces chasses doivent être restreintes aux bois qui sont entourés de brandes ou de chemins publics, afin de n’exposer les récoltes à aucun dommage. » — (Daniel Bernard, La fin des loups en Bas-Berry: XIXe-XXe siècles : histoire et tradition populaire, Badel, 1977, page 134)
- (Manège) Bruit que produit le pied du cheval, en frappant sur le sol, dans la marche.
- (Phonétique) (Génériquement) Type de consonne dont le mode d’articulation est le battement.
- (Phonétique) (Spécifiquement) (Par ellipse) Consonne battue.
- (Soierie) Opération par laquelle, dans les magnaneries, on sépare les fils de soie des cocons.
- La construction du tour peut bien donner à la soie toutes les qualités que je viens de lui assigner ; mais la netteté & l’égalité dans le fil, dépendront toujours de trois manutentions antécédentes; la première est de tirer chaque qualité de cocon séparément; la seconde de les purger exactement & en petite quantité à chaque battue; la troisième de ne jamais jeter qu’un seul brin à la fois, pour entretenir l’égalité de grosseur dans le fil de soie.— (Histoire de l’Académie royale des sciences: avec les Mémoires de mathématique et de physique, pour la même année, tirés des registres de cette Académie, G. Martin, 1773, page 445)
- (Zoologie) Trous que se creusent certains poissons dans la vase ou le sable pour y séjourner l’hiver.
- (Musique) Mouvement fait avec la main, le pied ou une baguette pour indiquer les temps.
-
diminue
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de diminuer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de diminuer.
- La fabrication de la serge diminue de plus en plus et fait place aux draps d’Elbeuf. — (Charles Dupin, Forces productives et commerciales de la France, volume 2, 1827, page 43)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de diminuer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de diminuer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de diminuer.
-
combattu
?- Participe passé masculin singulier de combattre.
-
angélus
?- (Liturgie catholique) Prière en l’honneur du mystère de l’incarnation, qui commence par le mot « Angelus » et qui se fait trois fois le jour, le matin, à midi et le soir.
- Dire l’Angélus.
- (Par extension) Heure de réciter cette prière.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Par extension) Sonnerie de cloche qui se fait au moment de cette prière.
- Puis j’avais les angélus : l’angélus de midi, un archange aux habits de soleil qui entrait chez moi tout resplendissant de lumière ; l’angélus du soir, un séraphin mélancolique qui descendait dans un rayon de lune et faisait toute la chambre humide en y secouant ses grandes ailes. — (Alphonse Daudet, Le petit Chose, 1868, réédition Le Livre de Poche, page 151)
- Pendant une heure à peu près, elle marcha à travers les vignes, dans les sentiers mouillés de rosée, et elle arriva au village où elle voulait prendre une voiture au moment où l’angélus sonnait ; les portes des maisons s’ouvraient, et déjà dans la rue les paysans allaient et venaient en se disant bonjour. — (Hector Malot, La Belle Madame Donis, 1873)
- Un conseil municipal, composé d’esprits supérieurs, après avoir affublé le pauvre vieux clocher roman d’une potence avec un drapeau tricolore, a supprimé maintenant cet Angélus. Donc, c’est fini ; on n’entendra plus jamais, les soirs d’été, cet appel séculaire… — (Pierre Loti, Le Roman d'un enfant, 1890)
- L’angélus sonne, dans un village où notre armée n’est pas encore, car notre premier soin, dans chaque clocher, est de couper les cordes — (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace - Août 1914, 1916)
- Sa femelle lui ressemblait comme une sœur ; mais, nerveuse et sujette à de vapeurs, elle jetait des cris pour un claquement de porte et se lamentait au son des angélus. — (Colette, La Toutouque, dans La maison de Claudine, Hachette, 1922, réédition Le Livre de Poche, 1960, page 88)
- Tous prennent l’angélus pour des glas et s’étonnent que tous les soirs, à la même minute, un homme meure. — (Jean Giraudoux, Provinciales, Grasset, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 100)
-
abstenue
?- Participe passé féminin singulier de abstenir.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.