Dictionnaire des rimes
Les rimes en : cleptomane
Que signifie "cleptomane" ?
Afficher la définitionMasquer la définitionwiktionary.org
- (Médecine) Personne atteinte de cleptomanie.
- Il est, peut-être, un simple cleptomane ou un personnage pour lequel le but seul importe. — (Ibrahima Ly, Toiles d'araignées, 1982)
Mots qui riment avec "ane"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "cleptomane".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ane , anes , âne , ânes , anne , annes , oine et oines .
-
mane
?- Crinière.
-
atellanes
?- Pluriel de atellane.
-
pertuisane
?- (Armement) Ancienne arme d’hast avec un fer triangulaire pourvu à la base de deux orillons symétriques. — Note : Elle fut utilisée du XVe au XVIIe siècle. Cette hallebarde avait un fer plus long, plus large et plus tranchant que celui des autres armes de ce genre.
- Le clerc était maintenant complètement accoutré en yeoman, avec l’épée et le bouclier, l’arc et le carquois, et une grande pertuisane sur l’épaule. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Le chien avait enfilé une venelle, devant les pertuisanes du guet enrouillé par la pluie et morfondu par la bise. — (Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842)
- Et moi, dit l’hôte, […], moi, je vais fourbir ma salade, emmêcher mon arquebuse et affiler ma pertuisane. On ne sait pas ce qui peut arriver. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre IV)
- Nous étions arrivés de nuit à Lübeck. – Lübeck, nom sonore qui sonne comme une pertuisane sur le pavé d'une cathédrale. — (Albert Vandal, En karriole à travers la Suède et la Norwège, 1876)
-
marianne
?- (Administration, Philatélie) Variante orthographique de Marianne.
- Le modèle des timbres dits « sceaux de l’État » et communément appelés « mariannes » est fixé par le décret du 25 septembre 1870. — (État-Major des armées, Instruction no2467/DEF/DCSCA/SD_REJ/BREG relative à l’emploi et à la fourniture des timbres officiels dans les armées du 30 avril 2013)
- La veille, le jeune patron étala sur le comptoir tous les flacons, en transvasa un dans une bouteille représentant une Marianne avec son bonnet phrygien. — (André Baillon, La Dupe (fragment), Revue Europe n°147, 15 mars 1935.)
-
satane
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe sataner.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe sataner.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe sataner.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe sataner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe sataner.
-
courtisane
?- (Monarchie) (Vieilli) Celle qui est attachée à la cour, au service d’un souverain, qui fréquente la cour d’un souverain, d’un roi, d’un prince.
- Notre religion est que Dieu dédaigne la vengeance, ce plaisir des petites âmes, et que ce n’était point sous son inspiration que Louis vidait toutes les poches de son peuple pour couvrir de diamants, de plumes, de dentelles, de rubans, de soie et de velours, les courtisans et les courtisanes de Versailles. — (Eugène Bonnemère, La France sous Louis XIV : 1643-1715, Sandoz et Fischbacher, 1874, page 332-333)
- (Soutenu) (Péjoratif) Femme galante de profession ; prostituée.
- La marquise avait paru recevoir les soins intelligents d’Arthur […] avec l’insouciance d’une courtisane qui ne sait ni le coût des choses ni la valeur des hommes, et les prise au degré d’utilité dont ils lui sont. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- On se précipitait avec ardeur vers les jouissances matérielles : […]. Les hommes utiles et modestes vivaient dans l’oubli, tandis que les histrions et les courtisanes attiraient les regards. — (Général Ambert, Récits militaires : L'invasion (1870), Bloud & Barral, 1883, page 240)
- Or je veux bien que les courtisanes aient parfois plus de génie et plus de talent que leurs peintres, qu’elles atteignent à des raffinements d’une délicatesse admirable, et qu’au moment suprême où l’on en ressent l’effet, on serait parfois aussi tenté de les applaudir que de les embrasser : […] — (Pierre Louÿs, Les aventures du roi Pausole, 1901)
- Dans le même temps, il recherchait avec avidité les personnes titrées ou simplement répandues dans les cercles, les salons, les boudoirs de courtisanes huppées et intellectuelles – car il y avait encore des courtisanes intellectuelles, espèce aujourd’hui disparue. — (Léon Daudet, Souvenirs littéraires – Devant la douleur, Grasset, 1915, réédition Le Livre de Poche, page 144)
- Courtisanes et guerriers ivres font quelquefois de la lumière. — (Antoine de Saint-Exupéry, Citadelle (1948), LXIII)
- De ce capharnaüm d'armures, de hennins et de gorges d'une blancheur lunaire dans lequel mon imagination se plaisait est sorti le concept de la fée, ou de la femme telle qu’à la fois je la souhaitais et redoutais, enchanteresse capable de toutes les douceurs mais recélant aussi tous les dangers, comme la courtisane (mot qui débute avec « courtine » pour finir avec « pertuisane », ce qui – à l`époque encore récente où j’attachais une valeur d’oracle à ce genre de jeux de mots - m'aurait paru un argument inébranlable à l’appui de ce que j’avance). — (Michel Leiris, L’âge d’homme, 1939, collection Folio, pages 137-138)
- Dans le même temps, l'ouvrage posthume de Lucien Bodard consacré aux promotions canapé de Jiang Qing, l'épouse de Mao Zedong, connaît un succès en librairie et vient s'ajouter à une dizaine d'ouvrages disponibles en français sur les frasques de cette courtisane contemporaine. Nul ne s'en offusque. — (Thierry Pfister, Lettre ouverte aux gardiens du mensonge, Éditions Albin Michel, 1998, page 36)
- Vous pouvez alléguer que mon peu de fortune autant que mes goûts m’interdisent de porter des bagatelles qui ne conviennent qu’à des reines ou à des courtisanes. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1855)
- (Antiquité) (Moins péjoratif) Femme de cette sorte, chez les peuples de l’Antiquité et dans les grandes villes d’Italie.
- […], et il réunit par le bout de l’index et le pouce de sa main droite, non point avec la signification que donnaient à ce petit geste les courtisanes athéniennes, mais pour marquer qu’il s’exprimait en termes d’ultimatum : […] — (Pierre Louÿs, Les aventures du roi Pausole, 1901)
- On saura aussi et on révérera les courtisanes sacrées ayant réjoui le plus grand nombre d’hommes ou de femmes. Et leurs noms, gravés sur le marbre, seront conservés pour la postérité. — (Renée Dunan, Ces Dames de Lesbos, 1928)
- Un des mots auxquels j’ai accordé le plus tôt une valeur érotique, c’est le mot courtisane, que je prenais dans le sens de féminin de « courtisan » bien que je sentisse qu’il y avait là quelque chose de spécial et, pour moi, d’assez mystérieux. Or, une courtisane, je ne la voyais qu’en peplum et cela voulait toujours dire une courtisane antique. — (Michel Leiris, L’âge d’homme, 1939, collection Folio, page 55)
-
uranophane
?- (Minéralogie) Minéral contenant du silicone, du calcium et de l'uranium.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- oestromane
- simiane
-
soutane
?- (Habillement) (Religion) Vêtement boutonné du haut en bas et tombant jusqu’aux pieds, que portent notamment les ecclésiastiques.
- Il négligeait la propreté à un degré tout à fait choquant. Dans son cours, son vieux manteau et les manches de sa soutane servaient à essuyer les instruments et en général à tous les usages du torchon ; sa calotte, rembourrée pour préserver son vieux crâne des névralgies, formait autour de sa tête un bourrelet hideux. — (Ernest Renan, Souvenirs d’enfance et de jeunesse, 1883, réédition Folio, page 137)
- […] il n’eut que le temps de réendosser prestement sa soutane et de filer en hâte à la sacristie pour revêtir les habits sacerdotaux. — (Louis Pergaud, « Le Sermon difficile », dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Le clergé, en soutane, grand manteau, bonnet carré, ou en robe violette et en rochet, occupait la première place. — (François-Auguste Mignet, Histoire de la Révolution française depuis 1789 jusqu’en 1814)
- À sa solitude intérieure, il avait ajouté ce désert que crée la soutane autour de l’homme qui la revêt. — (François Mauriac, Thérèse Desqueyroux, Grasset, 1927)
- […] on le fit entrer à Christ’s Hospital. Il n’avait que sept ans et dut mettre comme tous les petits garçons de cette fameuse école, une petite soutane bleue serrée à la taille par une ceinture rouge et juste assez courte pour qu’on pût voir les bas jaune vif. — (Julien Green, Charles Lamb, dans Suite anglaise, 1927, Le Livre de Poche, page 51)
- Les oreilles durcies par le froid et le soleil, des yeux bleus d'enfant roué, le visage fleuri d'une fièvre de gloire un peu tardive, sa soutane si crasseuse qu'on eût dit un manteau de cuir exotique, le Curé de Saint-Goussaud ne nous avait jamais vus, mais il est si poli qu'il nous a reconnus quand même tout de suite, parce que nous descendions d'une fière voiture. — (Marcel Jouhandeau, Chaminadour, Gallimard, 1941 et 1953, Le Livre de Poche, page 224)
- Les fumiers de Domremy ne suscitaient guère la sympathie du sous-préfet de Neufchâteau. Plus il les considérait, plus il lui paraissait inconcevable d'y aventurer la cappa magna de S. Em. le cardinal Nonce apostolique, les soutanes violettes des évêques et archevêques, et l'épée du représentant de l'Académie française. — (Maurice Lelong, Célébration du fumier, Le Jas du Revest-Saint-Martin (Haute-Provence) : chez Robert Morel éditeur, 1966, page 158)
- (Par métonymie) État ecclésiastique.
- Il a pris la soutane.
- Il quitta la soutane, prit pendant quelques années l’habit gris comme on disait, alla vivre en province sous un autre nom, et put à ce prix éviter la Bastille. — (Charles-Augustin Sainte-Beuve, Port-Royal, 1840–1859)
- (Par métonymie) Représentant de l’autorité ecclésiastique catholique.
- Un petit peuple serré de près aux soutanes restées les seules dépositaires de la foi, du savoir, de la vérité et de la richesse nationale. — (Refus global, 1948)
- À l'origine, leur conflit n'a pourtant rien à voir avec les concours de beauté truqués, mais plutôt avec l'annuel tournoi juvénile de hockey organisé par les très catholiques soutanes du diocèse de Gaspé. — (Nuit blanche, n° 158, printemps 2020, page 14)
-
pavane
?- (Musique) Sorte d’ancienne danse grave et sérieuse ; la musique de cette danse.
- L’espece de danse que l’on appeloit gaillarde au seizieme siecle, & que quelques Auteurs prétendent avoir été aussi nommée romanesque, parce que la premiere gaillarde passa de Rome en France, ne portoit ce nom, qui semble caractériser la gaieté, que par comparaison avec la pavane & les autres basses danses en usage auparavant; car les gaillardes de ce temps ne nous paroîtroient pas aujourd’hui bien vives & bien plaisantes. — (Mélanges tirés d’une grande bibliothèque, volume 15, 1782, page 195)
- A Augsbourg, dit-il, c'était alors la coutume que deux personnes, vêtues de longs manteaux rouges doublés d’hermine, ouvrissent le bal et exécutassent un menuet fort lent, une espèce de pavane, avec force révérences et gracieusetés. — (« Vie privée des Allemands au seizième siècle », traduit d'un article du Foreign quaterly Rewiew, dans la Revue britannique: Choix d'articles traduits des meilleurs écrits périodiques de la Grande-Bretagne, 3e série, tome 1, année 1833, Bruxelles : chez J. P. Meline, page 110)
- Fait de se pavaner. Référence nécessaire
- Pour son départ de la Palmeraie, il ne choisit ni la feinte ni la fuite, mais la pavane et l’ample front, mais la cérémonie. — (Amin Maalouf, Les Jardins de lumière, 1991, Le Livre de Poche, page 69)
- La beauté du monde, c’était ma longue pavane offerte au jour, c’était la vitesse de mon cheval, c’était mon crâne déployé comme une voile aux souffles des ventilateurs. — (Amélie Nothomb, Le Sabotage amoureux, Éditions Albin Michel, Paris, 1993, p. 6)
- taulanne
-
canne
?- (Botanique) Espèce de roseau, telle que le roseau, la canne d’Inde, la canne à sucre, le bambou, etc.
- Les cannes flèchent au mois d’août, c’est-à-dire, vers le dixième mois de leur plantation ; au moment de la floraison la canne est creuse; aussi se garde-t-on bien de la récolter à cette époque ; […]. — (L.-J Blachette & Frédéric-Salvator Zoéga, Nouveau manuel complet du fabricant et du raffineur de sucre… , collection Manuels Roret, Paris : Librairie Encyclopédique de Roret, 1833, page 22)
- Canne de Provence ou roseau à quenouilles : Graminée Arundo donax, L.
- Canne à sucre : Graminée Saccharum officinarum, L., espèce de roseau dont on extrait le sucre.
- Canne d’Inde : Balisier.
- (Vieilli) Tige ou racine qui ne se trouve plus aujourd’hui dans le commerce, et qui provenait du Calamus aromaticus.
- Bâton léger sur lequel on s’appuie de la main en marchant, souvent fait de roseau, de jonc ou de bois.
- L’enfant retomba dans les plis de son manteau dont je l’enveloppai, et sa petite main ornée de grosses bagues laissa échapper une canne de jonc, qui tomba sur ma main comme s’il me l’eût donnée. — (Alfred de Vigny, Servitude et grandeur militaires, 1835)
- Mon oncle avait une longue canne, terminée par une brochette de fer, au moyen de laquelle il enfilait les limaces et les escargots, mangeurs de salades. — (Octave Mirbeau, Contes cruels : Mon oncle)
- […] mais Jimmy le faisait méchamment trébucher, en le happant du crochet de sa grosse canne blanche, et les deux hommes tombaient à terre, ensemble […] — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
- Il s’appuyait sur une canne seulement et de telle manière que l’instrument de secours devenait un attribut de majesté. — (Joseph Kessel, Les Cavaliers, Gallimard, 1967)
- Puis, d’après nous [orangs-outangs], le genre humain marcha droit la canne à la main. — (Pierre Jean de Béranger, Les Orangs-outans, 1854)
- Porter une canne à la main. — Marcher avec une canne. — Canne à épée.
- Une canne à pomme d’or, à pomme d’argent, à pomme d’ivoire.
- Petit, la mine chafouine, pareille à une pomme de canne curieusement taillée en tête de Polichinelle, Aristide furetait, fouillait partout, peu scrupuleux, pressé de jouir. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, 1871)
- Canne plombée.
- Il y avait des gens de police parmi les agresseurs, mais ils n’avaient pas eu à donner le signal. Il leur suffisait de suivre la fureur publique et de choisir alors, dans le tas, ceux qu’ils reconnaissaient pour les avoir vus dans les complots, aux réunions, le jour de la manifestation Baudin ou de l’enterrement de Victor Noir. Sitôt l’homme désigné, la canne plombée et le casse-tête s’en payaient ! — (Jules Vallès, L’Insurgé, G. Charpentier, 1908)
- Donner des coups de canne.
- Lever la canne sur quelqu’un. → voir lever la canne
- (Par analogie) Instrument long et cylindrique dont les usages diffèrent.
- L’écureuil s’abaisse et ne bouge plus. Prenez la canne en main et moulinez rapidement pour prendre contact avec le poisson et ferrez. — (Bernard Breton, Toutes les pêches en étang, Éditions Jean-Paul Gisserot, 1997, page 83)
- Sur le fond, et autour de l’aquarium, des présentoirs exhibaient les attirails, des plus simples aux plus compliqués : gaules en bambou, cannes en fibre de verre, grandes cannes télescopiques pour moulinet à tambour tournant, boîtes de mouches et de cuillères, d’hameçons et de plombs, devons, moulinets de tous calibres, montures pour poissons morts, dégorgeoirs, bourriches, épuisettes, appâts réputés fantastiques ! fabuleux ! ou, plus prosaïquement, épatants ! — (Alain Demouzon, La Pêche au vif, 1977, chapitre 6)
- Canne à vent : Sorte de sarbacane du verrier.
- (Métrologie) Mesure de longueur employée en divers pays, particulièrement en Italie, et dont la valeur n’est pas constante ; celle de Naples vaut deux mètres vingt-neuf centimètres.
- CANNE, en italien canna, en espagnol cana, en anglais cane. Mesure d’aunage et d’arpentage, employée surtout en Italie et dans le midi de la France. Cette mesure remplace souvent la toise ou la perche, servant à établir la superficie des terrains. En Italie on lui donne aussi, dans ce cas, le nom de pertica, ou perche, en France celui de toise. Voyez ces mots. Pour la canne des anciens Arabes, voyez Cassaba.Affrique (Sainte-) en France. La canne de 8 pans.Aix en Provence. La canne = 8 pans ou palmes = 64 menus.[…]Alpes (Hautes-), département français. La canne ou toise ordinaire = 6 pieds = 8 pans.[…]Apt en France. La canne = 8 pans = 72 pouces = 864 lignes.[…]Barcelonne. La cana = 2 varas ou medias canas = 8 palmos = 32 quartos, et vaut, d’après une mesure authentique, vérifiée à la préfecture de Marseille, en 1829[…]Dauphiné, ancienne province française. La canne ou toise delphinale se divise en 6 pieds ou 8 pans, et vaut[…]Toulouse. La canne = 8 empans = 64 pouces = 512 lignes = 4096 points — (Horace Doursther, Dictionnaire universel des poids et mesures, anciens et modernes, M. Hayez, Bruxelles, 1840)
- (Québec) (Populaire) (Anglicisme) Boîte de conserve (de l’anglais can).
- M. Blanchet ne se fait pas d'illusions et admet s'attendre à une défaite lors du vote puisque le gouvernement fédéral ne veut surtout pas ouvrir la Constitution – un passage obligé pour rompre les liens avec la Couronne et qui nécessite l'approbation des 10 provinces, de la Chambre des communes et du Sénat – de peur que chacun dresse sa liste de demandes et que la canne soit ensuite difficile à refermer. — (Presse Canadienne, Le Bloc forcera un vote sur une rupture des liens entre le Canada et la monarchie, ici.radio-canada.ca, 25 octobre 2022)
- (Normandie) (Désuet) Bidon (pour le lait).
- Bâton de bois utilisé autrefois comme arme, aujourd'hui comme accessoire dans le domaine sportif (canne de combat).
- Nous exécutions aussi des exercices de canne qui rappelaient fort ceux des bataillons scolaires. — (Édouard Bled, « Mes écoles », Robert Laffont, 1977, page 52)
- (Nouvelle-Calédonie) (Familier) Érection[1].
- Choper la canne.
-
castillane
?- Féminin singulier de castillan.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- roanne
- velanne
-
forlane
?- Danse traditionnelle italienne, originaire du Frioul et qui fut également une danse de cour en France.
- Voilà comment nous avons revu la sarabande avec la musique de Lulli (1676) ; le rigodon avec la musique de Desmarets (1694) ; la gavotte, musique de Lulli (1650) ; le passe-pied, musique de Destouches (1693) ; la forlane (danse de Forli), musique d’Aubert et de Mouret (1725 et 1727) ; ces pas charmants défient toute description…. — (Revue Britannique, juin 1876, page 555)
- Comme il fait froid ! s’était-il écrié tandis que ses sœurs, aux cheveux dénoués, habillées de chemise de nuit pâles, de jupes onduleuses et de robes de lin froufroutantes, ornées de rubans multicolores (zinzolin, nacarat, aurore), forçaient les malles, les débarras et les penderies, allumaient les bougies, plantaient des bouquets dans les vases, crochetaient les portes, dégageaient les tiroirs des dressoirs, écartaient les tentures et tiraient les rideaux, secouaient les tapis, astiquaient les carreaux, remontaient les pendules, rinçaient la vaisselle, faisaient la lessive et des travaux de couture, frottaient les souliers, ciraient les bottes, aéraient toutes les chambres, portaient des bouillottes, des chauffettes et des chauffe-pieds, jouaient du pianoforte et, doigts joints, bras enlacés, délacées, dégrafées, dégalbées, dégainées, désanglées du carcan du corset, faisaient valser la dentelle de leurs jupons affriolants, l’entouraient, l’entraînaient dans leur sillage et formaient une ronde, une sorte de parade, de forlane, de sarabande, de gigue (du germ. « Giga », violon, de l’angl. « jig »), sur une Ländler ou Länder, telle qu’en composa Johann Jacob Froberger (1616-1667). — (Patrick Roegiers, Hémisphère Nord, 2013)
-
chélidoine
?- (Botanique) Papavéracée du genre Chelidonium dont le suc est suc corrosif.
- M. Cazin fait un grand usage de la chélidoine, à laquelle il attribue de très-précieuses propriétés. — (Revue de thérapeutique médico-chirurgicale, volume 2, 1854)
- Dans les péricarpes secs, le plus commun est la capsule, dont la boîte est d'une forme et d'une capacité très-variable ; elle est elliptique, ou orbiculaire, ou en croissant, ou bien elle offre la forme d'une silique, comme la grande chélidoine. — (Les fleurs animées, par J.-J. Grandville, texte par Taxile Delord & le comte Fœlix, tome 2, Paris : Librairie Martinon, 1857, p. 126)
- (Minéralogie) Sorte d’agate.
- Pierre dans l’estomac des hirondelles[1].
-
pivoine
?- Plante de la famille des Renonculacées, à grosses fleurs rouges, panachées ou blanches.
- La Cétoine dorée ou Émeraudine de Geoffroy est très commune; à l'état parfait, elle est essentiellement floricole, elle fréquente depuis la fin de mai jusqu'au commencement de l'automne, dans les champs, les fleurs des Ombellifères et des Chardons, et dans les jardins, les Roses, les Pivoines et les Lilas. — (E. Lucet, Les insectes nuisibles aux rosiers sauvages & cultivés en France: descriptions et mœurs, dégâts, moyens de destruction , Rouen : imprimerie E. Cagnard 1898, & Librairie des sciences naturelles P. Klincksieck, 1900, page 51)
- La pivoine, sanguine en son premier mois, pousse d’un tel jet que ses hampes, ses feuilles à peine dépliées traversent, emportent et suspendent dans l’air leur suprême croûte de terre comme un toit crevé. — (Colette, Printemps passé, dans La maison de Claudine, Hachette, 1922, collection Livre de Poche, 1960, page 150)
- Mais la pivoine vous attend toujours au détour d’un buisson, et l’on risque aussitôt l’outrage aux bonnes mœurs. — (Philippe Delerm, « Voyeur de pivoine », dans La sieste assassinée, Gallimard, 2001, page 17)
- (Sens figuré) En rapport avec la couleur de la plante.
- Il est devenu rouge comme une pivoine, Il a fortement rougi.
-
jerricane
?- Variante orthographique de jerrican.
- Pour faire le plein de fuel, nous traversons la baie avec « Tintin » (c’est le nom du dinghy, appelé aussi « Esquilette » par Éric), avec un jerricane de vingt litres jusqu’au pied de la station à essence. — (Nicole Van de Kerchove, Autre chose : Voyage en Patagonie, Soleil de Poche Éditions, 2014)
- Son corps avait été ensuite aspergé d’essence ; on y avait mis le feu ; et cette essence provenait d’un jerricane qu’on avait découvert abandonné un peu plus loin dans les bois – lequel jerricane, appartenait à Vincent ; […]. — (Christian Pernath, Un matin de juin comme les autres, Albin Michel, 2014, chap.14)
- Nourrice.
-
potomane
?- Qui a un besoin maladif de boire constamment (de l’eau ou un autre liquide).
-
avoine
?- Plante de la famille des Poacées (ou Graminées), et cultivée comme céréale ou comme fourrage.
- […] ; puis, ayant longé un champ d’avoine, étoilé de bluets et de coquelicots, nous arrivâmes en un verger où des vaches, à la robe bringelée, dormaient couchées à l’ombre des pommiers. — (Octave Mirbeau, Le Père Nicolas, dans Lettres de ma chaumière, 1885)
- Les champs d’avoine sont, certaines années, envahis par des plantes nuisibles telles que les chardons, les sanves, moutardes sauvages, ravenelles ; […]. — (Bulletin de la Société des lettres, sciences et arts du département de la Lozère, 1903, page 24)
- « Ce n’est pas dans un jardin de Paris que je pourrais cueillir et coudre pour toi, sur un petit carton, les grands grains d’avoine barbue, qui sont de si sensibles baromètres. »Je me gourmande d’avoir égaré, jusqu’au dernier, ces baromètres rustiques, grains d’avoine dont les deux barbes, aussi longues que celles des crevettes-bouquet, viraient, crucifiées sur un carton, à gauche, à droite, prédisant le sec et le mouillé. — (Colette, Sido, 1930, Fayard, page 28.)
- La femme du pêcheur est assise, un soir, sur le seuil de sa porte, tissant ces brins de paille d’avoine que l'on cueille avant leur maturité sur les froides montagnes de la forêt Noire pour en faire de légères corbeilles et d'élégants chapeaux. — (Xavier Marmier, Histoire d’un pauvre musicien (1770-1793), 1866)
- Grain de cette plante.
- Le taureau doit être choisi, comme le cheval étalon, parmi les plus beaux de son espèce. […]. On lui fait manger alors de l’avoine, de l’orge & de la vesce, pour lui donner de l’ardeur & lui procurer une plus grande abondance de liqueur séminale. — (Jacques-Christophe Valmont de Bomare, Dictionnaire raisonné universel d’Histoire Naturelle, tome 8, 3e édition, 1776, page 455)
- On fait aussi du pain, mais d’une digestion assez difficile, avec du seigle, de l’orge et même de l’avoine ; […]. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 117)
- (Argot) Coup, raclée.
- Faut pas vous gourer, c’est tout cérébral, la flagellation. Y a que des intellectuels pour réclamer l’avoine. — (René Fallet, Le Beaujolais nouveau est arrivé, chapitre II ; Éditions Denoël, Paris, 1975)
- — C’est des fascistes ! Des sales cons de putains de fumiers de fascistes ! Mais ma mère, elle leur donnera raison et j’aurai droit à une avoine. — (François Cavanna, Lune de miel, Gallimard, 2011, collection Folio, page 247)
-
artisane
?- Celle qui exerce un métier mécanique ou manuel, qui suit les règles d’un art établi, par opposition aux métiers dits industriels où la production est fournie par des automates.
- L’exemple du modèle de tunique courte à large ornementation dans la vallée du Pasvik montre bien la dialectique qui s’instaure entre l’artisane et sa clientèle : ce modèle est d’abord une création individuelle de l’artisane pour un parent proche ; parce qu'il a plu, il est ensuite confectionné, à leur demande, pour d’autres personnes. — (Yves Delaporte, Le vêtement lapon : Formes, fonctions, évolution, Peeters, Paris, 2004, page 463)
- Peu d’artisanes égyptiennes commercialisent elles-mêmes leurs produits par Internet. Même le téléphone portable est rarement utilisé par les femmes pour leur commerce. — (Leila Hassanin, traduit par Geneviève Deschamps, Le dilemme des artisanes égyptiennes face à la demande des marchés actuels, sous la dir. de Ineke Buskens & Anne Webb, Les Africaines et les TIC : Enquête Sur les Technologies, la Question de genre et autonomisation, CRDI/IDRC, Presses de l’Université Laval, 2011, page 70)
- (Par extension) Celle qui est l’autrice de quelque chose, ou à son origine.
- Elle doit se lever pour être artisane de paix, artisane de justice, artisane de réconciliation, d’abord en son propre sein et ensuite autour d’elle, c’est-à-dire dans l’environnement social où elle baigne. L’Église doit s’investir, prendre des initiatives, se positionner, s’impliquer un peu plus. — (Thierry-Marie Courau et Pierre Diarra, Les pays africains entre violence, espoir et reconstruction : L’action des chrétiens et des Églises, Karthala, 2011, page 189)
- (Militaire) (Canada) Désignation de grade d’une membre du Corps royal canadien des ingénieurs électriciens et mécaniciens détenant le grade de soldate[2][3].
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Désuet) Épouse d’un artisan.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
sardoine
?- Sorte d’agate, d’une couleur brune, avec des reflets orangés.
- émeraudes, jaspe, rubis, sardoines, escarboucles. — (En Éthiopie au Royaume du Prêtre Jean, Figaro.fr, 12 aout 2011)
- Anne lui apparut plus belle que de coutume, belle de la beauté de ces sardoines afghanes qui, parvenues à la moitié de leur carrière, se mettent à flamber tout à coup d’une flamme éclatante et triste. — (Pierre Benoit, Mademoiselle de la Ferté, Albin Michel, 1923, Cercle du Bibliophile, page 94.)
-
alezane
?- Féminin singulier de alezan.
- Nappée d'une énorme chevelure alezane.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.