Dictionnaire des rimes
Les rimes en : clabaudeur
Que signifie "clabaudeur" ?
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- Au sujet d’un chien : qui clabaude, qui aboie fort, fréquemment et sans raison.
- (Sens figuré) Qui clabaude, qui crie, qui fait du bruit.
- Presque île, ballottant sur mes bords les querellesEt les fientes d’oiseaux clabaudeurs aux yeux blonds.Et je voguais, lorsqu’à travers mes liens frêlesDes noyés descendaient dormir, à reculons ! — (Arthur Rimbaud, Le Bateau ivre)
- Elle, de son côté, l'assourdissait d’un verbe qu’elle avait abondant et clabaudeur, au point d’obtenir de sa part, par lassitude, une approbation muette sur toute question. — (Olivier Delacrétaz, La Mariée du Bout du Lac)
- Point de mire d’une cour par définition clabaudeuse, il concentre plus encore l’attention depuis que la maladie du présomptif laisse peu d’espoir de guérison. — (Jean-François Chiappe, Louis XVI)
Mots qui riment avec "eur"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "clabaudeur".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : eur , eurs , eure , eures , eurre , eurres et œur .
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contrefacteur
?- Celui qui est coupable de contrefaçon.
- Il a été puni comme contrefacteur.
- Un contrefacteur doit certainement avoir le droit de se défendre devant le tribunal du pays où il est supposé avoir commis cette violation. — (La Propriété industrielle, Volume 78, 1962)
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cafardeur
?- Qui a le cafard.
- Ce soir je suis crevée et un peu cafardeuse.
- Qui dénonce hypocritement.
- Je n'ai jamais eu aucune sympathie pour ces gens sournois et cafardeurs.
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langueur
?- Affaiblissement physique et moral qui réduit considérablement les forces et l’activité d'une personne. Action, fait de languir.
- Les Liméniennes ont toutes de belles couleurs, […], des yeux noirs d’une expression indéfinissable d’esprit, de fierté et de langueur ; […]. — (Flora Tristan; Les Femmes de Lima, dans Revue de Paris, tome 32, 1836)
- Les sanglots longsDes violonsDe l’automneBlessent mon cœurD’une langueurMonotone. — (Paul Verlaine, Chanson d’automne, 1866)
- Un long baiser rescella leur pacte. Aïssa, lourde de langueur, avait renversé sa tête sur l’épaule de son amant. — (Victor Margueritte, Un cœur farouche, Paris : Ernest Flammarion, 1921, page 61)
- Marguerite tombait en langueur. Elle travaillait toujours et personne ne pouvait lui faire de gros reproches à ce sujet, mais elle travaillait sans joie, d’une allure lasse, comme à regret. — (Ernest Pérochon, Les Gardiennes, 1924, réédition Les Moissons, 2021, page 170)
- Atteint d’un mal nommé porphyrie, le pauvre garçon est contraint de s’abreuver de sang humain pour conjurer sa langueur chronique. — (François Rivière, Dracula, cent ans et toutes ses dents, dans Libération (journal), 31 décembre 1987)
- État d’abattement d’une personne faible et malade.
- Il ne sent point les langueurs de l’âge.
- Maladie de langueur (On l’employait dans ce sens au pluriel).
- Louis XIII tomba dans un grand fauteuil garni d’oreillers, demanda et but un verre d’élixir préparé pour le fortifier contre les évanouissements fréquents que lui causait sa maladie de langueur, fit un geste pour éloigner tout le monde, et seul avec Richelieu, lui parla d’une voix languissante. — (Alfred de Vigny, Cinq-Mars, chapitre XXIV, 1826)
- Il y a deux ans, la reine le fit appeler pour soigner le dauphin atteint d’une maladie de langueur. — (Anatole France, L’Étui de nacre, 1892, réédition Calmann-Lévy, 1923, page 193)
- — Tranquillisez-vous, ma petite. C’est un peu de langueur. Dans deux jours vous serez sur pied. Reposez-vous. Vous prendrez votre potion, bien sagement, comme je vous l’ai ordonné… N’est-ce pas ? Vous me le promettez ?… — (Germaine Acremant, Ces dames aux chapeaux verts, Plon, 1922, réédition Le Livre de Poche, pages 123-124)
- Ce qu’il appelle le «languishing», ou la langueur en français, c’est le sentiment de stagner, une profonde impression de vide. — (Anne-Sophie Roy, L’indifférence, ce nouveau mal de vivre qui frappe les gens, Le Journal de Montréal, 25 avril 2021)
- (Vieilli) (Littéraire) Cause d’abattement et de nature physique (maladie ou blessure).
- […]; encore sa vie fut-elle accidentellement écourtée, puisqu’il périt « de langueur » un an après avoir été éborgné par un corbeau. — (Jean Rostand, La vie des crapauds, 1933)
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meilleur
?- Comparatif de bon. Qui est d’un degré supérieur à bon, qui vaut plus que la personne ou la chose à laquelle on le compare.
- Si nous avions engagé Krotz et son parti à nous servir de guides, ce n'est pas que nous nous fiassions beaucoup à eux ; mais où trouver de meilleurs cochers dans le pays ? — (Thomas Arbousset, Relation d'un voyage d'exploration au nord-est de la colonie du Cap de Bonne-Espérance, Paris : chez Arthus Bertrand, 1842, page 235)
- M. Hauriou a tout à l'heure formulé un rêve et manifesté une nostalgie : ceux d'un meilleur des univers politiques possibles, où les partis politiques vivraient dans un climat d’euphorie et se trouveraient parfaitement justifiés, parfaitement admis par l'opinion publique et parfaitement aimés. — (Intervention de M. Royer, dans L'état des forces politiques à la veille de l'élection présidentielle - La candidature Defferre : analyse rétrospective, Association française de science politique : Entretiens du Samedi, n° 5 de novembre 1965, p. 32)
- Car, si l’effondrement du barrage avait montré à Pierre qu'il était temps de devenir quelqu'un de meilleur, ce n'est que lorsqu'il fut au fond du trou qu'il put commencer à se relever. — (Patrick Seth, Les Revenants, tome 1, Éditions Michel Lafon 2015, chapitre 28)
- – Oh ! dit-elle, par la grâce de Dieu, j’entends encore très bien… et mes yeux, aussi, sont des meilleurs… — (Ernest Pérochon, Les Gardiennes, 1924, réédition Les Moissons, 2021, page 235)
- Cet homme est bon, mais son frère est meilleur, encore meilleur.
- Le temps est meilleur qu’il n’était hier. — Il n’y a rien de meilleur.
- Cela est un peu meilleur. — Il est en meilleur état. — Je suis ton meilleur.
- Précédé d’un déterminant défini comme l’article défini le, superlatif de bon signifiant qui est au-dessus de tout, dans son genre, pour la bonté, l’utilité.
- Il est de fait que le Tartuffe est sans contredit la meilleure comédie de Molière, un de ces chefs-d’œuvre dont on n’avait pas encore eu d’exemple à la scène. — (Albert du Casse, Histoire anecdotique de l’ancien théâtre en France, vol. 2, E. Dentu éditeur, 1864, page 72)
- Le meilleur préservatif contre les souris est un chat, non pas un chat angora, mais un chat à poil lisse et ras, rayé de gris et de brun, de la race commune appelée chat de gouttière. — (« Souris », dans la Grande encyclopédie illustrée d’Économie domestique et rurale, par Jules Trousset, Paris : chez Fayard frères, s.d. (vers 1875), page 2310)
- Si la pêche du sandre est théoriquement possible toute l’année, les deux meilleures périodes semblent être la fin du printemps, juste après le frai, puis l’automne. — (Pascal Durantel, Pêche, l’encyclopédie, Éditions Artemis, 2003, page 230)
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colporteur
?- (Vieilli) Petit marchand ambulant qui portait ses marchandises sur son dos ou dans des mannes, dans des caisses, etc. de portes en portes.
- Je vis, à cinquante pas devant moi, le colporteur Pinacle, avec sa grande hotte, son bonnet de loutre, ses gants de laine et son bâton à pointe de fer. — (Erckmann-Chatrian, Histoire d’un conscrit de 1813, J. Hetzel, 1864)
- C'est ce qui explique à la fois le caractère rachitique du secteur commercial créé par les petits colporteurs et boutiquiers chinois, et son développement à pas de tortue. — (Hai Quang Ho, Histoire économique de l'île de la Réunion (1849-1881), page 288, L'Harmattan, 2004)
- Celui qui colporte des ragots ou des nouvelles.
- Un colporteur de fausses nouvelles.
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clameur
?- Grand cri, cris confus de plusieurs personnes réunies.
- Le bruit dans l’intérieur du château, bruit occasionné par les apprêts de la défense, devint plus considérable, et se changea en tumulte et en clameurs de plus en plus assourdissantes. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- La clameur fut si forte et si unanimement vocifératrice, qu'il fallut, malgré le froid, ouvrir les portières, car on ne s'entendait plus. — (Octave Mirbeau, Paysage d'hiver, dans La vache tachetée, 1918)
- La poésie est une clameur, elle doit être entendue comme la musique. — (Léo Ferré, Préface à Poètes..vos papiers!, 1956)
- Quelle clameur justifiée une telle décision eût soulevée dans une démocratie où l'on avait le sentiment fondé que les classes riches étaient ménagées par le fisc! — (Joseph Caillaux, Mes Mémoires, I, Ma jeunesse orgueilleuse, 1942)
- (Sens figuré) — Tous deux durent revenir trois fois dans la clameur des cuivres et s'incliner devant la rampe, face au public dont les bravos, du haut en bas de la salle, crépitaient sans faiblir. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
- (Sens figuré) Injure, outrage.
- Et voilà notre poissarde qui s'échauffe, emplit l'air de ses clameurs. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- (Sens figuré) Indignation.
- Seule la clameur mondiale peut empêcher un génocide. — (Le Monde avec AFP, De rares images des Awa, tribu isolée et menacée en Amazonie, Le Monde. Mis en ligne le 23 juillet 2019)
- La clameur publique, L’indignation publique, manifestée de quelque manière que ce soit.
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collecteur
?- Celui qui collecte.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- Celui qui était nommé, dans une paroisse, pour recueillir les tailles ou quelque autre imposition (pour une femme, on dit : collectrice).
- Collecteur d’impôts.
- (Électricité) Pièce d'un moteur ou d'un générateur qui assure la relation électrique entre rotor et stator.
- […] ; l'autre par une triple dérivation aboutissant à une large plaque métallique terminée par un balai frotteur, dans le genre de ceux des collecteurs de dynamos. — (Jean-Baptistin Baille, Production de l'électricité, Paris : Hachette, 1890)
- (Physique) Plateau supérieur du condensateur, de celui qui est en rapport direct avec la source d’électricité.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Électronique) L'une des trois électrodes d’un transistor à jonctions.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Hydraulique) (Drainage agricole) Conduite ou fossé destiné à recevoir les écoulements captés dans les parcelles par plusieurs types d’ouvrages et à les acheminer jusqu'à l’exutoire.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Mécanique) Sorte de tube ou de tubulure qui reçoit des fluides.
- Les paramètres de température des organes du compartiment moteur sont contrôlés avant chaque expérience, ceci afin d'assurer que la température du collecteur d’échappement est supérieure à la température d’auto-inflammation de l’essence indice octane 95, soit env. 370°C. — (Eric Du Pasquier, Investigation des incendies de véhicules automobiles, PPUR presses polytechniques, 2003, page 93)
- (Internet) Programme qui parcourt la toile pour en extraire des éléments de repérage de contenus, destinés à être utilisés par un moteur de recherche.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
bagarreur
?- Qui cherche à se bagarrer, qui aime se battre.
- Il a un caractère bagarreur.
- Fatmi, qui n’avait pas à franchement parler le tempérament bagarreur, n’avait pas demandé son reste. — (Ahmed Tazi, Les yeux de Lalla Fdéla: nouvelles, 2007)
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conservateur
?- Celui qui conserve.
- Dieu est le créateur et le conservateur de toutes choses.
- Un père de famille est le conservateur naturel de la fortune de ses enfants.
- Titre de certaines fonctions professionnelles.
- Conservateur des hypothèques.
- Conservateur du cabinet des médailles, du cabinet des antiques, etc.
- Du moins serait-il un jour conservateur en chef d’un grand musée national. — (Pascal Lainé, La dentellière, Gallimard, 1974, réédition Folio, page 86)
- Celui qui a tendance à éviter le changement, sur les plans moral ou politique, ou encore sociétal.
- Il s’était formé chez les Rougon un noyau de conservateurs qui se réunissaient chaque soir dans le salon jaune pour déblatérer contre la République. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, G. Charpentier, Paris, 1871, ch. III ; réédition 1879, p. 92)
- Mais quand les conservateurs crient au loup, déplorant à priori les méfaits d’une ortograf fonétik, ils cherchent surtout à effrayer ceux qui veulent bien les entendre. Or, et jusqu’à preuve du contraire, il ne fait plus guère de doute désormais que l’orthographe du français a atteint un point de non-retour qui, dans le meilleur des cas, n’autorisera plus que des changements très limités. — (Jean-Pierre Jaffré, « De la variation en orthographe », dans ELA : Études de linguistique appliquée, 2010/3, nº 159, page 323)
- « Être conservateur, disait-il [Michael Oakeshott] dans un passage devenu classique, c’est préférer le familier à l’inconnu, le testé au non-testé, le fait au mystère, l’actuel au possible, le limité à l’illimité, le proche au distant, le suffisant au superflu, le convenable au parfait, le petit rire quotidien à l’utopie du bonheur parfait » (ma traduction). — (Joseph Facal, Suis-je devenu conservateur… ou sage?, Le Journal de Québec, 2 mars 2021)
- (Politique) Celui qui appartient au parti conservateur de son État.
- Le conservateur Shinzo Abe, qui succède à Junichiro Koizumi au poste de Premier ministre du Japon, a présenté son gouvernement. — (L'Express, 26 septembre 2006)
- (Canada) Membre du Parti conservateur du Canada.
- Le président des TCA a indiqué qu’il ne faisait que suivre le mandat que lui avaient donné les membres du syndicat : appuyer les candidats néodémocrates dans les circonscriptions où ils pouvaient gagner et les candidats libéraux si cela pouvait empêcher la victoire d’un conservateur. — (Le Devoir, 25 avril 2006)
- (Canada) (Spécialement) Député du Parti conservateur du Canada.
- Si les Québécois pensent que le dossier du déséquilibre fiscal peut donner du fil à retordre aux conservateurs de Stephen Harper au Québec, que dire de celui de la péréquation à Terre-Neuve-et-Labrador ? — (Le Devoir, 20 octobre 2006)
- (Alimentaire) Substance chimique minérale ou organique, ajoutée aux aliments afin d’améliorer leur conservation.
- Les conservateurs les plus connus sont le formaldéhyde ou formol, le chlorure de sodium ou sel, le métabisulfite de sodium. — (Laurent Vignau-Loustau, Christian Huyghe, Stratégies fourragères, 2008, page 260)
- (Zoologie) Personne chargée de la gestion scientifique et technique des populations animales en captivité ou en liberté.
- Parfois il peut arriver qu'un homme occupant un poste peu important, un gardien, par exemple, puisse, en raison d'aptitudes particulières, accéder au rang de conservateur. — (James Fisher, Le Zoo - Son histoire, son univers, Éditions RST, Paris, 1966, page 13)
- McBride, le conservateur des Marine-Studios, le cirque-aquarium de Marineland en Floride, avait redécouvert à ses dépens, en s'efforçant de capturer des dauphins, ce que tous les pêcheurs savaient : les dauphins ne se laissent prendre ni de jour ni de nuit dans des filets à mailles fines quoiqu'ils y entrent parfois de leur plein gré s'il y a des poissons appétissants à y piller. — (Robert Sténuit, Dauphin mon cousin, Dargaud - Le Livre de poche, Paris, 1972, page 93)
- Au zoo de Londres, […], on comptait, en 1962, huit membres rien que pour l'équipe scientifique : un directeur scientifique, trois conservateurs (un pour les mammifères, un pour les oiseaux, un pour les poissons, les reptiles et les invertébrés), un pathologiste, un vétérinaire, un savant affecté à la recherche, un bibliothécaire qui s'occupait également des publications du zoo. — (James Fisher, Le Zoo - Son histoire, son univers, Éditions RST, Paris, 1966, page 12)
- Avant Estes, deux conservateurs assistants avaient déjà immobilisé au fusil hypodermique en vue de les marquer 145 gnous vivant dans le cratère. — (Heini Hediger, Lieu de naissance : Zoo, Editions Silva, Zurich, 1984, page 44)
- Les curateurs, ou conservateurs, sont chargés du choix des espèces, de l'organisation des groupes sociaux dans chaque espèce, de la conception des installations animalières, de la coordination des élevages avec les autres zoos, de l'organisation des recherches éventuelles, de la tenue des registres animaliers, de la transmission des données recueillies… — (Jean-Luc Berthier, « Les zoos, de l'exhibition à la conservation », Universalia 2006 : La politique, les connaissances, la culture en 2005, Encyclopædia Universalis, Paris, 2006, pages 78-85)
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fomentateur
?- Celui qui fomente des troubles, qui excite à la sédition, à la révolte.
- Lorsqu’il [Napoléon dans la retraite de Moscou] campait, sa conversation roulait sur les ministres vendus, disait-il, aux Anglais, lesquels ministres étaient les fomentateurs de cette guerre. — (Chateaubriand, dans le dictionnaire de Dochez)
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baratineur
?- Bavard ; beau parleur ; personne qui baratine.
- Eh bien, j'ai le plaisir, preuve à l'appui, de m'inscrire en faux contre cette maligne assertion. Ceux qui l'affirment, l'assènent à tout bout de champ, le proclament à l'envi ont la langue plus fourchue que vipère aspic, ils galèjent mieux que Marseillais à la pétanque, ils ne sont que vils baratineurs, ils mythonent, pipeautent, racontent des craques ou accrochent des paletots. — (Michel Bernardot, Rêveries norvégiennes : De Kirkenes à Oslo, Éditions Gilbert Jaccon, 2017, page 44)
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heure
?- (Métrologie) Unité de mesure du temps, compatible avec le Système international, dérivée de la seconde, dont le symbole est h. 1 heure = 60 minutes = 3600 secondes.
- Durée mesurée par cette unité.
- La grande avenue était complètement déserte : on avait accordé trois heures aux habitants pour vider les lieux, et tout le monde, semblait-il, s’était hâté d’en profiter. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 304 de l’édition de 1921)
- […] on la fait tremper pendant trois ou quatre heures, après quoi on la retire du bain, on laisse égoutter et on essore. — (D. de Prat, Nouveau Manuel complet de filature ; 1re partie : Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
- Et elle s’applique et se multiplie ; elle met beaucoup de temps à s’arranger, mais ce sont des heures importantes et non perdues. — (Henri Barbusse, L’Enfer, Éditions Albin Michel, Paris, 1908)
- S’embusquant alors derrière un massif, le fusil au poing, il attendait, des heures et des heures, qu’un chat vînt à passer. — (Octave Mirbeau, Contes cruels : Mon oncle)
- (Par extension) Ce temps qui est consacré à une tâche, à une activité, etc. — Note d’usage : Il est alors suivi de la préposition de.
- Le tatouage, en effet, est une institution dans la marine américaine et des heures de service sont spécialement réservées à ce divertissement artistique. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil ; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- Une des vingt-quatre divisions de la journée, durant soixante minutes.
- Les heures de ces dimanches pareillement nus, glissent, lentes, torpides. Le temps semble s’être arrêté… — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 92)
- Moment d’une journée.
- C’est l’heure charmante où l’alouette s’élève dans le ciel, salue de ses trilles et de ses roulades le matin jeune, virginal et triomphant. — (Octave Mirbeau, Le Tripot aux champs, Le Journal, 27 septembre 1896)
- Moment du jour considéré par rapport au temps, aux heures écoulées depuis minuit ou depuis midi. Note : Écrit au pluriel excepté une heure, mais employé souvent au singulier. Peut être suivi par la minute ou par et demie.
- Les veilles furent fixées à deux heures chacune, en ce moment, neuf heures et demie sonnaient à l’église de Kervenheim. — (Alexandre Dumas, Othon l’archer, 1839)
- A midi, j'allais à la messe militaire. […]. De retour, nous dînions à deux heures et demie, et à cinq heures nous gagnions le théâtre où se donnait un opéra tragi-comique. — (La Vie française à la veille de la révolution (1783-1786) : Journal inédit de Madame Cradock, traduit de l’anglais par O. Delphin-Balleyguier, Paris : Perrin & Cie, 1911, page 153)
- D’un coup d’œil machinal il interrogea le cadran : six heures ; c’était le moment. Sa femme, elle, était déjà levée. — (Louis Pergaud, La Vengeance du père Jourgeot, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Nous étions à 800 kilomètres environ de la côte du Sénégal ; il était 10 heures (G.M.T.) et nous volions depuis 14 heures. — (Jean Mermoz, Mes vols, Flammarion, 1937, page 71)
- (Militaire) (Anglicisme) (Au pluriel) Indique l’heure et la minute sur le cadran de 24 heures montrées respectivement avec deux chiffres.
- Le 5 septembre, alors que la 3e division canadienne commençait d’investir Boulogne et Calais, le Régiment était prêt à avancer à 0730 heures, mais ne partait qu’à 0830 heures. — (Jacques Gouin, Par la bouche de nos canons, 1970, page 93)
- (Horlogerie) Indication de l’heure qu’il est, donnée par une horloge, par une montre, etc.
- Je me souviens que, dans les champs, les grillons chantaient et que, très loin, à la lisière du bois, j’entendais le chat-huant sonnant les heures nocturnes […] — (Octave Mirbeau, Contes cruels : Le Colporteur)
- Sur le grands paquebots, on obtient chaque jour l’heure par T.S.F. et l’on peut connaître l’heure à moins d’un cinquième de seconde. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil, tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- (Au pluriel) (Rare) Les signes d’un cadran qui servent à l’indication des heures.
- Les heures de ce cadran sont en chiffres romains, en chiffres arabes. Les heures de ce cadran sont effacées.
- Moment qu’on indique, qu’on fixe pour un rendez-vous, pour une affaire, etc.
- Choisir une heure. Fixer une heure. Convenir d’une heure. Il m’a donné heure à cinq heures.
- Note : Dans ce sens, il est quelquefois précédé de l’adjectif possessif.
- Donner son heure. Demander à quelqu’un son heure.
- Moment de la journée où l’on fait habituellement quelque chose.
- Il est l’heure de dîner. Il est l’heure de se coucher.
- Il est l’heure de se retirer. Avancer l’heure du dîner.
- Divers moments de la journée, par rapport à la manière dont on les passe, dont on les emploie. — Note : Dans ce sens on le met ordinairement au pluriel, et il est souvent précédé de l’adjectif possessif.
- Passer les heures entières à quelque chose. Passer agréablement les heures. Employer bien, employer mal les heures.
- Avoir ses heures d’étude, ses heures de récréation. Il n’a point de temps à perdre, toutes ses heures sont précieuses, lui sont précieuses.
- (Plus largement) Temps, moment ou époque quelconque.
- La canonnade de Valmy retentissait encore à l’heure où se réunissait la Convention nationale, le 21 septembre 1792. — (Ch. Rémond, Les Trois Républiques et les Trois Carnot Paris : chez Georges Maurice, 1881, page 32)
- « Connaissez-vous mieux que lui les problèmes de l’heure ? » — (Affiche de propagande française montrant le portrait de Philippe Pétain, 1941)
- La grève ne pouvait légalement commencer qu’au soir du jeudi 15 septembre, à minuit, mais l’heure est à la panique aux Etats-Unis, à l’approche d’une possible paralysie des chemins de fer. — (Arnaud Leparmentier, Panique face à la perspective d’une grève des chemins de fer aux Etats-Unis, Le Monde. Mis en ligne le 15 septembre 2022)
- L’heure présente.
- (Avec article défini et complément de nom et, souvent, le verbe sonner) Moment où une chose arrive ou doit arriver.
- L'heure de la Révolution a-t-elle sonné ? — (Éric Bédard, Chronique d'une insurrection appréhendée, Québec, Septentrion, 2020, page 53)
- (Absolument) (Avec l’adjectif possessif) Temps, moment où quelque chose doit arriver à quelqu’un.
- Naguère l’artiste rebuté par la stupidité de la foule se repliait dans sa coquille, œuvrait silencieusement, en garde contre le pompiérisme odieux de son époque, attendant son heure qui sonnait toujours trop tard. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 133)
- Il y avait longtemps qu’il sollicitait; enfin son heure est venue, on lui a donné le poste qu’il désirait.
- Il y a longtemps qu’on parlait de la marier, mais son heure n’était pas encore venue.
- (En particulier) Le moment de la mort.
- Il est réchappé d’une grande maladie, son heure n’était pas encore venue. Mon heure est arrivée.
- (Astronomie) Unité d’angle valant 15 degrés.
- Heure d’ascension droite.
- (Militaire) (Par extension) Trente degrés, utilisé pour indiquer les directions approximatives selon le cadran de 12 heures.
- Cible à 3 heures : Cible à droite.
- (Au pluriel) (Religion) (Par ellipse) Livre d’heures. → voir heures
- M. Brentano possède encore quarante miniatures de la plus grande beauté, tirées d’un Livre d’heures de ce même trésorier, et qui, à juger d’après les miniatures de la traduction de Josèphe, sont aussi de la main de Jean Fouquet. — (Marie Ferey, Vies des peintres, sculpteurs et architectes, Tome 7, Just Tessier, 1841, page 241)
-
horreur
?- Mouvement de l’âme généralement accompagné d’un frémissement physique, d’un frisson du corps et causé par quelque chose d’affreux, de révoltant ou de terrible.
- […], tout ce désordre fantastique et grimaçant au milieu des ténèbres et de l’humidité froide qui tombe comme un suaire, laisse dans le cœur et dans les nerfs un long sentiment d’horreur. — (Hippolyte Taine, Voyage en Italie, volume 2, 1866)
- Privé de tout accommodement, […], le vice a peu de chance de séduire la vertu la plus chancelante. Elle s’en détourne avec horreur et trouve soudain dans cet instinctif revirement son équilibre et son salut — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928 ; Préface de la 3e édition de 1929)
- Brrr ! fit Bert, en se cramponnant à la balustrade, et quelques soldats auprès de lui firent entendre un murmure d’horreur. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 204 de l’édition de 1921)
- À terreur je préfère horreur. Le mot n’est guère plus précis mais il se trouve qu’il marque le dégoût et qu’il témoigne de la haine. — (Pascal Quignard, La haine de la musique, Gallimard, 1996, collection Folio, page 47)
- J’ai horreur de le dire.
- Cela fait horreur à penser.
- On n’y saurait penser sans horreur, qu’avec horreur.
- L’horreur d’un supplice signifie aussi la Cruauté d’un supplice.
- L’horreur d’un tel supplice, l’horreur de ces tourments n’émut point son courage.
- (Familier) (Par hyperbole) Chose extrêmement laide dans son genre, ou faite sans goût, sans habileté.
- Cela fait horreur, est à faire horreur,
- (Familier) Personne extrêmement laide
- C’est une horreur,.
- Vous disiez que c’était une jolie femme, c’est une horreur.
- Il se dit également d’une chose extrêmement laide ou défectueuse dans son genre.
- Vous vantiez ce logement comme agréable et commode, mais c’est une horreur!
-
activateur
?- (Didactique) Se dit d'un produit qui augmente l'activité de quelque chose.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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captateur
?- Celui qui a recours à des manœuvres de captation.
- Captateur de testament.
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cracheur
?- Celui qui crache souvent.
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coucheur
?- Personne qui couche.
- Ce ne sont pas des gens de caserne, des coucheurs de chambrée ! Ils ont de la famille, ces irréguliers, mauvais hommes de camp et de bivouac ! — (Jules Vallès, L’Insurgé, G. Charpentier, 1908)
- Personne qui couche avec une autre.
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décapsuleur
?- Outil pour décapsuler une bouteille.
- Tu me passes le décapsuleur, s’il te plait ?
- Après avoir allumé la lumière, je m’approchai du tiroir près de la cuisinière et en sortis un décapsuleur. — (Jennifer L. Armentrout, Jeu d’attirance, 2015)
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baiseur
?- (Vieilli) Celui qui baise, embrasse.
- (Vulgaire) Qui se plaît à baiser, à faire l’amour.
- Je ne suis rien qu’un ivrogne,Quoiqu’on m’estime baiseur… — (Parnasse des Muses)
- Je pense aussi à Blanche de Namur, qui s’en fut en Norvège, suivie de ses dames d’honneur, épouser le Folkengar Magnus, surnommé le Baiseur, et vécut fort librement dans une cour fort libre, insultée ainsi que son voluptueux jeune époux par l’austère sainte Brigitte. — (Marguerite Yourcenar, Souvenirs pieux, 1974, collection Folio, page 296)
- Hélas, cette conception du lyrique et de l’épique est si peu familière aux Français que j’ai été obligé de consentir que, dans la traduction française, le coureur lyrique devienne le baiseur romantique, et le coureur épique le baiseur libertin. — (Le Débat - Numéros 35 à 37, 1985)
- T’imagines les bragging rights quand tu remportes la médaille d’or pour le meilleur baiseur au monde ? […] ? Il y aurait de la groupie à l’aéroport en revenant! — (Eric Chandonnet, Victime de la porn: les Olympiques du sexe, 2 août 2012, sur le site nightlife.ca (https:/nightlife.ca))
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assimilateur
?- (Didactique) Qui procure l’assimilation.
- Dans une logique de résistance face aux velléités assimilatrices du continent, la société insulaire s’est d’une certaine façon « zanzibarisée ». — (L’autre Zanzibar Géographie d’une contre-insularité, sous la direction de Nathalie Bernardie-Tahir, 2008)
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bretteur
?- (Vieilli) Celui qui aime à se battre à l’épée, à ferrailler.
- Mais tu étais cadet, et sous l’ancien droit, le patrimoine dont tu as eu la moitié appartenait entièrement à ton frère aîné. […]. Si la Constituante n'avait passé un trait de plume sur cet article de la loi, tu serais à l’heure qu'il est de toute nécessité chevalier d’industrie, barnabote, aventurier, abbé, bretteur, coureur de ruelles. — (Eugène Pelletan, Les Droits de l’homme, 1858)
- Personne ne se permettait de railler Augereau [1757-1816] sur cet article, car on savait qu'il était grand bretteur, très brave, et avait fait mettre les pouces au célèbre Saint-Georges [1745-1799], la plus forte lame de France. — (Marcellin Marbot, Mémoires, tome 1, chap. 2, Paris : chez Plon & Nourrit, 1891, page 13)
- Bretteurs et menteurs sans vergogne,Ce sont les cadets de Gascogne ! — (Edmond Rostand, Cyrano De Bergerac, 1897, acte II, scène VII)
- S’il croisait le chemin d’un tigre féroce, il le tuait en le frappant violemment avec son bâton [car ses parents ne voulaient plus qu'il joue avec les couteaux]. Les gens de la région, fascinés par son talent de bretteur, l’ont surnommé Quât Gioi (Maître Fouet). — (Le Courrier du Vietnam, La légende du kumquat, lecourrier.vn, 23 mai 2020)
- (Sens figuré) Celui qui se bat avec les idées.
- […] sa vie de bretteur théorique ferraillant contre les idées coupables, selon lui, d’avoir engendré le nazisme, mais aussi contre une extrême gauche dont il a qualifié les dérives de « fascistes » dans les années 1960 : tout cela a fini par confondre son trajet d’homme et de penseur avec l’histoire de l’Allemagne d’après-guerre. — (Nicolas Weill, Rencontre avec Jürgen Habermas, géant de la pensée mondiale, Le Monde. Mis en ligne le 21 février 2018)
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charmeur
?- Qui use de charmes ou qui fascine.
- Elle souriait d’un air charmeur.
- Voix charmeuse.
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adorateur
?- (Religion) Celui qui adore une divinité.
- L’autel préféré du roi était, sur le terrain du parc, un petit temple dédié à Démêtêr et Perséphone. Les deux déesses n’ayant plus d’adorateurs sur la terre, écoutaient avec bienveillance celui-ci, qui se souvenait d’elles. — (Pierre Louÿs; Les aventures du roi Pausole, 1901)
- […]; et pourtant je vous étonnerais bien en vous disant qu'il existe encore dans les Vosges des adorateurs du soleil. — (Gustave Fraipont; Les Vosges, 1895-1923)
- Vous avez, docteur, de bien curieuses fréquentations, dit-il d'un ton un peu méprisant, un représentant de ces mauvais moines adorateurs du démon ! Que les Chinois sérieux estiment un peu plus qu'un soldat, mais un peu moins qu'une prostituée ! — (Albert Gervais, Æsculape dans la Chine en révolte, Gallimard, 1953, p.30)
- (Par hyperbole) Celui qui a une estime extraordinaire, et qui admire en tout cette personne.
- Elle le rendit heureux d’ailleurs. Il ne voyait qu’elle au monde, ne pensait qu’à elle, la regardait sans cesse avec des yeux d’adorateur prosterné. — (Guy de Maupassant, Le Petit dans Contes du jour et de la nuit, éditeur C. Marpon et E. Flammarion, 1885)
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débardeur
?- (Exploitation forestière) Celui qui fait le métier de débarder le bois ou la pierre, qui transporte les grumes de bois.
- A part quelques coups de tronçonneuse de temps en temps, on n'entends que le cliquetis des chaines des deux juments, et les ordres brefs du débardeur, Marc Denis. Cela fait plus de 15 ans qu'il débarde avec des chevaux de traits [...]. — (Benjamin Billot, Débardage à cheval sur les bords du lac de Vassivière, francebleu.fr, 14 mars 2021)
- (Encore utilisé au Canada dans ce sens, vieilli en France) Travailleur des quais, docker.
- Mais être un rude travailleur ;Aimer à boir', chanter et rire,Voilà, voilà le débardeur ! — (Paul de Kock et Valory, Le débardeur, ou, Le gros-caillou et Alger, vaudeville en deux actes, Barba, 1839, page 4)
- J’ai été me proposer au maître débardeur du quai Saint-Paul, et j’y gagne ma vie. — (Eugène Sue, Les Mystères de Paris, 1843)
- (Sens figuré) Qu’ils [les critiques littéraires] admirent tous votre style vigoureux, et vous vous croirez obligé d’écrire dorénavant comme un débardeur. — (Henri Troyat, Le mort saisit le vif, 1942, réédition Le Livre de Poche, page 79)
- (Désuet) Personnage de carnaval très en vogue au XIXe siècle.
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compteur
?- (Mécanique) Instrument qui indique combien une machine accomplit de mouvements dans un temps donné.
- Dans le Point-d'Interrogation, […], nous avons toujours quelque chose à faire. […]. Les niveaux d'essence, le compte-tours, le thermomètre intérieur, le compteur de vitesse et le spiro-bloc d'huile à inspecter. — (Dieudonné Costes et Maurice Bellonte, Paris-New-York, 1930)
- (Par ellipse) Compteur kilométrique, dispositif servant à indiquer l’espace parcouru dans un temps donné.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Par ellipse) Appareil qui sert à déterminer la quantité de gaz, d’électricité, d’eau, etc., consommée dans un temps donné.
- Un compteur à gaz, d'électricité, à eau.
- 15 janvier 42 – Les Martinez, eux, se chauffent à gogo à l’électricité : après le passage de l’employé de la C.P.D.E., ils piquent une épingle à travers le voyant et immobilisent le compteur. Papa nous a interdit d’employer cette méthode. — (Benoîte et Flora Groult, Journal à quatre mains, Denoël, 1962, page 200)
- (Grammaire) Type de classificateur utilisé seulement quand on compte. Les classificateurs en japonais sont des compteurs.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Argot) Prostituée, du point de vue du souteneur.
- Moi qui étais toujours si bien nippé, dites, vous vous souvenez, hein ? Et bourré de fric, avec mes deux compteurs de la Caumar. Tandis que maintenant. — (Léo Malet, Les rats de Montsouris, Robert Laffont, Paris, 1955)
- (Programmation) Variable qui s’incrémente pour compter quelque chose.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.