Dictionnaire des rimes
Les rimes en : citou
Que signifie "citou" ?
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- Troisième personne du singulier du prétérit de citar.
Mots qui riment avec "ou"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "citou".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ou , ous , out , outs , oux , oup , oups , oût , oûts , oue et oues .
-
ajout
?- Chose ajoutée à une autre
- Des copistes ont fait des ajouts à ce texte.
- Débarrasser un édifice de tous ses ajouts.
- Cette phrase, qui ne figure pas dans Le Journal, est un ajout de l’édition en volume de 1901. — (Pierre Louÿs, Les Aventures du Roi Pausole, 1901)
- (Cartographie) Apport d'une information supplémentaire[1].
-
loue
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de louer.
- Je loue toutes ces coïncidences, je m’émerveille de cette tuerie perpignanaise, j’ai envie de rire. — (Hervé Commère, Les Ronds dans l’eau, Fleuve Noir, 2011, chapitre XXIX)
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de louer.
- Les censeurs royaux ayant délicatement découpé la figure du Pauvre dans le chef-d’œuvre découronné, décordialisé, le Christ ôté, le Roi très-chrétien se sentit la conscience en paix; et on loue beaucoup Sa Majesté d’avoir répliqué aux fanatiques qui ne pouvaient souffrir don Juan sur la scène française : « Mais il n’est pas récompensé !… » — (Désiré Laverdant, Les renaissances de Don Juan, tome premier, 1864, page 134)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de louer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de louer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de louer.
-
époux
?- Mari.
- Quelques-uns étaient mariés, entre autres le caporal Joliffe, heureux époux d’une Canadienne vive et alerte. — (Jules Verne, Le Pays des fourrures, 1873)
- Une patricienne italienne peut ripoliner la façade de son présidentiel époux, et tenter, en vain, de dissimuler sa confondante vulgarité d’activiste, sa vraie nature pointe toujours. — (Derri Berkani, Périple Andalou, page 167, 2011)
- – Votre mari a...– Mon époux.Vassiliev ne voit pas clairement la nuance.– Notre lien était administratif, principalement juridique et fiscal, c'était mon époux. Un mari, c'est tout autre chose. [...] Vous allez bientôt découvrir l'existence des maîtresses de mon époux. Pour ce qui concerne mes amants, au nombre de trois à ce jour, je peux vous en fournir la liste [...]. — (Pierre Lemaître, Le Serpent majuscule (1985), Albin Michel, 2021, pages 52-53)
- (Souvent au pluriel) Mari ou femme.
- L’acte de décès énoncera : […] Les prénoms et nom de l’autre époux, si la personne décédée était mariée, veuve ou divorcée. — (Article 79 du Code civil français)
- Les époux contractent ensemble, par le fait seul du mariage, l’obligation de nourrir, entretenir et élever leurs enfants. — (Article 203 du Code civil français)
- accous
-
rejoue
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de rejouer.
- Comme je range ma guitare pour le second set, Xavier me force à rester et à jouer encore : ça lui plaît ma façon de tchin-tchiner, à cette tête de lard ! Je m’exécute et je rejoue… — (Marc-Edouard Nabe, Journal intime, 1991, page 2875)
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de rejouer.
- Si Sud fournit petit, je rejoue un petit aussi, si Sud met sa Dame, Ouest prend et en rejoue pour « fourchetter » le 10 du mort — (site www.bridgeanjou.com)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de rejouer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de rejouer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de rejouer.
- coadout
- baulou
-
blou
?- Variante de bloi.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- gentioux
- monjou
-
roue
?- Objet de forme circulaire, destiné à tourner autour d'un axe et permettant à un véhicule de rouler.
- L’adhérence de la roue sur le rail, qui agit le long du plan incliné en sens contraire du mouvement de translation, et produit la rotation de la roue en s’opposant à ce qu’elle puisse glisser sans tourner. — (Comptes rendus hebdomadaires des séances de l'Académie des sciences, 1837, V.5, page 910)
- Le train s’ébranle en ce moment, les roues de la locomotive patinent sur le rail, puis la vitesse s’accélère… — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, chapitre I, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
- On entendait, sur le pavé, le craquement des roues des hautes charrettes chargées de choux, de navets, de poireaux, de carottes […]. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- Au fracas grinçant des roues, se devinait le cheminement des camions. — (Francis Carco, Brumes, Éditions Albin Michel, Paris, 1935, page 41)
- Pièce, objet en forme de roue qui entre dans la construction d’une machine et qui sert à la faire se mouvoir.
- Deux grands défauts qu’on doit éviter dans un engrenage, c’est qu’il soit trop fort ou trop foible. Dans le premier cas, les dents de la roue sont sujettes à quoter, c'est-à-dire, que les deux pointes de deux dents voisines vont toucher les deux faces opposées des deux ailes du pignon ; de sorte que ni la roue, ni le pignon ne peuvent se mouvoir. — (Denis Diderot, Jean Le Rond d'Alembert, Encyclopédie, ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers, 1782, page 457)
- Objet circulaire que l’on fait tourner.
- Ainsi, sous ce point de vue, l’on peut considérer une roue de Loterie comme un dé à 43,949,268 faces, sur chacune desquelles seroit marqué un quine diffèrent; car on conçoit que la roue en tournant 5 fois, ou que le dé en roulant une fois, présenteront chacun au moment du repos, un quine quelconque. — (Sébastien Antoine Parisot, L'art de conjecturer à la loterie, An X (1801), page 34)
- Devant eux, se dressait une grande roue foraine décorée de sapins et de guirlandes de Noël.[…]. A peine eurent-ils pris place que la roue fit un léger mouvement pour permettre à d’autres passagers de monter à bord dans la nacelle suivante. — (Joël Mulatin, La Roche celtique, 2009, page 19)
- (Gymnastique) Figure consistant, à partir d'une position debout, à retourner son corps avant de le ramener à sa position de départ, en s’aidant généralement des mains pour s’appuyer sur le sol lorsque la tête est en bas.
- (Par ellipse) Roue à aubes.
- Notre paquebot s’appelle l’Astara, de la Compagnie Caucase et Mercure. C’est un gros bateau à roues, qui fait trois fois par semaine le service d’une côte à l’autre. — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, chapitre III, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
- Supplice où, après avoir rompu les bras, les jambes et les reins au criminel, on l’attachait sur une roue.
- 2500. Le Viol est puni de la Corde, étant commis envers me Vierge, une Femme mariée, &c. […]. On pourroit punir de la Roue le Viol qui auroit été commis envers une Fille non nubile. — (Le droit général de la France et le droit particulier à la Touraine et au Lodunois, contenant les matières civiles, criminelles et ecclésiastiques, et une explication méthodique des disposition des coutumes de Touraine et de Lodunois, tome 1, par Thomas Jules Armand Cottereau, Tours : chez F. Vauquer-Lambert, 1778, p. 213)
- L’on apercevait tout de suite au bout de chaque sentier, sans broussailles et sans détour, la roue, le gibet ou le pilori. — (Victor Hugo, Notre-Dame de Paris, 1831)
- […] le jour d'hui encore le cadavre du nommé Denise, qui avoit expiré sur la roue pour réparation de l’assassinat par lui commis, & qui avoit été porté & exposé le soir précédent au Lieu-Patibulaire, en fut enlevé, enterré, dit-on, à côté, sur les sept heures du matin, & le poteau & la roue sur lesquels il étoit exposé, emportés. — (Arrêt du Parlement, qui fait défenses d'enterrer les Suppliciés sans une Permission, du 21 Juillet 1755 ; dans Recueil des édits, déclarations, lettres-patentes, arrêts et règlements du Roi, part.1, 1774)
- (Plus rare) (Histoire) Rouelle imposée aux juifs du Moyen Âge.
- Bien qu’il ait déjà été question dès 1208, dans les statuts synodaux édictés par Eudes de Sully, évêque de Paris, d’imposer aux juifs un signe en forme de roue, la rouelle ne fut officiellement imposée en France qu’en 1227 par le Concile de Narbonne. […]. La roue devait, ordinairement, se porter sur la poitrine. […]. Le défaut du port de la roue était passible d’amende et même de châtiments corporels. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- (Héraldique) Meuble représentant l’objet du même nom dans les armoiries. Elle est généralement représentée sous la forme d’une roue de char romain ou de carrosse selon les époques, avec un moyeu et des rayons (dont le nombre est à indiquer, habituellement 6 ou 8). À rapprocher de engrenage, roue dentée, roue d’engrenage, roue de moulin, roue de Sainte-Catherine et roue d’horloge.
- D’azur à la roue de six rayons d’or, qui est de la commune de Sorbon des Ardennes → voir illustration « armoiries avec une roue »
-
quipou
?- (Histoire) Dans la civilisation inca, ensemble de fils de coton tressés, dont le nombre, les couleurs et les nœuds étaient porteurs de sens.
- Zia, l’amie d’Esteban, savait déchiffrer les quipous.
-
amadou
?- Substance végétale à laquelle une préparation donne la propriété de prendre facilement feu et de brûler lentement.
- Le protoxide, gris-noir, indécomposable par le feu, brûlant comme l’amadou quand on le met en contact avec l’air, à une température un peu élevée. — (Encyclopédie méthodique ou par ordre de matières: manufactures & arts, tome 4, Paris, veuve Agasse, 1828, page 136)
- […], au bout d’un instant, j’entendis le coup sec du fer sur une pierre à feu; je vis pétiller une étincelle, un morceau d’amadou s’enflamma, et une allumette alla fixer sa lumière errante à l’extrémité d’un cierge posé sur l’autel. — (Alexandre Dumas, Les Mille et Un Fantômes)
- Il tira de son gousset une pierre, y déposa un fragment d’amadou, et se mit à battre le briquet avec son couteau de poche. […]. L’amadou aussi prenait feu ; il le mit dans la pipe, et bientôt il nous enveloppa de nuages bleuâtres. — (Chevalier Léopold de Sacher-Masoch, Don Juan de Kolomea in Contes Galiciens , traduction anonyme de 1874)
- Vous aurez un briquet, de l’amadou, afin que nous puissions faire un signal, si cela est nécessaire, […]. — (Jules Verne, Le Pays des fourrures, J. Hetzel et Cie, Paris, 1873)
- Il fabriquait et vendait surtout ces mèches d’amadou que l’on faisait prendre, comme on disait alors, en battant le briquet, et que l’on utilisait ensuite pour enflammer les allume-feu. — (Charles-Louis Philippe, Dans la petite ville, 1910, réédition Plein Chant, page 117)
- François s’exécuta, puis, d’un coup de pouce, il enflamma son briquet d’amadou et le tendit, en silence, à la fille. — (Francis Carco, Brumes, Éditions Albin Michel, Paris, 1935, page 40)
- Il s’envolait de la paille battue une fine poussière qui leur entrait dans le nez. Quand ils ouvraient la bouche, ils en avalaient un bon coup, et la langue et le gosier leur devenaient mous et secs comme de l’amadou. — (Marcel Aymé, La jument verte, Gallimard, 1933, collection Le Livre de Poche, page 147.)
- Trame d’un champignon parasite des arbres : l’amadouvier, Fomes fomentarius. Elle consiste en une substance duveteuse composée de milliers de fibres microscopiques.
- lassouts
- barboux
- lavandou
- heloup
- marsous
-
troux
?- Variante de tros.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- caubous
- escroux
- kernoues
- damloup
-
garou
?- (Mythologie) (Vieilli) Loup-garou.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Fantastique) Ajouté après le nom d’un animal, par analogie avec loup et loup-garou, pour signifier un thérianthrope de l’animal.
- Wallace et Gromit : Le Mystère du lapin-garou. — (film par Nick Park et Steve Box, 2005)
- La Nuit du canard garou — (bande dessinée par Guillaume Bouzard, édition Les Requins Marteaux, 1994)
- (Anjou) Personnage maléfique.
- Madeleine frappe à poings fermés comme un homme.— Tiens, loup ! Tiens, serpent !… Te voilà basculé, garou !… Ah ! chétif ! je te pilerais sous mes sabots si je n’avais miséricorde ! — (Ernest Pérochon, Nêne, 1920)
- — Avez-vous bientôt fini d’appeler vos garous ?La sorcière sembla vouloir sauter au plafond ; elle se mit à glapir : — Serpent rouge et lézard d’eau !... garous blancs !... p’tits ! p’tits ! garous noirs ! garous poivrés !...Madeleine la reconduisit si rudement à la porte que la fin du chapelet lui resta dans la gorge, faute d'haleine. — (Ernest Pérochon, Nêne, 1920)
-
dégoût
?- Manque de goût, d’appétit.
- Il a un si grand dégoût, qu’il ne peut manger de rien.
- Il n’a plus de fièvre, mais il lui est resté du dégoût.
- Vaincre, surmonter son dégoût.
- Répugnance violente éprouvée pour ce qui est perçu comme nuisible à sa santé.
- D’écœurement, de dégoût et d’indigestion, Tintin vomit tripes et boyaux et faillit en crever pendant la nuit. — (Louis Pergaud, « La Traque aux nids », dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Des hoquets de dégoût convulsèrent de nouveau leurs faces hâlées, zébrées de rides : depuis un mois, ils avaient bu de l’eau dans laquelle mijotait ce noyé ; depuis un mois tout le pays s’abreuvait de cette pourriture. — (Louis Pergaud, « Un petit logement », dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Le dégoût est une réaction émotionnelle de défense atavique à l’encontre d’agents extérieurs susceptibles de nous contaminer : les sécrétions corporelles (morves, vomissures, excréments), les parasites (vers, poux, etc.), les corps en décomposition et les vecteurs de maladies contagieuses (pestiférés, lépreux). Le dégoût entraîne une réaction de rejet, voire de destruction, des substances ou des individus virtuellement contaminants. — (Mathieu Ricard, Plaidoyer pour l’altruisme, NiL, Paris, 2013, page 450)
- Répugnance qu’on a pour certains aliments.
- Elle nous imposait ses goûts et ses dégoûts. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 23)
- (Sens figuré) Aversion qu’on prend pour une chose ou pour une personne.
- Elle guettait les passants, mais avec un air d'indifférence profonde, presque de dégoût. — (Isabelle Eberhardt, Yasmina,1902)
- Si Gobineau a été l'objet du dégoût, de la crainte, de l’ostracisme de nos « rationalistes », c’est qu’il s'est élevé à la fois contre leurs faux raisonnements et contre leur absurde principe de la primauté de la raison : […]. — (Louis Thomas, Arthur de Gobineau, inventeur du racisme (1816-1882), Paris : Mercure de France, 1941, page 33)
- (Sens figuré) Déception dans l’usage d’une chose qui en amène la répugnance. — Note : En ce sens, on l’emploie surtout au pluriel.
- Il fut abreuvé de dégoûts.
- Il a eu bien des dégoûts dans sa carrière.
- Éprouver, essuyer des dégoûts.
- Il connaît tous les dégoûts du métier.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.