Dictionnaire des rimes
Les rimes en : cimetière
Que signifie "cimetière" ?
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- (Funéraire) Lieu où l’on enterre les morts.
- Si l'un des pèlerins venait à mourir sur le bateau, le capitaine devrait ne point pratiquer aussitôt l’immersion, mais bien atterrir quelque part et faire ensevelir le défunt dans un cimetière . — (« Pèlerinage en Terre Sainte au temps jadis », dans Jérusalem, tome 4, 1911, page 368)
- Rétoil, qui est marbrier au cimetière de Volvic et nous a promis à chacun sa meilleure inscription, grave en attendant dans le marbre de la cheminée. — (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace - Août 1914, 1916)
- Un ravissant cimetière, tout gai, tout ensoleillé, tout fleuri de clématites et de roses entoure l’église. — (Gustave Fraipont; Les Vosges, 1923)
- La route passe devant le cimetière où se trouvent toutes les tombes des premiers travailleurs français du canal victimes de la terrible fièvre jaune. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- On avait cueilli autour de l’église et dans le cimetière. Maigrement fruités les arbres donnèrent moins d’une demi-hottée chacun ; mais quelle graine ! Nourrie du suc des Trépassés, ronde comme une prunelle. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Thôphi, c'est-y au Crozant (pour à Crozant) ou au Sagnat (pour à Sagnat) que tu veux que je t’enterre ? Dis-le-moi, te gêne pas. Au Crozant, le cimetière est plus respirable et bien sec, dans le roc ; au Sagnat il est plus rencoin, plus chez soi, bien douillet. » Parot geint. « Oh ! mon Thôphi. Eh bien ! t'en fais une bouillotte : quelle jolie grimace tu vas nous laisser en souvenir ? — (Marcel Jouhandeau, Chaminadour, Gallimard, 1941 et 1953, collection Le Livre de Poche, page 365)
- (Sens figuré) (Par extension) Lieu servant de dépôt d’objets usagés encombrants.
- L’Arc-en-Ciel a quatre ou cinq cents heures de vol ; […]. Or, au début de 1936, il était démonté, prêt à entrer au cimetière des vieux zincs. — (Jean Mermoz, Mes Vols, p.108, Flammarion, 1937)
- Une fois à Beaugency, il traversa le pont et s'engagea dans la forêt solognote à la recherche du cimetière de voitures. — (Jean Dideral, Le charmeur de voitures, Les Éditeurs français réunis, 1976, page 35)
- Facile à dire, utopies nouvelles, surtout à l’heure où les sapins de Noël décatis s’empilent sur les trottoirs ou s’amoncellent dans des cimetières dédiés près des squares – vision ô combien déprimante. — (Victorine de Oliveira, « Ça sent le sapin pour la romance », Lettre de Philosophie magazine du 10 janvier 2024.)
- (Sens figuré) (Par extension) Là où git ce qui a disparu.
- Aujourd'hui, ce ne sont pas seulement les idéologies que l'on enterre au cimetière des illusions, mais la science, l'art et la morale. — (L'horizon de la culture : hommage à Fernand Dumont, Presses de l'Université Laval, 1995, page 217)
- Car enfin, n'est-ce pas là, dans ce cimetière des vanités, entre cartes postales et bibelots que s'achève irrémédiablement toute comédie littéraire ? — (Jacques Lederer, Est-ce ainsi que les hommes écrivent ?, Librairie éditions Tituli, 2015)
- Au rythme d’un blues de la Nouvelle-Orléans ils allèrent ensemble enterrer l’idéologie communiste, dans le cimetière des croyances perdues. Celui où déjà l'attendaient l'anarchie, la monarchie, la synarchie, et bien d'autres sociétés tribales. — (Robert Loreto, La Parabole de Kuelap, Éditions Librinova, 2019, chap. 7)
Mots qui riment avec "ère"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "cimetière".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ère , ères , ere , eres , erre , erres , aire , aires , air , airs , ert et erts .
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plaire
?- Agréer ; être agréable.
- Ces lieux communs mythologiques et ce cliquetis de mots sonores, mais à peu près vides de sens, plurent au roi Sighebert et à ceux des seigneurs Francs qui, comme lui, comprenaient quelque peu la poésie latine. — (Augustin Thierry, Récits des temps mérovingiens, 1er récit : Les quatre fils de Chlother Ier — Leur caractère — Leurs mariages — Histoire de Galeswinthe (561-568), 1833 - éd. Union Générale d’Édition, 1965)
- Les parties de pêche au bord de la Cuisance lui plaisaient; il admirait les coups d’épervier lancés d'une main vigoureuse par Jules Vercel. — (René Vallery-Radot, La vie de Pasteur, Hachette, 1900, Flammarion, 1941, page 12)
- Ils causèrent au coin du feu ; l’intérieur plut sans doute à l’abbé, car il se mit à l’aise. — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
- Confucius était un moraliste qui se méfiait de l’intelligence ; le terre à terre des relations humaines lui plaisait mieux que la spéculation ondoyante. — (Paul Demiéville, La montagne dans l’art littéraire chinois, dans Choix d’études sinologiques (1921-1970), BRILL, 1973, page 364)
- (impersonnel) Vouloir.
- Il me plaît de faire ceci.
- Je ferai ce qu’il vous plaira.
- Il fait de ses amis tout ce qu’il lui plaît.
- Cela va comme il plaît à Dieu, se dit d’une affaire dont la conduite est abandonnée, négligée.
- (impersonnel) (Absolument) Terme de politesse, utilisé de façon phatique.
- S’il vous plaît ; S'il te plaît...
- Répondez, s’il vous plaît, à la question que je vais vous poser.
- Croyez, s’il vous plaît, que je sais ce que je dis.
- N’allez pas, s’il vous plaît, vous imaginer que je vous laisserai faire.
- Plaît-il ? c’est-à- dire Que vous plaît-il ? Le plus souvent, on emploie cette formule pour faire répéter ce qu’on n’a pas bien entendu ou souvent ce qu’on n’a pas apprécié avoir entendu.
- Plaise à Dieu, plût à Dieu que, Façons de parler dont on se sert pour marquer qu’on souhaite quelque chose.
- Plaise à Dieu qu’il revienne sain et sauf!
- Plût à Dieu que cela fût ! On dit aussi absolument
- Plût à Dieu !
- — Ah ! plût à Dieu, s’écria-t-elle, que mon fils eût l’âme ouverte à vos discours et le bras assez fort pour en profiter ! — (Alfred de Vigny, Cinq-Mars, Michel Lévy frères, 1863)
- J’eus une terreur folle qu’elle fût partie pour toujours ! Plût à Dieu, mon ami !… — (Gaston Leroux, Le Fantôme de l'Opéra, 1910)
- Note d’usage : Dans les formules ci-dessus, on utilise le présent du subjonctif pour exprimer un souhait (potentiel). L’imparfait du subjonctif sert à formuler un regret ou le souhait d’une chose qu’on sait impossible (irréel).
- à Dieu ne plaise, ce qu’à Dieu ne plaise, façons de parler dont on se sert pour témoigner l’éloignement ou l’aversion que l’on a pour quelque chose.
- à Dieu ne plaise que j’y consente jamais.
- S’il meurt, ce qu’à Dieu ne plaise, je quitterai cette maison.
- Plaise à la cour, formule dont on se sert dans quelques écrits ou mémoires qu’on présente aux magistrats.
- (Pronominal) Prendre plaisir à quelque chose.
- Loin de s'occuper des jappements indicatifs du chien, notre personnage se plaisait à suivre loisireusement le sentier tortueux dans lequel il marchait. — (Angelo de Sorr, Le Châtiment, dans la Revue Parisienne, mai 1856, page 2)
- (Pronominal) Aimer à être dans un lieu, s’y trouver bien.
- Mon Dieu, mon Dieu ! quand on vient des pays où fleurit l’oranger, où trillent les cigales saoulées de soleil, comment se plaire ici ? — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- C’est un des endroits où je me plais le plus.
- Les truites se plaisent dans l’eau vive.
- La vigne se plaît dans les terres pierreuses.
- (Pronominal) Aimer.
- Se plaire à soi-même, être content de soi.
- Se plaire l’un à l’autre, être agréable l’un à l’autre.
-
concentrationnaire
?- Relatif aux camps de concentration.
- L'univers concentrationnaire.
- Une expérience concentrationnaire.
-
anniversaire
?- Retour annuel d’un jour marqué par un événement.
- Aujourd’hui tout est devenu si confus que les curés prétendent être les meilleurs de tous les démocrates ; ils ont adopté la Marseillaise pour leur hymne de parti ; et si on les en priait un peu fort, ils illumineraient pour l’anniversaire du 10 août 1792. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chapitre VI, La moralité de la violence, 1908, page 303)
- La cité mosane prospère tant et si bien qu’en 1905, elle réussit à chiper à Bruxelles la célébration du 75e anniversaire de l’indépendance, tout en affirmant sa différence, sa « wallonitude ». — (Christine Renardy, Liège et l’Exposition universelle de 1905, 2005, page 18)
- (En particulier) Date où échoit un nombre entier d'années qui suivent la naissance.
- Qui plus est, alors que la loi stipulait pour la première fois que les enfants nés de parents ayant résidé huit ans en Allemagne et détenteurs d'un statut de résidence permanent bénéficiaient de la nationalité allemande, elle stipulait également qu'ils devaient abandonner leur deuxième nationalité à leur dix-huitième anniversaire, faute de quoi ils perdraient la nationalité allemande. — (Ryszard Cholewinski, Le statut juridique des migrants admis à des fins d'emploi, Éditions du Conseil de l'Europe, décembre 2004, page 31)
- (Plus courant) (En particulier) Fête annuelle du jour de la naissance d’un individu.
- De toutes les fêtes, la plus insupportable – j’allais écrire « la plus exécrable », mais c’est mettre bien de la violence dans une trop petite chose –, à mon goût, est l’anniversaire. Tous sont bien conscients de la puérilité de l’affaire, mis à part les enfants, si bien qu’un anniversaire se fête toujours un peu à la blague – « au second degré », dirais-je si je parlais comme ça – biscuits secs et flûtes de plastique… — (François Cavanna, Lune de miel, Gallimard, 2011, collection Folio, page 227-228)
- L'après-midi avait été consacré à l’anniversaire classique avec les amis du lycée, le gâteau et les glaces, un semblant de boum encadré par ma mère qui assurait le service et veillait à l'absence totale d'alcool et de cigarette. — (Daniel Nguyen, La Passe, BoD/Books on Demand, 2014)
- (Moins courant) (En particulier) Service religieux que l’on fait pour un mort, au retour annuel du jour de son décès.
- Fonder un anniversaire.
- Ce sera bientôt le cinquième anniversaire de la mort de mon grand-père.
-
taire
?- Ne pas dire ; passer sous silence.
- Il vous a bien dit telle chose, mais il vous en a tu beaucoup d’autres.
- C’est un homme sûr et qui ne dit jamais rien de ce qu’il faut taire.
- Maitriser un sentiment ; le contraindre au silence.
- Il a fait taire son ressentiment.
- Ne pas faire de bruit ; en ce sens, il se dit des animaux, et généralement de tout ce qui est capable de faire du bruit.
- Faites taire cet enfant.
- Faites taire ces chiens.
- Notre canon a fait taire celui de l’ennemi, il a mis celui de l’ennemi hors d’état de continuer à tirer.
- (Pronominal) Garder le silence, s’abstenir de parler.
- – Je suis citoyen britannique ! – continua Bert, obstiné. – Vous n’êtes pas obligés d’écouter, mais rien ne me force à me taire. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 352 de l’édition de 1921)
- Dans dix ans, parmi les vestiges de Beaumat, les souffles du vent, les croassements des corbeaux et la chute des pierres retentiront seuls ; nulle oreille humaine ne les entendra et la cloche du village elle-même se taira, fatiguée de tinter seulement pour les morts. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Il a manqué une belle occasion de se taire, il a parlé mal à propos, il s’est fait du tort en parlant.
- Se taire sur quelque chose ou simplement se taire, ne pas divulguer un secret.
- Il se tut sur ce que le hasard lui avait fait découvrir.
- Il promit de se taire.
- Ne pouvoir se taire d’une chose, la publier partout, en parler sans cesse.
- Il ne peut se taire sur le service, du service que vous lui avez rendu.
- En de telles circonstances, tous les ressentiments doivent se taire.
- La mer et les vents se turent à la voix de Jésus-Christ.
-
supplémentaire
?- Qui sert de supplément ; qui s’ajoute.
- Il fallut Keynes, Freud et une guerre mondiale supplémentaire pour briser le puritanisme économique des classes bourgeoises. — (Emmanuel Todd, Le Fou et le Prolétaire, 1979, réédition revue et augmentée, Paris : Le Livre de Poche, 1980, page 155)
- Articles supplémentaires.
- Faire des heures de travail supplémentaires.
- (Droit) Qualifie les jurés qui sont désignés pour suppléer les jurés titulaires en cas d’absence ou de maladie.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Géométrie) Qualifie des angles dont la somme est égale à deux angles droits.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
cavalière
?- (Équitation) (Sport) Celle qui monte à cheval.
- Que Brantome dise tant qu’il lui plaira que la Duchesse de Valentinois eut du courage, qu’elle fut belle jusqu’à l’âge de 70 ans, qu’elle était bonne cavaliere, personne ne s’en formalisera. — (Pierre Bayle, Dictionnaire historique et critique, tome 3, Reinier Leers, Amsterdam, 1702, page 2462)
- Dans les contre-allées, passent rapides, le cigare en bouche, des cavaliers et, cravache levée, des cavalières dont les éclats de voix, les rires bruyants, les propos, mêlés de toutes les langues, de toutes les argots de l’Europe, étonnent la feuillue. — (Daniel Stern (Marie d’Agoult), Mes souvenirs, Calmann Lévy, 1880, page 241)
- (Danse) Femme qui accompagne un homme ou qui danse avec lui.
- Je m’attendais à chaque instant à le voir danser à quatre pattes, tellement il baissait la partie supérieure de son corps vers la terre. Je ne pus même m’empêcher d’avoir l’idée saugrenue que sa cavalière n’aurait pas beaucoup de peine à lui passer la jambe par-dessus la tête, comme cela se pratiquait alors dans certains bals publics. — (Jean-Marie Déguignet, Mémoires d’un paysan bas-breton, La Revue de Paris, 1904-1905, page 105)
- – C’est… c’est mon anniversaire demain et je serais heureux de vous avoir pour cavalière. — (Muriel Barbery, L’élégance du hérisson, 2006, collection Folio, page 354)
- (Rare) Femme qui sert dans la cavalerie militaire.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Équitation) Femme du monde qui monte dans les courses (pour un homme, on dit : gentleman-rider).
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (En particulier) (Militaire) (Canada) Désignation de grade d’une membre d’un régiment blindé et du régiment The Queen’s York Rangers détenant le grade de soldate[1][2].
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- Piste destinée à la circulation à cheval.
- On peut encore revenir à Fontainebleau par la cavalière du Dormoir, mais pour cela il faut suivre l’itinéraire de la grande promenade […]. — (M. Colinet, Indicateur de Fontainebleau : Palais, forêt, environs, 45e édition des guides Denecourt-Colinet, 1921, page 128)
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cautère
?- (Médecine) Instrument qui sert à brûler les tissus.
- Et dès l’incision, il arrêta le saignement avec un cautère rougi. — (Barbara Wood, Séléné, 2014)
- (Médecine) Ulcération artificielle que l’on provoque à l’aide d’un caustique pour entretenir la suppuration.
- Panser un cautère. Laisser fermer un cautère.
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dépressionnaire
?- (Météorologie) Relatif à une dépression.
- Mardi, un noyau dépressionnaire s’approchera via le Golfe de Biscaye. — (Vers la première vague de froid, précoce, cet hiver, sudpress.be, 29 nov 2010)
- Selon le météorologue André Cantin d’Environnement Canada, l’arrivée d’un système dépressionnaire et des températures plus fraîches pourraient permettre de ramener de la neige à certains endroits. — (TVA Nouvelles, La neige n’a pas dit son dernier mot!, Le Journal de Québec, 22 mars 2021)
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caniculaire
?- Qui a rapport à la canicule, très chaud, torride.
- C'est par un jour caniculaire de la fin de juillet 1911, dans un long couloir étroit sur lequel donnaient, toutes portes ouvertes, les petites pièces étouffantes du Conseil supérieur de la guerre. — (Victor Margueritte, Au bord du Gouffre, 1919)
- Chaleur caniculaire, chaleur excessive, estivale.
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colistière
?- (Politique) candidate inscrite sur la même liste électorale.
- Il l’a annoncé sur Twitter. « J’ai l’immense honneur d’annoncer que j’ai choisi Kamala Harris, combattante dévouée à la défense courageuse des classes populaires et l’une des plus grands serviteurs de l’État, comme ma colistière », a-t-il écrit. — (« Présidentielle américaine 2020: Joe Biden a choisi Kamala Harris comme colistière », dans Le Soir, 11 aout 2020 [texte intégral])
- S'il le voulait, il pourrait prendre la place de sa colistière, Chantal Rossi, dans le district Ovide-Clermont de l'arrondissement de Montréal-Nord. — (Jérôme Labbé, Valérie Plante obtient un second mandat à la tête de Montréal, ici.radio-canada.ca, 8 novembre 2021)
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derrière
?- En arrière ou du côté opposé à la face.
- Je l’ai laissé bien loin derrière.
- Regarder derrière.
- Qu’importe que cela soit devant ou derrière ?
- Il fauchait les touffes d’échaudures qui poussaient dans la pâture de derrière. — (Daniel Bernier, Les terres meurtries, vol.2: Léona, Éditions l’Archipel, 2004)
- Regarde derrière cette colline.
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courtière
?- (Commerce) Mandataire (attention, pas au sens où le droit commercial l’entend) qui, moyennant une prime, s’entremet pour la vente ou l’achat de certaines marchandises, ou pour les affrètements, les assurances, etc.
- En effet, l’un est courtier en dents, et l’autre est courtière en cheveux. Miss Horatia Bluett représente une importante maison de Londres, la maison Holmes-Holme, à laquelle le Céleste-Empire expédie annuellement pour deux millions de chevelures féminines. — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, chapitre IV, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
- Elle arrivait tard, laissait son Austin dans la cour et débouchait dans la salle, une serviette sous le bras, arborant ce que sa mère elle-même appelait « un sourire de courtière ». — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, pages 195-196)
- (Finance) Intermédiaire qui agit sur les marchés financiers pour le compte de tiers ; intermédiaire qui met en relation deux parties pour qu’elles contractent.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- Dans un moulin hydraulique, emplacement réservé à la roue à aubes.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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désert
?- Qui est inhabité ou qui n’est guère fréquenté.
- La grande avenue était complètement déserte : on avait accordé trois heures aux habitants pour vider les lieux, et tout le monde, semblait-il, s’était hâté d’en profiter. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 304 de l’édition de 1921)
- Les cadres administratifs et sociaux étaient détruits, les kasbas et les gottas (fermes) en ruines, les champs incultes, les silos vides, les marchés abandonnés, les pistes désertes. — (Frédéric Weisgerber, Au seuil du Maroc Moderne, Institut des Hautes Études Marocaines, Rabat : Les éditions de la porte, 1947, page 175)
- Les rares villages qu’on traversait étaient quasi déserts. On ne trouvait dans les fermes et les isbas que quelques vieillards, parfois des enfants. — (Georges Blond, L’Agonie de l’Allemagne 1944-1945, Fayard, 1952, page 18)
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champignonnière
?- Endroit généralement souterrain où l’on cultive les champignons sur couche.
- Au bout de quelques heures le mycélium ou les filaments blancs de la champignonnière atteignent et dans l’après-midi recouvrent les boulettes mises en place le matin. — (Maurice Maeterlinck, La vie des fourmis, 1930)
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dataire
?- Officier du pape qui préside à la daterie. Quand le dataire est un cardinal il a le titre de prodataire.
- Des textes isolés et insuffisants nous montrent le dataire, à la fin du XVe S., préposé à la surveillance du registre, mais ne permettent pas d’établir l’origine exacte de ce rôle, ni d’en suivre l'évolution. — (Revue d’histoire ecclésiastique, Volume 12, Numéros 3 à 4, 1911)
- Officier du pape sous les ordres du dataire : dataire per obitum, dataire de matrimoniales, etc.
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aciculaire
?- (Botanique) Se dit d’une feuille linéaire, rigide et pointue.
- Les aiguilles des conifères sont des feuilles aciculaires.
- Chez notre Pin, le cône végétatif d’un bourgeon à feuille aciculaire double n’est que très-faiblement développé. — (Hermann Schacht, Les Arbres : études sur leur structure et leur végétation, 1862)
- (Zoologie) En forme de pointe très fine comme celle d’une aiguille ; c’est ce qu’on dit parfois du dernier article des palpes.
- (Minéralogie) En aiguilles ou en baguettes.
- Le faciès aciculaire de certains silicates — (Le Nouveau Petit Robert, 1995)
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arbalétrière
?- Ouverture pour tirer avec l’arbalète.
- Une fenestre ou arbalestriere par où la clarté leur venait d’une tour. — (Charles du Fresne, sieur du Cange, Glossarium mediae et infimae latinitatis arbalista, (XIVe siècle))
- (Marine ancienne) Lieu d’une galère, d’où les soldats combattaient.
- (Rare, surtout trouvé dans la littérature médiévale-fantastique) Femme remplissant le rôle d’arbalétrier. (pour un homme, on dit : arbalétrier)
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dépensière
?- (Christianisme) Celle qui tient la dépense dans une communauté religieuse, un internat scolaire, ou autre organisation semblable.
- A la suite de cet emploi, on en trouve un grand nombre d’autres. Ils se classent à peu près dans l’ordre suivant : 1º maîtresse des novices ; 2º mère sous-prieure ; 3º officière de salle ; 4º maîtresse de pensionnat ; 5º sœurs discrètes ; 6º l’aumônière ; 7º la dépensière ; 8º la directrice du chœur ; 9º la sacristine ; 10º la tourière du dedans ; 11º la grenetière ou boulangère ; 12º l’infirmière ; 13º la pharmacienne ; 14º la robière ; 15º la lingère ; 16º la cuisinière ; 17º la sœur du réfectoire ; 18º la sœur lectrice à table ; 19º la sœur qui sert à table ; 20º la sœur qui réveille ; 21 les sœurs converses ; 22º la tourière du dehors. — (Pierre Rambaud, « L’assistance publique à Poitiers jusqu’à l’an V », dans Mémoires de la Société des antiquaires de l’Ouest, 1913, page 327 [texte intégral])
- Personne qui dépense excessivement, qui aime dépenser.
- C’est une grande dépensière.
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dominotière
?- (Vieilli) (Imprimerie) Femme travaillant dans le domaine de la dominoterie, qui fabrique des dominos (papiers imprimés).
- Deux d’entre elles [...] montrent un dominotier et une dominotière en costume de fantaisie composé des outils et produits de leur profession. — (Bulletin de la société archéologique, historique et artistique le Vieux Papier pour l’étude de la vie et des mœurs d’autrefois, volume 19, page 257, 1950)
-
colère
?- Réaction vive et parfois violente contre ce qui blesse un sentiment.
- Quand ils arrivèrent, sa colère, à laquelle il fallait un prétexte pour s’exhaler, tomba sur eux avec l’éclat de la foudre. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- Quand il voyait, sur le sable des allées un piquet de chat, il entrait aussitôt dans une colère affreuse. — (Octave Mirbeau, Contes cruels : Mon oncle)
- Or, depuis quelque temps, le curé de Melotte devenait inquiet, il s’attristait, s’aigrissait, se montait et se mettait dans de saintes colères. — (Louis Pergaud, Le Sermon difficile, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Sortons ! fis-je irrité par toutes ces simagrées et littéralement pris d’une colère que je ne m’expliquais pas. — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928)
- En lui-même, il souhaitait que Feempje déguerpît, car les colères brusques du Hollandais le faisait trembler pour ses vitres. — (Francis Carco, Brumes, Éditions Albin Michel, Paris, 1935, page 39)
- Mon fils est en prisonEt moi je sens en moiDans le tréfonds de moiMalgré moi, malgré moiPour la première foisMalgré moi, malgré moiEntre la chair et l’osS’installer la colère. — (Félix Leclerc, L’Alouette en colère, 1972)
- La colère est l’ennemie de l’intelligence. — (Marie-Ève Sévigny, Intimité et autres objets fragiles, Triptyque, 2012, page 32)
- Il dit cela, il fit cela en colère, tout en colère.
- Nabet vit rouge et sentit monter en lui une colère irrationnelle. Pourtant il se contint, l'angoisse était plus forte que son ressentiment. — (Bernadette Boissié-Dubus, Sous les pavés, la plage... est rouge, éd. Clair de Plume 34, 2015, page 40)
- Il faut que sa colère se passe.
- Il faut qu’il décharge sa colère, qu’il passe sa colère sur quelqu’un.
- (Sens figuré) La colère de Dieu, la colère du ciel, la colère céleste.
- (Sens figuré) La colère des flots.
- (Sens figuré) — Les rafales d’une violence inouïe, accès de colère de Wottan ou de Thor, tombent des hauteurs en sifflant et soulèvent des tourbillons d’embruns qui sillonnent la mer. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
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muselière
?- Appareil que l’on met à la gueule, à la bouche de quelques animaux pour les empêcher de mordre, de paître, etc.
- Je suis comme un conducteur d’ours qui tremble qu’un jour la muselière ne se brise. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- (Apiculture) Grillage entourant la planche d’envol d’une ruche pour en faciliter le déplacement, permettant ainsi de la fermer et de la protéger de prédateurs tout en laissant respirer les abeilles.
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ordurière
?- Féminin singulier de ordurier.
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cinéraire
?- Qui renferme les cendres d’un mort.
- Nous fûmes saisis d’une attaque d’archéologie foudroyante et nous voulûmes faire des fouilles pour découvrir des médailles, des ossements, des haches druidiques, des celtae, des vases cinéraires et des sarcophages. — (Gustave Flaubert et Maxime Du Camp, Par les champs et les grèves (Voyage en Bretagne), 1886, réédition Le Livre de poche, 2012, page 167)
-
consignataire
?- Celui, celle qui est préposé à la garde d’une consignation.
- Le consignataire délivra les fonds.
- (Commerce) Négociant ou commissionnaire auquel on adresse soit un navire, pour qu’il en opère le désarmement et le réarmement, soit les marchandises chargées sur un bâtiment, pour qu’il les reçoive en dépôt ou se charge de les vendre.
- Le consignataire du navire, substitué aux obligations du capitaine pour la délivrance de la cargaison, est tenu de délivrer les marchandises qu’il a reçues et telles qu’il les a reçues, à moins de prouver le cas fortuit ou la force majeure. — (Revue internationale du droit maritime, Volumes 11 à 20, 1906)
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bihebdomadaire
?- Qui revient, qui paraît deux fois par semaine.
- Pour Mornet, la ville n’était sans doute qu’un puits nauséabond dans lequel il puisait à pleines mains la boue nécessaire à alimenter son torchon bihebdomadaire. — (Alain Demouzon, Le retour de Luis, 1977, chapitre 1)
- Les jours de publication de l’édition bihebdomadaire furent, quant à eux, régulièrement modifiés. — (Michel Brix, Nerval journaliste (1826-1851) : Problématique. Méthodes d’attribution, 1986)
- Mais elle est explicitement et officiellement responsable de la gestion d’un ensemble de pratiques soignantes bien qu’il ne s’agisse pas ni de la totalité ni de la majorité des protocoles soignants en cours dans le « réseau alcoologique Dr Haas » ; là encore, le portefeuille des pratiques soignantes en charge de l’URSA fluctue selon les époques : outre le Grand Cirque (pratique phare des soins clodoaldiens), l’accueil bihebdomadaire au bar de l’URSA et les activités art-thérapie et théâtre-thérapie, nous allons citer la bibliographie, la réunion des femmes, voire la cinémathèque et enfin l’intervention au chevet du patient. — (Le Papier de Verre, bulletin de l’URSA (Unité pour la recherche et les soins en alcoologie), Centre hospitalier des Quatre-Villes, Saint-Cloud, n° 55, juillet 2020, page 4)
- (Vieilli) Qui se fait, qui paraît toutes les deux semaines.
- Un quinzomadaire est un bihebdomadaire.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.