Dictionnaire des rimes
Les rimes en : cholagogue
Que signifie "cholagogue" ?
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- (Médecine) Qui facilite l’évacuation de la bile emmagasinée dans les voies biliaires extra-hépatiques et surtout dans la vésicule biliaire.
- L’effet cholagogue est incomplet. — (Henri Huchard, Albert Robin, Charles Eloy, Revue générale de clinique et de thérapeutique, 1921)
Mots qui riment avec "ogue"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "cholagogue".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ogue et ogues .
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sophrologue
?- Psychologue spécialisé dans la sophrologie. Il expérimente les effets sur l'organisme des états de conscience provoqués par la suggestion, l'hypnose, la relaxation, la méditation et la concentration.
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phonologue
?- Professionnel de la phonologie.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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terminologue
?- Linguiste spécialiste de la terminologie qui détermine l'adéquation entre la désignation d'un mot et le concept auquel ce terme fait référence.
- Pour assurer une traduction parfaite, la validation du travail terminologique est confiée à un terminologue qui, comme il se doit, est spécialiste du domaine traité.
- Les terminologues qui travaillent à trouver des solutions de remplacement aux anglicismes usuels (je les salue également, ce n'est pas non plus un travail facile!) ont beau se casser la tête, ils ne peuvent pas toujours trouver le mot idoine pour tous les contextes. — (Anne-Marie Beaudouin-Bégin, La langue affranchie, se raccommoder avec l’évolution linguistique, Québec, Éditions Somme toute, 2017, page 100.)
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océanologue
?- Spécialiste des océans.
- Il est devenu océanologue après ses études.
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philologue
?- Grammairien, spécialiste des textes anciens (et moins souvent, de textes modernes ou récents), de leur établissement et de leur transmission.
- Un mot pour les philologues. — Il y a des livres si précieux et si royaux que des générations entières de savants ont leur utilité si, grâce à leur labeur, ces livres sont conservés purs et intelligibles […]. — (Friedrich Nietzsche, Le Gai Savoir (I, 102), 1882, traduction Albert, 1901)
- On néglige aujourd’hui de s’apercevoir combien Luther avait la vue courte […]. Son œuvre, sa volonté de reconstitution de cette œuvre romaine, sans qu’il le voulût, sans qu’il le sût, ne fut que le commencement d’une œuvre de destruction. […] Il livra les livres sacrés à tout le monde, de telle sorte qu’ils finirent par tomber entre les mains des philologues, c’est-à-dire des destructeurs de toute croyance qui repose sur des livres. — (Friedrich Nietzsche, Le Gai Savoir (V, 358), 1882, traduction Albert, 1901)
- [Fauriel] En ce qui concerne l’étude de la langue grecque vulgaire, il avait dû rechercher avec ardeur les documents nécessaires : les chants et les récits du peuple. C’est de cette étude que son livre est sorti. « Le long Discours préliminaire et les commentaires qui précèdent les textes ne laissent aucun doute sur le soin que Fauriel apporta à ce travail de philologue, d’exégète et d’historien. Établir les textes sur des copies souvent incorrectes où l’on avait figuré la prononciation, conserver cependant la saveur des dialectes particuliers et respecter les idiotismes était déjà une tâche difficile. » (J.-B. Galley, Claude Fauriel, membre de l’Institut, 1772-1844, Saint-Étienne, 1909, pp. 285-286.) [Note de Jovanović] — (Vojislav Mate Jovanović, « La Guzla » de Prosper Mérimée, 1911)
- Les philologues qui affirment l'identé [sic] du slovaque et du tchèque, se sont laissé tromper par les analogies superficielles , parce qu’ils ont eu le tort de n'étudier que la langue écrite qui, depuis le XVe siècle , est le tchèque […]. — (Ernest Denis, La Question d’Autriche ; Les Slovaques, Paris, Delagrave, 1917, in-6, page 97)
- Tel vénérable philologue, habité par un trouble fort peu grammatical, avoue sa stupéfaction devant la simultanéité des liaisons entretenues par Nijô, qui vient démentir de si flagrante manière « la fidélité naturelle de l’âme féminine ». — (Dame Nijō, Splendeurs et misères d’une favorite, traduit par Alain Rocher, édition Picquier, 2004, page 8)
- Puis, j’étais désespéré de ne rien comprendre aux paroles qui résonnaient dans l’air. C’était pour un philologue une humiliante épreuve. — (Anatole France, Le crime de Sylvestre Bonnard, Calmann-Lévy ; édition Le Livre de Poche, 1967, page 44)
- Tantôt, c’est une date qu’il faut chercher, tantôt un lieu qu’il importe de déterminer précisément ou quelque vieux terme dont il est intéressant de connaître le vrai sens. Des mots ? — Eh ! oui, des mots. Philologue, je suis leur souverain, ils sont mes sujets, et je leur donne, en bon roi, ma vie entière. — (Anatole France, Le crime de Sylvestre Bonnard, Calmann-Lévy ; éditions Le Livre de Poche, 1967, page 161)
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vogue
?- Popularité ; succès ; mode.
- Le Pied de mouton, La Queue du diable, et autres pièces de ce genre, bien qu'elles n’eussent ni queue ni tête, durent toute leur vogue à l'originalité de Dumesnil ? — (Petite biographie dramatique, faite avec adresse par un moucheur de chandelle, Paris : chez les marchands de nouveautés (Imprimerie de Marchand du Breuil), 1826)
- Les Anglais, grands exploiteurs de la vogue, quelle qu’elle soit, répandent de Gibraltar des milliers de foulards où les traits du célèbre matador sont reproduits. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- Je lui signalais cette façon libre d’envisager non seulement un devoir, mais tous les devoirs, cet abus de mots, cette confusion de toutes les mesures, qui fait qu’on pervertit les idées les plus simples, qu’on arrive à ne plus s’entendre sur rien, ni sur le bien, ni sur le vrai, ni sur le mauvais, ni sur le pire, et qu’il n’y a pas plus de distance appréciable entre la gloire et la vogue que de limite bien nette entre les scélératesses et les étourderies. — (Eugène Fromentin, Dominique, L. Hachette et Cie, 1863, réédition Gründ, pages 158-159)
- Joué surtout à Paris durant les cinquante premières années du XIXe siècle, le Bésigue (appelé aussi Bézi ou Bési) connut rapidement une grande vogue. — (Frans Gerver, Le guide Marabout de Tous les Jeux de Cartes, Verviers : Gérard & C°, 1966, page 71)
- Avec la vogue du récréotourisme, la population locale prend conscience des autres potentialités du lac et des contraintes imposées par le mode d'exploitation industrielle de cette ressource naturelle. — (Christiane Gagnon, La recomposition des territoires: développement local viable, L'Harmattan, 1994, page 67)
- Il est vrai qu’à l’époque le jazz - ou plus précisément sa version allégée, la musique syncopée, dernière vogue venue des États-Unis - constitue (comme le fera le rock plus tard) l’ossature de la variété. — (Serge Loupien, Trenet, le centenaire, Libération, 20 février 2001 et 16 février 2013)
- (Vieilli) (Marine) Impulsion, mouvement d’une galère ou autre bâtiment, causé par la force des rames.
- Quant à moi, je serai au gouvernail pour régler la vogue. — (Gaston Maspero, Les contes populaires de l'Égypte ancienne, J. Maisonneuve, 1889, page 65)
- Dans le couloir central qui reliait l'avant à l'arrière entre les deux rangées de bancs, couraient sans cesse les officiers chargés d'activer la vogue. — (Charles Germaine Marie Bourel de La Roncière,Histoire de la marine française: I - Les origines, Plon-Nourrit, 1909, page 259)
- (Danse) Danse moderne caractérisée par des poses photographiques et des mouvements rigides.
- caractérologue
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pédagogue
?- Celui ou celle qui enseigne aux enfants et qui a soin de leur éducation.
- Le statut d’entrepreneur individuel spécialisé dans la chnouf semble en contradiction avec une vocation de pédagogue se destinant à enseigner les valeurs du sport. À moins de se spécialiser dans le cyclisme. — (Bourse d’études, dans Marianne, no 772 du 11 février 2012, p.43)
- (Par extension) Celui ou celle qui a les qualités d’un bon enseignant.
- Être un bon pédagogue.
- (Par extension) Celui ou celle qui, sans en avoir le droit, censure les actions et les discours des autres.
- Il fait le pédagogue.
- Spécialiste des théories concernant la pédagogie.
- […] ; comme Combes avait parlé de l’enseignement superficiel et borné de nos écoles primaires, F. Buisson crut devoir protester, en sa qualité de grand pédagogue de la troisième République : […]. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, Chap.VII, La morale des producteurs, 1908, p.315)
- Si Rousseau a fonctionné comme précepteur, ce travail n’a tenu dans son existence qu’une place très secondaire; le plus grand pédagogue théoricien des temps modernes n’avait pas de vocation pour la pratique éducative. — (Ahmad El-Kawa, Les deux aspects de la réalité éducative, Éditeur Presses de Savoie, 1954)
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mystagogue
?- (Antiquité grecque, Religion) Prêtre, prêtresse qui initiait aux mystères de la religion.
- Son but est de cacher la connaissance sainte aux non-initiés, de ne pas « jeter des perles aux pourceaux » et de ne pas « donner les choses saintes aux chiens ». En lui c'est le mystagogue qui parle et non le pédagogue. — (Paul L. Gavrilyuk, Histoire du catéchuménat dans l'Église ancienne, Cerf, 2007, page 160)
- Ce qui n’interdisait pas à la mystagogue d’être aussi bien philosophe, d’entrer, par la pratique du dialogue, qui soutenait pas à pas l’effort de compréhension de Socrate, dans la « sphère (commune) de l’existence raisonnable et indépendante » (ibid.) où elle dispensait à celui-ci un enseignement socratique : un enseignement qui introduisait son auditeur lui-même à la raison et à l’indépendance. — (Marcel Régnier, Yvon Belaval, L'Héritage de Kant, Beauchesne, 1982, page 440 → lire en ligne)
- Ainſi Virgile a donné à Enée une Sibylle pour conductrice ; il la la nomma indifféremment, prophéteſſe, grande prêtreſſe, ou ſavante compagne : & comme la myſtagogue devoit vivre dans le célibat, la Sibylle de Cume étoit vouée à ce genre de vie, & par cette raiſon elle eſt auſſi apelée, Vierge & chaſte Sibylle. — (Guillaume Warburton, Dissertations sur l’Union de la Religion, de la Morale et de la Politique (traduction), Guillaume Darrés, 1742, page 293 → lire en ligne)
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byzantinologue
?- Spécialiste de Byzance.
- Il eût fallu la compétence d’un byzantinologue pour que la fouille de l’église Saint-Jean-Baptiste, même restée inachevée, transmît, tant bien que mal, ses leçons. — (Revue archéologique, 1951)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.