Dictionnaire des rimes
Les rimes en : choisi
Que signifie "choisi" ?
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- Qui a fait l’objet d’un choix.
- Qui a fait l’objet d’un choix pertinent, qui est excellent, qui est meilleur en son genre.
- Livre de morceaux choisis.
- Il ne se sert en parlant que de termes choisis.
- Il ne reçoit qu’une société choisie.
Mots qui riment avec "i"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "choisi".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : i , is , it , its , ix , ie , ies et y .
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réduit
?- Retraite ; petit logement.
- Aussi, dès qu'un paysan a réalisé une minime aisance , fait-il badigeonner d’ocre la façade et les murs intérieurs de son réduit […] — (Jean-Marie-Placide Munaret, Du médecin des villes et du médecin de campagne, mœurs et science, Germer Baillière, Paris, 1840, 2e édition refondue, page 89)
- Elle l’entraîna doucement vers le réduit qu’elles habitaient. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858)
- Puis l’habitude qu’il avait eue longtemps du monde, du luxe, lui en avait donné, en même temps que le dédain, le besoin, de sorte qu’à partir du moment où les réduits les plus modestes lui étaient apparus exactement sur le même pied que les plus princières demeures, ses sens étaient tellement accoutumés aux secondes qu’il eût éprouvé quelque malaise à se trouver dans les premiers. — (Marcel Proust, Un amour de Swann, 1913, réédition Le Livre de Poche, page 107)
- Vivre au château de Versailles, ce n’est pas bien nouveau. Les courtisans de Louis XIV se battaient pour y obtenir un réduit, et plusieurs centaines de logements occupaient la galerie des Batailles. — (Le Point, 11 janvier 2002)
- (Vieilli) Lieu où plusieurs personnes ont coutume de se rendre pour converser, pour jouer, pour se divertir.
- La maison d’Un Tel est un réduit très commode.
- Petit ouvrage de fortification construit à l'intérieur ou en arrière d’un plus grand, pour assurer une retraite aux défenseurs.
- L’ennemi entrait dans la ville par escalade ou par une brèche, sans que pour cela la garnison se rendît ; car alors, celle-ci renfermée dans les tours qui, je le répète, sont autant de réduits indépendants, pouvait se défendre encore […] — (Eugène Viollet-le-Duc, La Cité de Carcassonne, 1888)
- En 1944-1945, les Français assiègent une ville occupée par les Allemands, soucieux de garder jusqu’au bout leur base de sous-marins de La Pallice, attaquée à la bombe depuis 1943. Ils ont créé un réduit blindé autour de La Rochelle. — (L’Express, 24 mai 2004)
- (Sens figuré) — Le voilà, tout jeune, maître d’un réduit, dont son tempérament de chef de clan, qui va poindre, tentera de faire une citadelle. — (Joseph Caillaux, Mes Mémoires, I, Ma jeunesse orgueilleuse, 1942)
- Pièce très petite.
- Sur le premier plan, à gauche de l’acteur, une ottomane placée dans un petit réduit demi-circulaire et orné de tapisseries […] — (François Ancelot et Léon Laya, La Lionne : comédie en deux actes, mêlée de chant, 1840, page 1)
- Et ce fut lui qui, ce soir-là, rejoignit Yasmina dans le réduit noir qui lui servait de chambre. — (Isabelle Eberhardt, Yasmina, 1902)
- Installé dans un petit bureau, plutôt un réduit —10 mètres carrés— aux sièges en Skaï, sous les combles du palais, en plein quartier Saint-Jean, le nouveau maître des lieux se distingue. — (L’Express, 15 janvier 2004)
- Le jour de son enlèvement en mars 1998 alors qu’elle avait dix ans et se rendait à l’école, son ravisseur l’a jetée, après un long trajet en camionnette, dans un réduit sans lumière, dans une cave. — (Le Monde, 3 janvier 2007)
- Résultat d’une opération de réduction.
- Le mécanisme est schématiquement celui-ci : en protégeant telle catégorie, le système expose les autres. Puis en protégeant alors telle autre, il expose encore plus fortement celles laissées en dehors, et ainsi de suite, jusqu’à un réduit de laissés-pour-compte qui sont exclus de tout. — (Le Monde, 13 janvier 2007)
- (Spécialement) (Canada) Premier liquide obtenu, avant le sirop d’érable, de l’évaporation de l’eau d’érable.
- Après le quatre-quarts au chocolat avec caramel et glace à la vanille, le vigneron nous a versé quelques gouttes de vin de paille, donc un vin fait à partir de raisin qui a séché pendant des mois sur de la paille pour mieux concentrer ses sucres et ses saveurs. Le tout avait quelque chose du réduit d’érable, mais avec beaucoup plus de fruité et de confit. — (Cyberpresse, 24 mars 2006)
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alogie
?- (Rare) (Désuet) Absurdité, impertinence.
- (Psychologie) Perte de la faculté de parler.
- Pauvreté du discours ou de son contenu reflétant la pauvreté de la pensée[1]
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agraphie
?- (Médecine) Impossibilité d’écrire, constituant, avec l’aphasie, deux symptômes importants des maladies mentales, des apoplexies et du ramollissement cérébral ou des incapacités motrices.
- Lorsqu'un écrivain « de sf » subit une crise d’agraphie non lésionnelle (parfois appelée flemmingite, mélancolie, coma éthylique, etc.) mais désire néanmoins assurer ses fins de mois — c'est-à-dire obtenir à peu près l'équivalent du S.M.I.C. — plusieurs possibilités s'offrent à lui. — (Pierre Bernard, Les fenêtres internes: anthologie composée et présentée, Union Générale d'éditions, 1978, page 11)
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mythomanie
?- (Vieilli) Recours systématique aux mythes.
- Une seule exception à la mythomanie, exception caractéristique : parce qu’elle fut durable et profonde, se remarque dans l’histoire de l’art : — chez les Néerlandais. Le génie germanique, en opposition au vieux génie romain, ne s’est jamais affolé de traditions qui lui sont étrangères. La race du Nord n’est point porté à dissimuler l’homme sous le dieu et le héros. Chez elle, l’homme de la nature, comme on eût dit au XVIIIe siècle, s’affirme et s’étale carrément, tel qu’il est, sans nimbe ni auréole. — (W. Burger, Nouvelles tendances de l’art dans Revue Germanique, volume 19, page 71, 1862)
- La mythomanie — Les patriarches antédiluviens nommés par la Genèse sont-ils des mythes. […] La mythomanie est une véritable maladie de notre époque et bien des savants qu’on croit sérieux et graves n’ont pas échappé à la contagion. — (Fulcran Vigouroux, Les Livres Saints et la critique rationaliste : histoire et réfutation des objections des incrédules contre les Saintes Écritures, volume 3, pages 443-445, 1887)
- En effet, certains des arguments critiques avancés par les détracteurs de la mythomanie de l’époque s’adressent indifféremment aux ethnologues, aux mytholoques, et aux membres du Collège de sociologie. — (Dominique Lecoq, Jean-Luc Lory, Écrits d’ailleurs : Georges Bataille et les ethnologues, page 128, 1987)
- (Médecine) Tendance pathologique psychique, plus ou moins volontaire et consciente, au mensonge.
- J’essaierai de vous exposer, dans une histoire d’ensemble, l’histoire de la Mythomanie. — (La Mythomanie : Étude psychologique et médico-légale du mensonge et de la fabulation morbides, Dupré, 25 mars 1905, p. 1)
- Sa mythomanie est un moyen de nier la vie… de nier, et non pas d’oublier. — (La Condition humaine, Malraux, éd. Gallimard, 1933, p. 45)
- Chez l’enfant et l’adolescent, les principaux troubles sont : le mensonge, la mythomanie, les délires imaginatifs, l’hystérie. — (Léon Michaux, Psychiatrie infantile, 1967)
- Par mythomanie, j’entends évidemment cette attitude qui consiste à défaire auprès des auditeurs/lecteurs la perception qu’ils auraient pu avoir d’une situation, d’un évènement, en leur imposant un autre, « inventée », modifiée, « fausse ». — (Relectures de Madeleine Monette par Ricouart, éd. Summa Publications, Inc., 1999, p. 75)
- (Par extension) Fabulation, fait d’inventer et de raconter un mensonge.
- Il a installé chez les Zaïrois la mythomanie, le mensonge surréaliste. — (L’illusion tragique du pouvoir au Congo-Zaïre par Bwatshia, éd L’Harmattan, 2007, p. 119)
- Celui-ci avait nié en bloc, parlant de « mythomanie » alors que nous lui faisions part de plusieurs témoignages concordants. — (Policiers infiltrés à Lyon : le préfet lance une enquête, Burlet, sur le site rue89.com, « Celui » corrigé en « Celui-ci, » 27 octobre 2010)
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trahi
?- Participe passé masculin singulier du verbe trahir.
- Ah çà ! lui répondit Carabine à l’oreille, mais si vous étiez indignement trahi, trompé, joué par Valérie, et que je vous en donnasse les preuves, dans une heure, chez moi, que feriez-vous ? — (Honoré de Balzac, La Cousine Bette, 1846)
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jolie
?- Féminin singulier de joli.
- La conversation fut d’abord assez triste, car l’hôte et ses enfants ne répondaient que par oui et par non, et semblaient bouder ; mais Gaspard, qui avait de l’esprit, s’adressa à la fille de la maison, lui dit qu’elle était jolie, et, pour mieux la muguetter, se plaça vis-à-vis d’elle, derrière le père, assis lui-même, entre ses deux fils, qui riaient d’un sot rire des compliments qu’on faisait à leur sœur. — (Charles Thuriet, Le Moulin-Rouge, in Contes populaires et légendes de Franche-Comté, Presses de la Renaissance, 1978, page 312)
- Les grandes marées attirent toujours du monde, des pêcheurs, des familles qui s’en vont joyeusement grattouiller les rochers à découvert, dans l’espoir de ramener une jolie petite pêche. — (Jean-Luc Blanchet, Marée blanche en Atlantique, Geste éditions, 2010, chapitre 2)
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affaibli
?- En parlant d’une personne, physique ou morale : rendu faible, diminué physiquement, moralement ou intellectuellement.
- Elle parlait à peine, affaiblie et dolente.
- C’est dans un pays affaibli que les troupes entrèrent.
- Sa vivacité semblait avoir fondu ; ce n’était plus qu’un esprit affaibli.
- Une aube affaiblieVerse par les champsLa mélancolieDes soleils couchants. — (Paul Verlaine, Poèmes saturniens)
- Le Gouvernement sortit très affaibli de cette période d’émeutes.
- En parlant d’une sensation, d’un sentiment, d’une perception : diminué, atténué.
- Le vent amenait jusqu’à nous une odeur affaiblie de blé mûr.
- C’était un son affaibli, comme irréel.
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abâtardie
?- Participe passé féminin singulier du verbe abâtardir.
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afféterie
?- Manière précieuse de parler ou d’agir.
- Je pouvais être ravie par la vivacité de son sourire intelligent, la forme de ses yeux de chevreuil, un port de tête exceptionnellement fier, éloigné de l’afféterie. — (Sidonie-Gabrielle Colette, Le Képi, Fayard, 1943 ; éd. Le Livre de Poche, 1968, page 13)
- S’exprimant avec afféterie, petites façons précieuses, complimenteur sans arrêt. — (Paul Léautaud, Journal littéraire : Juin 1928-Février 1940, 1986)
- Non qu’il fût laid ou contrefait, mais il se dégageait de ses moindres attitudes une afféterie veule, une petitesse et un manque de conviction qui énervaient dès les premières minutes. — (Amélie Nothomb, Le Sabotage amoureux, Albin Michel, 1993)
- Il se rend compte qu’il a en face de lui un être « vrai », dénué de toute afféterie. — (Monique de Huertas, Louise de La Vallière, éditions Pygmalion/Gérard Watelet, Paris, 1998, page 42)
- Plus tard, beaucoup plus tard, c’est une femme, une très belle femme, —la seule que je connaisse à parler encore naturellement, sans affectation ni afféterie, le parigot populaire, idiome inventif, plein d’humour et de trouvailles langagières— qui emploiera devant moi ces expressions désignant la chance : « T’as le cul bordé de médailles ! », ou, encore plus étrange, plus ordurier aussi, « T’as le cul bordé de nouilles ! » — (Jorge Semprún, Le Mort qu’il faut, 2001, page 170)
- Employer le pluriel italien ne se fait plus guère, c’est plutôt de l’afféterie.— (« Tous les scénarii sont sur la table », Le Monde, 2021 → lire en ligne)
- L’afféterie du style.
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folie
?- Dérangement de l’esprit, accès de folie.
- C’est une chose admirable que tous les grands hommes ont toujours quelque petit grain de folie mêlé à leur science. — (Molière, Médecin malgré lui, I, 5)
- Qu'est-ce que la folie ? c’est d’avoir des pensées incohérentes et la conduite de même. — (Voltaire, Dictionnaire philosophique Folie.)
- S’il est réellement en proie à cette crise encore inobservée dans tous ses modes et que nous appelons folie, je suis tenté d’en attribuer la cause à sa passion. Ses études, son genre de vie avaient porté ses forces et ses facultés à un degré de puissance au delà duquel la plus légère surexcitation devait faire céder la nature ; l’amour les aura donc brisées ou élevées à une nouvelle expression que peut-être calomnions-nous en la qualifiant sans la connaître. — (Honoré de Balzac, Louis Lambert, 1832)
- (Médecine) Lésion plus ou moins complète et ordinairement de longue durée des facultés intellectuelles et affectives, sans trouble notable dans les sensations et les mouvements volontaires, et sans désordre grave ou même apparent des fonctions nutritives et génératrices.
- (Par hyperbole) Absence de raison, extravagance, manque de jugement.
- Ces écarts d’imagination ne paraissent pas invraisemblables, quand on est témoin des folies, des extravagances que ces belles Liméniennes font faire aux étrangers. — (Flora Tristan; Les Femmes de Lima, dans Revue de Paris, tome 32, 1836)
- Chacun veut en sagesse ériger sa folie,Et, se laissant régler à son esprit tortu,De ses propres défauts se fait une vertu. — (Nicolas Boileau-Despréaux, Sat. IV)
- Comme le disait Albert Einstein : « La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent. » — (Emmanuelle Latraverse, Réinventer l’école, encore…, Le Journal de Montréal, 15 novembre 2020)
- Action folle, idée folle.
- Qui fait une folie, il doit la faire entière. — (Mathurin Régnier, Satires, XI)
- Oui, il nous a voulu faire accroire qu’il était dans la maison et que nous étions dehors ; et c’est une folie qu’il n'y a pas moyen de lui ôter de la tête. — (Molière, G. Dand. III, 12)
- Faire une folie et se marier par amourette, c’est épouser Mélite, qui est jeune, belle, sage, économe, qui plaît, qui vous aime, qui a moins de bien qu’Aegine qu’on vous propose. — (Jean de la Bruyère, XIV)
- Gaieté vive dans laquelle on fait ou dit des choses propres à divertir.
- Une aimable folie.
- Céliante : Elle est folle à l’excès.Lisette : On plaît par la folie. — (Boissy, Deh. tromp. I, 1)
- Mon pinceau, trempé dans la lie, Sur tous les murs aurait écrit : Entrez, enfants de la folie ; Plus on est de fous, plus on rit. — (A. Gouffé, Chanson)
- La Folie, personnage fictif qu’on représente sous la figure d’une femme joyeuse avec une marotte et des grelots.
- Le résultat de la suprême cour Fut de condamner la Folie [qui d’un coup avait rendu aveugle l’Amour] à servir de guide à l’Amour. — (Jean de la Fontaine, Fabl. XII, 14)
- J’entends au loin l’archet de la Folie ; Ô mes amis, prolongez d’heureux jours. — (Pierre Jean de Béranger, mon Carnaval.)
- Joyeusetés en paroles ou en actions.
- Elle me dit mille folies sur les plaisirs que vous avez. — (Marquise de Sévigné, 438)
- Vous me donnez envie de vous conter des folies, tant vous entrez bien dans celles que je vous mande. — (Marquise de Sévigné, 5 février 1690)
- Caricature, charge plaisante.
- On a fait une assez plaisante folie de la Hollande : c’est une comtesse âgée d’environ cent ans, elle est bien malade, elle a autour d’elle quatre médecins, ce sont les rois d’Angleterre, d’Espagne, de France et de Suède. — (Marquise de Sévigné, 150)
- Les jeunes gens et les femmes lisent cette folie avec avidité ; les éditions de tous les livres dans ce goût se multiplient. — (Voltaire, Lett. Damilaville, 16 octobre 1767)
- Goût exclusif, passionné, idée en laquelle on se complaît.
- Chacun a sa folie.
- D'où vient la folie que j'ai pour ces sottises-là ? — (Marquise de Sévigné, 67)
- J'ai ma folie, hélas ! aussi bien que mon père. — (Jean Racine, Plaid. I, 5)
- C'était la folie des Égyptiens de se perdre dans une antiquité dont aucun autre peuple n'approchât. — (Charles Rollin, Historique ancien Œuvres, tome I, page 152, dans Lacurne)
- Accointance charnelle.
- Avec quelqu'un as-tu fait la folie ? — (Jean de la Fontaine, Lunettes)
- En chaleur, en parlant des animaux.
- Cette chienne est en folie.
- Péronnelle est en folie tous les mois, et le matou n’abonde pas dans la contrée. — (Colette, La Retraite sentimentale, 1907)
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réussi
?- Qui a bien été exécuté, conforme aux attentes.
- Après des débuts réussis, le FC Nantes s’est sèchement incliné, jeudi, (3-0) sur la pelouse du FC Qarabag, à Bakou (Azerbaïdjan). — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 16 septembre 2022, page 18)
- Dans un autre journal, une annonce d’un type différent attira mon attention. Elle n’émanait ni d’un homme cherchant une femme, ni d’une agence matrimoniale promettant des mariages réussis, comme s’il s’agisssait d’une omelette. — (Paul Guth, Le mariage du Naïf, 1957, réédition Le Livre de Poche, page 39)
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amphibologie
?- (Rhétorique) Arrangement des mots d’une phrase qui peut la faire interpréter en deux sens différents et même contraires.
- Il y avait souvent de l’amphibologie dans les oracles.
- Il y a dans cette phrase une amphibologie.
- L’inversion produit souvent des amphibologies.
- En français, des phrases comme Le chat saute sur la table., J’ai nommé mon fils Adolphe, contiennent une part d’amphibologie.
- Quoique la langue française s’énonce communément dans un ordre qui semble prévenir toute amphibologie, cependant nous n’en avons que trop d’exemples. — (Jean-Claude Polet, Patrimoine littéraire européen: actes du colloque international: Namur, 26, 27 et 28 novembre 1998, 2000)
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mûri
?- Participe passé masculin singulier de mûrir.
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saisit
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de saisir.
- Dans le cas d’un vol pré-dédouané, au moment où le passager s’enregistre, il se rend directement du bureau d’enregistrement de la compagnie aérienne à un agent des douanes américain qui saisit les données de son passeport. — (Canada, Délibérations du comité sénatorial permanent des transports et des communications, 2001)
- L’idéalisme existentiel ne se contente pas de falsifier la science et de tautologiciser ses propres postulats ; il se saisit hardiment des mots sans songer qu’ils peuvent presque se défendre par eux-mêmes. — (Jacques Houbart, Un père dénaturé, 1964)
- Troisième personne du singulier du passé simple de saisir.
- Oh ! il aura beau le papelarder, répondit Pigoult qui saisit la pensée cachée dans le calembour du substitut, la main de Cécile ne dépend ni du père ni de la mère. — (Honoré de Balzac, Le Député d’Arcis, roman laissé inachevé par Balzac, 1847)
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ennuie
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de ennuyer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de ennuyer.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de ennuyer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de ennuyer.
- Mes enfants auront tout leur bien, celui de leur mère et le mien ; mais ils ne veulent sans doute pas que leur père s’ennuie, se moinifie et se momifie !… — (Honoré de Balzac, La Cousine Bette, 1846)
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de ennuyer.
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anaérobie
?- (Biologie) Qui vit sans air atmosphérique.
- (Biologie) Relatif à une activité biologique qui demande peu ou pas d’oxygène.
- L’entraînement anaérobie améliore aussi l’efficacité du mouvement. — (David L. Costill, Jack H. Wilmore, Physiologie du sport et de l’exercice : Adaptations physiologiques, 2006)
- Sur notre planète, la phosphine est synthétisée par des processus industriels mais aussi par certains organismes anaérobies que l’on trouve par exemple dans les rizières. — (Sean Bailly, Phosphine et vie sur Vénus : un emballement prématuré, Pour la Science, 17 septembre 2020)
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aérophagie
?- (Médecine) Aspiration excessive de l’air dans les voies digestives, qui provoque la dilatation de l’œsophage ou de l’estomac.
- L'aérophagie se manifeste par des éructations, des ballonnements et quelquefois des lourdeurs d'estomac. — (Jean-Pierre Krasensky, Qi Gong pour chacun : La santé au quotidien, 1998)
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ralentie
?- Participe passé féminin singulier de ralentir.
- Ralentie, oui. C’est le sentiment qu’elle lui communique. — (Anne Dufourmantelle, L'Envers du feu, 2015)
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abêtit
?- Troisième personne du passé simple de l’indicatif de abêtir.
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api
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 de l’apiaká.
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ennemie
?- Femme qui nous est hostile, ou à qui l’on est hostile.
- Chacun finit par se moquer effrontément des prétendues grandes qualités de celle qui devint ainsi l’ennemie des Sancerroises. — (Honoré de Balzac, La Muse du Département, juin 1843-août 1844)
- On remarqua beaucoup, à Plassans, une série d’attaques dirigées par le fils contre les personnes que le père recevait chaque soir dans le fameux salon jaune. La richesse des Roudier et des Granoux exaspérait Aristide au point de lui faire perdre toute prudence. Poussé par ses aigreurs jalouses d’affamé, il s’était fait de la bourgeoisie une ennemie irréconciliable, lorsque l’arrivée d’Eugène et la façon dont il se comporta à Plassans vinrent le consterner. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, G. Charpentier, Paris, 1871, chapitre III ; réédition 1879, page 98)
- Rô, qui faisait de la chair des pauvres gens qu’elle surprenait chaque jour, de coutumières ripailles, n’était pas seulement une redoutable ennemie, mais, douée par surcroît d’une subtile intelligence et d’une perversion inexplicable, elle savait tendre aux riverains de la côte, pièges et trébuchets, afin qu’y tombassent les imprudents égarés loin du bourg, les indigentes glaneuses de coquilles revenant de la marée, le bissac rempli de palourdes, sourdons, crabes, pétoncles et autres menues proies que leur dispensait à son reflux l’éternelle nourricière des besogneux pour qui le pain est toujours amer. — (Henri Mériot, Les Belles Légendes de Saintonge, La Découvrance éditions, page 72)
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acidimétrie
?- Mesure de la concentration d’un acide ou d'une base par des dosages acido-basiques.
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sortie
?- Action de sortir.
- Le surlendemain […] dans la soirée, la couleur bleue de l’eau, indice des grands fonds, m’apprenait ma sortie du golfe de Panama. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- Il a toujours gardé la chambre depuis un mois, voilà sa première sortie.
- Dans cette pièce de théâtre, les entrées et les sorties ne sont pas assez motivées.
- (Astronautique) Fait pour un spationaute de sortir dans l’espace à partir d’un véhicule spatial.
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aérobie
?- (Biologie) Qui a besoin d’air pour vivre.
- Microbe aérobie.
- (Biologie) Relatif à une activité biologique qui demande de l'oxygène.
- Fermentation aérobie.
- L’inertie du métabolisme aérobie joue un rôle important dans la mesure où sa vitesse d'adaptation favorise la récupération. — (Christian Vaast, Les fondamentaux du cyclisme: Programmer et gérer son entraînement: Volume 2, 2008)
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abrutie
?- Féminin singulier de abruti.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.