Dictionnaire des rimes
Les rimes en : chevroux
Mots qui riment avec "ou"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "chevroux".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ou , ous , out , outs , oux , oup , oups , oût , oûts , oue et oues .
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voyou
?- (Absolument) Gamin des rues ; chemineau vagabond.
- […] une vue de coulisses avec des danseuses en gaze rose, au repos, devant des portants barbouillés de verdures, des petites voyoutes exquises lutinant de grands dadais empesés dans leur tenue de bal […] — (Joris-Karl Huysmans, En ménage, 1922)
- J’ai été une voyou et je regrette, parce que je suis mère et que tout cela m’écœure à présent. — (Kheira Bourahli, L’Orient, l’Occident – Mon pire enfer !, Société des Écrivains, Paris, 2010)
- Des égueulés offraient des cure-dents et des cure-oreilles, et un affreux voyou dont les yeux se fleurissaient de compères-loriots hurlait : l’anneau brisé, la sûreté des clefs, dix centimes, deux sous ! — (Joris-Karl Huysmans, Les sœurs Vatard, 1871)
- (Par extension) (Vieilli) Homme mal élevé ou grossier.
- Le voyou est fumeur. Il aime ça, la pipe, parce que ça le fait cracher souvent, et qu’en crachant il peut salir les paletots et les robes qui marchent devant lui. Bon petit homme ! — (Louis Veuillot, Les Odeurs de Paris, Palmé, Paris, 4e éd., 1867, page 358)
- (Par extension) Homme qui impose sa volonté par la violence, ou qui se procure des revenus de façon malhonnête.
- Rapace et vaniteux, retors et ombrageux, Clovis est le type même du voyou de haute volée, qui jalonnera toute sa carrière d’assassinats commandités, dans le plus pur style mafiosique. — (Pierre Lance, Alésia : un choc de civilisation, 2004)
- En chaire, le vicaire disait que l’école laïque (la laïque) était l’école du crime et que les enfants qui en sortiraient ne feraient que des voyous […] Hélas, à cette époque le fanatisme jouait son plein. — (Claude Rivals, Pierre Roullet, meunier angevin, Éditions Cheminements, 2004, page 184)
- […] des ouvrières pressées débouchaient du métro par bandes et de minces voyous, postés à l’angle de la rue Lepic, sifflaient leurs femmes. — (Francis Carco, Jésus-la-Caille, Le Mercure de France, Paris, 1914)
- Cependant, voyant le danger, les voyous s'étaient regroupés et ils s'avançaient vers Svobodan en faisant tournoyer des fléaux japonais et des chaînes de vélo. — (Jean Failler, Roulette russe pour Mary Lester: Guerre des gangs en Bretagne, Éditions du Palémon, 2018)
- (Par extension) Vaurien.
- Le soudain tutoiement, la violence des mots, enlaidissent Hugues aussitôt. Ce n'est plus qu'un petit voyou, plein de haine. — (Laure Angélis, Le lys écarlate, Editions Pierre Téqui, 1998, page 130)
- espeyroux
- arrout
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clou
?- Tige rigide, de fer ou d’autre métal, courte, pointue, et à la tête aplatie ou protubérante, qui sert de cheville pour fixer ou à pendre quelque chose.
- Clou à tête, sans tête, à grosse tête, étêté. Clou à crochet.
- Le fer de ce cheval ne tient qu’à un clou.
- Pointe arrimée par la tête, pour menacer de piquer celui qui désire toucher la surface qui la porte.
- Un collier à clous ; un blouson en cuir avec des clous aux épaules.
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coup
?- Impression que fait un corps sur un autre en le frappant.
- Le docteur Paul était ensuite venu, brillamment expliquer à la barre comment les coups avaient occasionné, en effet, seize blessures. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- C’est ainsi que, le 21 adar 4996 (1236), un pêcheur chrétien étant mort des coups que lui avait portés un juif au cours d’une rixe, la foule envahit la juiverie vicomtale, avec l’intention de la mettre à sac. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- J’ai vu des prisonniers jetés à coups de matraque d’un étage à l’autre et qui, hébétés par la torture et les coups, ne savaient plus que murmurer en arabe les premières paroles d’une ancienne prière. — (Henri Alleg, La Question, 1957)
- Et crescendo, la querelle s’envenime en injures, bien sûr, et non en coups, car les deux gondoliers savent pratiquer l’art de « rompre le fer ». — (Annarosa Poli, L’Italie dans la vie et dans l’œuvre de George Sand, Centre interuniversitaire de recherche sur le voyage en Italie, 1960, page 116)
- Instinctivement Éric esquive le coup, bascule en arrière en entraînant l’homme dans sa chute et l’envoie bouler à quelques mètres. — (Michel Remoissenet, Ondes et catastrophes : Du soliton au tsunami, Books on Demand, 2008, page 111)
- Frapper un coup ou deux coups à une porte avec le marteau.
- Faire tomber une grêle de coups sur les épaules de quelqu’un.
- (Sens figuré) Se dit en parlant des choses qui nuisent, qui causent un sentiment pénible, etc.
- On affirme trop souvent qu’après la première génération félibréenne et les œuvres de Roumanille, d’Aubanel et de Mistral, la littérature de langue d’oc n’a point soutenu sa valeur, et que, Mistral disparu, le Félibrige a reçu un coup mortel. — (Émile Ripert, Le Félibrige, Armand Collin, 1924, page 129)
- Il a déjà réussi à faire renvoyer un policier. Il continuera à faire de sales coups jusqu’au bout. — (Ronan Farrow, Annick Cojean, Ronan Farrow : « Ce qui se passe autour de Roman Polanski et d’Adèle Haenel est prometteur », Le Monde. Mis en ligne le 18 novembre 2019)
- Il supporte les coups du sort, du destin, de la fortune avec une noble résignation.
- Cette défaite porta un coup funeste à la gloire de ce prince.
- Son autorité chancelante allait recevoir un dernier coup.
- Cette entreprise a porté un coup à sa fortune.
- Ce chagrin porta un coup à sa santé.
- Décharge et bruit que font les armes à feu lorsqu’on les tire.
- J’avais oublié le cran d’arrêt […] Pour un peu, je pressais la gâchette sans que le coup partît. — (Gaston Cherpillod, Les Changelins, L’Âge d’Homme, 1981, page 147)
- On chantait presque tous les mois des Te Deum pour quelque nouvelle victoire, et le canon de l’arsenal tirait ses vingt et un coups, qui vous faisaient trembler le cœur. — (Erckmann-Chatrian, Histoire d’un conscrit de 1813, J. Hetzel, 1864)
- Mais, saperlotte ! tâchons donc que tout ça se passe tranquillement ; ça vaudrait beaucoup mieux. Puisque nous avons le suffrage universel, il n’y a plus besoin de coups de fusil. — (Émile-Ambroise Thirion, La Politique au village, Fischbacher, 1896, page 248)
- Tirer des coups de canon, de fusil.
- Évènement imprévu qui a frappé quelqu’un soudainement.
- Ce fut un coup de massue, un coup de foudre, un coup de tonnerre pour lui.
- Coup de fortune, de bonheur, de malheur, de hasard.
- Coup du ciel, d’en haut, de la Providence, de la grâce.
- Mort sur le coup.
- Son que rendent certains corps lorsqu’ils viennent à être frappés.
- Un coup de cloche, de tambour, de tam-tam.
- Au coup de minuit, de midi, de trois heures, etc. : Au moment où minuit, où midi, où trois heures, etc., sonnent.
- Je suis arrivé au Monte-Carlo sur le coup de onze heures. — (Jo Barnais, Mort aux ténors, chapitre IX, Série noire, Gallimard, 1956, page 75)
- Action rapide et momentanée.
- D’un coup de rasoir, je lui coupai la tête, et le tronc, d’où un flot de sang s’échappait, gigota quelques secondes sur le parquet. — (Octave Mirbeau, Lettres de ma chaumière : La Tête coupée, A. Laurent, 1886)
- Les portières sont refermées, après la visite du contrôleur. Un dernier coup de sifflet annonce que le train va se mettre en marche… — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, chapitre I, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
- Lier plusieurs notes d’un coup d’archet. — Un coup de gosier. — Un coup de ciseau.
- (Par extension) Ce qu’on fait rapidement, légèrement, ou sans y apporter le même soin que de coutume.
- Je suis trop pressé pour me faire coiffer, un coup de peigne suffira.
- Donnez un coup de balai à cette chambre.
- Dans la vie de Clémence Dufour, il y avait quand même pas mal de vaisselles, de patins à l’entrée du salon, de « petits coups à donner » sur la table, avant de mettre le couvert. — (Philippe Delerm, Il avait plu tout le dimanche, Mercure de France, 1998, page 68)
- (Par métonymie) Petite quantité de quelque chose.
- Mettre un coup de peinture, de Tipex, d’engrais.
- Mouvement impétueux, comme du vent qui souffle sur la mer, d’une tempête.
- Coup de vent, de mistral.
- Un coup de mer écarta leurs vaisseaux, les jeta, les poussa sur les côtes.
- Manière de jouer, chance au jeu.
- Il a fait un beau coup.
- Action humaine inattendue.
- Les affaires de banque je n'y comprends peut-être pas grand-chose, mais les mauvais coups, je les sens et je dis que cette affaire n'est pas catholique. — (Jacqueline Mirande, Étranger, d'où viens-tu ?, Casterman, 1974, chapitre 2)
- Heureux coup.
- C’est un coup de génie, de désespoir.
- Fois.
- Il a réussi du premier coup.
- Il a encore trois coups à jouer.
- J’ai eu du chagrin de savoir que ton neveu s’était fait refuser aux postes encore un coup. — (Marcel Aymé, La jument verte, Gallimard, 1933, réédition Le Livre de Poche, page 25)
- Quantité que l’on boit en une fois.
- Pour l’Ogre il se remit à boire ravis d’avoir de quoy si bien regaler ses amis. Il but une douzaine de coups plus qu’à l’ordinaire, ce qui luy donna un peu dans la teste, et l’obligea de s’aller coucher. — (Charles Perrault, Histoires ou Contes du temps passé, Paris, Barbin 1697, page 209.)
- On peut voir à la terrasse des petits cafés des gens qui prennent l’apéro en famille pour tuer le dimanche comme l’homme à la bêche prend un coup de blanc le matin pour « tuer le ver » avant de retrousser ses manches, se cracher dans les mains avant d'empoigner son outil […]. — (Blaise Cendrars, La banlieue de Paris , chap. Ouest, Guilde du Livre/Pierre Seghers, 1949, dans les Œuvres complètes, tome 7, Éditions Denoël, 1963, page 155)
- « Tu bois des coups le samedi soir, et le dimanche matin tout le monde se réunit autour du même centre d’intérêt, la cafetière, pour passer la gueule de bois. » — (Stéphanie Maurice, La passion du tuning, Seuil, 2015, collection Raconter la vie, page 11)
- Acte sexuel expéditif.
- J’ai tiré mon coup.
- T’as cassé mon coup.
- C’était pas un bon coup.
- (Nouvelle-Calédonie) Partie, sortie[1].
- Un coup de chasse.
- Un coup de pêche.
- Un coup de fête.
- annoux
- trincou
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couscous
?- (Cuisine) Semoule de blé dur ou de mil, cuite à la vapeur, que l'on sert habituellement, en Afrique du Nord, avec de la viande ou du poisson, des légumes et une sauce épicée.
- Le seikouk est un petit-lait légèrement aigre adouci de semoule de couscous vendu 1 dirham le verre par un marchand qui a harnaché sa bicyclette comme un âne d’une marmite et de deux gros bidons. — (Le nouvel observateur, 1989, n°1261, page 79)
- (Cuisine) Plat maghrébin à base de cette semoule, accompagné de légumes et de viande.
- — Si ça vous dit, Monsieur Duprez, je peux préparer un couscous pour ce soir ? J’ai tout. Seulement faudrait pas trop tarder à me le dire, pour le bouillon. — (André Pierrard, Le janissaire, Dunkerque : Éditions des Beffrois-Westhoek, 1983)
- Restaurant spécialisé dans ce plat.
- Il y avait beaucoup de monde dans la rue piétonne, à cause de l’heure et de l’endroit : les cinémas dégorgeaient leur public aux yeux fatigués dans les pizzerias, « couscous » et pseudo-grecs, et réciproquement. — (Alain Demouzon, Section rouge de l’espoir, 1979, chapitre 9)
- (Désuet)[4] Mets arabe formé d’un mélange de viande hachée et de farine, réduit en boulettes très petites qu’on fait frire dans l’huile.
- cheissoux
- chapeauroux
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genoux
?- Pluriel de genou.
- Il balbutia quelques mots, puis tira son couteau de sa poche, un eustache à manche de corne, coupa son pain par le milieu et en mit la moitié sur les genoux de la jeune mère, qui regarda étonnée ; mais il avait déjà tourné le coin de la rue. — (Anatole France, Les dieux ont soif, Calmann-Lévy, 1912, chapitre 6)
- Devant la porte, étaient réunies à genoux vingt-quatre jeunes filles, appartenant aux familles les plus distinguées de Verrières. — (Stendhal, Le Rouge et le Noir, 1830)
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bardou
?- (Vieilli) (Péjoratif) (Désuet) Lourdaud, imbécile
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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floue
?- Féminin singulier de flou.
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indou
?- Variante orthographique de hindou. En rapport avec l’indouisme.
- Les naturels du pays tombent en extase devant un certain pavillon rustique bâti en rondins, et dont l’intérieur a des prétentions assez indoues. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- Si, au témoignage de voyageurs, et de naturalistes dignes de foi, le crapaud indou gobe avidement et sans dommage le charbon de bois embrasé, notre crapaud à nous ne manifeste aucun goût pour la braise. — (Jean Rostand, La vie des crapauds, 1933)
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zazou
?- Appellation donnée à des jeunes gens qui ont créé un courant de mode en France dans les années 1930. Ils étaient reconnaissables à leurs vêtements anglais ou américains, et affichaient leur amour du swing.
- Avoir vingt ans, vivre à l’époque la plus grandiose de l’histoire humaine, et faire le zazou physiquement et moralement… Quelle décrépitude et quelle déchéance ! — (Discours de Jacques Doriot, rediffusé dans le documentaire De Nuremberg à Nuremberg, 2e partie)
- L’orchestre municipal jouait Tino Rossi sur la place et les jeunes filles en herbe se laissaient volontiers brouter par les vacheries des zazous de la ville. — (Yasmina Khadra, Morituri, éditions Baleine, 1997, pages 57-58)
- (Par apposition) — Chef de file du mouvement zazou, Charles Trenet n’adhérera pas pour autant à la révolution be-bop qui déferle à la Libération. — (Serge Loupien, Trenet, le centenaire, Libération, 20 février 2001 et 16 février 2013)
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cajou
?- Arbre de la famille des Anacardiaceae.
- Bois de cet arbre.
- C’est là, sur un buffet de cajou blanc, que se trouvait la bouteille de Cristal-de-Roche. — (Jypé Carraud, Tim-Tim-Bois-Sec, éditions Payot et Rivages, 1996, collection Rivages/Mystère, page 10)
- cambout
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giou
?- (Montréal) (Argot) Délicieux, savoureux.
- Mes filles m’ont surpris hier soir. Nous conversions de choses et d’autres quand l’une m’a dit : « C’est giou ». Ça vient du créole « gou », au sens de délicieux, et ça se prononce « guiou ». — (Jean-Benoît Nadeau, Cette langue qui ne voulait pas changer , L'Actualité, 3 juin 2019)
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barrou
?- Troisième personne du singulier du prétérit de barrar.
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bajoue
?- Partie inférieure de la mâchoire de certains animaux.
- (Par extension) Grosse joue, flasque et pendante.
- Chacun des chapiteaux de ses colonnes porte un large dé où s'épanouit la monstrueuse image de Typhon, dont le menton et les pendantes bajoues rejoignent le ventre énorme. — (Maxime Du Camp, Le Nil: Égypte et Nubie, 1854)
- Quand une femme, jusque-là très féminine, commence à ressembler à un curé, c’est le signe qu’elle n’espère plus, de l’autre sexe, ni faveur, ni sévices. Une certaine blancheur jaune, le nez qui s’attriste, le sourire qui rentre, la bajoue qui descend. — (Colette, Le képi, Fayard, 1943 ; éd. Le Livre de Poche, 1968, p. 60.)
- J'ai perdu mes bajoues, j'ai perdu ma bedaine,Et, ce, d'une façon si nette, si soudaine,Qu'on me suppose un mal qui ne pardonne pas,Qui se rit d'Esculape et le laisse baba. — (Georges Brassens, Le Bulletin de santé, in Supplique pour être enterré à la plage de Sète, 1966)
- Albert est un trou de balle prétentieux. Son visage estampillé cinquante ans trahit une récente plastie des bajoues, il sourit en permanence de toutes ses facettes dentaires,[…]. — (Dan Fante, Point Dume, traduit de l'anglais (USA) par Samuel Todd, Paris : Le Seuil, 2014, chap. 1)
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nounou
?- (Familier) (Puériculture) Personne qui garde un ou plusieurs enfants de façon professionnelle ou occasionnellement.
- […] un grand jardin public au bas des Champs-Élysées, avec des nurses anglaises et des nounous alsaciennes, […] — (Georges Perec, Un cabinet d’amateur, 1979, Le Livre de Poche, pages 44-45)
- Travailler pour payer la nounou, est-ce bien utile? Quand arrive un enfant, puis deux, puis trois... le calcul est parfois vite fait : entre les frais de garde, de cantine, de baby-sitter, sans compter la fatigue et le stress, on se demande parfois s’il est encore bien utile de s’entêter à travailler pour un gain somme toute plutôt modique. — (Karine Hendriks, Concilier travail et vie de famille, 2006)
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doudou
?- (Psychologie) Objet procurant un réconfort psychologique à un petit enfant (généralement une couverture ou une peluche).
- Comme d’habitude, elle a apporté un livre qu’elle a soigneusement choisi à la bibliothèque et, surtout, une doudou. À son arrivée dans la classe, une petite fille se lève d’un bond. Sa mamie à temps partiel est arrivée. — (Le Devoir, 23-24 avril 2005).
- La bouffe, la litière, les jouets, la doudou sont de retour. — (Michel Beaudry, « Salut Chef! », dans Le journal de Montréal, 17 octobre 2020)
- Or, pouce ou sucette, le palais du bébé, très malléable, se déforme avec l'un comme avec l'autre. On a pensé que la sucette était tout de même préférable, parce qu'en grandissant, le bébé s'attachera à un « doudou » et qu'il abandonnera la sucette, tandis que le pouce risque de durer beaucoup plus longtemps. — (Aldo Naouri, Réponses de pédiatre, éd. Odile Jacob, 2000).
- Je lui ai amené le doudou d'Antoine. C'était la peluche qu'il avait choisie pour compagnon à sa naissance, parmi une foule d'autres prétendants. Un doudou, c'est toujours un élu. — (Romain Guérin, Le Journal d'Anne-France, 2017, p. 139).
- lassouts
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bisou
?- (Langage enfantin) Contact effectué avec les lèvres en signe d’amour ou d’affection sur la joue.
- Pour l'apprivoiser, je lui plaque des baisers (un cucudet écrirait "des bisous") dans le cou. — (San Antonio, Trempe ton pain dans la soupe , S-A 173 , Fleuve noir, 1999)
- Dominique Anglade lui fait de beaux yeux ! Mélanie Joly lui envoie des bisous ! Erin O’Toole veut être son ami ! — (Richard Martineau, « Les Québécois francophones sont Hot! », Le journal de Québec, 30 novembre 2020)
- (Sens figuré) (Familier) (Au pluriel) Salutation affectueuse.
- Je rentre demain. Bisous.
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époux
?- Mari.
- Quelques-uns étaient mariés, entre autres le caporal Joliffe, heureux époux d’une Canadienne vive et alerte. — (Jules Verne, Le Pays des fourrures, 1873)
- Une patricienne italienne peut ripoliner la façade de son présidentiel époux, et tenter, en vain, de dissimuler sa confondante vulgarité d’activiste, sa vraie nature pointe toujours. — (Derri Berkani, Périple Andalou, page 167, 2011)
- – Votre mari a...– Mon époux.Vassiliev ne voit pas clairement la nuance.– Notre lien était administratif, principalement juridique et fiscal, c'était mon époux. Un mari, c'est tout autre chose. [...] Vous allez bientôt découvrir l'existence des maîtresses de mon époux. Pour ce qui concerne mes amants, au nombre de trois à ce jour, je peux vous en fournir la liste [...]. — (Pierre Lemaître, Le Serpent majuscule (1985), Albin Michel, 2021, pages 52-53)
- (Souvent au pluriel) Mari ou femme.
- L’acte de décès énoncera : […] Les prénoms et nom de l’autre époux, si la personne décédée était mariée, veuve ou divorcée. — (Article 79 du Code civil français)
- Les époux contractent ensemble, par le fait seul du mariage, l’obligation de nourrir, entretenir et élever leurs enfants. — (Article 203 du Code civil français)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.