Dictionnaire des rimes
Les rimes en : cherre
Que signifie "cherre" ?
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- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe cherrer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe cherrer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe cherrer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe cherrer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif présent du verbe cherrer.
Mots qui riment avec "ère"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "cherre".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ère , ères , ere , eres , erre , erres , aire , aires , air , airs , ert et erts .
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batelière
?- (Navigation) Celle dont la profession est de conduire un bateau, principalement sur une rivière.
- Une fille de Granville, âgée de 24 ans, ayant pris l’état de batelière pour faire subsister sa mère, âgée de 70 ans, alloit tous les jours avec son canot, du môle à terre , et de terre au môle. — (Laurent-Pierre Bérenger, Le Peuple instruit par ses propres vertus, Paris, Librairie de la veuve Nyon, 1805, p. 69)
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navisphère
?- (Astronomie, Navigation) Instrument de navigation de forme sphérique, sur lequel le navigateur peut identifier les étoiles, préalablement repérées au sextant.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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naguère
?- (Désuet) Récemment ; il y a peu.
- A ce spectacle, tous les assistans attendris, émus, électrisés, quoique tous de différens cultes, volèrent dans les bras les uns des autres, et des larmes fraternelles coulèrent où naguère le fanatisme enflammoit tous les esprits et divisoit tous les cœurs. — (« Progrès de la tolérance », dans La Feuille villageoise, n° 32, du jeudi 3 mai 1792, Paris : Imprimerie Desenne, page 133)
- Le long de la route, notre conducteur nous dit avoir naguère rencontré un ours, le matin, dans la vallée d'Ossau. — (Michelet, Journal, 1835, page 191)
- (Désuet) Peu de temps auparavant ; auparavant.
- Pons réchauffé reprit forme humaine : la couleur vitale revint aux yeux, la chaleur extérieure rappela le mouvement dans les organes, Schmucke fit boire à Pons de l’eau de mélisse mêlée à du vin, l’esprit de la vie s’infusa dans ce corps, l’intelligence rayonna de nouveau sur ce front naguère insensible comme une pierre. — (Honoré de Balzac, Le Cousin Pons, 1847)
- Cette gamine vicieuse et prétentieuse est la fille d’une grosse commère qui tenait, naguère, une fruiterie dans les environs de Barbès. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 198)
- Il y a longtemps. Note : contrairement à l’étymologie qui implique un temps passé récent, l’usage moderne consacre le sens d’un temps antérieur, lointain, révolu.
- Cette gamine vicieuse et prétentieuse est la fille d'une grosse commère qui tenait, naguère, une fruiterie dans les environs du Barbès. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 198)
- Naguère, la masse populaire, résignée à sa vie primitive, obscure, souvent sordide, n’avait point conscience d’être malheureuse. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- En rentrant dans le giron de la nation française, Bordeaux, naguère capitale continentale du royaume d'Angleterre, subissait un dommage considérable. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- Un des slogans des économies autarciques (on disait naguère économies fermées) est : Ne rien perdre. — (Maurice Lecerf, Le Fer dans le monde, Payot, 1942)
- Car les écrits modernes sont beaucoup plus nombreux que naguère, et on les trouve dans beaucoup plus de styles. — (Anne-Marie Beaudouin-Bégin, La langue affranchie, se raccommoder avec l’évolution linguistique, Québec, Éditions Somme toute, 2017, page 100.)
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cantinière
?- Celle qui tient une cantine.
- – Mademoiselle m’a mise à la porte ; elle a dit que j’aille dans le préau trouver la cantinière. — (Léon Frapié, La conquête de Rose, dans Les contes de la maternelle, éditions Self, 1945, page 9)
- On le décrit remontant du Comtat-Venaissin et faisant un « arrestadou à Saint-Didier-en-Velay ». Là, officie « la petite Marie », cabaretière et cantinière. — (Jean Peyrard, Avec les brigands et bandits de grand chemin : en Loire, Haute-Loire, Ardèche, Éditions Le Hénaff, 1980, chapitre 2)
- (Vieilli) (Militaire) Femme qui tenait la cantine d’un régiment.
- Il n’y aura jamais que deux cantinières par bataillon complet, et une pour les quatre compagnies de dépôt […]. — (Hyacinthe-Hippolyte de Mauduit, L’Ami du soldat : projet d’amélioration et traité complet d’organisation militaire, Paris : chez Dentu & chez Hyvert & Lyon : chez Chambet, 1834, page 251)
- Dans un coin, la cantinière dormait, la bouche ouverte, pelotonnée sur un banc devant sa petite table chargée de bouteilles vides et de verres troubles. — (Alphonse Daudet, Le concert de la Huitième, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, collection Le Livre de Poche, 1974, page 131)
- L’alcool fit son effet car aussitôt, Bonaventure entonna un refrain repris par les autres soldats:« La cantinière aux beaux bras est le plaisir des jeunes soldats Les jeunes soldats sont militaires pour embrasser la cantinière Gauche, droit, sabre au côté ! La cantinière se laisse baiser Et en avant et en avant la cantinière ! » — (Jeanine Berducat, La Vivandière de l’empereur, La Bouinotte, 2013, chapitre 8)
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acquiert
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de acquérir.
- Depuis une dizaine d'années, l’Association pour la protection des animaux sauvages (Aspas) acquiert des terrains pour les transformer en réserves de vie sauvage. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 23 novembre 2022, page 14)
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commère
?- (Vieilli) Personne qui est la marraine d’un même enfant, du point de vue du parrain, du père et de mère de l’enfant.
- SUZANNE. Mes amis, je vous présente le nouveau fermier de Gros-Bois.NANETTE, à André. Na !… quand je vous avais dit que vous seriez content d’la commère que je vous donn’ra,ANDRÉ, à Landuriau. Si je suis parrain aujourd’hui, c’est à charge de revanche, et je te le promets avant un an… Partons pour le baptême… Ma commère, voulez-vous permettre ? — (Saintine , « La Paysanne demoiselle » dans Le Magasin théâtral : choix de pièces nouvelles, jouées sur les théâtres de Paris, Paris, Marchant, 1834, page 19)
- Napoléon Bayet s'y est installé tout aussitôt après la guerre ; il y a ramené sa commère, et six enfants lui sont nés : […]. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- (Familier) (Péjoratif) Femme bavarde, qui aime jaser, médire d’autrui. — Note : On peut même quelquefois l’appliquer aux hommes.
- Mettons dans la même classe les dialecticiens et les sophistes, gens qui font plus de bruit que tous les chaudrons de Dodone, et dont le moins babillard pourrait tenir tête aux vingt plus bavardes commères qu'on puisse trouver sous le ciel. — (Érasme, Éloge de la folie, 1509. Traduction de Thibault de Laveaux en 1780)
- Il est certaines situations dont bénéficient seuls les gens tarés. Ils fondent leur fortune là où des hommes mieux posés et plus influents n’auraient point osé risquer la leur. Certes, Roudier, Granoux et les autres, par leur position d’hommes riches et respectés, semblaient devoir être mille fois préférés à Pierre comme chefs actifs du parti conservateur. Mais aucun d’eux n’aurait consenti à faire de son salon un centre politique ; leurs convictions n’allaient pas jusqu’à se compromettre ouvertement ; en somme, ce n’étaient que des braillards, des commères de province, qui voulaient bien cancaner chez un voisin contre la République, du moment où le voisin endossait la responsabilité de leurs cancans. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, G. Charpentier, Paris, 1871, chapitre III ; réédition 1879, pages 95-96)
- En province,[…], toute fille qui devient amante « fait une faute » ; le terme est significatif. Les commères ne la reçoivent plus. On la fuit. — (Pierre Louÿs, Liberté pour l'amour et pour le mariage, 1900, dans Archipel, 1932)
- […] il accueillit d’un air enjoué et d’une âme égale l’annonce câlinement faite par la Julie d’une paternité future et les sourires des voisins, les cancans des commères et jusqu’aux plaisanteries égrillardes du maire […]. — (Louis Pergaud, La Vengeance du père Jourgeot, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Toi, il faut que tu saches tout, parce que tu as un esprit de commère, d’espincheur, et de bazarette. — (« Scénario de La Prière aux étoiles », 1941, dans les Œuvres complètes de Marcel Pagnol, tome 6, Club de l'Honnête Homme, 1977, page 472)
- – La classe est encore vide, je suis seule à mon rang et derrière moi sont assises les deux plus mauvaises élèves de la classe, des commères inséparables, toujours en train de chuchoter entre elles, d’échanger des coups d’œil, de ricaner… — (Nathalie Sarraute, Enfance, Gallimard, 1983, collection Folio, page 238)
- (Archaïsme) Appellation familière, entre gens du peuple qui ont des relations fréquentes.
- Avec ou sans patente — la loi l'y autorisait peut-être à l'époque, et de toute manière il y a prescription — elle tenait dans sa vaste cuisine un lot de marchandises épicières qu'elle débitait aux commères du voisinage. — (Maurice Le Lannou, Un bleu de Bretagne : souvenirs d'un fils instituteur de la 3e République, Éditions Hachette, 1979, chapitre 1)
- L’onde était transparente ainsi qu’aux plus beaux jours ;Ma commère la carpe y faisait mille toursAvec le brochet son compère. — (Jean de La a Fontaine, Le Héron)
- (Désuet) (Familier) Femme qui a de la tête, une femme hardie, que rien ne rebute.
- Une commère dont la chemise très courte cachait mal les rondeurs, m'accueillit et, me poussant dans une pièce quasiment obscure, me confia d'un air canaille: […]. — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928)
- Cette gamine vicieuse et prétentieuse est la fille d'une grosse commère qui tenait, naguère, une fruiterie dans les environs du Barbès. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 198)
- (Théâtre) Les deux personnages principaux d’une revue. → voir compère
- Tandis que Joséphine Balsamo s’apprêtait, il apprit par une ouvreuse que la commère de la revue, Brigitte Rousselin, habitait une ancienne maison de Montmartre, d’où chaque jour, avec une vieille femme de chambre très dévouée, du nom de Valentine, elle descendait pour assister aux répétitions de la prochaine pièce. — (Maurice Leblanc, La Comtesse de Cagliostro, 1924)
- (Music-hall) Animatrice d’une revue.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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coléoptère
?- Qualifie les insectes dont les élytres protègent les ailes.
- Les insectes coléoptères.
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crémière
?- (Laiterie) Celle qui est spécialisée dans le commerce des produits laitiers (crème, mais aussi lait, beurre et fromage) (pour un homme, on dit : crémier).
- La nouvelle crémière, était une personne d’une cinquantaine d’années, débordante d’embonpoint. — (Edmond de Goncourt, Germinie Lacerteux)
- (Laiterie) (Désuet) Pot à crème.
- La crémière est un vase étroit ; un véritable pot à petite ouverture, afin que la crème qu’on y dépose se conserve fraîche. — (Louis Heurzé, Nouveau Manuel complet des constructions agricoles, 1906, page 207)
- Dans le cas où la crème serait trop liquide, an la déposerait dans un vase appelé crémière, laquelle doit être munie, au niveau de son fond, d’une petite ouverture fermée par un fausset. — (Journal d’agriculture)
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baleinière
?- (Marine, Navigation) Embarcation longue employée à la pêche de la baleine ou canot de même forme au service d’un grand navire.
- La vieille et solide baleinière, construite pour l’Antarctique, ainsi qu’un bon canot poussèrent du bord. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- (Congo-Kinshasa) Grand bateau, paquebot fluvial ou lacustre.
- On ignore le nombre des passagers qui avaient embarqué à bord de cette baleinière, le manifeste minorant d’habitude le nombre des passagers pour se soustraire des exigences de la réglementation en la matière. — (« Naufrage d’une baleinière au Kasaï Occidental », Agence Congo Presse, 6 septembre 2010)
- Selon le gérant de cette baleinière, les conditions de vie de plus de deux cents passagers à bord sont devenues insupportables. Ils manquent d’eau potable et vivent dans la promiscuité, dit-il. — (« Équateur : une baleinière en détresse à Lukolela », Radio Okapi, <radiookapi.net>, 23 novembre 2010)
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matière
?- Ce qui a de la masse et occupe de l’espace.
- Le jus contient, en outre du principe sucré, une foule de matières étrangères dont quelques-unes sont susceptibles de fermenter et d'altérer le sucre. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 125)
- J’ai vu, dans ma longue carrière d’ingénieur acousticien, bien des matières excellentes conductrices du son, mais jamais je n’en rencontrerai une seule comparable, même de loin, à celle dont sont pétris les murs de l’hôtel Terminus à Marseille. — (Alphonse Allais, Le petit loup et le gros canard, dans Deux et deux font cinq, Paris, Paul Ollendorff, 1895)
- Ce n’est pas parce qu’une matière a telle ou telle disposition qu’elle est unie à telle forme ; c’est l’inverse qui est vrai : pour que la forme soit telle, il importe que la matière soit optimalement disposée. — (François-Xavier Putallaz, Le sens de la réflexion chez Thomas d’Aquin, J. Vrin, 1991, page 67)
- Ce dont une chose est faite.
- D'après MM. Pelletier et Caventou, le carmin est un composé de la matière colorante de la cochenille, d’une matière animale qui y est également renfermée, et des éléments du sel qu’on y ajoute pour en déterminer la précipitation. — (Dictionnaire des arts et manufactures, tome A-F, Paris, L. Mathias, 1845, page 617)
- Matières d’or et d’argent, Les espèces fondues, les lingots et les barres employés pour la fabrication des monnaies.
- (Philosophie) Substance étendue, divisible et susceptible de recevoir toute sorte de formes.
- Nous pourrions leur répondre que la matière dont parlent les matérialistes, matière spontanément. éternellement mobile, active, productive, matière chimiquement ou organiquement déterminée, et manifestée par les propriétés ou les forces mécaniques, physiques, animales et intelligentes qui lui sont foncièrement inhérentes, que cette matière n'a rien de commun avec la vile matière des idéalistes. Cette dernière, produit de leur fausse abstraction, est effectivement un être stupide, inanimé, immobile, incapable de produire la moindre des choses, un caput mortuum, une vilaine imagination opposée à cette belle imagination qu'ils appellent Dieu, l'Être suprême vis-à-vis duquel la matière, leur matière à eux, dépouillée par eux-mêmes de tout ce qui en constitue la nature réelle, représente nécessairement le suprême Néant. — (Mikhaïl Bakounine, Dieu et l'État, Dieu et l'État en ligne, paragraphe 3 du premier chapitre.)
- (Art) Qualité des éléments matériels qui entrent dans la réalisation d’une œuvre d’art.
- Cette statue, ce meuble est d’une belle matière.
- (Sens figuré) Sujet sur lequel on écrit, on parle.
- Traiter à fond, approfondir, épuiser une matière.
- La conversation a roulé sur toute sorte de matières.
- Il avait essayé de consoler Rambert en lui faisant remarquer qu’il pouvait trouver à Oran la matière d’un reportage intéressant, et qu’il n’était pas d’événement, tout bien considéré, qui n’eût son bon côté. — (Albert Camus, La Peste, 1947)
- (Éducation) Sujet enseigné dans un cadre d’un cours.
- La géographie et le sport sont deux matières enseignées au lycée.
- (Spécialement) Quelques-unes des parties qui composent la science du droit.
- Matière féodale. On l’emploie le plus souvent au pluriel.
- Les matières commerciales lui sont très familières.
- La matière d’un crime, d’un délit, Ce qui constitue un crime, un délit.
- (Éducation) (Vieilli) Sujet qu’on propose à des élèves pour le mettre en narration, en discours, en vers.
- Matière à mettre en vers latins.
- (Médecine) (Désuet) Substances évacuées par le haut ou par le bas, c’est-à-dire par l’anus ou la bouche.
- Matière des vomissements.
- Matière fécale.
- — Vos hommes ont la diarrhée, à ce que je constate.— Quelques-uns, monsieur le Ministre, précisément ceux qui font usage des water-closets de nuit. Mais je crois pouvoir affirmer qu’aux water-closets de jour la consistance des matières est en général excellente. — (Jules Romains, Les Copains, 1922, réédition Le Livre de Poche, pages 128-129)
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alaire
?- Relatif aux ailes.
- […] ceci s’explique, car ce genre de vol à voile se pratique d’autant plus facilement que la charge alaire de l’oiseau est plus grande. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la Mer du Groenland, 1928)
- Plus tard, par une méthode déjà plus délicate, j’inscrivais les phases d’élévation et d’abaissement des ailes d’un oiseau qui vole, la trajectoire décrite dans l’espace par la pointe de l’aile, les changements du plan alaire, les oscillations du corps dans leurs rapports avec les mouvements du vol. — (Étienne-Jules Marey, Le Fusil photographique, dans La Nature - Revue des sciences, page 326, 1882)
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autoroutière
?- Féminin singulier de autoroutier.
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alevinière
?- Variante d’alevinier et alvinier.
- L’alevinière décrite ci-avant peut contenir jusqu’à 5.000 alevins collectés en moins d’une demi-heure par deux équipes de pêcheurs. — (Bulletin agricole du Congo: Volume 51, Numéros 4 à 6, 1960)
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boursière
?- Celle qui est bénéficiaire d’une bourse d’études.
- Elle était boursière, allait passer son DEA de mathématiques à la faculté de Marseille et vivait avec Amélie, une physicienne de dix ans son aînée qui semblait passer sa vie en congrès et conférences aux quatre coins du globe. — (Véronique Olmi, Les évasions particulières, Le Livre de Poche, 2022)
- Un constat partagé par Tiphaine Roussel, étudiante boursière, qui doit renoncer à gâter son neveu et sa nièce. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 7 décembre 2022, page 12)
- Celle qui fréquente la bourse, par obligation professionnelle.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Désuet) Ouvrière ou artisane qui fait et vend des bourses.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Christianisme) Dans un couvent, religieuse responsable de la caisse, qui recevait de la dépositaire la somme nécessaire afin de pourvoir sa communauté en nourriture, qu’elle transmettait à la cellerière.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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dépensière
?- (Christianisme) Celle qui tient la dépense dans une communauté religieuse, un internat scolaire, ou autre organisation semblable.
- A la suite de cet emploi, on en trouve un grand nombre d’autres. Ils se classent à peu près dans l’ordre suivant : 1º maîtresse des novices ; 2º mère sous-prieure ; 3º officière de salle ; 4º maîtresse de pensionnat ; 5º sœurs discrètes ; 6º l’aumônière ; 7º la dépensière ; 8º la directrice du chœur ; 9º la sacristine ; 10º la tourière du dedans ; 11º la grenetière ou boulangère ; 12º l’infirmière ; 13º la pharmacienne ; 14º la robière ; 15º la lingère ; 16º la cuisinière ; 17º la sœur du réfectoire ; 18º la sœur lectrice à table ; 19º la sœur qui sert à table ; 20º la sœur qui réveille ; 21 les sœurs converses ; 22º la tourière du dehors. — (Pierre Rambaud, « L’assistance publique à Poitiers jusqu’à l’an V », dans Mémoires de la Société des antiquaires de l’Ouest, 1913, page 327 [texte intégral])
- Personne qui dépense excessivement, qui aime dépenser.
- C’est une grande dépensière.
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chansonnière
?- (Musique) Chanteuse de chansons, par opposition à la parolière.
- A l’occasion de cette réflexion, nous ne croyons pas trop déplaire au lecteur en lui donnant ici la liste des principales professions nommées par Restif et figurées par Binet, dans les Contemporaines du commun et dans les Contemporaines par gradation. Plusieurs de ces professions n’existent plus aujourd’hui. […] Chansonière — (Jules Assézat dans Nicolas Edme Restif de La Bretonne, Les Contemporaines, tome 2, Alphonse Lemerre, Paris, 1876, page 272-275)
- (Musique) Se dit d’une artiste autrice-compositrice-interprète.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Par extension) Artiste de cabaret qui présente des spectacles musicaux.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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circulaire
?- Relatif] au cercle.
- Forme circulaire. — Figure circulaire. — Ligne circulaire. — Mouvement circulaire. — Lettre circulaire.
- (En particulier) En forme de cercle ou, par extension, de disque.
- L’ouvrier se sert d'une lame courte et tranchante, engagée dans un manche d’os, avec laquelle il pratique, au bas de l’arbre, une entaille circulaire et assez profonde pour arriver jusqu'à l’aubier. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 174)
- On arriva sur une petite place circulaire, où étaient dressées quelques boutiques, un bal, un manège. Il n’y avait pas grande foule, quelques badauds seulement circulaient. — (André Dhôtel, Le Pays où l’on n'arrive jamais, 1955)
- Des bégonias rose thé étaient massés sous la fenêtre de la façade et des pensées formaient un tapis circulaire au pied d’un acacia. — (Raymond Chandler, L’homme qui aimait les chiens, traduction de Michel Philip et Andrew Poirier, dans Les ennuis, c’est mon problème, 2009)
- Dans le brouhaha qui a suivi, parmi les mouvements circulaires d'une foule vibrionique qui tourne autour des Habits Verts, Étienne s'est senti fier de la présenter à quelques relations qui la jugent, qui la jaugent, […]. — (Flora Cès, « La double surprise », dans L'arbre écarlate: nouvelles, Lausanne : Éditions L’Âge d’Homme, 2002, page 130)
- (Spécialement) Qui embrasse l'alentour dans son entier.
- Il n’avait pas son fusil et, inconsciemment, jetant un regard circulaire autour de lui, chercha une arme meurtrière. — (Louis Pergaud, La Vengeance du père Jourgeot, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
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bestiaire
?- (Antiquité) Sorte de gladiateur qui affrontait des animaux féroces pendant les jeux du cirque.
- Comment concilier la passion immodérée des Romains pour les combats du cirque, et l'infamie dont ils couvraient les instrumens de ces cruels spectacles, les arénaires, bestiaires, gladiateurs ? — (« Arène », dans le Dictionnaire universel de droit français par Jean-Baptiste-Joseph Pailliet, volume 5, Paris : chez Tournachon-Molin, 1827, page 516)
- Sur la première feuille, on voit le consul assis entre deux jeunes gens debout, assistant aux jeux du cirque. En bas, un bestiaire combat contre quatre lions. — (Abbé Arbellot, « Le Diptyque consulaire de Saint-Junien au diocèse de Limoges », dans la Revue des sociétés savantes des départements, Paris : Imprimerie nationale, 1874, 5e série, tome 6, page 298)
- Quant aux présentateurs, ils étaient de deux sortes : les bestiaires, qui combattaient les bêtes et les mansuetaires, qui les apprivoisaient ou les dressaient. — (Jean Richard, Envoyez les lions ! ou le métier de dompteur, Fernand Nathan, Paris, 1971, page 66)
- (Antiquité romaine) Condamné mis à mort par des animaux.
- En même temps, le ministre des jeux s’avança pour demander s’il fallait lâcher contre le bestiaire un lion ou un taureau furieux, qu’on entendait rugir dans leurs cages. — (Alexandre Guiraud, Flavien ou de Rome au désert, Paris : chez Levavasseur, 1835, volume 3, page 185)
- (Rare) (Cirque) Endroit où on parquait les fauves des jeux du cirque.
- Et je n’entendis plus qu’un murmure confus, semblable au murmure de la marée montante, ou au rugissement sauvage qui s’élève dans le bestiaire quand on vient d’ouvrir l’arène. — (Charles Nodier, — (L’Apocalypse du solitaire), dans le Bulletin du bibliophile, Paris : chez J. Techener, 1844, page 1205)
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abstraire
?- (Transitif) Considérer isolément par abstraction des choses qui sont unies.
- Bébé abstrait le bleu de plusieurs jouets bleus, mais ne lui parlez pas d’abstraire.
- Remarquez même que ces deux opérations opposées, concraire et abstraire, se trouvent toujours réunies, et sont nécessaires toutes les deux dans la formation de toute idée composée quelconque ; car toutes les fois que je forme une nouvelle idée avec divers élémens pris çà et là, si je sépare chacun de ces élémens de circonstances que je néglige parce qu’elles ne sont pas nécessaires à mon objet, si je les abstrais, en même temps je les réunis, je les concrais pour en former l’idée nouvelle. Ainsi j’abstrais et je concrais en même temps, ou plutôt ce que j’abstrais d’un côté je le concrais de l’autre ; c’est pourquoi je n’aime pas beaucoup ces mots abstraire et concraire. — (Antoine Destutt de Tracy, Élements d’idéologie, an XII (1805))
- M. Laporte dit que l’on abstrait lorsqu’on pense à l’état isolé ce qui n’est point fait pour exister isolément. Le concret, par opposition, est une totalité qui peut exister par soi seule. — (Jean-Paul Sartre, L’Être et le Néant, Gallimard, « Tel », 2000, page 37)
- Abstraire l’accident du sujet, de la substance.
- En algèbre, on abstrait la quantité, le nombre de toutes sortes de sujets.
- (Pronominal) Se plonger dans la méditation ou dans la rêverie, n’avoir de pensée et d’attention que pour l’objet intérieur qui occupe.
- Je vais m’abstraire dans le travail ! — (Franquin, Gaston — Gala de gaffes à gogo, éditions J.Dupuis Fils, 1973, page 36)
- Il a une telle faculté de s’abstraire qu’il travaille au milieu du bruit.
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chélicère
?- Appendice buccal caractéristique des arthropodes chélicériformes : les arachnides; mérostomes et les pycnogonides.
- Les chélicères portent des glandes à venin. — (Christian Guilleaume, Les Invertébrés, De Boeck Éducation, 2008, page 10)
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foliaires
?- Pluriel de foliaire.
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supplémentaire
?- Qui sert de supplément ; qui s’ajoute.
- Il fallut Keynes, Freud et une guerre mondiale supplémentaire pour briser le puritanisme économique des classes bourgeoises. — (Emmanuel Todd, Le Fou et le Prolétaire, 1979, réédition revue et augmentée, Paris : Le Livre de Poche, 1980, page 155)
- Articles supplémentaires.
- Faire des heures de travail supplémentaires.
- (Droit) Qualifie les jurés qui sont désignés pour suppléer les jurés titulaires en cas d’absence ou de maladie.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Géométrie) Qualifie des angles dont la somme est égale à deux angles droits.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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bonnetière
?- (Couture) Celle qui fait ou qui vend des bonnets, des bas et d’autres objets de tricot (pour un homme, on dit : bonnetier).
- A l’occasion de cette réflexion, nous ne croyons pas trop déplaire au lecteur en lui donnant ici la liste des principales professions nommées par Restif et figurées par Binet, dans les Contemporaines du commun et dans les Contemporaines par gradation. Plusieurs de ces professions n’existent plus aujourd’hui. […] Bonnetière — (Jules Assézat dans Nicolas Edme Restif de La Bretonne, Les Contemporaines, tome 2, Alphonse Lemerre, Paris, 1876, page 272-275)
- (Mobilier) Armoire pour ranger les bonnets, la lingerie.
- Ces bonnetières sont, en réalité, des meubles faits de toutes pièces, avec du vieux bois, autour d’une porte de petite armoire ancienne. — (Charles Stéphen-Chauvet, La Normandie ancestrale: ethnologie, vie, coutumes, meubles, ustensiles, costumes, patois, 1921)
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cimeterre
?- (Armement) Sabre, principalement en usage au Moyen-Orient et avec une lame très large et recourbée.
- Quand le hardi Provençal vit ses ennemis hors d’état de le surveiller, il se servit de ses dents pour s’emparer d’un cimeterre, puis, s’aidant de ses genoux pour en fixer la lame, il trancha les cordes qui lui ôtaient l’usage de ses mains et se trouva libre. — (Honoré de Balzac, Une passion dans le désert, 1832)
- « Alors, tu saisiras la femme par les cheveux… d’un seul coup de ton cimeterre tu feras voler sa tête, et, cette tête, tu l’apporteras ici, et tu la remettras à cette fille que voici ! » — (Michel Zévaco, Le Capitan, 1906, Arthème Fayard, collection « Le Livre populaire » no 31, 1907)
- Quand les janissaires brandissaient leurs cimeterres courbes, un gémissement parcourait le désert et les rochers disaient au sable : « Il y a quelqu’un qui manque ici : c’est Sartre. » — (Jean-Paul Sartre, Les mots, 1964, collection Folio, pages 98-99.)
- (Héraldique) Meuble représentant l’arme du même nom dans les armoiries. À rapprocher de badelaire, coutelas, couteau, épée, kriss, rapière et sabre.
- Parti : d’azur et de gueules, aux deux chevrons jumelés renversés d’or brochant, accompagnés en chef d’une molette d’éperon d’argent brochant également et en pointe de deux cimeterres aussi d’argent, garnis d’or, appointés en chevron renversé, qui est de Villiers-sur-Loir → voir illustration « armoiries avec 2 cimeterres »
-
foncière
?- Fond d’ardoise qui se trouve après une foncée.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.