Dictionnaire des rimes
Les rimes en : chavaroux
Mots qui riment avec "ou"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "chavaroux".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ou , ous , out , outs , oux , oup , oups , oût , oûts , oue et oues .
- vernoux
- vauroux
-
escout
?- Écoute, action d’écouter.
- Tuit li baron sont en escot — (Le Roman de Thèbes, édition de Constans, page 73, tome I)
- Tous les barons sont à l’écoute
- Espion.
- Par Deu ! ço dist l’escut, cist gab valt .iij. des altres — (Pèlerinage de Charlemagne, édition de Francisque Michel, page 26.)
- dampvitoux
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anjou
?- Vin d’Anjou.
- Buvez un anjou. — (Indice de bonheur élevé dans la Loire, Le Devoir.com, 21 octobre 2011)
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soue
?- Abri dans lequel on élevait quelques porcs ; porcherie.
- À l’odeur aussi, une odeur à faire vomir, on se serait cru dans une soue. — (Takiji Kobayashi, Le Bateau-usine, traduit par Evelyne Lesigne-Audoly, édition Yago, 1929, page 10)
- Une fin d’après-midi, on passa devant la soue du cochon sans lui donner à manger. Il gueulait d’ailleurs comme à son habitude réclamant son dû. — (Blog, 2007)
- J'ai pas confiance en vous, misérables petits porcs. Aussitôt sortis de vos soues, vous avez plus rien dans le ventre. — (J. R. R. Tolkien (trad. D. Lauzon), Le Seigneur des anneaux, t. 2 : Les Deux Tours, chap. 3 : « Les Uruk-hai », 2015)
- berdoues
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toue
?- Bateau plat qui sert de bac ou de bateau de pêche.
- Cette toue appartenait à monsieur de Mortsauf, qui s’en servait pour pêcher. — (Honoré de Balzac, Le Lys dans la vallée, 1836)
- Toue chênière, toue en bois de chêne.
- Est-ce le marinier qui descendait le fleuve sur sa toue, en fredonnant la chanson de Henri IV ? — (Alexandre Dumas, Joseph Balsamo, 1846)
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knout
?- Supplice du fouet en Russie tsariste.
- Le supplice du knout.
- Donner le knout.
- Fouet.
- Le malheureux mourut sous les coups du knout.
- ...entre ces larges épaules, il y avait place pour cent coups de cravache, — ou de knout. — (Paul Féval, Les Mystères de Londres, 1844)
- M. Blokh en avait autrefois gagné le noyau en fournissant à l’armée russe des riz dont l’empire des Indes lui-même aurait refusé de nourrir ses administrés en temps de famine ; et même cela lui avait valu, au front de ces troupes qu’il avait failli affamer, une promenade du matin, en pyjama, et dont un knout rythmait l’allure. — (Paul-Jean Toulet, Mon Amie Nane, 1922)
- Huâ ! Huâ !… (Varichkine eut une rire qui résonnait comme des claquements de knout.) — (Maurice Dekobra, La Madone des sleepings, 1925, réédition Le Livre de Poche, page 59)
- Ni les proclamations programmatiques, ni l’ « idéologie », ni le knout, ni l’hôpital psychiatrique ne suffisent pour le déclencher. — (Cornélius Castoriadis, Devant la Guerre, Œuvres complètes, Guerre et Théories de la Guerre,volume VI, Éditions du Sandre, page 229)
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faou
?- (Botanique) Hêtres.
- Meurdezus e oa ar vali-se, ha d'ar gwez ha d'an tiez bezañ dister ha digened, meurdezus evel ur rabinad efl pe un aleziad faou. — (Roparz Hemon, Tasmant ar Vali, in Al Liamm, niv. 10, Gwengolo-Here 1948, page 5)
- Cette avenue était majestueuse, bien que les arbres et les maisons soient banals et sans beauté, majestueuse comme une allée de peupliers ou une allée de hêtres.
- Emañ Gerta, va muiañ-karet, o kutuilh louzaouenn-an-hañv, e-keit m'emaon ocʼh engraviñ hecʼh anv ha va hini war bluskenn ur faouenn... — (Jarl Priel, Kazh ha logodenn, in Al Liamm, niv. 90, Genver-Cʼhwevrer 1962, page 32)
- Gerta, ma bien-aimée, cueille du muguet, pendant que je grave son nom et le mien sur l'écorce d’un hêtre...
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cailloux
?- Pluriel de caillou.
- Quelques légères mousses, de maigres graminées, verdissaient çà et là, et de petites fleurs, presque incolores, montraient leur humide corolle entre les cailloux. — (Jules Verne, Le Pays des fourrures, 1873)
- jatxou
- danvou
- chevroux
- châteauroux
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hindou
?- Relatif à l’hindouisme.
- […] les bourgeois d’alors se faisaient de la société une idée un peu hindoue, et la considéraient comme composée de castes fermées où chacun, dès sa naissance, se trouvait placé dans le rang qu’occupaient ses parents, et d’où rien, à moins des hasards d’une carrière exceptionnelle ou d’un mariage inespéré, ne pouvait vous tirer pour vous faire pénétrer dans une caste supérieure. — (Marcel Proust, Du côté de chez Swann, Gallimard, 1946, page 28 → lire en ligne)
- Mais à cause des évangélistes radicaux, l’influence du christianisme était maintenant perçue par les ultranationalistes hindous comme une ingérence étrangère et une menace pour la nature hindoue de leur pays. — (Serge Russo, L’Horloger de St Jean, Publibook, 2014, page 539)
- Quel mépris de penser que la tolérance, par exemple, ne puisse être « leur valeur ». Que dans les civilisations hindoue, confucéenne, musulmane, on ne trouve rien qui, de près ou de loin, ressemble à la tolérance. — (Abdennour Bidar, Pour une réforme de l’islam, Télérama n°3393, janvier 2015)
- (Vieilli) Relatif à l’Inde.
- Elle était née à Pondichéry, d’un père philippin et d’une mère hindoue, l’un et l’autre de sang mêlé. — (Pierre Louÿs, Psyché, 1927, page 57)
- Avoue, fan de Pérusse, que tu aimes répondre «C'est hindou» quand quelqu'un te demande «Ça vient d'où?» — (Anne-Marie Beaudouin-Bégin, La langue affranchie, se raccommoder avec l’évolution linguistique, Québec, Éditions Somme toute, 2017, page 79)
- corgengoux
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dégoût
?- Manque de goût, d’appétit.
- Il a un si grand dégoût, qu’il ne peut manger de rien.
- Il n’a plus de fièvre, mais il lui est resté du dégoût.
- Vaincre, surmonter son dégoût.
- Répugnance violente éprouvée pour ce qui est perçu comme nuisible à sa santé.
- D’écœurement, de dégoût et d’indigestion, Tintin vomit tripes et boyaux et faillit en crever pendant la nuit. — (Louis Pergaud, « La Traque aux nids », dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Des hoquets de dégoût convulsèrent de nouveau leurs faces hâlées, zébrées de rides : depuis un mois, ils avaient bu de l’eau dans laquelle mijotait ce noyé ; depuis un mois tout le pays s’abreuvait de cette pourriture. — (Louis Pergaud, « Un petit logement », dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Le dégoût est une réaction émotionnelle de défense atavique à l’encontre d’agents extérieurs susceptibles de nous contaminer : les sécrétions corporelles (morves, vomissures, excréments), les parasites (vers, poux, etc.), les corps en décomposition et les vecteurs de maladies contagieuses (pestiférés, lépreux). Le dégoût entraîne une réaction de rejet, voire de destruction, des substances ou des individus virtuellement contaminants. — (Mathieu Ricard, Plaidoyer pour l’altruisme, NiL, Paris, 2013, page 450)
- Répugnance qu’on a pour certains aliments.
- Elle nous imposait ses goûts et ses dégoûts. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 23)
- (Sens figuré) Aversion qu’on prend pour une chose ou pour une personne.
- Elle guettait les passants, mais avec un air d'indifférence profonde, presque de dégoût. — (Isabelle Eberhardt, Yasmina,1902)
- Si Gobineau a été l'objet du dégoût, de la crainte, de l’ostracisme de nos « rationalistes », c’est qu’il s'est élevé à la fois contre leurs faux raisonnements et contre leur absurde principe de la primauté de la raison : […]. — (Louis Thomas, Arthur de Gobineau, inventeur du racisme (1816-1882), Paris : Mercure de France, 1941, page 33)
- (Sens figuré) Déception dans l’usage d’une chose qui en amène la répugnance. — Note : En ce sens, on l’emploie surtout au pluriel.
- Il fut abreuvé de dégoûts.
- Il a eu bien des dégoûts dans sa carrière.
- Éprouver, essuyer des dégoûts.
- Il connaît tous les dégoûts du métier.
-
coucou
?- (Ornithologie) Nom normalisé de 11 genres assez hétérogènes comprenant 56 espèces d'oiseaux de la famille des cuculidés habitant l'Ancien Monde, essentiellement caractérisées par leur parasitisme de couvée, habitude par laquelle elles confient la couvaison et l'élevage des oisillons à d'autres espèces d'oiseaux le plus souvent plus petites qu'elles; l'espèce-type de ce groupe d'oiseaux est le coucou gris (Cuculus canorus) dont le cri a donné son nom au genre.
- Les coucous ne font point de nid et déposent leurs œufs dans celui des autres oiseaux.
- Sans doute, la femelle du coucou, dans le but d’assurer à son propre jeune une nourriture suffisante, détruit quelques œufs de passereaux insectivores. — (Société royale forestière de Belgique, Bulletin: Volume 24, 1921)
- Puisque nous sommes sur le terrain philologique ou linguistique, et que nous venons de tuer un coucou, oiseau qui dans tous les pays a reçu un nom onomatopéen, nous allons voir ce que peut la différence d'oreilles. Le coucou s'appelle kounjou en chinois; kouti en tibétain; koukouchka en russe; kakou en dialecte tarantchi; pakou en ousbeg. — (Gabriel Bonvalot, De Paris au Tonkin à travers le Tibet inconnu, Éditions Olizane, 2008, page 420)
- (Ornithologie) (Absolument) Coucou gris
- Cri de cet oiseau.
- Le chant de ce coulicou est à peu près le même que celui du coulicou à ailes rousses, car il répète coucou d'un ton bas, quatre à six fois de suite. — (Jacques Eustache de Sève, Nouveau dictionnaire d'histoire naturelle, appliquée aux arts, …, Paris : Deterville, 1817, volume 8, page 272)
- Des coucous résonnent dans le bois.
- (Biologie) Espèce cleptoparasite, par analogie au comportement de parasitisme de couvée du Coucou gris.
- Les abeilles coucou de la famille des Megachilidae parasitent généralement des genres proches phylogénétiquement.
- (Élevage) Variétés de poules appréciées pour leur chair, dont le plumage rappelle celui du coucou gris.
- Le coucou de Malines, le coucou de Rennes.
- Pendule, ordinairement de bois, où il y a une figure d’oiseau qui, lorsque les heures sonnent, se montre à une petite porte et imite le chant du coucou.
- Pendule à coucou ou simplement coucou.
- Entre deux croisées à petits carreaux était accrochée au mur une antique pendule dite coucou. — (Eugène Sue, Arthur, Journal d’un inconnu, 1839)
- Je descendis chez le concierge. Son coucou marquait une heure du matin. — (Gérard de Nerval, Les Filles du feu, Sylvie, 1854)
- Hou, hou !…Chacun se retourne ! C’est le coucou de Renoul que sa mère lui a envoyé. On voit un petit oiseau qui ouvre une porte avec son bec et qui fait : Hou, hou !Hou ! hou ! Je m’empare de ce hou, hou-là !« Hou ! hou ! L’oiseau de nuit dit « hou, hou ! » mais nous verrons bien ce que dira l’alouette gauloise, celle de nos pères (toujours nos pères !) quand elle partira vers le ciel en effleurant de son aile, la tête, peut-être fracassée déjà, du Comité des Jeunes ! » — (Jules Vallès, Le Bachelier, G. Charpentier, 1889)
- (Familier) Salut amical et familier.
- Il n’y a qu’à la téloche que l’on voit des gens heureux et qui font coucou avec leur tête parce que leurs bras chargés de cadeaux. — (Thierry Décloitre, La vie est clandestine, Éditions Le Manuscrit, 2004, page 54)
- J’entends les éclats de rire de la fillette du premier, en face. On se fait coucou de la main. Elle doit trouver le temps long. — (Victorine de Oliveira, « Carnet de la drôle de guerre », dans la newsletter du 20/03/220 de Philosophie Magazine)
- (Botanique) (Familier) Nom vernaculaire de la primevère officinale ou primevère vraie (Primula veris)
- Il était allé lui cueillir un bouquet de coucous pour mettre au pied de la statue de la Vierge qui trônait sur un vieux confiturier reconverti en fourre-tout de laines et de tissus où elle puisait pour occuper ses doigts. — (Élise Fischer, Le Rêve de la Grenouille : une enfance lorraine, Paris : Presses de la Cité, 2011, chapitre 9)
- Ängslöt était un minuscule enclos dans le bois, un petit pré fleuri de coucous au printemps, des coucous drus et pleins de sève. — (Gunilla Linn Persson, « Maman Bon-Cœur », dans Par-delà les glaces, traduit du suédois par Martine Desbureaux, Éditions Les Escales, 2017)
- Je voulais vous parler des coucous, des pissenlits, des boutons d’or, des primevères, des pâquerettes, des fleurs des cerisiers et des pruniers en me demandant pourquoi, depuis cinq jours qu’en privilégiée je suis réfugiée au vert, j’éprouve un plaisir particulier à les regarder pousser. — (Catherine Portevin, Newletter du 2 avril 2021, de Philosophie Magazine)
- (Vieilli) Voiture hippomobile qui assurait le transport de passagers à la demande dans la banlieue de Paris entre 1780 et le milieu du XIXe siècle.
- De tous les véhicules de l’Époque-Rococo , il ne reste que le coucou de Paris et la vinaigrette de Lille ; le coucou, humble boîte à compartiments que traîne un cheval poussif, la vinaigrette qui tient le juste milieu entre la chaise à porteur et la brouette. — (Honoré de Balzac, Les Français peints par eux-mêmes : encyclopédie morale du 19e siècle)
- Pour nous rendre à terre, il fallut nous transborder, nous et nos effets, dans de petites barques dont les patrons, avec des vociférations effroyables, se disputaient les voyageurs et les malles à peu près comme autrefois à Paris les cochers de coucous pour Montmorency ou pour Vincennes. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
- Les chemins de fer suisses ont quelque chose de débonnaire et de patriarcal. Les abords n’en sont pas défendus : l’on va et l’on vient sur la voie, et les machines n’y semblent pas si méchantes que les nôtres, qu’on prendrait pour des monstres d’acier et de cuivre prêts à tout avaler. En attendant le départ, qui s’opère tranquillement comme un départ de diligence ou de coucou, nous regardions avec reconnaissance quelques femmes qui avaient eu la délicate attention de revêtir leur costume national, pour la plus grande joie des touristes. — (Théophile Gautier, Ce qu’on peut voir en six jours, 1858, réédition Nicolas Chadun, page 61)
- Où il y avait le coucou, il y a le wagon ; où il y avait la patache, il y a le bateau à vapeur. — (Victor Hugo, Les Misérables, 1862)
- En chemin, il sautait à chaque tournant de sa voiture, raccommodait un trait, parlait à son cheval. Un cigare à la bouche, déguenillé, crasseux ; un horrible coucou attelé avec des cordes, une rossinante jaune. — (Hippolyte Taine, Carnets de voyage : Notes sur la province, 1863-1865, Hachette, 1897)
- (Familier) Avion (ou autre type de machine : automobile, ordinateur...) vétuste et n’inspirant pas la confiance.
- Elle était coiffée d’un casque d’aviatrice d’où dépassait une mèche blonde. Marignan m’expliqua qu’elle avait jadis battu des records du monde dans de « vieux coucous impossibles ». — (Patrick Modiano, Livret de famille, Gallimard, collection Folio, 1977, page 38)
- À bord du coucou à six places qui, depuis deux heures, survole l’Amazonie, la vue est tout simplement sublime… — (Axel Gyldén, L’Express Mag, 20 juillet 2006)
- Il y a bien un hélicoptère Sea King à bord du Charlottetown, mais ces vieux coucous tombent en panne si souvent qu'on n'ose pas souvent les utiliser. — (Christine St-Pierre, Ici Christine St-Pierre, Septentrion, Québec, 2020, page 118)
- Idiot, crétin, attardé mental, fou.
- Bien des commentateurs ne comprennent tout simplement pas que des électeurs normalement constitués se soient permis de voter pour lui, sauf à diagnostiquer chez eux de basses pulsions racistes, sexistes et complotistes. Sa candidature attire assurément des coucous. — (Mathieu Bock-Côté, Dans la tête des trumpistes, Le Journal de Montréal, 4 novembre 2020)
- Bref, monsieur et madame Tout-le-monde ont suivi le gouvernement, mais pas aveuglément. Ils posaient des questions quand il y avait des questions à poser. La manifestation de dimanche dernier pour la reprise des sports d’équipe en était le parfait exemple. Ce n’était pas un rassemblement de coucous. — (Richard Martineau, Un an plus tard, hommage au gros bon sens, Le Journal de Québec, 11 mars 2021)
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éboue
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe ébouer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe ébouer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe ébouer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe ébouer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe ébouer.
- landigou
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roux
?- D’une couleur proche de l’orange, souvent en parlant des cheveux. #AD4F09
- Sous son chapeau, à bords retroussés, apparaissaient, riches et crépus, des cheveux plutôt roux que blonds […] — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, vol. I, ch. IV ; Calmann Lévy éditeurs, Paris, 1886, page 41)
- Vingt-six à vingt-sept ans, de taille moyenne, mince, nerveux, les yeux énergiques, les cheveux roux, il a moustache rousse retombant à la gauloise. — (Jules Mary, La Pocharde, 1898, chapitre 1, Paris : chez H. Geoffroy, 1904-1905, page 7)
- Sous sa brosse de cheveux roux, il avait l’air doré sur tranches. — (Jean Giraudoux, Provinciales, Grasset, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 142)
- On distingue sept teintes naturelles de cheveux, réparties, en France, selon les proportions suivantes : 50 % de cheveux châtains, 20 % de cheveux gris, 10 % de cheveux blonds et noirs, 5% de cheveux roux et 2,5% de cheveux bruns et blancs. — (Pierre Bouhanna, Soigner et entretenir ses cheveux : Les nouveaux traitements du cheveu, Alpen Éditions s.a.m., 2006, page 14)
- Le noir et blanc de la photographie ne permet pas de voir les « yeux roux » dont fait état sa fiche d’incorporation à l’Inscription maritime de l’Aber-Wrac’h. — (Mona Ozouf, Composition française, Gallimard, 2009, collection Folio, page 57)
- Les sièges derrière eux étaient occupés par un vieux couple qui transportait une grosse poule rousse. — (Arto Paasilinna, Moi, Surunen, libérateur des peuples opprimés, traduit du finnois par Anne Colin du Terrail, Éditions Gallimard (coll. Folio), 2016, chapitre 10)
- Qui a les cheveux roux.
- L’une de ces filles avait les cheveux d’un roux très véhément, couleur qui est très fréquente en Espagne, où il y a beaucoup de blondes et surtout beaucoup de rousses, contre l’idée généralement reçue. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- C’est M. Lefèvre, l’ancien acteur des Variétés, qui a fait éclore un jour cette phrase dans la bouche de mademoiselle Juliette, une figurante laide et rousse qu’Odry, par antiphrase, appelait Joliette. — (Joachim Duflot, Les secrets des coulisses des théâtres de Paris: mystères, mœurs, usages, Paris : chez Michel Lévy frères, 1865, page 90)
- C’est une couleur nette, au moins : je suis content d’être roux. […] J’ai encore de la chance : si mon front portait une de ces chevelures ternes qui n’arrivent pas à se décider entre le châtain et le blond, ma figure se perdrait dans le vague, elle me donnerait le vertige. — (Jean-Paul Sartre, La Nausée, 1938)
- Malgré elle il lui parut beau, bien qu’il fût roux. C’était cela qui la troublait, cette chevelure de flamme, ce teint d’une blancheur laiteuse, et elle se domina pour qu’il ne comprît pas l’espèce de répulsion qu’il lui inspirait. — (Julien Green, Moïra, 1950, réédition Le Livre de Poche, page 7)
- Fondu et cuit jusqu’à obtenir une couleur rousse en cuisine.
- Beurre roux.
- quiou
- lestiou
-
ragoût
?- (Cuisine) Viande accommodée avec une sauce.
- Une porte latérale s'ouvrit, et nous entrâmes dans une pièce voûtée où, sur un long potager, bouillaient dix ragoûts. — (Amans-Alexis Monteil, Histoire des Français des divers états aux cinq derniers siècles, 1841, page 11)
- Entre deux falaises de primeurs étagées en munitions, les effluves toniques du ragoût de mouton luttaient désespérément contre ceux, plus sucrés, de la marijuana. — (Antoine Blondin, Monsieur Jadis ou l'École du soir, 1970, réédition Folio, 1972, page 10)
- Ma mère faisait un délicieux ragoût de mouton qu'elle appelait barboton.
- (Par extension) Mets goûteux, même préparé sans viande.
- Une nourriture commune donne autant de plaisir qu’un festin somptueux, et c’est un ragoût admirable que l’eau et le pain lorsque l’on en trouve dans le temps de sa faim et de si soif. — (Épicure, Lettre à Ménécée, Traduction par Jacques Georges Chauffepié, 1840)
- Ah ! s’il avait su, il n’aurait jamais eu cette marmaille, qui le forçait à ne plus fumer que quatre sous de tabac par jour, et qui ramenait par trop souvent, au dîner, des ragoûts de pomme de terre, un plat qu’il méprisait profondément. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, 1871)
- La cacasse à cul nu, repas habituel était la fricassée du pauvre. On faisait brûler légèrement les pommes de terre au lard au fond d'une casserole en fonte pour donner à ce simple ragoût un petit goût de roussi agréable. — (Paul Dunez, Les Grandes Hazelles: L’Émeraude des Ardennes, L'Harmattan, 2011, page 91)
- (Sens figuré) (Familier) (Vieilli) Ce qui rend appétissant, ce qui excite le désir, l’intérêt.
- La difficulté est une espèce de ragoût.
- Il y a un ragoût dans la nouveauté.
- Quel ragoût trouvez-vous à cela ? : Quel plaisir y trouvez-vous ?
- En effet, il projetait dans le débat des clartés qui me paraissaient admirables… Étaient-elles en somme si admirables ?… Je crois bien que je vomirais aujourd’hui ce ragoût. — (François Mauriac, Thérèse Desqueyroux, Grasset, 1927)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.