Dictionnaire des rimes
Les rimes en : chauvine
Que signifie "chauvine" ?
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- Femme qui est chauvine.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
Mots qui riment avec "ine"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "chauvine".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ine , ines , inne , innes , îne , înes , yne et ynes .
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cassine
?- (Vieilli) Petite maison au milieu des champs.
- Mais il y a donc plusieurs maisons de campagne à *** ? — Non, monsieur ; on dit qu’il n’y en a qu’une en tout : le reste, c’est tout des vraies cassines à paysans. — (Eugène Sue, Arthur, Journal d’un inconnu , 1839)
- Misère habitait à l’écart une pauvre cassine en pisé, où elle n’avait pour toute société qu’un chien, qui s’appelait Faro […] — (Charles Deulin, « Le Poirier de Misère », in Cambrinus et autres Contes, circa 1847–1875)
- (Militaire) (Désuet) Maison où l’on peut s’embusquer, se retrancher.
- Et, lorsqu’on disait devant lui que personne n’avait osé s’approcher du château depuis un temps immémorial : « Il ne faudrait pas me défier d’aller rendre visite à votre vieille cassine ! » répétait-il à qui voulait l’entendre. — (Jules Verne, Le Château des Carpathes, J. Hetzel et Compagnie, 1892, p. 28-37)
- (Régionalisme) Maison de peu d’importance.
- À côté de leur baraque était une cassine, sous le toit de la vieille halle, où travaillait le savetier Koniam, et plus loin se trouvait l’étalage des bouchers et des fruitières. — (Erckmann-Chatrian, Histoire d’un conscrit de 1813, J. Hetzel, 1864)
- Maison située en dehors des villes et où travaillaient des prostituées
- Mais, moi, je ne veux pas que sa maison passe pour une cassine. — (Eugène Labiche, Lubize et Paul Siraudin, Le Misanthrope et l'Auvergnat, 1852, scène 16)
- Espèce de houx (Ilex cassine) croissant aux États-Unis d'Amérique dans les Appalaches, employé comme arbre ornemental.
- Pour conclure leur pacte, Amérindiens et Français boivent du thé des Apalaches (apalachine ou cassine), une infusion de feuilles qui a la qualité dʼapaiser la soif et la faim pendant 24 heures. — (Olive Patricia Dickason, Le mythe du sauvage, 1993)
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églantine
?- (Botanique) Fleur de l’églantier.
- Et l’églantine du ménestrel sera fanée, que fleurira toujours la giroflée, chaque printemps […] — (Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842)
- C’étaient des regards doux et délicats comme les lotos bleus qui nagent sur les eaux, des expressions fugitives comme les faibles parfums de l’églantine, des mélancolies tendres comme le velours des mousses ; fleurs de deux belles âmes qui naissaient d’une terre riche, féconde, immuable. — (Honoré de Balzac, Illusions perdues, première partie : Les Deux Poètes)
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pectine
?- Polyoside rattachée aux glucides composée d'une chaîne principale d'acide uronique lié en 1-4, acide polygalacturonique en zig-zag, polymère de polysaccharides acides.
- Nos résultats concordent avec ceux obtenus par McComb et McCready : avant tout dosage, il est nécessaire de désestérifier les pectines, par exemple en les laissant 30 mn à température ambiante en présence de soude 0,05 N. — (Annales de technologie agricole, volume 24, 1975, page 106)
- La pectine est présente en grande quantité dans certaines algues, dans les pépins et les zestes de groseilles, pomme et coing.
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courtine
?- (Mobilier) Rideau servant à dissimuler ou à décorer un lit.
- Et tout ce qu’il vit, c’est que les courtines de son lit étaient closes, et que, pour sûr, elle était dedans. — (George Sand, François Le Champi, 1847)
- Il ferait beau voir qu'un grand coquin comme moi se prélassât sous les courtines, tandis qu'une fillette comme vous dormirait sur la dure. Ce serait le monde renversé ! — (Maurice Sand, Raoul de la Chastre: aventures de guerre et d'amour, Paris : chez Michel Lévy frères, 1865, page 277)
- Il y avait du même côté un second lit un peu plus petit, lui aussi demi-clos de courtines. — (Maurice Genevoix, Raboliot, 1925)
- J’avais capturé de mon séant, dans l’ombre de mes courtines, ce furtif papillon […] — (Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842)
- Parce que j’avais trop chaud l’été sous les courtines de reps du grand lit. — (Marcel Proust, Du côté de chez Swann, 1913 ?)
- (Vieilli) (Religion) Tenture disposée derrière un autel.
- (Fortification) Mur ordinairement rectiligne, reliant deux bastions.
- Ici, on eût dit les ruines blanchies d’une ville, avec ses monuments, ses colonnes, ses courtines abattues […] — (Jules Verne, Le Pays des fourrures, J. Hetzel et Cie, Paris, 1873)
- L’archer qui tout le long du jour se promenait sur la courtine, dès que le soleil brillait trop fort, rentrait dans l’échauguette, et s’endormait comme un moine. — (Gustave Flaubert, Trois Contes : La Légende de Saint Julien l’Hospitalier, 1877)
- Les tours, espacées entre elles de 25 à 30 mètres environ, sont cylindriques à l’extérieur, terminées carrément du côté de la ville et réunies entre elles par de hautes courtines […] — (Eugène Viollet-le-Duc, La Cité de Carcassonne, 1888)
- (Argot) (Sports hippiques) (Au pluriel) Courses hippiques.
- Pendant des années, j’ai fréquenté les courtines. Je ne suis pas un flambeur invétéré, mais tout de même, il ne me déplaît pas d’exercer ma sagacité à la recherche d’un outsider [sic]. — (Jo Barnais, Mort aux ténors, chapitre XXI, Série noire, Gallimard, 1956, page 190)
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enfarine
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de enfariner.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de enfariner.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de enfariner.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de enfariner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de enfariner.
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amarine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe amariner.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe amariner.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe amariner.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe amariner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe amariner.
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ouatine
?- Étoffe molletonnée servant à doubler certains vêtements.
- L’aube décousait le ciel dont les nuages bas étalés comme des pannes d'habits mal faufilés sur la table d'un tailleur laissaient voir l'endroit et l'envers, le drap, la doublure, la ouatine et le crin des rembourrages. — (Blaise Cendrars, La Main coupée, 1946, réédition Folio, page 92)
- Ils arrachaient la toile à grands coups secs, s'acharnaient sur la ouatine du rembourrage et la doublure en peau de lapin. — (Paul Berna, Le cheval sans tête, 1955, réédition Le Livre de Poche, 1980, page 49)
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latine
?- Féminin singulier de latin.
- A la différence des gens de condition élevée, il n’a pas été formé à une culture classique qui a pour effet de dénationaliser les intelligences, si j’ose ainsi dire, en les accommodant à la manière grecque et latine. — (préface du livre : François Cadic, Contes et légendes de Bretagne, librairie Galles, Vannes, 1950, page 5)
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crapaudine
?- (Minéralogie) Sorte de pierre (parfois considérée précieuse) qu’on croyait autrefois se trouver dans la tête d’un crapaud et qui est une dent ou un palais de poisson pétrifié.
- On a attribué beaucoup de propriétés ſingulières à la crapaudine & ſur-tout les vertus alexitères, cordiales, &c. On les portoit en amulettes ; mais depuis long-temps on a renoncé à cet uſage, & l’on n’a plus de confiance dans tous les remèdes inertes et inſipides appliqués à l’extérieur. — (Félix Vicq-d’Azyr, Jean le Rond d’Alembert, Denis Diderot, Encyclopédie méthodique, 1792)
- On a attribué beaucoup de propriétés singulières à la crapaudine et surtout les vertus alexitères, cordiales, etc. On les portait en amulettes ; mais depuis longtemps on a renoncé à cet usage, et l’on n’a plus de confiance dans tous les remèdes inertes et insipides appliqués à l’extérieur.
- Plaque de plomb, de tôle, etc., percée de trous qui se met à l’entrée d’une gouttière, d’un tuyau de bassin, de réservoir, etc., pour empêcher que les animaux ou les ordures n’y entrent.
- Nous plantâmes à l’entrée de petits bouts de bois minces et à claire-voie, qui, faisant une espèce de grillage ou de crapaudine, retenaient le limon et les pierres sans boucher le passage à l’eau. — (Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions, 1782-1789, Livre I)
- Frédéric retrouva au passage quelques veux fripons, tels que la crapaudine qui n’est pas le nom spécifique de la femelle du crapaud-buffle, mais une plaque destinées à arrêter les ordures à l’entrée d’un réservoir. — (Richard Jorif, Le Burelain, éditions François Bourin, 1989, page 32)
- Soupape de décharge qui est au fond d’un bassin, d’un réservoir, d’une baignoire.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- Sorte de crépine que l’on place dans les gouttières au point de départ du tuyau de descente de l’eau pour éviter l’entrée de feuilles mortes.
- Pour obtenir une descente bien établie on doit toujours à l'orifice de la gouttière mettre une petite grille appelée crapaudine, [...]. — (Étienne Barberot, Traité de constructions civiles, Éd. Ch. Béranger, 1920)
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chafouine
?- Féminin singulier du nom commun chafouin.
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lactoflavine
?- (Biochimie) Synonyme de vitamine B2.
- La riboflavine (ou lactoflavine ou vitamine B2) est obtenue à partir de sources naturelles (levures, germes de blé, œufs, foies d’animaux) ou, le plus souvent, par synthèse. — (Béatrice de Reynal, Jean-Louis Multon, Additifs et auxiliaires de fabrication dans les industries agroalimentaires, 1984)
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lutéine
?- (Biochimie) Pigment caroténoïde, xanthophylle, antioxydant, que l’on trouve dans le jaune d’œuf, le beurre, le maïs, la carotte, le sérum sanguin.
- La lutéine est utilisée par l’organisme comme un antioxydant pour se protéger des radicaux libres issus des rayonnements ultra-violets. — (Wikipédia)
- (Anatomie) Hormone sécrétée par le corps jaune de l’ovaire des mammifères qui modifie le tractus génital afin de le rendre apte à la nidation et conditionne la gestation.
- Au cas où l’œuf est fécondé, le corps jaune ne dégénère pas et continue à sécréter de la lutéine. — (Quillet Méd., 1965)
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coltine
?- Première personne du présent de l’indicatif du verbe coltiner.
- Troisième personne du présent de l’indicatif du verbe coltiner.
- Première personne du présent du subjonctif du verbe coltiner.
- Troisième personne du présent du subjonctif du verbe coltiner.
- Deuxième personne du présent de l’impératif du verbe coltiner.
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pébrine
?- (Soierie) Maladie contagieuse épidémique des vers à soie due à un protozoaire Nosema bombycis et qui a été étudiée et combattue par Louis Pasteur.
- […] ; et les vers à soie en proie à la pébrine ou à la gâtine ne fournissent plus aux campagnes leur appoint précieux. — (La ramie, nouveau textile soyeux: communication présentée à la Société des sciences industrielles de Lyon, dans la séance du 14 février 1877, par M. Léger, Lyon : Imprimerie Storck, 1877, p. 4)
- Pasteur diagnostiqua le mal : c'était la maladie dite des morts flats ou flacherie, indépendante de la pébrine. Contrairement à l'opinion générale, deux maladies différentes, mais concomitantes, décimaient les magnaneries. — (Maurice Vallery-Radot, Pasteur, Librairie académique Perrin, 1994)
- Il y a eu la pébrine, une maladie très contagieuse qui doit son nom aux taches en forme de grains de poivre qu'elle occasionne sur l'épiderme des chenilles. — (Alain Pontoppidan, Le mûrier, collection Le nom de l'arbre, Actes Sud, 1 vol., 2002, p. 53.)
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ésérine
?- (Pharmacologie) (Chimie) Alcaloïde extrait de la fève de Calabar.
- L’ésérine provoque un myosis, un spasme de l’accommodation, une chute de la pression intra-oculaire, une hyperhémie de la conjonctive et une lacrymation. D’une manière générale, l’ésérine favorise la transmission neuromusculaire, ce qui se traduit par l’apparition de fasciculations. — (Acétylcholinomimétiques indirects – Inhibition de la destruction : anticholinestérasiques, pharmacorama.com, consulté en 2017.)
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antitoxine
?- (Médecine) Substance sécrétée par l’organisme, dont l’effet est de détruire une toxine.
- On admet une antitoxine antagoniste de la toxine, et un antivenin antagoniste du venin. — (Émile Duclaux, Traité de microbiologie, 1899)
- N'attendez pas, car l’antitoxine perdra toute efficacité dès le moment où le consensus symptomatique se sera déjà produit. De même que vous ne pouvez, par le traitement de Pasteur, arrêter la rage après son éclosion, de même vous ne pouvez sérothérapiquement guérir le tétanos déclaré. — (L. Landouzy, Les Sérothérapies, Paris : chez Georges Carré & C. Naud, 1898, page 39)
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hématine
?- Pigment ferrugineux du sang.
- L’hémoglobine se détruit dans certaines conditions en donnant de la globine et un produit pigmenté, très riche en fer, l’hématine. — (Albert Policard, Précis d’histologie physiologique, 1922 (1ère édition), p. 256)
- (Chimie) Synonyme de hématoxyline.
- C’est dans ce bois odorant que M. Chevreul a trouvé le principe qu’il a nommé hématine, matière colorante pure, cristallisable, de couleur jaunâtre, soluble dans l’eau et dans l’alcool. C’est à cette substance que le campêche doit le rôle qu’il joue dans la teinture. Elle est un excellent réactif pour reconnaître l’alcalinité ou l’acidité des liqueurs. — (Jean-Baptiste Kapeler, Joseph-Bienaimé Caventou, Manuel du pharmacien et des droguistes, t. 1, J.-A. Brosson et J.-S. Chaudé, Libraires, Paris, 1821, p. 122)
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abomine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe abominer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe abominer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe abominer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe abominer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe abominer.
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canine
?- (Anatomie) Dent pointue d’un mammifère (excepté les rongeurs), au nombre de deux par mâchoire, qui sert principalement à rompre ou à briser les corps durs ainsi qu'à déchirer la chair, et qui se situe entre les incisives et les molaires.
- Près de la porte, contre le mur, une fourche se dressait, une de ces fourches d’acier aux longues dents puissantes et fines qui se plantent dans les gerbes de blé comme des canines de chat dans un ventre de souris. — (Louis Pergaud, La Vengeance du père Jourgeot, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
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narine
?- Chacune des deux ouvertures du nez par lesquelles l’homme respire et perçoit les odeurs.
- Elle avait l’âme de son regard de feu, l’esprit de ses lèvres brillantées par ses dents prestigieuses, la pensée de son front sublime, la fureur de ses narines toujours prêtes à hennir. — (Honoré de Balzac, Les Paysans, 1845, première partie, chapitre onzième)
- Les odeurs forestières, senteurs adorées par les âmes friandes de poésie à qui plaisent les mousses les plus innocentes, les cryptogames les plus vénéneux, les terres mouillées, les saules, les baumes, le serpolet, les eaux vertes d’une mare, l’étoile arrondie des nénuphars jaunes ; toutes ces vigoureuses fécondations se livrent à vos narines en vous livrant toute une pensée, leur âme peut-être. — (Honoré de Balzac, Les Paysans, 1845, première partie, chapitre premier)
- Il se dit aussi en parlant d’un grand nombre d’animaux.
- Les narines d’un cheval, d’un taureau.
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pèlerine
?- (Religion) Celle qui, par piété, fait un voyage à un lieu de dévotion, un pèlerinage.
- […] la pèlerine qui s’avance pieds nus dans les montagnes de Jérusalem porte ainsi les présents sacrés qu’elle doit offrir au saint tombeau. — (François-René de Chateaubriand, Les Natchez, Degorge-Cadot, Paris, 1872 (1re édition 1826), page 131)
- C’était une de ces pèlerines d’amour, comme on en trouve dans les anciennes histoires, qui avait suivi une étoile pour venir rendre la santé et la force à un vieux roi très puissant, couvert de gloire. — (Émile Zola, Le Docteur Pascal, G. Charpentier, 1893, chapitre VII)
- (Habillement) (Désuet) Large collet rajouté sur le manteau de pèlerin.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Habillement) (Plus courant) Grand collet rabattu, qui couvre la poitrine et les épaules.
- Il a le plumet au shako, le vaste manteau à pèlerine des nuits de pluie et de grands froids. — (Georges Courteline, Lidoire, 1891)
- Très à son aise, il fit compliment à madame Martin des pèlerines de son carrick carmélite. — (Anatole France, Le Lys rouge, 1894, réédition Le Livre de Poche, page 107)
- Elle le vit en long manteau gris à pèlerine, correct et calme, devant les omnibus des hôtels. — (Anatole France, Le Lys rouge, 1894, réédition Le Livre de Poche, page 241)
- La glace de l’armoire lui renvoya sa silhouette mince et noire, sa robe à petite pèlerine, le cercle de dentelle du col, ses mains croisées frileusement, blanches, sur l’étroite poitrine sombre. — (Pierre Benoit, Mademoiselle de la Ferté, Albin Michel, 1923, réédition Cercle du Bibliophile, page 23)
- Elle était vêtue d’un manteau à pèlerine qui l’enveloppait, et coiffée d’une toque d’où pendait un voile à grosses fleurs brodées. — (Maurice Leblanc, La Comtesse de Cagliostro, 1924)
- Aussitôt l’intrus recula, baissa les yeux et, relevant les pans de sa pèlerine, affecta de se chauffer. — (Francis Carco, Brumes, Éditions Albin Michel, Paris, 1935, page 87)
- Elle me montra sa tapisserie qui se décollait, les lames de son plancher qui se soulevaient. La pèlerine de laine à pendeloques qui emmaillotait ses épaules. — (Paul Guth, Le mariage du Naïf, 1957, réédition Le Livre de Poche, page 159)
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ondine
?- (Mythologie) Génie féminin des eaux dans la mythologie germanique. (Le masculin ondin est beaucoup plus rare.)
- Tour à tour ondine ou sylphide, cette fluide créature voltigeait dans les airs. — (Honoré de Balzac, La Peau de chagrin, 1831)
- Ce n’étaient plus un petit bûcheron et une petite pêcheuse, — mais un Sylphe et une Ondine, lesquels, plus tard, furent unis légitimement. — (Gérard de Nerval, Les Filles du feu, Chansons et légendes du Valois, 1854)
- Triomphe des êtres fantastiques masculins ! Manifestement les sirènes et les ondines n’ont guère eu d’influence ! Cependant voici dans la région de Saint-Hubert et de Virton de quoi sauver l’honneur féminin : là, c’est Marie Crochet qui vous attirera dans l’eau. — (Albert Doppagne, Esprits et génies du terroir, J. Duculot, 1977, page 74)
- (Fantastique) Créature mythique représentée avec un torse humain et une queue de poisson ; sirène.
- (Sens figuré) (Poétique) Jolie baigneuse.
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avoisine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe avoisiner.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe avoisiner.
- Si un Serin a le flux de ventre, ce qui se voit facilement lorsque, tout débiffé, il remue et serre sa queue, et que sa fiente est liquide, dans ce cas il faut lui déplumer la partie qui avoisine l’anus, et le lui graisser d’huile d’amende douce ou de beurre frais, et ensuite lui donner de la graine de laitue et de melon mondé pendant quatre ou cinq jours. — (François Nicolas Martinet, Histoire des oiseaux, volume 1, 1790, page 19)
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe avoisiner.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe avoisiner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif présent du verbe avoisiner.
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couine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de couiner.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de couiner.
- Première personne du singulier du subjonctif présent de couiner.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent de couiner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de couiner.
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gâtine
?- (Agriculture) Terre marécageuse, en friche ou de faible rendement, difficile à cultiver.
- […] : car il n'y a nulle justesse à opposer les seules terres cultivables de l’Égypte, à toutes les terres de la France en général: il falloit au moins en excepter les forêts, les gâtines, les bruieres, les landes de Bourdeaux, & d’autres cantons, qui ne valent pas mieux que les hauteurs de la Thébaïde, où le bédouins trouvent de quoi faire paître leurs chevaux. — (Corneille de Pauw, Recherches philosophiques sur les Egyptiens et les Chinois, tome 1, Berlin , chez G. J. Decker, 1773, page 100)
- La départementale 59, dont nous parcourons les longues lignes droites depuis notre départ, est mollement vallonnée, roulante et peu encombrée. Les manuels de géographie nous disent que cette région est une gâtine – très précisément la gâtine de Loches et de Montrésor - terme qui signifiait « désert » en vieux français et « terre marécageuse, imperméable et stérile » dans les dictionnaires actuels. Ces définitions suffisent à décrire l’environnement sans grand intérêt que notre petit groupe traverse. — (Gilbert Jaccon, Le Livre de mes Rayons du Centre, tome 2 (2006-2010), chez l'auteur/Lulu.com, nouvelle édition, janvier 2016, page 162)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.