Dictionnaire des rimes
Les rimes en : chamanisme
Que signifie "chamanisme" ?
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- (Religion) Système symbolique de médiation entre les humains et les esprits de la nature.
- Ake Hultkrantz présente le chamanisme comme un complexe culturel religio-magique et conclut : puisque le monde surnaturel est le monde de la religion, le chamanisme joue donc un rôle religieux et il n’est pas interdit de supposer que toutes les expériences extatiques à l’origine de renouveaux religieux remontent aux chamans des temps anciens.
- — C’est qui, Pollock ? Excusez mon inculture.— Jackson Pollock était un peintre américain de l’après-guerre. Un expressionniste abstrait, un des chefs de file du mouvement, même. Il était très influencé par le chamanisme. Il est mort en 1956. » — (Michel Houellebecq, La carte et le territoire, 2010, J’ai lu, page 339)
- Le chamanisme, a constaté M. Liogier, a également l’avantage de se présenter comme « une médecine holistique soignant l’esprit et le corps en même temps », et favorisant donc toutes « les pratiques spontanéistes pour se retrouver, s’exprimer, lever ses blocages ».— (Frédéric Joignot, Le boum du tourisme chamanique, Le Monde, 8 mars 2020)
Mots qui riment avec "isme"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "chamanisme".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : isme et ismes .
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géotropisme
?- (Biologie) Propriété d'un organisme vivant de s'orienter ou de se déplacer par rapport à la gravité terrestre.
- Le veau était né. Maladroitement campé sur ses pattes, il constatait l’évidence du géotropisme et la difficulté de se maintenir en équilibre. — (Franck Bouysse, Grossir le ciel, La manufacture de livres, Paris, 2014)
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anticonformisme
?- Doctrine, manière de vivre, opposée au conformisme, aux usages établis.
- L’anticonformisme dans le domaine des mœurs et de la culture ne recoupe pas les clivages politiques. — (Jean-Pierre Le Goff, Mai 68, l’héritage impossible, 1998)
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noctambulisme
?- (Médecine) (Vieilli) Fait de marcher en dormant sans en garder le souvenir.
- (Par extension) Manière d’être, habitude de celui qui est noctambule.
- Un goût comique du noctambulisme anime toutes sorte de fêtards départementaux qui rêvent de Montmartre […] — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Cela reste inséparable pour moi du temps où j’aimais avec passion la danse, commençais d’être anglomane, pratiquais furieusement le noctambulisme ; c’est-à-dire peu après la guerre, à cette mémorable époque des surprise-parties qui n’est pas près d’être oubliée par ceux qui l’ont vécue, je crois. — (Michel Leiris, L’âge d’homme, 1939, collection Folio, page 157)
- De même que l’érotisme est absent des plages où tout le monde est nu, le noctambulisme avait les jambes coupées sur ces promenades où l’on pouvait croiser, au-delà de minuit, des nourrissons vêtus comme des infantes. — (Antoine Blondin, Monsieur Jadis ou l'École du soir, 1970, réédition Folio, 1972, page 108)
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européisme
?- Option politique préconisant l’intégration européenne.
- Le b.a.-ba de l’européisme, c’est Pascal Lamy qui, avec sa franchise coutumière, en rappelle la recette dans la revue Le Débat : on y fabrique du politique avec de l’économique, et c’est ainsi qu’il faut continuer. — (L’Express, 9 mai 2005)
- L’européisme espagnol n’a pas son équivalent en France malgré notre rôle pionnier. — (Le Nouvel Observateur, 21 février 2005)
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cannibalisme
?- Cruauté digne des cannibales.
- Pour d’autres auteurs le cannibalisme répond à une nécessité beaucoup plus qu’à un goût particulier pour la chair humaine ou qu'à des croyances religieuses. — (Maryse Raynal, Justice traditionnelle, justice moderne, page 143, 1994, Éditions L’Harmattan)
- Lorsque a commencé en Afrique la colonisation à proprement parler, la métaphore du cannibalisme a été adoptée par les Européens, qui l’ont retournée contre les Africains. C’étaient maintenant les Africains qui étaient les cannibales, mangeurs de missionnaires. — (Françoise Vergès, À vos mangues !, traduction de Dominique Malaquais, dans Politique africaine, 2005/4, n° 100, page 320)
- (Médecine vétérinaire) Comportement anormal d’une mère, qui au lieu de soigner et protéger son ou ses jeunes les rejette ou même s’attaque à eux.
- (Médecine vétérinaire) Comportement anormal des animaux d’un élevage qui se mordent entre eux tels les porcelets ou les porcs à l’engraissement.
- (Zoologie) Pratique consistant à manger une ou plusieurs parties d’un membre de la même espèce, par nécessité ou par instinct.
- Un homme de 41 ans soupçonné de meurtre et de cannibalisme sur un autre quadragénaire est en détention provisoire à Berlin, après la découverte d'ossements humains dépourvus de chair dans un parc, a annoncé la justice hier. — (AFP, « Soupçonné de meurtre et de cannibalisme », Le journal de Montréal, 21 novembre 2020)
- « C'est une histoire plus ou moins bien documentée. C'est sûr qu'il y a pas grand monde qui se vante de ça, historiquement parlant », affirme Laura Shine à propos de l'histoire du cannibalisme, qui remonterait à l'homme de Néandertal. — (Radio-Canada, Le cannibalisme : son histoire et ses tabous, radio-canada.ca, 20 mars 2021)
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instrumentalisme
?- (Philosophie) Position qui considère que les modèles scientifiques ne sont que des instruments nous permettant de concevoir commodément les phénomènes.
- En revanche, l’instrumentalisme sous toutes ses formes est une position qu’il est plus difficile d’attaquer sur des bases philosophiques. — (Hervé Zwirn, Les Limites de la connaissance, 2000)
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donquichottisme
?- Disposition d’esprit et comportement caractérisés par le désintéressement et une ardeur réformatrice qui ignore les réalités.
- A la tranquille certitude dont le romancier naturaliste ou réaliste fait preuve à cet égard, le donquichottisme oppose un doute qu’il ne peut mieux exprimer qu’en y conformant sa manière d’écrire. — (Les Temps modernes, Numéros 177 à 181, 1961)
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gallicanisme
?- (Religion) Doctrine gallicane relative à la constitution et à l'étendue du pouvoir spirituel et opposée en des mesures diverses à certaines prérogatives du pape à l'égard de l'Église et de l'Église vis-à-vis de l'État.
- Le gallicanisme des juristes différait profondément de celui du clergé français : si l'Église nationale défendait son autonomie contre la curie romaine, elle n'entendait pas la sacrifier à l'État et Rome offrait un recours contre les empiètements de celui-ci. — (Lefebvre, La Révolution française, 1963)
- Attachement à cette doctrine.
- Le gallicanisme de Bossuet.
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alisme
?- Plantain d’eau.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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baroquisme
?- Esthétique baroque.
- En guise de pièce de résistance de sa 14e édition, Fantasia célébrera le cinéaste Ken Russell, chantre du baroquisme et de la flamboyance. — (Fantasia rend hommage à Ken Russell, Le Devoir.com, 30 juin 2010)
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militarisme
?- Système qui promeut tout ce qui est militaire dans le fonctionnement d'une société humaine.
- Le militarisme s'est vu le maître de la République. Il ne veut pas renoncer à l'asservir. Il s'obstine. — (Joseph Caillaux, Mes Mémoires, I, Ma jeunesse orgueilleuse, 1942)
- Confusion : le kaiser s'est enfui en Hollande, mais le militarisme demeure et les chefs sociaux-démocrates du nouveau régime, républicain, font alliance avec les généraux monarchistes et les corps francs à croix gammée contre les spartakistes. — (Jacques Delpierrié de Bayac, Histoire du Front populaire, Fayard, 1972, p.12)
- Des questions ne se posent plus ou n'ont plus droit au premier rang dans l'urgence révolutionnaire: ce sont d'abord les questions petit-bourgeoises, héritages des révolutions partielles qui parsemèrent le XIXe siècle : cléricalisme, militarisme, parlementarisme. — (Robert Aron, Le socialisme français face au marxisme, Grasset, 1975)
- Le zimmerwaldien Bourderon en tient lui-même pour une « paix de conciliation » mais après la « victoire sur le militarisme prussien » qui joue son va-tout. — (Yves Santamaria, Le pacifisme, une passion française, Armand Colin, 2005)
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ostracisme
?- (Antiquité) Vote par lequel certaines cités grecques bannissaient pour dix ans les citoyens qui avaient encouru la défaveur publique.
- Mais par la suite l’ostracisme devait constituer une arme redoutable entre les mains du démos, et les nombreux ostraka qui sont parvenus jusqu’à nous montrent qu’aucun homme politique athénien n’échappa à la méfiance populaire. — (Claude Mossé, Histoire d’une démocratie : Athènes, Éditions du Seuil, coll. « Points/Histoire », 1997 (1971), pages 29-30)
- (Par analogie) Parti pris d’exclusion à l’égard d’une personne ou d’un groupement.
- Si Gobineau a été l'objet du dégoût, de la crainte, de l’ostracisme de nos « rationalistes », c'est qu'il s'est élevé à la fois contre leurs faux raisonnements et contre leur absurde principe de la primauté de la raison : […]. — (Louis Thomas, Arthur de Gobineau, inventeur du racisme (1816-1882), Paris : Mercure de France, 1941, page 33)
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isolationnisme
?- (Politique) Doctrine de politique extérieure combinant non-interventionnisme militaire et protectionnisme.
- Dés son commencement la S.D.N. a deux grandes faiblesses : elle fait un peu figure de syndicat de surveillance de l’Allemagne, et ni les États-Unis, revenus à l’isolationnisme, ni l’Union soviétique, « puissance dangereuse », n’en font partie. — (Jacques Delpierrié de Bayac, Histoire du Front populaire, Fayard, 1972, page 14)
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néologisme
?- (Vieilli) (Péjoratif) Abus de la création de mots nouveaux ou de l’emploi de mots anciens dans de nouveaux sens[1].
- Fait d’employer ou d'inventer des mots nouveaux (nom commun, adjectif, etc.) ou des expressions nouvelles.
- Rimbaud, champion du néologisme avec son « abracadabrantesque » repris par Jacques Chirac.
- (Linguistique) Mot nouveau ou récemment forgé pour répondre à un manque ou pour son caractère expressif.
- En linguistique, le caractère neuf d’un néologisme — sa néologicité — peut perdurer plusieurs années.
- La Fontaine, qui employa tant de mots, n’en inventa guère : il est à remarquer que les bons écrivains sont généralement fort sobres de néologismes. Le fonds commun du langage leur suffit. — (Anatole France, Article sur la langue de La Fontaine, recueilli dans Le Génie latin, 1913)
- Le syntagme figé « énergivoraces » apparaît dans une phrase de type coercitif : « Nous sommes tous des « énergivoraces ». Or ce type de contrainte est neutralisé par l'effet humoristique du néologisme. — (Henri Pierre Jeudy, Publicité et son enjeu social , Presses Univ. de France, 1977, page 129)
- Branduit. Néologisme créé par Jean-Louis Swiners. Exemples de branduits : le Coca-Cola, le Stabilo, etc. — (Jean-Marc Lehu, L'Encyclopédie du marketing, Eyrolles, 2004, page 96)
- Les néologismes sont en effet des constructions momentanées, la plupart du temps non reprises, et qui rapidement disparaissent. Ceux qui, au contraire, ont la faveur des locuteurs s'instituent en langue grâce au processus de lexicalisation. — (Guy Cornillac, De la nécessité de concevoir pour l'esquimau un dictionnaire sans mots, dans les Actes : La "découverte" des langues et des écritures d'Amérique, Paris, 7-11 septembre 1993, A.E.A., 1995, page 204)
- C'est ce qu’illustre bien la confusion régnant autour du terme d'« illectronisme ». « Illectronisme » est un néologisme et mériterait de le rester. Ce sera probablement le cas, puisque les hommes politiques, qui sont les seuls à utiliser ce vocable, emploient toujours la périphrase « ce qu'on appelle l’"illectronisme" ». — (Alain Giffard, Bernard Stiegler & Christian Fauré, Pour en finir avec la mécroissance : Quelques réflexions d'Ars industrialis, éd. Flammarion, 2009)
- Nouveau sens donné à un mot existant ; néosémie.
- Le mot souris désignant un petit boîtier relié à un ordinateur est un néologisme. Comme mulot, d'ailleurs. Mais l'un a pris et l'autre non.
- (Neurologie) Mot qui n’existe pas utilisé par quelqu’un souffrant de certains troubles du langage (aphasie…).
- "Foucra bouldou ! Bistroye ! Bistroye !", ajouta-t-il avec conviction. Depuis quelque temps déjà, l’illustre écrivain avait contracté cette manie d’employer des mots bizarres, parfois désuets ou franchement impropres, quand ce n’étaient pas des néologismes enfantins à la manière du capitaine Haddock. Ses rares amis restants, comme ses éditeurs, lui passaient cette faiblesse, comme on passe à peu près tout à un vieux décadent fatigué. — (Michel Houellebecq, La carte et le territoire, 2010, J’ai lu, pages 168-169)
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zoomorphisme
?- (Religion) Culte religieux qui donne aux dieux la forme d’animaux.
- Opinion où l’on était que des hommes pouvaient se transformer en animaux ; telle était la croyance aux loups-garous, à la lycanthropie, etc.
- Représentation d'un ou de plusieurs êtres humains sous une forme animale.
- Le fabuliste La Fontaine et le caricaturiste Grandville (1803-1847) ont eu recours au zoomorphisme.
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gasconnisme
?- Variante de gasconisme.
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carriérisme
?- Priorité donné à sa carrière sur d’autres valeurs, sa famille, le bien de l’entreprise pour un employé, de la collectivité pour un homme politique, etc.
- En France, la loi de 2000 sur le cumul des mandats limite le carriérisme politique.
- Ces calculs politiques montrent que, pour certains dirigeants de l’opposition, dans la pratique même de leurs activités universitaires, le carriérisme prend le pas sur toute autre préoccupation. — (Jean Pierre N’Diaye, La Jeunesse africaine face à l'impérialisme, 1971)
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manichéisme
?- (Religion) Doctrine religieuse conçue par Mani, fondée sur la coexistence et l'antagonisme de deux principes cosmiques égaux et éternels : le bien et le mal ; conception qui admet le dualisme antagoniste d'un principe du bien et d'un principe du mal.
- Le manichéisme […] n’est pas seulement une secte ou une hérésie chrétienne […], mais une apparition religieuse entée, comme le christianisme, l’islamisme et le budhisme, sur une religion antérieure — (Renan, Avenir sc., 1890, page 282)
- (Par extension) Propension à considérer que l’on représente le bien, face au mal.
- On condamne volontiers ici et là le manichéisme, même si des deux côtés de l’Atlantique on ne s’abstient pas de s’enferrer dans son concept deux fois asservissants — Des bons et des méchants aux keufs et joueurs de grinche, en passant par les cow-boys et les indiens ou les rupins et les miskines, le sage a appris à ne dépendre pas moins du bien que du mal comme d’une paire de menottes. — (Jean-Laurent Pawlowski, Fils de chien!, Toulouse : La Vie en rose, 1998, page 22)
- Le manichéisme quasi infantile d’Éric Zemmour obère sa capacité future à unir les Français, décrédibilisant résolument sa candidature à la magistrature suprême. — (Manuel Valls, Zemmour, l’antirépublicain, Éditions de l’Observatoire, Paris, 2022, ISBN 979-10-329-2527-0, p. 35)
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érotisme
?- Propriété de dires, gestes, comportements ou tenues qui suggèrent l’amour physique afin de susciter, accompagner ou augmenter le désir sexuel.
- Il était la proie de Carmen […]. Et non seulement il la subissait, mais encore il la recherchait, épris de sa chair de grande amoureuse lascive et insatisfaite, parfois ruée dans des débordements insensés, de quoi combler l’imagination la plus follement macérée dans les laves de l’érotisme épuisant. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 103)
- [Ils] s’émoustillaient tout en pérorant d’un érotisme curieusement élégant et cynique. — (Louis-Ferdinand Céline, Voyage au bout de la nuit, Denoël et Steele, Paris, 1932)
- D’une manière générale, la densification des sentiments familiaux et l’assujettissement indolore de la sexualité qui caractérisent la conjugalité et l’intimité bourgeoises, en se diffusant dans l’ensemble du corps social, aboutissaient à faire de l’érotisme une spécialité. — (Alain Corbin, Les filles de noce, 1978)
- Elle livrait un culte magnifique à l’érotisme, dans une sexualité débordante qui constituait pour elle la vraie musique de l'être, la fureur et l'enchantement pour " inouïr " la vie. Géraldine B. aimait les hommes et ceux-ci le lui rendaient à merveille. — (Kä Mana, Guérir l'Afrique du SIDA: problèmes, handicaps, défis et perspectives, Éditions Sherpa, 2004, page 27)
- (En particulier) Cette même propriété dans l’art.
- Des estampes japonaises d’un érotisme orthodoxe. — (Roger Peyrefitte, L’enfant de cœur, Albin Michel, 1978, p. 83)
- L’érotisme de Sade est un érotisme de rêve, puisqu’il ne se réalise la plupart du temps que dans la fiction. — (Jean-Paul Sartre, Les Temps modernes, 1945, page 597)
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fonctionnalisme
?- (Art) Doctrine architecturale qui met la priorité à la fonction sur l’apparence.
- On nous objectera alors que toute la théorie du fonctionnalisme n’est qu’un mensonge pour épater les naïfs, puisqu’un des chefs de l’école paraît l’avoir employée de cette façon. — (Charalambos Ath Sfaellos, Le fonctionnalisme dans l’architecture contemporaine, 1952)
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abolitionnisme
?- Fait d’être en faveur de l’abolition de l’esclavage.
- Enfin, l’abolitionnisme quant à lui, se présente comme un système idéologique qui prend le contre-pied des positions réglementaristes. — (Maïko-David Portes, Les enjeux éthiques de la prostitution: éléments critiques des institutions, 2005)
- Courant de pensée en faveur de l’absence de toutes réglementations en matière de prostitution.
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oenolisme
?- Orthographe par contrainte typographique de œnolisme.
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perspectivisme
?- (Philosophie) Relativisme qui met en perspective toute pensée, tout système de pensée par rapport aux autres doctrines concurrentes.
- [...] Chez Nietzsche comme chez Leibniz, le perspectivisme ne signifie pas « à chacun sa vérité » mais que c’est le point de vue comme condition de la manifestation du vrai. Chez un autre grand perspectiviste, le romancier Henri James, le point de vue, et la technique des points de vue n'a jamais signifié que la vérité est relative à chacun , mais qu'il y a un point de vue à partir duquel le chaos s'organise, où le secret se découvre. [...] ( Gilles Deleuze )
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onirisme
?- (Psychologie) État mental dans lequel on prend ses rêves pour la réalité.
- Il est atteint d’un délire aigu, accompagné de tremblements, de fièvre et d’onirisme.
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darwinisme
?- Théorie selon laquelle tous les êtres vivants sont le résultat de l'évolution d'une cellule primitive, évolution privilégiant les gènes et les individus les plus aptes pour la survie de l’espèce. Note : Presque synonyme de théorie de l’évolution, mais souvent utilisé de manière plus péjorative.
- Si donc le darwinisme, pas plus que le lamarckisme, ne nous éclairent sur l’origine des callosités, quelle hypothèse explicative nous reste-t-il ? La mutationnisme, qui rallie aujourd’hui la pluralité des savants. — (Jean Rostand, La Vie des crapauds, 1933)
- L'opinion de Pavlov sur le rôle décisif du milieu ambiant […], se trouve ainsi en concordance parfaite avec les thèses théoriques de Mitchourine, avec les principes du darwinisme soviétique créateur développé actuellement par T. Lyssenko. — (E. Asratian, I. Pavlov : sa vie et son œuvre, Éditions en langues étrangères, Moscou, 1953, page 100)
- On peut se présenter comme évolutionniste darwinien sans réaliser que le darwinisme nous révèle un monde implacable. — (L’insoutenable légèreté du darwinisme, dans Le Québec sceptique, n° 60, été 2006, pages 40-47)
- Contrairement à une idée largement répandue selon laquelle le darwinisme ne laisserait pas de place à l'altruisme, la théorie évolutionniste insiste sur le développement de l'empathie et de la coopération entre les individus. — (Mathieu Ricard, Plaidoyer pour l'altruisme, NiL, Paris, 2013, page 171)
- (Sens figuré) Mode de vie consistant à s'adapter pour survivre.
- Même à la rue – le risque était réel – je ferais montre de darwinisme pour assurer ma survie. — (Yann Moix, Verdun, Grasset, 2022, p. 250.)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.