Dictionnaire des rimes
Les rimes en : cerfeuil
Que signifie "cerfeuil" ?
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- (Botanique) (Cuisine) Plante potagère annuelle aromatique de la famille des Apiacées (ou Ombellifères) qui est employée dans la cuisine comme assaisonnement ou comme ingrédient dans des potages et dont le nom scientifique est Anthriscus cerefolium (L.) Hoffm.
- Plante herbacée annuelle au feuillage triangulaire, léger et finement dentelé, le cerfeuil est indigène du sud-est de l’Europe et du Caucase, en Asie centrale. — (Camille Labro, Le cerfeuil, un produit, deux possibilités, Le Monde, 16 avril 2022)
- (Botanique) Nom donné à d'autres Apiacées que Anthriscus cerefolium citée au dessus, notamment de nombreuses plantes du genre Chaerophyllum dont certaines sont comestibles (par ex.cerfeuil tubéreux) et d'autres toxiques (par ex. cerfeuil des fous).
- (Botanique) Nom donné à d'autres Apiacées que Anthriscus cerefolium citée en premier, notamment à Myrrhis odorata connu sous les noms de cerfeuil musqué, cerfeuil anisé ou cerfeuil d'Espagne qui est une plante comestible.
Mots qui riment avec "il"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "cerfeuil".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : il , ils , ille , illes , ill , ile , iles , yle , yles , ylle et ylles .
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chlorophylle
?- (Biochimie) Molécule de la photosynthèse qui donne leur couleur verte aux plantes.
- Par l’étude spectrale et par l’étude chimique, il en établit la pluralité et démontra indiscutablement qu’il n’existait pas une chlorophylle mais des chlorophylles. — (Bulletin de la Société chimique de France, 1911)
- La plupart des plantes que nous citerons dans cet ouvrage appartiennent au groupe des phanérogames qui sont reconnaissables par leur couleur verte due à la présence de chlorophylle. — (Danielle Roux, Les nouvelles plantes qui soignent, 2005)
- Ces minuscules algues peuvent se décolorer par perte — réversible ou non — de leur chlorophylle. Sous l’influence de l’obscurité ou de mauvaises conditions de nutrition, elles cessent d’effectuer la photosynthèse et adoptent un mode de vie typiquement animal : elles se nourrissent d’aliments organiques solides ou liquides. — (Jean-Marie Pelt, L'évolution vue par un botaniste, édition Fayard, 2011, chapitre 4)
- La chlorophylle absorbe en revanche les radiations bleues et rouges. Il n’y a pas une, mais des chlorophylles (a, b, c et d). Ces molécules se distinguent les unes des autres par des détails dans leurs structures. Les propriétés d’absorption du spectre lumineux s’en trouvent légèrement modifiés. — (Véronique Véto-Leclerc, Jean-Yves Floc’h, Les secrets des algues, 2019, page 24)
- C'est déjà octobre et les feuilles dépouillées de leur chlorophylle se laissent mollement tomber des branches qui les ont nourries tout l'été. — (Nuit blanche, n° 166, printemps 2022, page 25)
- (Par analogie de couleur) (Sens figuré) Écologie politique.
- La reconversion des oublieux a eu, au début du siècle dernier, un introït esthétisant, sans lequel ce retour à la chlorophylle, aux papillons et au bocage, ne nous paraîtrait pas aujourd'hui couler de source. — (Régis Debray, Le siècle vert : un changement de civilisation, Tracts Gallimard, janvier 2020, page 43)
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effile
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de effiler.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de effiler.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de effiler.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de effiler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de effiler.
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quadrille
?- Troupe de cavaliers d’un même parti dans un carrousel.
- La première quadrille était magnifiquement vêtue.
- Au grand carrousel, il y avait cinq différentes quadrilles, qui représentaient cinq nations différentes.
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escarbille
?- Morceau de braise incomplètement brûlé et que l’on retrouve dans les fumées.
- Des escarbilles sortaient de la cheminée de la locomotive.
- Plus près, entourant la chaire, débordant de la nef sur les bas-côtés, une couche de vieilles filles, noires, dures et biscornues comme des escarbilles, vraiment une charretée de résidus, un dépotoir de boîtes à cendre comme on en voit autour des gares. — (Jules Romains, Les Copains, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 152)
- Je ne pensais qu'à cette insolite rue de Tombouctou, qui tourne tout de suite à la gauche d'un pont aux grilles noires encrassées d'escarbilles […]. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- Michel-Charles aide galamment Blanchette à sortir de dessous sa paupière une escarbille, à vrai dire invisible, mais qui, dit-elle, lui fait mal. — (Marguerite Yourcenar, Archives du Nord, Gallimard, 1977, page 107)
- Une bûche s’écroula dans la cheminée, projetant une volée d’escarbilles. « J’aurais dû acheter un pare-feu… » grommela Houellebecq avant de tremper les lèvres dans son verre d’alcool. — (Michel Houellebecq, La carte et le territoire, 2010, J’ai lu, page 254)
- Fraisil ; cendres incomplètement brûlées.
- […] ; les villages traversés, sans perdre beaucoup de leur rusticité primitive, montrent cependant ces traces noirâtres, ces tas d'escarbilles que crée toujours la consommation fréquente de la houille. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
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désenfile
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe désenfiler.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe désenfiler.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe désenfiler.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe désenfiler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe désenfiler.
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monostyle
?- (Architecture) Se dit d’une colonne figurant une seule tige de papyrus à bouton fermé, ou qui est la réduction en un tout d’un bouquet de papyrus.
- Une colonne monostyle.
- Qui a un seul style.
- C’est [Marcel Proust] un écrivain qui ne cherche pas à changer de corps. Il croit à la vérité de sa quête et il croit à l’installation du passé. C’est un écrivain monostyle et ce monostyle est très modern’ style. — (Pascal Quignard, « Écrire n’est pas un choix, mais un symptôme », La Quinzaine littéraire, n° 565, 1er novembre 1990)
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parfile
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de parfiler.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de parfiler.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de parfiler.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de parfiler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de parfiler.
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scintille
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de scintiller.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de scintiller.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de scintiller.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de scintiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de scintiller.
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drille
?- (Vieilli) Soldat vagabond, soudard.
- Sur le champ, il boucla son armure, sauta en selle, choisit quelques cent cinquante petits drilles et, dans un grand fracas de gongs et de tambours, tous descendirent de la montagne vers le village de la famille Shi. — (Shi Nai’an, Au bord de l’eau, chapitre II)
- (Familier) Bonhomme, compagnon. Ne s’emploie aujourd’hui que dans les locutions suivantes :
- Un bon ou joyeux drille est un bon compagnon, un homme jovial. (Vieilli)
- Ensuite, il passa chez un autre assesseur du collège, ou un major, un joyeux drille auquel il avait dit souvent en réponse à ses différentes piques :“Je te connais, vipère !” — (Nikolaï Gogol, Les nouvelles de Petersbourg - Le nez, 1835 (traduction d’André Markowicz, réédition Éditions Acte Sud, 2007, page 105))
- Il le sait, répliqua nonchalamment le jeune drille. — (Jean Ray, Harry Dickson, La Maison du scorpion, 1932)
- Il était tard, ils étaient une compagnie de trois joyeux drilles. — (Knut Hamsun, La Faim, traduction de Georges Sautreau, 1961, page 249)
- Un pauvre drille est un pauvre diable, un pauvre malheureux. (Vieilli)
- Un vieux drille se dit d’un vieux libertin, et quelquefois d’un homme vieux et rusé. (Vieilli)
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fusille
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de fusiller.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de fusiller.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de fusiller.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de fusiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de fusiller.
- juill
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débrouille
?- (Argot) Façon de se tirer d’une situation délicate, de résoudre un problème, sans grands moyens, en improvisant.
- Ça arrive par un jour ensoleillé, d’un seul coup la vie est finie, le voile de mariée ou la petite valise et le môme, la débrouille misérable. — (Annie Ernaux, La femme gelée, 1981, réédition Quarto Gallimard, page 379)
- La débrouille n’est pas la créativité constructive. Alors que la créativité constructive est un processus itératif destiné à apporter une réponse à un besoin identifié, et aboutissant à la réalisation d’un schéma pérenne et reproductible, la débrouille est une réponse immédiate à un problème. — (Patrick Dupin, Le lean appliqué à la construction, éditions Eyrolles, 2014, page 73)
- Comment survivre à une rupture amoureuse ? Comment s’insérer dans une société qui, clairement, n’attend pas les bras ouverts un bac + 5 de sémiologie ?... En adoptant une technique de survie simple : la débrouille. — (Présentation du livre de Titiou Lecoq : Chroniques de la débrouille, Fayard, 2015, sur le site livredepoche.com)
- (Par extension) Activité économique informelle, voire illégale, qui permet de gagner sa vie.
- C’est grâce à la débrouille que l’infirmière peut survivre et, par conséquent, continuer à remplir ses obligations - présentées parfois comme un "apostolat" - à l’égard des Cliniques universitaires. — (Isidore Ndaywel è Nziem, Manières de vivre - Économie de la « débrouille » dans les villes du Congo/Zaïre, revue Cahiers africains n° 49-50, éditions L'Harmattan, 2002)
- Mais c’est Janet MacGaffey qui fut la première scientifique à utiliser l’expression « économie de la débrouille » dans ses travaux. — (Sylvie Ayimpam, Économie de la débrouille à Kinshasa, éditions Karthala, 2014, page 24)
- Reste avec moi, quitte les bancs scolaires, j’t’apprendrai la débrouille — (Keny Arkana, La mère des enfants perdus, dans Entre ciment et belle étoile, 2006)
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bastille
?- Ouvrage, construction passagère ou permanente, qu’on élevait soit pour fortifier une place, soit pour l’assiéger.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- Prison, en allusion à la Bastille parisienne.
- Ô sainte égalité ! dissipe nos ténèbres,Renverse les verrous, les bastilles funèbres. — (André Chênier)
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pédophile
?- Attiré sexuellement par les enfants impubères.
- Pourquoi les femmes ne sont-elles pas pédophiles ? — (Claude-Noële Pickman, Analyse freudienne presse, n°16-17, 1998)
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mantille
?- Fichu de soie ou de dentelle dont les Espagnoles se couvrent la tête et les épaules.
- Je trouvai deux jeunes demoiselles de seize à dix-huit ans, commodément établies sur des chaises, et s’éventant de l’air du monde le plus dégagé. Toutes les deux étaient fort jolies, et à leurs robes de soie noire fort propres, à leurs souliers de satin et à leurs mantilles garnies de dentelles, je jugeai qu’elles devaient être les filles de quelque bourgeois aisé. — (Prosper Mérimée, Lettres d’Espagne, 1832, réédition Éditions Complexe, 1989, pages 72-73)
- La mantille espagnole est donc une vérité ; j’avais pensé qu’elle n’existait plus que dans les romances de M. Crevel de Charlemagne : elle est en dentelles noires ou blanches, plus habituellement noires, et se pose à l’arrière de la tête sur le haut du peigne ; quelques fleurs placées sur les tempes complètent cette coiffure qui est la plus charmante qui se puisse imaginer. Avec une mantille, il faut qu’une femme soit laide comme les trois vertus théologales pour ne pas paraître jolie ; malheureusement, c’est la seule partie du costume espagnol que l’on ait conservée : le reste est à la française. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- La femme du Maltais est toujours simple, modeste et jolie. On la reconnaît à sa tenue discrète, et surtout à une sorte de mantille particulière, noire et raide comme une capote de cabriolet. — (Eugène Blairat, Tunis : Impressions de voyages, Paris : Librairie Ch. Delagrave, 1891)
- Padre Pugnaccio, le crâne hors du capuce, montait les escaliers du dôme Saint-Pierre, entre deux dévotes enveloppées de mantilles. — (Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842)
- Autrefois Anny emportait dans tous ses bagages une immense valise pleine de châles, de turbans, de mantilles, de masques japonais, d’images d’Épinal. — (Jean-Paul Sartre, La Nausée, 1938)
- Diverses imitations de cette pièce de toilette.
- Une mantille garnie de velours, de dentelle.
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deuil
?- Affliction, douleur qu’on éprouve lors du décès de quelqu’un, ou suite à une autre perte importante.
- Suis-je heureux ? Oui ; je n’ai ni deuil, ni regrets, ni désir compliqué ; donc, je suis heureux. — (Henri Barbusse, L’Enfer, Éditions Albin Michel, Paris, 1908)
- Ici bas, quand le deuil fond sur nous, nous ne pouvons hélas! que nous arrêter un instant pour pleurer. Il nous faut très vite nous remettre en marche. — (Joseph Caillaux, Mes Mémoires, I, Ma jeunesse orgueilleuse, 1942)
- Oui, mon père à peine en terre, j’étais coupable, oubliant mon deuil, trahissant mon chagrin et son souvenir. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 33)
- Les deux compères se mirent à rire du fond de la gorge, laissant échapper des bouffées d’air saccadées, mais tout en maintenant leurs lèvres et leurs mâchoires en position de deuil, jusqu’à en être endolories. — (Amin Maalouf, Le rocher de Tanios, Grasset, 1993, collection Le Livre de Poche, page 102)
- (Par extension) Grande tristesse causée par une chose funeste, déplorable.
- Le jour où l’on apprit la mort de ce grand homme d’état fut un jour de deuil.
- (Poétique) Aspect triste de la nature pendant la mauvaise saison.
- Le deuil de la nature. – La nature est en deuil.
- (Par extension) Code vestimentaire qui caractérise la tristesse à l’occasion de la mort.
- La veuve de Henri II était vêtue de ce deuil qu’elle n’avait point quitté depuis la mort de son mari. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre VI)
- La mère de Zariffa, déjà prévenue, et la figure couverte de pâte bleue en signe de grand deuil, arriva en hurlant […] — (Out-el-Kouloub, « Zariffa », dans Trois Contes de l’Amour et de la Mort, 1940)
- (Funéraire) Décorum funéraire, marque extérieure de la douleur réglée par l’usage.
- Tendre une église de deuil. – Magasin de deuil. – Papier de deuil.
- Temps pendant lequel se porte le deuil.
- On a abrégé les deuils. – Le deuil des veuves ne dure plus qu’un an. – L’année de deuil.
- Cortège des parents qui assistent aux funérailles de quelqu’un.
- J’ai vu passer le deuil. – Mener, conduire le deuil.
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bidouille
?- (Sud de la France) Personne naïve, peu dégourdie et en général légèrement niaise.
- Que je suis bidouille ! s'écriât Dorian !
- (Familier) Action d'amélioration, ou de réalisation, pérenne ou temporaire réalisée sans respecter les règles de l’art.
- Quelques hackers se souviennent que, pour lui, la bidouille excluait l'idée de se laver et qu'il dégageait une forte odeur de chacal. — (Steven Levy, L'éthique des hackers, École des loisirs)
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octostyle
?- (Architecture) Qui a huit colonnes.
- Temple, façade octostyle.
- Cette pièce représente à gauche un monument octostyle, dont les colonnes libres et les arceaux à plein cintre supportent un dôme étagé ; à droite, un groupe est formé par saint Pierre tenant les clefs de la main droite, et, devant lui, un personnage, vraisemblablement l’artisan du monument. — (Abbé Jean-Baptiste Martin, Histoire des églises et chapelles de Lyon, H. Lardanchet, 1908, page 53)
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resquille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe resquiller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe resquiller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe resquiller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe resquiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe resquiller.
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portefeuille
?- Enveloppe, étui de carton, d’étoffe, de cuir, servant à renfermer des papiers, des dessins, etc.
- En parlant, il poussa avec colère la vaste table qui remplissait presque la chambre, et que surchargeaient des papiers et des portefeuilles sans nombre. — (Alfred de Vigny, Cinq-Mars, chapitre XXIV, 1826)
- Il plaça dans un portefeuille les parchemins qu'il avait mis de côté et le glissa sous son pourpoint. — (Michel Zévaco, Le Capitan, 1906, Arthème Fayard, collection « Le Livre populaire » no 31, 1907)
- Puis, avec un gros soupir, il replia les originaux, les serra dans la poche de côté de son veston et, très soigneusement, les remplaça dans le portefeuille par les copies qu’il avait faites. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 152 de l’édition de 1921)
- Il prit le portefeuille à serrure et l’ouvrit avec une petite clef qu’il gardait toujours sur lui. Là dormaient quelques feuilles noircies. — (Pierre Drieu La Rochelle, Le Feu follet (1931))
- Je me baissai pour ramasser le portefeuille et les cartes de visite qui s’étaient envolées dans le ruisseau. — (Henry Miller, L’ancien combattant alcoolique au crâne en planche à lessive, dans Max et les Phagocytes, traduction par Jean-Claude Lefaure, éditions du Chêne, 1947)
- (Par métonymie) Collection de dessins ou d’estampes.
- Le portefeuille d’un peintre.
- Le portefeuille d’un amateur.
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potentille
?- (Botanique) Genre de plantes de la famille des rosacées, qui compte de nombreuses espèces.
- Bien sûr, il n’attendait pas un miracle de cette longue feuille rugueuse couverte d’un duvet blanchâtre, mais il eut soudain une envie désespérée de chercher, dans cette prairie aux couleurs chatoyantes et aux odeurs capiteuses, les plantes médicinales dont le nom lui revenait à la mémoire : l’aconit, la belladone, l’ergot de seigle, la stramoine, la jusquiame, le colchique, la digitale, l’adonis, le sénevé, le raisin d’ours, la gentiane, le muguet, la saponaire, la prêle, la potentille, la quintefeuille, le tussilage, le millepertuis, le genévrier, la mille-feuille, l’orchidée, l’aunée, le mélilot et la myrtille. — (Branimir Šćepanović, La Bouche pleine de terre, 1975. Traduit du serbo-croate par Jean Descat, 1975. Éditions du Rocher, 2008, pages 77-78)
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strongyle
?- Ver nématode parasite des intestins de plusieurs espèces de ruminants.
- La présence de Trichostrongylus est diagnostiquée par un test fécal, afin de déterminer la présence d'œufs de type strongyle.
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coquille
?- Enveloppe protectrice, dure et calcaire des œufs et de la plupart des mollusques.
- Coquille d’œuf.
- Enveloppe protectrice de l’homme, protégeant la personnalité.
- Ah! pourquoi ne peut-on pas briser cette transparente et dure coquille qui nous enferme chacun seul avec soi? — (Beauvoir, Tous hommes, 1946, page 57)
- Se renfermer, se retirer dans sa coquille.
- On sent, lorsqu’il en laisse échapper quelque chose, avec quelle joie il se renfermait dans sa coquille, comme ces insectes qui se cachent à l’approche de l’homme. — (Musset, Le Temps, 1831, page 143)
- Fossile d’une coquille de mollusque.
- Les fossiles mêmes […] que l’on trouve par couches au dessous de la terre végétale, tels que […] les bancs de coquilles. — (Bernardin de Saint-Pierre, Harmonies de la nature, 1814)
- On voit dès lors qu'il n'est point indifférent de représenter une coquille d'une manière ou d'une autre, et qu'il importe au zoologiste ou au paléontologue de donner aux géologues des points de comparaison sur lesquels ceux-ci puissent s'appuyer pour reconnaître l'état des couches à l'instant où les êtres qui y sont enfermés ont été recouvert de nouveaux dépôts. — (« Quelques considérations sur la station normale comparative des coquilles bivalves », par Alcide d’Orbigny, séance du 6 mars 1843 de la Société géologique de France, dans le Bulletin de la Société Géologique de France, Paris, 1843, page 296)
- La fromentelle est un calcaire jaunâtre, très-dur, coquillier, passant presque à la lumachelle. Les coquilles y sont tellement agrégées qu’il n’est guère possible d’en déterminer même le genre. — (Nicolas-Armand Buvignier, Statistique géologique, minéralogique, minérallurgique et paléontologique du département de la Meuse, Paris : J.-B. Baillière, 1852, page 390)
- Coque de noix, d’amandes, etc.
- Quant aux fruits qui viennent au sommet des grands arbres, ils sont, pour l’ordinaire, revêtus de coques dures et d’enveloppes molles ou élastiques, dont l’épaisseur est proportionnée à leur volume. Ainsi, la noix est revêtue de ses coquilles et de son brou. — (Bernardin de Saint-Pierre, Harmonies de la nature, 1814, page 95)
- (En référence au poussin sortant de l’œuf) Enfance.
- Un lycéen, qui sort de sa coquille,Tout triomphant,Dans ses bras m’étouffant,De me faire un enfantMe proteste qu’il grille. — (Béranger, Chans., t. 1, Bonne fille ou Mœurs du temps, 1829, page 41)
- Oh ! ce sera une excellente élève, maintenant qu’elle est sortie de sa coquille ! — (Colette Vivier, La maison des petits bonheurs, 1939, éd. Casterman Poche, page 267)
- (Ornithologie) Ensemble de plumes dressées en forme de coquille chez des pigeons.
- (Par extension) (Art) Objet en forme de coquille ou de conque marine.
- Paire de flambeaux portant une coquille sur le binet, un ornement rocaille sur le fût, et des canaux tournants sur la cloche. — (Exposition rétrospective de l'art français au Trocadéro (catalogue), Paris : Impr. L. Danel, 1889, page 217)
- (Papeterie) Sorte de papier collé, dont la marque est une coquille.
- David essaya de fabriquer une cuvée de pâte collée pour coquille, et il obtint un papier rêche comme une brosse, et où la colle se mit en grumeleaux. — (Honoré de Balzac, Illusions perdues, troisième partie : Les Souffrances de l’Inventeur)
- (Typographie) Erreur de typographie ; bourdon ; mastic.
- […] ; partant, un bon compositeur fait rarement des bourdons, et le meilleur est sans contredit celui qui, outre qu’il ne laisse que peu de coquilles ou de fautes légères à corriger, n’est pas du tout bourdonniste. — (A. Frey, Nouveau manuel complet de Typographie, nouvelle édition revue, corrigée et augmentée par M. E. Bouchez, Manuels-Roret, 1857, part. 1, page 108)
- Une revue parisienne venait de publier un de ses poèmes avec des fautes d’impression, coquilles aussi larges que des bénitiers, vastes comme la conque d’Aphrodite. — (Anatole France, Le Lys rouge, 1894, réédition Le Livre de Poche, page 127)
- Un jour il y eut un affreux scandale. Un typographe facétieux et spirituel — comme il n’en manque pas chez les Parigots — remplaça ce cadeau, un serpent qui se mord le dos, sujet en bronze et en argent, par cet autre : un sergent qui se mord le dos, sujet en bronze et en argent. Le numéro du Gaulois fit prime, à cause de cette incomparable coquille. — (Léon Daudet, Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux/Salons et Journaux, Grasset, 1917, réédition Le Livre de Poche, page 287)
- (Escrime) Élément concave d'une épée séparant la lame du manche.
- C’est toujours au nom de la loyauté, de la foi conjugale, du respect des aïeux, de l’intégrité du blason, qu’il tire du fourreau sa grande épée à coquille de fer, souvent contre ceux qu’il aime de toute son âme, et qu’une nécessité impérieuse l’oblige d’immoler. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
- —Les coquilles tintent, ding-don ! — (Edmond Rostand, Cyrano de Bergerac, 1897, acte 1, scène IVTexte sur Wikisource)
- (Sport) Accessoire servant à protéger des coups l’organe génital masculin.
- (Technique) Portion indivisible du cylindre d’impression des timbres-poste par rotative.
- En France, le cylindre porte quatre coquilles en typographie ou trois en taille-douce. — (Glossaire sur Leportaildutimbre.fr)
- (Cuisine) (Vieilli) Fourneau vertical qui sert à rôtir la viande.
- (Cuisine) (Bourgogne) Marmite en fonte.
- (Cuisine) (Nord de la France) Nom donné, par analogie de forme, à une brioche recouverte de grains de sucre, censée représenté l'enfant Jésus emmailloté et que l'on mange à Noël.
- (Métallurgie) Moule autour duquel passe de l’eau pour refroidir le métal en fusion après une coulée.
- (Bijouterie) Outil qu’utilisent les lapidaires pour maintenir les pierres pendant la taille.
- (Héraldique) Meuble représentant une coquille Saint-Jacques dans les armoiries. Elle est généralement vue de dessus et le pied tourné vers le chef. À rapprocher de conque, coquille Saint-Jacques, huître et vannet.
- De gueules à une coquille d’argent, qui est d’Artzenheim → voir illustration « armoiries avec une coquille »
- (Christianisme) Ornement en forme de coquillage sur une tombe destiné à recevoir de l’eau bénite ou du lait.
- La coquille creusée parfois dans la pierre tombale sert à recevoir de l’eau bénite le jour des Trépassés, ou du lait qui, mieux l’eau, doit blanchir le défunt. — (Michel de Mauny, Le Pays de Léon : Son histoire, ses monuments, Éditions Régionales de l’Ouest, Mayenne, 1993, 2e édition, page 362)
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épile
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de épiler.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de épiler.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de épiler.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de épiler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de épiler.
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facile
?- Qui se fait sans peine.
- Calcul facile.
- Opération facile.
- Il n’y a rien de si facile.
- C’est une chose facile.
- (Par extension) Qui est aisé à faire.
- C’est un homme qui n’est pas facile à contenter.
- Cet auteur n’est pas facile à comprendre, n’est pas facile.
- Ce passage, cette phrase est facile à traduire.
- (En particulier) Qui est aisé à aborder et à converser.
- Cet homme est de facile accès.
- (En particulier) Qualifie un travail qui coûte peu, qui se fait vite et bien.
- (Beaux-arts) Qui ne sent pas la gêne, qui paraît fait sans peine, sans effort.
- Un style naturel et facile.
- Des vers faciles.
- Une élocution facile.
- Des mouvements faciles et gracieux.
- La musique de ce compositeur est facile.
- Qui exécute sans peine.
- Un esprit facile.
- Un génie facile.
- Une plume facile.
- Un crayon, un pinceau, un ciseau facile.
- (Rare) (Péjoratif) Dont on voit qu'aucun effort ne fut fait pour le faire.
- Surtout, cette irruption de l’argent facile, avec la spéculation, et l’apparition de nouveaux riches, avait contribué à bousculer l’ordonnancement social : ainsi, était-ce la fille d'un commissaire aux vivres, une bourgeoise, une financière enrichie, la « Poisson », qui devint la favorite de Louis XV […]. — (Marc Ferro, Histoire de France, éd. Odile Jacob, 2003)
- Une basse littérature facile.
- Qui se plie sans peine aux circonstances, qui se prête aisément à ce que l’on attend de lui.
- Un caractère facile.
- Un homme facile à vivre, d’une humeur traitable et facile, d’un commerce facile.
- être d’un naturel doux et facile.
- (En particulier) (Péjoratif) Dont on peut faire tout ce qu’on veut.
- C’est un homme trop facile.
- Il s’est montré bien facile envers lui.
- Je ne l’aurais pas cru si facile.
- (En particulier) (Péjoratif) (Vieilli) Qualifiait une femme, une jeune fille, qui se laissait séduire aisément.
- C’est une femme facile et qui a déjà eu plusieurs intrigues.
- (Par extension) Peu sévère, peu contraignant, relâché, en parlant des choses.
- Avoir une conscience facile.
- Avoir des mœurs faciles.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.