Dictionnaire des rimes
Les rimes en : celoux
Mots qui riment avec "ou"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "celoux".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ou , ous , out , outs , oux , oup , oups , oût , oûts , oue et oues .
- berjou
- corgengoux
-
troue
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de trouer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de trouer.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de trouer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de trouer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de trouer.
-
bagout
?- Autre orthographe, fréquemment rencontrée, de bagou.
- Et les autres écoutaient, étonnés de cette intarissable faconde, de ce « bagout » plus pailleté d’or que l’eau-de-vie de Dantzig, dont les commis-voyageurs de la Bourse grisent leurs pratiques… — (Émile Gaboriau, L’Argent des autres, 1874)
- Au logis, ce bavard, qui s’est conquis par son bagout la confiance de tout un pays, n’ouvre la bouche que pour manger, boire ou ronfler. — ( Roger Martin du Gard, Vieille France, Gallimard, 1933 ; éd. Le Livre de Poche, p. 92-93.)
- La « réussite » accédait au rang de valeur transcendante, définissait la « France qui gagne », de Paul-Loup Sulitzer à Philippe de Villiers, auréolait un type « parti de rien », Bernard Tapie. C’était le temps des bagouts. — (Annie Ernaux, Les années, Gallimard, 2008, collection Folio, page 154.)
- Autre cause du succès de l’ancien ministre, son bagout exceptionnel, son appétence pour les projecteurs, qui en font un « bon client » pour les médias. — (Vanessa Schneider, Claude Allègre et le climat : retour sur un flagrant déni, Le Monde. Mis en ligne le 21 décembre 2018)
- riumayou
-
gabelou
?- (Histoire) Préposé à la perception de la gabelle.
- Vignacourt, en Picardie, le 5 mars 1753 : « environ cent hommes et plus de trois cents femmes » sont dans la rue, serrés en une double « haie hérissée de louchets et de bâtons » pour aider une faux-saunière conduite par trois employés à travers le bourg ; les gabelous tirent, la foule cogne, deux gardes sont blessés, la femme est libérée. — (Jean Nicolas, La rébellion française. Mouvements populaires et conscience sociale (1661-1789), éditions Gallimard (Folio Histoire), 2014, chapitre 2)
- (Par extension) (Péjoratif) Agent de la douane, de l’octroi, du service des contributions indirectes.
- Pas plus tard que cette nuit, à la Porte de Gentilly, les gabelous ont rattrapé un laitier qui se sauvait avec un million! Un million de francs en pièces d’or, dans sa carriole. Oui. — (Marcel Martinet; La maison à l’abri, 1919)
- Ce jour-là, par un heureux hasard, il avait dépisté les gabelous de Villers et glissé entre les lignes de ceux du Luhier et de Fuans sans être obligé de prendre le pas de course, […], devant le représentant du fisc. — (Louis Pergaud, L’Évasion de Kinkin, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- La garde du bateau avait été confiée à deux douaniers espagnols, Luis Ortega et Jose Perez, deux braves gabelous sans grande vaillance ni intelligence. — (Jean Ray, Harry Dickson, La Chambre 113, 1933)
- Tout à coup, deux coups de feu brisent le silence de midi.[…]. Puisque la chasse est fermée, il ne peut s’agir que de braconniers, à moins qu’un fraudeur, surpris par des gabelous ne leur ait tiré dessus. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Un employé de l’octroi, qui avait gardé le nom de gabelou, vérifiait si l’on entrait des marchandises dans Paris : pour une douzaine d’œufs on devait payer un ou deux sous. — (Édouard Bled, J’avais un an en 1900, Fayard, 1987, Le Livre de Poche, page 28)
- hounoux
-
pou
?- (Entomologie) Très petit insecte parasite sans ailes qui s’attache à plusieurs espèces d’animaux dont l’humain, agent de phtiriase et pouvant transmettre des maladies.
- La nicotiane eſt ennemie des poux & des puces, ſuivant J. Bauhin : on prétend que ſa fumée éloigne toute ſorte d’inſectes, même les punaiſes. On a obſervé que ſa poudre est mortelle aux léſards, ſang-ſues & limaçons.— (Pierre-Joseph Buc'hoz, Dissertations sur le tabac, le café, le cacao et le thé, 1788, page 27)
- Il entend leurs cils noirs battant sous les silencesParfumés ; et leurs doigts électriques et douxFont crépiter parmi ses grises indolencesSous leurs ongles royaux la mort des petits poux.— (Arthur Rimbaud, extrait du poème Les chercheuses de poux, vers 1871)
- Syphilitique par vocation, sans qu’un regard en arrière vînt lui donner quelque regret, elle eut la tête pleine de poux sans qu’un désir lui vînt de propreté et ses jupes enroulaient autour d’elles une odeur de vice et de crasse qui faisait les hommes accourir. — (Charles-Louis Philippe, Bubu de Montparnasse, 1901, réédition Garnier-Flammarion, page 141)
- Une distinction biologique fondamentale avec R. prowazeki consiste en ce que R. quintana se multiplie extracellulairement dans l’estomac des poux. L'agent n'est donc pas pathogène pour les poux – nouvelle différence avec R. prowazeki. — (Bulletin de la Société de pathologie exotique et de ses filiales, volume 56, n° 4 à 6, 1963, page 593)
- … j’avais l’impression d’être toujours plutôt propre, et ces poux dans ma tête ne me paraissaient pas bien différents des microbes qu’on attrape, on n’y peut rien, par contagion, comme j’avais attrapé la rougeole… — (Nathalie Sarraute, Enfance, Gallimard, 1983, collection Folio, page 240)
- Contrairement aux diptères et aux hémiptères, les poux (ou Phtiraptères) sont dépourvus d’ailes et sont de vrais parasites, dans la mesure où leur vie se déroule entièrement sur la peau de leur hôte et où ils sont incapables de survivre beaucoup plus d’une journée privés de son contact. Ils sont aplatis dorso-ventralement et, bien plus petits en taille que les mouches, mesurent entre 1 et 5 mm environ. — (Archie Hunter, Gerrit Uilenberg, Christian Meyer, et al., Santé animale, volume 1. Généralités, Coll. Agricultures tropicales en poche, Cirad/CTA/Karthala/MacMillan, 2006, page 26)
- (Sens figuré) (Péjoratif) Personne laide.
- – Mademoiselle, ils m’ont appelé vilain pou ! Ils ont dit que j’étais un affreux !Elle n’a même pas besoin de parler ; elle donne un sourire à l’affreux et il s’en retourne plein de superbe :– Ah ! ah ! c’est pas vrai, j’suis pas un vilain pou ! — (Léon Frapié, Le tablier, dans Les contes de la maternelle, éditions Self, 1945, page 69)
-
mamou
?- Troisième personne du singulier du prétérit de mamar.
-
bajoue
?- Partie inférieure de la mâchoire de certains animaux.
- (Par extension) Grosse joue, flasque et pendante.
- Chacun des chapiteaux de ses colonnes porte un large dé où s'épanouit la monstrueuse image de Typhon, dont le menton et les pendantes bajoues rejoignent le ventre énorme. — (Maxime Du Camp, Le Nil: Égypte et Nubie, 1854)
- Quand une femme, jusque-là très féminine, commence à ressembler à un curé, c’est le signe qu’elle n’espère plus, de l’autre sexe, ni faveur, ni sévices. Une certaine blancheur jaune, le nez qui s’attriste, le sourire qui rentre, la bajoue qui descend. — (Colette, Le képi, Fayard, 1943 ; éd. Le Livre de Poche, 1968, p. 60.)
- J'ai perdu mes bajoues, j'ai perdu ma bedaine,Et, ce, d'une façon si nette, si soudaine,Qu'on me suppose un mal qui ne pardonne pas,Qui se rit d'Esculape et le laisse baba. — (Georges Brassens, Le Bulletin de santé, in Supplique pour être enterré à la plage de Sète, 1966)
- Albert est un trou de balle prétentieux. Son visage estampillé cinquante ans trahit une récente plastie des bajoues, il sourit en permanence de toutes ses facettes dentaires,[…]. — (Dan Fante, Point Dume, traduit de l'anglais (USA) par Samuel Todd, Paris : Le Seuil, 2014, chap. 1)
-
jaloux
?- Qui a de la jalousie à propos de quelqu’un ou de quelque chose.
- La mort jalouse semblait vouloir que rien ne survécût de la jeune fille, pas même son image. — (Alexandre Dumas, Les Mille et Un Fantômes)
- On remarqua beaucoup, à Plassans, une série d’attaques dirigées par le fils contre les personnes que le père recevait chaque soir dans le fameux salon jaune. La richesse des Roudier et des Granoux exaspérait Aristide au point de lui faire perdre toute prudence. Poussé par ses aigreurs jalouses d’affamé, il s’était fait de la bourgeoisie une ennemie irréconciliable, lorsque l’arrivée d’Eugène et la façon dont il se comporta à Plassans vinrent le consterner. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, G. Charpentier, Paris, 1871, ch. III ; réédition 1879, p. 98)
- Le neveu du cheikh Gaafar, qui, tout jeune homme avait lorgné avec une admiration jalouse l’épouse de son oncle, s’enhardit jusqu’à demander sa main. — (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans « Trois contes de l’Amour et de la Mort », 1940)
- (En particulier) En parlant de la jalousie que cause l’amour.
- Si Titus est jaloux, Titus est amoureux. — (Jean Racine, Bérénice, II, 5, 1670)
- Jalouse !… Je suis jalouse de tout ce qui t’approche. Pour que tes robes ne t’aient pas seule, je les mets quand tu les as portées. — (Pierre Louÿs, Aphrodite, Mercure de France, Paris, 1896)
- Il fallait me dire : « Tu vois, tous ces hommes ont à toi… », me laisser rêver que le monde entier m’appartenait, mais tu as refermé tes bras jaloux sur tout mon avenir, et je n’ai pas voulu, je n’ai pas pu. — (Armand Salacrou, Une Femme libre, acte III, 1934)
- Qui tient beaucoup, qui est fort attaché à quelque chose.
- L’esprit républicain, jaloux à l’excès de sa liberté, prend ombrage de tout ce qui peut lui donner des entraves et se révolte contre la seule idée d’un maître. — (Frédéric II de Prusse et Voltaire, L’Anti-Machiavel, 1739 (édition de 1947))
- Il est jaloux du bâton de commandement qu’il tient dans sa main tremblante, et il sait bien que votre poing vigoureux est là pour l’étreindre. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Qui a à cœur, qui est très désireux de.
- Je suis jaloux d’acquérir, de conserver votre estime. Je suis jaloux de vous prouver le désir que j’ai de vous servir.
- (Marine) (Vieilli) Qualifie un vaisseau qui roule énormément.
- La mauvaise galère qui roulait bord sur bord était jalouse, ne portait pas bien la voile et ne sentait pas la mer, tandis que la galère bien équilibrée était en estive, fine de voiles et s’abrivait à plaisir (elle conservait sa vitesse initiale — Zysberg — ), quand elle avait perdu son erre, elle était morte. — (Pierre Sizaire, Traité du parler des gens de mer, Éditions Patrimoines & Médias, 1996, page 103)
- joucou
- laxou
- caussou
- biriatou
-
brou
?- Enveloppe (constituée de l’épicarpe et du mésocarpe) verte et coriace qui recouvre les noix jusqu’à la récolte en automne et dont la sève, colorante, est employée pour divers usages de consommation et comme teinture, le brou de noix.
- Des noix confites avec leur brou.
- Ratafia de brou de noix, (liqueur faite avec cette écale et qui a des vertus stomachiques).
- L’autre a les mains brunies par le brou des noix qu'il vient de ramasser en Corrèze.— (Violaine de Montclos, Chez Marcel Conche, la nouvelle star, Journal Le POINT, page 64, no 2212 du 29/01/2015)
-
résout
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe résoudre.
- On ne peut nier que, lorsque l’on modifie la crase du sang d’un animal, par l’injection dans les veines d’un liquide facilement circulable, étranger à la composition du sang, ou qui augmente considérablement la proportion d’un de ses principes composants ; on ne peut nier, dis-je, que par l’injection de ce liquide, on ne produise immédiatement un trouble violent, général, de l’organisme, qui, si la liqueur mélangée au sang n’est pas nuisible à l’organisation, se résout tout à fait, au bout de peu de temps, par l’activité de quelques uns des émonctoires naturels. — (Henri Bouley, De la morve, de sa nature et de sa contagion sous forme chronique, dans Recueil de médecine vétérinaire, volume 20, École nationale vétérinaire d’Alfort, 1843, pages 85-86)
-
houp
?- Sert pour appeler ou houper quelqu'un, ou pour exciter un cheval.
- — Fichtre ! ça n’a pas été sans peine ! murmura madame Gabin. Allons, houp ! maintenant que le plancher est débarrassé ! — (Émile Zola, La Mort d’Olivier Bécaille, 1879)
- Au coin de la rue il y eut un tout petit gosse. Berthe, aux trois quarts en danse, faisait le balancier comme un danseur à la corde. Elle lui passa la jambe par-dessus la tête en disant : Et houp ! Le gosse se mit à rire, Berthe se baissa pour l’embrasser et dit : Qu’il est gentil ! — (Charles-Louis Philippe, Bubu de Montparnasse, 1901, réédition Garnier-Flammarion, page 174)
- Enfin mettez-vous autour du cou ce serpent floconneux qui vous donne l’air d’avoir passé la tête à travers un édredon. Et houp ! — (Paul-Jean Toulet, Mon Amie Nane, 1922)
- aubous
- lanloup
-
noue
?- Littré[1] le donne d’origine germanique et l’apparente à nook, (« coin, angle de deux murs ») en anglais, nok (« faîte, came ») en néerlandais, Nocke (« came ») en allemand, apparenté à nochère.
- Pour le TLFi[2], du bas-latin *nauca, crase de *navica, diminutif de navis (« nef, navire »), apparenté à nacelle.
- affoux
- anoux
- trincou
-
choux
?- Pluriel de chou.
- On laboure d’hiver pour débillonner la terre qui a porté les choux. — (Journal d’agriculture pratique, 1891)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.