Dictionnaire des rimes
Les rimes en : cayriech
Mots qui riment avec "eche"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "cayriech".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : èche , èches , êche , êches , aiche , aiches , aîche , aîches , eiche , eiches , esh et ech .
- baurech
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chevêche
?- (Ornithologie) Nom donné à deux genres de rapaces nocturnes de petite taille appartenant à la famille des strigidés et à la sous-famille des Surniinae, dont l'un, qui comprenait trois espèces endémiques aux îles Mascareignes, est éteint aujourd'hui et l'autre comprend 5 espèces, dont la plus connue classiquement est la chevêche d'Athéna —déesse poliade d'Athènes souvent représentée par une chevêche, car elle était aussi déesse de la Nuit — qui était autrefois appelée chouette chevêche; ces chouettes sont caractérisées par leur petite taille, leurs rayures ou taches pectorales blanc et brun, et leurs grands yeux jaunes pouvant paraître plus "expressifs" dû à la présence d'une lisière de plumes superciliaires blanches.
- (Génériquement) (Par ellipse) En absence d'une mention du nom de l'espèce, mot désignant classiquement et usuellement la chevêche d'Athéna ou chouette chevêche (Athene noctua).
- Comme ils venaient de dépasser un assez gros tas de fagots qui, on ne sait pas pourquoi, les rassurait dans cette solitude, une chevêche s’envola d’un buisson. Cela fit un froissement de branches. Les chevêches ont une espèce de vol louche, d’une obliquité inquiétante. — (Victor Hugo, Les Travailleurs de la Mer)
- Une petite chevêche imita le chat dans un arbre, et le chat lui répondit… — (Colette, Le veilleur, dans La maison de Claudine, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 146)
- Une chevêche, effrayée, s’envolait d’un arbre en miaulant. — (Marcel Arland, Terre natale, 1938, réédition Le Livre de Poche, page 159)
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pêche
?- Fruit du pêcher, parfumé et d’un goût savoureux, dont le très dur noyau est enrobé par une chair jaune ou blanche et une fine peau veloutée de teinte jaune et rouge-orange.
- Un jour, on apporta au roi un plateau de fruits de longue vie (pêches). Trang Quynh bien vite s’empara d’un fruit et le mangea. — (Le Courrier du Vietnam, Trang Quynh, le malin (suite et fin), lecourrier.vn, 17 octobre 2020)
- Pêche juteuse.
- Certaines pêches adhèrent au noyau.
- Pêche jaune ou blanche.
- Pêche de vigne.
- Le duvet de la pêche.
- (Argot) Tête, visage, gueule → voir pomme et poire.
- Je suis trituré, je n’existe plus… C’est elle, toute la masse qui me fond sur la pêche… Ça glue… J’ai la bouille coincée. — (Louis-Ferdinand Céline, Mort à crédit, Denoël, Paris, 1936)
- Se fendre la pêche : Bien s’amuser, rire aux éclats.
- (Familier) Coup de poing ou gifle porté au visage → voir châtaigne et marron.
- En réceptionnant ma pêche, il fait « belelebelele » très vite. — (San-Antonio, Béru-Béru, Éditions Fleuve noir, 1970, II, 2)
- (Familier) Tonus, forme.
- On tient une de ces pêches !
- Je vais te redonner la pêche moi !
- J’ai la pêche aujourd’hui !
- (Argot) Caca.
- Déposer une pêche : Déféquer.
- Je viens de lâcher une grosse pêche.
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rêche
?- Rude au toucher.
- Le marais prend dès la dernière grange : peu à peu, l'herbe devient plus rêche, des houppes laineuses y floconnent ; il y luit des nappes de joncs; la reine des prés, le glaïeul d'eau y buissonnent et, lentement, la sphaigne, la mousse décolorée, commence à régner. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- La colère avait empourpré la chair des cicatrices, mis en mouvement les sourcils rêches, les plis burinés, les lèvres massives. — (Joseph Kessel, Les Cavaliers, Gallimard, 1967)
- L'autre grande place de Parthenay, […], comme tous les mercredis grouillait de paysans en blouses bleues toutes neuves rêches comme des chasubles, […]. — (Michel Ragon, La Louve de Mervent, éd. Albin Michel, 1985, livre 2, chapitre 1)
- Presque chaque année, il s’achète un nouveau pull d’automne.– Comment, déjà en pull-over, Spitzweg ?Oui, Arnold aime enfiler son pull juste un peu trop tôt, parfois sur une chemisette – et cette sensation de rêche sur les avant-bras, c’est délicieux. — (Philippe Delerm, Il avait plu tout le dimanche, Mercure de France, 1998, pages 103-104)
- Âpre au goût.
- Poire, pomme rêche.
- C’est là que les chauffeurs des camions allant de Munster à Gérardmer s’arrêtent pour boire un coup de vin rêche ou de bière pétillante. — (Georges Simenon, Le Relais d’Alsace, Fayard, 1933, réédition Le Livre de Poche, page 19)
- (Sens figuré) Rude, difficile à vivre (à propos des personnes ou de leur caractère).
- Cet homme est rêche.
- Il a l’esprit rêche.
- Il a l’humeur bien rêche.
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biflèche
?- (Armement) Se dit d’un affût de canon comportant deux flèches ouvertes en forme de « V », qui procurent au canon une meilleure stabilité, une meilleure absorption du recul et un angle de tir plus large que les affûts monoflèches.
- Le dispositif à flèches ouvrantes ou à affût biflèche, utilisé dans le 37 d’Infanterie et le 155 G. P. F., constitue un perfectionnement du système à pivot. La base d’appui considérablement élargie permet un champ de tir horizontal voisin de 60° sans que les dépointages soient à craindre. — (Ècole spéciale militaire, Cours d’artillerie, Imprimerie de l’école spéciale militaire (Saint-Cyr), 1937-1938, 1er fascicule, page 97)
- La mise au point - dès avant la guerre - des affûts biflèches ou tous azimuts sur plaques tournantes permet de modifier l’angle de tir sans procéder à un difficile déplacement de la pièce elle-même. — (Yves Durand, Histoire de la deuxième guerre mondiale, Éditions Complexe, 1998, page 200)
- salmiech
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laîche
?- (Botanique) Carex, genre de plantes vivaces, à feuilles coupantes, qui croissent généralement dans les lieux humides.
- Pendant ce temps, le cri de la meute était devenu un Bouaf ! de dépit : les chiens avaient perdu la piste, leur course compacte se ramifiait en un réseau de recherches olfactives tout autour d’une clairière de laîches ; ils étaient trop impatients de retrouver le filet d’odeur perdu pour bien le chercher ; leur élan était retombé et déjà certains en profitaient pour lever la patte contre une pierre. — (Italo Calvino, Le Baron perché, 1957. Traduit de l’italien par Juliette Bertrand, 1959. p. 115-116)
- De la Bresse au Dauphiné, herbes palustres, les laîches, qu'on utilise comme litière ; espèce de roseau qui servait parfois d'aliment au bétail. On dit aussi flaches. — (Marcel Lachiver, Dictionnaire du monde rural, Fayard, Paris, 1997)
- L'animal était certainement occupé à brouter de la laîche, cette herbe qui pousse au bord de l'eau, ou à grignoter quelque racine de nénuphar. — (Michelle Paver, Chroniques des temps obscurs, vol.4 : Le banni, Hachette Jeunesse, 2008, chap.17)
-
bobèche
?- (Jusqu’au 17e siècle) Tête du chandelier, petit vase qui contient la bougie.[1]
- Des girandoles de cristal, au lieu des cierges, faisaient jaillir des jets d’eau de leurs bobèches. — (Jean de La Varende, Versailles, édition Henri Lefebvre, 1959, page 37)
- (Début du 18e siècle)[2] Petite pièce concave à rebord, percée en son milieu d’un trou cylindrique, qu’on adapte aux chandeliers, aux lustres, aux girandoles, afin de recueillir leur cire fondue. Note : Les deux sens sont restés longtemps en usage[3], aujourd’hui le premier sens de bobèche est souvent remplacé par le mot binet[4].
- Bobèche d’argent, de cuivre, de cristal. Au 18e siècle, il existait des bobèches de papier découpées en fleurs et jetables. Voir Femme occupée à cacheter une lettre par Jean-Baptiste Siméon Chardin, 1733.
- Les bougies s’éteignirent une à une en faisant éclater leurs bobèches de cristal. — (Honoré de Balzac, La Peau de chagrin, 1831)
- C’était tantôt une manière nouvelle de façonner pour les bougies des bobèches de papier. — (Gustave Flaubert, Madame Bovary, Michel Lévy frères, Paris, 1857)
- Le feu qui meurt a beau nous faire signe : « Allez vous coucher, mes enfants », les bougies ont beau crier : « Au lit ! au lit ! Nous sommes brûlées jusqu’aux bobèches. — On ne vous écoute pas », leur dit Jacques en riant, et notre veillée continue. — (Alphonse Daudet, Le petit Chose, 1868, réédition Le Livre de Poche, page 136)
- Plus rien ne traîne. Tout est net. Sur les cheminées, les vases ont été vidés des bouchons, des bobèches ébréchées, des bouts de ficelle pleins de nœuds, des épingles à cheveux, qu’on y trouve fréquemment. — (Germaine Acremant, Ces dames aux chapeaux verts, Plon, 1922, collection Le Livre de Poche, pages 159-160)
- Les cierges arrivaient rapidement au terme de leur existence ; une flamme baissant plus rapidement que les autres fit éclater une bobèche. — (Jean Ray, La Cité de l’indicible peur, 1943)
- Au milieu de la place, la fontaine parlait toute seule. C'était une conque de pierre vive, accrochée comme une bobèche, autour d'une stèle carrée, d'où sortait le tuyau de cuivre. — (Marcel Pagnol, La gloire de mon père, 1957, collection Le Livre de Poche, page 146)
- Partie supérieure d’un chandelier, lorsque cette dernière comporte un rebord évasé semblable à celui des bobèches mobiles.
- La bobèche d’un chandelier.
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épeiche
?- (Ornithologie) Variante de pic épeiche (oiseau).
- L’épeiche est très répandue en Europe.
- De nouveau, la somnolence s’empare de moi, et de nouveau je suis dans un bois silencieux, vert brouillé, et de nouveau quelque part au loin crépite sur l’arbre l’épeiche turbulente. — (Alexandre Ivanovitch Kouprine, Récits de vie dans la Russie tsariste: de 1900 à 1917, 2011)
- cladech
- attuech
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revêche
?- (Rare) Qui est rude, âpre au goût.
- Ces poires sont revêches. – Du vin revêche.
- Qualifie un diamant auquel on ne peut pas faire prendre le poli dans toutes ses parties.
- (Sens figuré) D’un abord difficile, rude, peu traitable, rébarbatif, en parlant d’une personne.
- Vous êtes bien revêche ce soir. Je vous obéis, madame la marquise. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- Celui-là est défendu contre les quémandeurs trop opiniâtres par une sorte de femelle revêche, bourrue, grimaçante, qui s’entend à merveille à décourager les volontés les plus obstinées. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 183)
- Durant notre veillée mortuaire, ma mère se levait quelquefois, soulevait le suaire et sa longue figure durcissait encore son air revêche. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 29)
- Carmelita Spats était une petite pimbêche, teigneuse, hargneuse, arrogante, revêche, et il m’en coûte de parler d'elle. — (Lemony Snicket, Les Désastreuses aventures des orphelins Baudelaire, traduction anonyme, 2004)
- (Sens figuré) D’un abord rude et peu engageant, en parlant d’une chose.
- Toute mon enfance j’ai rêvé à ce château, proche et inaccessible, dénué de grâce et revêche avec ses étroites fenêtres, entouré pourtant d’un beau jardin et cerné par les bois. — (José Cabanis, Les Cartes du temps, Gallimard, 1962, « Le Livre de poche », page 43.)
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cromlech
?- Monument des âges préhistoriques formé d’une suite de menhirs disposés en cercle.
- Le dolmen et le cromlech celtes, le tumulus étrusque, le galgal hébreu — (Victor Hugo, Notre-Dame de Paris, 1831, page 223, édition de Pocket (1989), ISBN 978-2-266-24000-0)
- Tout auprès est un cromlech composé de blocs de pierres de dimensions beaucoup moindres et disposés circulairement. — (Mémoires de la Société nationale des antiquaires de France, Volume 4, 1838)
- Ces blocs posés comme des champignons gigantesques sur leur étroite base, ce sont les menhirs, les dolmens, les cromlechs des anciens Gaulois, vestiges de temples cyclopéens d’où le culte de la force semblait bannir par principe le culte du beau. — (George Sand, Jeanne, 1844)
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brèche
?- Ouverture dans une clôture, un mur, une haie…
- La dimension de la litière obligea plusieurs fois de faire élargir des chemins et abattre les murailles de quelques villes et villages où elle ne pouvait entrer ; en sorte, disent les auteurs des manuscrits du temps, tout pleins d’une sincère admiration pour ce luxe, en sorte qu’il semblait un conquérant qui entre par la brèche. — (Alfred de Vigny, Cinq-Mars, Michel Lévy frères, 1863)
- L’ennemi entrait dans la ville par escalade ou par une brèche, sans que pour cela la garnison se rendît ; car alors, celle-ci renfermée dans les tours qui, je le répète, sont autant de réduits indépendants, pouvait se défendre encore. — (Eugène Viollet-le-Duc, La Cité de Carcassonne, 1888)
- Au bout de cinq minutes de cette course, il parvint à un endroit où le mur avait une sorte de brèche ; il la franchit. — (Michel Zévaco, Le Capitan, 1906, Arthème Fayard, collection « Le Livre populaire » no 31, 1907)
- Ouvrir une brèche dans une artère de calibre important afin de réaliser un cathétérisme.
- (Par extension) Vide ou cassure que l’on fait dans quelque chose.
- J’obstrue avec du coton et de l’étoupe la brèche que présente le pont. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil’'; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- Le tranchant de ce couteau a de nombreuses brèches.
- Partie entamée d'un ensemble.
- Il y a une brèche à ce pâté, quelqu’un en a mangé une partie. — On a abattu cent arpents de bois dans cette forêt, cela fait une grande brèche.
- (Sens figuré) Tort, dommage que l’on fait à quelque chose, la diminution d’un bien qui devrait être conservé entier, intact.
- Il a fait une brèche à sa réputation.
- Cela fait brèche à sa fortune.
- (Tennis) Écart de deux jeux d’avance[2], break.
- (Marine) Ouverture dans la coque résistante d’un sous-marin pour embarquer du matériel.
- (Génétique) Absence d’un ou plusieurs nucléotides dans un des deux brins de l’ADN.
- La transposition s'accompagne, en effet, d'une brèche dans l’ADN, qui peut être réparée par conversion génique, séquence partiellement homologue aux bords de la brèche servant de donneur. — (Jean Deutsch, La drosophile: des chromosomes aux molécules, 1994, page 97)
- (Géologie) Roche détritique appartenant à la famille des conglomérats.
- La chapelle de la Vierge, entièrement revêtue de porphyre, de jaspe, de brèches jaunes et violettes d’un poli admirable, est d’une richesse qui dépasse les splendeurs des Mille et une Nuits. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
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blèche
?- (Familier) (Vieilli) (Désuet) Mou, sans fermeté.
- (Argot) Laid.
- (Argot) (nourriture) Mauvais.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.