Dictionnaire des rimes
Les rimes en : cavatine
Que signifie "cavatine" ?
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- (Musique) Air d’opéra, ordinairement assez court, qui n’a ni reprise ni seconde partie.
- Le jugeur, qui ne s’étonne de rien, qui se mouche au milieu d’une cavatine aux Bouffons, y crie brava avant tout le monde, et contredit ceux qui préviennent son avis, était là. — (Honoré de Balzac, La Peau de chagrin, 1831)
- Elle se tourne, alerte et d’un mouvement vif… — Sur vos lèvres alors meurent les cavatines… — (Arthur Rimbaud, Roman, 1870)
- Il n’y a que certains paysages, et encore à certains moments, qui présentent la beauté achevée. Ordinairement on n’a que des commencements de sensations, des motifs de cavatine ! Pour les avoir parfaites, il faut les corriger, les compléter. — (Hippolyte Taine, Carnets de voyage : Notes sur la province, 1863-1865, Hachette, 1897)
- L’ensemble faisait le bruit d’une charrue roulant sur des pavés mais en prêtant l’oreille on entendait, comme un souffle lointain, le murmure émouvant d’une cavatine de Lully. — (Jean-Christophe Rufin, Sauver Ispahan, chapitre 21, page 214. Éditions Gallimard, 1998)
Mots qui riment avec "ine"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "cavatine".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ine , ines , inne , innes , îne , înes , yne et ynes .
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leucine
?- Acide aminé dont la chaîne latérale est (-CH2-CH(CH3)2).
- Il constate la présence d’une molécule de tyrosine (C9H11AzO3), et de toute la série homologue des sucres de gélatine, depuis la leucine (C6H13AzO2), jusqu’à l’alanine (C3H7AzO2) ; tous à base d’acide gras. — (Revue des questions scientifiques, volume 8, 1880, page 37 (analine corrigé en alanine))
- (Vieilli) Principe existant dans le tissu pulmonaire et dans le sang.
-
invertine
?- (Biochimie)(Désuet) Sucrase, invertase
- La seule action connue de l’invertine est celle qu’elle exerce sur le sucre de canne ou saccharose. — (Émile Bourquelot, Les ferments solubles (diastases-enzymes), 1896)
-
alcaline
?- Féminin singulier de alcalin.
- Les enzymes utilisées dans le conjugué sont principalement la HRP (horse radish peroxidase) pour une révélation chimioluminescente ou la PAL (phosphatase alcaline) pour une révélation colorimétrique. — (ANOFEL, Sandrine Houzé, Françoise Botterel-Chartier, Parasitologie et mycologie médicales, 2018, chapitre 11)
-
voisine
?- Femme qui est, qui demeure auprès d’une autre.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- Cité (du genre féminin) dont le terroir est proche de celui d'une autre.
- Du même coup, Épernay passe de 4.000 habitants vers 1850 à 20.000 vers 1900, à 23.000 de nos jours, entraînant dans sa prospérité ses voisines Ay, Dizy, Magenta. — (René Crozet, Petite Histoire de Champagne : des origines au début du XXe siècle, Cressé : Éditions des Régionalismes, 2018, p. 196)
-
déparaffine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe déparaffiner.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe déparaffiner.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe déparaffiner.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe déparaffiner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe déparaffiner.
-
crapoussine
?- (Populaire) (Vieilli) Celle qui est de taille petite et contrefaite.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Populaire) Celle qui est courte, grosse et mal faite (physiquement proche de la trollesse et mal vêtue).
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
effémine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe efféminer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe efféminer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe efféminer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe efféminer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe efféminer.
-
chine
?- Papier de Chine.
-
argentine
?- (Botanique) Nom vulgaire de la potentille ansérine.
- « Asseyons-nous sur ce talus », dit une voix molle. Sans avoir pris la peine de répondre, nous nous trouvâmes soudain couchés dans les touffes d´argentine. — (Georges Duhamel, Civilisation, « Dans la vigne » ; Le livre de poche, Paris, 1967, p. 80)Note d’usage : On remarquera la possibilité du singulier collectif.
- Minéral, qui est une variété lamellaire au lustre argenté de calcite.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Zoologie) Genre de petits poissons osseux au corps argenté, de la famille des argentinidés.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
cuisine
?- (Construction) Pièce où l’on prépare et fait cuire les aliments.
- Zaheira disparut vers la cuisine, revint avec des plats alléchants, disposa gentiment l’eau et le pain sur la table. — (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans "Trois contes de l’Amour et de la Mort", 1940)
- Gaspard vit avec joie la femme poser une soupière fumante sur la table de la cuisine. — (André Dhôtel, Le Pays où l’on n’arrive jamais, 1955)
- Après avoir calculé le temps nécessaire pour sortir de la cuisine et venir tirer le cordon placé sous la porte, il resonna encore de manière à produire un carillon très significatif. — (Honoré de Balzac, Le Curé de Tours, 1832)
- (Par métonymie) Ensemble du personnel travaillant dans cette pièce à l’élaboration des plats.
- (Par métonymie) Ensemble d’ustensiles servant à préparer les aliments et qu’on peut transporter d’un lieu dans un autre.
- La poussière de craie donnait soif et cet automne était chaud. Je me souviens d’avoir bu un jour peut-être dix quarts de bouillon brûlant pris à la cuisine roulante. — (Alain, Souvenirs de guerre, page 111, Hartmann, 1937)
- (Par extension) Ordinaire d’une maison, repas qu’on y prépare habituellement.
- Cela intéressait vivement notre maître d’hôtel pourtant, car le voici ceint de son blanc tablier, la mine souriante, la bouche en cœur, le visage jambonné par la chaleur des fourneaux et venant connaître notre opinion sur sa cuisine. — (Gustave Fraipont, Les Vosges, 1923)
- Action de préparer à manger.
- Mais avec un petit poële net, propre, chauffé par l’électricité et pourvu de thermomètres, avec des températures absolument contrôlables et des écrans protecteurs, la cuisine pourrait devenir une distraction et un amusement même pour les dames âgées ou valétudinaires. — (H. G. Wells, Anticipations, 1901, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Société du Mercure de France, Paris, 1904)
- Il me quitte ; il doit acheter du jambon et du vinaigre, car les officiers l’ont naturellement chargé de leur cuisine, comme ils en chargent immanquablement tout professeur, tout prêtre, tout poète. — (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace - Août 1914, 1916)
- (Cuisine) Art d’apprêter les mets, les aliments.
- Ils étaient parfaitement d’accord, surtout sur la nécessité d’appeler toute la pharmacie de la nature au secours de la cuisine. Piments, poudres anglaises, safraniques, substances coloniales, poussières exotiques, tout leur eût semblé bon, voire le musc et l’encens. — (Charles Baudelaire, La Fanfarlo, 1847 ; collection Folio, page 61)
- C’est chez la veuve Thorsdal que j’appris à savourer les délices de la cuisine islandaise. Le dîner se composait invariablement de poisson bouilli. — (Jules Leclercq, La Terre de glace, Féroë, Islande, les geysers, le mont Hékla, Paris : E. Plon & Cie, 1883, page 45)
- Au début du XXe siècle, la papesse de la cuisine bourgeoise, la célèbre madame Saint-Ange, écrira avec émotion, à propos d'un plat traditionnel dans les bonnes familles : « […]. » — (Maguelonne Toussaint Samat, Histoire de la cuisine bourgeoise: du Moyen Âge à nos jours, Éditions Albin Michel, 2001, page 120)
- Fierté des maîtresses de maison formées aux traditions familiales, la blanquette est, révérence gardée, à la cuisine française ce que Molière est au théâtre. — (Sylvie Girard-Lagorce, Grandes et petites histoires de la gourmandise française: traditions et recettes, Plon, 2003, De Borée, 2005, page 95)
- La cuisine française, ça me semble vieux et prétentieux, alors que la cuisine japonaise, ça a l’air… eh bien, ni jeune ni vieux. Éternel et divin. — (Muriel Barbery, L’élégance du hérisson, 2006, collection Folio, page 112)
- (Sens figuré) (Familier) Manœuvre ; intrigue.
- La cuisine électorale, parlementaire.
-
affine
?- (Biologie) Qui présente des ressemblances ne traduisant pas toujours des liens de parenté.
- Ajoutons enfin que l’Aulnaie tourbeuse sous-vosgienne est très affine de celles qui ont été décrites dans diverses régions françaises : […]. — (Gustave Malcuit, Contributions à l’étude phytosociologique des Vosges méridionales saônoises : les associations végétales de la vallée de la Lanterne, thèse de doctorat, Société d’édition du Nord, 1929, p. 146)
- Bien d’accord avec toi, et c’est pourquoi, toutes ces espèces affines, je les capture désormais pour les "décroupionner" — (site www.insecte.org, 27 novembre 2006 (s enlevé à captures)
- (Mathématiques)
- Application affine : application entre deux espaces affines vérifiant une certaine propriété.
- Une affinité est une application affine ou linéaire égale à l’identité dans une direction et à une homothétie dans une autre.
- Espace affine : ensemble attaché à un espace vectoriel sur un corps commutatif.
- La notion d’espace affine généralise la notion d’espace issue de la géométrie euclidienne en omettant les notions d’angle et de distance. Les propriétés spécifiques permettant de parler d’alignement, de parallélisme, et d’intersection, subsistent.
- Fonction affine : application affine de
- R
- {displaystyle mathbb {R} }
- dans
- R
- {displaystyle mathbb {R} }
- .
- Géométrie affine : géométrie des espaces affines.
- Propriétés affines : propriétés invariantes dans une transformation affine.
- Repère affine : repère dans un espace affine.
- Transformation affine : transformation dans le plan ou dans l’espace décrite par des équations algébriques linéaires.
-
isocline
?- Qui a la même inclinaison.
-
libertine
?- (Histoire) Personne qui s’écarte volontairement des règles imposées par la morale de son temps et de son milieu.
- Personne versée dans les plaisirs raffinés, bravant les conventions et les pratiques de son milieu.
- C’est une libertine débauchée.
- Personne qui recherche le plaisir avec de multiples partenaires, sans entretenir de relation amoureuse, ni engager ses sentiments.
- C'est une libertine, elle fréquente assidûment un club de rencontres huppé.
-
culmine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de culminer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de culminer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent de culminer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent de culminer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de culminer.
-
morgeline
?- (Botanique) (Agriculture) Plante de la famille des Caryophyllacées à petites fleurs et à feuilles pointues. On l’appelle aussi alsine, stellaire intermédiaire et mouron des oiseaux. (Stellaria media)
- (Rare) (Botanique) (Agriculture) Plante de la famille des Primulacées, appelée aussi mouron bleu ou mouron rouge. (Anagalis arvensis & Anagalis fœmina)
-
flamine
?- (Antiquité) Prêtre romain attaché au service spécial d’une divinité.
- Chacun des flamines était désigné par le nom du dieu dont il était le ministre.
- Il n’y eut d’abord que trois flamines, celui de Jupiter, celui de Mars et celui de Romulus.
-
alépine
?- (Désuet) Sorte d’étoffe de soie ou de laine.
- Sa robe d’alépine brune, beaucoup trop large, laissait deviner une taille fine, souple et ronde comme un jonc. — (Eugène Sue, Les Mystères de Paris, 1843)
- La robe de chambre, en alépine noire, devenue luisante, portait la date de l’émigration polonaise. — (Honoré de Balzac, L’Envers de l’Histoire contemporaine, 1848, deuxième épisode)
- (Désuet) Noix de galle d’Alep.
-
fine
?- (Typographie) Terme utilisé communément dans l’imprimerie et par les typographes pour désigner une espace insécable, mais d'une largeur fixe non justifiable (en cas de justification des lignes complètes de paragraphes entre les deux marges), et plus fine (entre un sixième et un quart de cadratin, selon les polices de caractères utilisées) que l’espace normale (un demi cadratin) séparant les mots ; la fine est utilisée soit en juxtaposition avec certains signes de ponctuation, soit aussi (dans les conventions typographiques françaises) comme séparateur de groupes de chiffres dans un nombre ou un numéro.
- On insèrera en français une fine avant les signes de ponctuation double comme les deux-points, le point-virgule, le point d’exclamation, le point d’interrogation, ainsi qu’à l’intérieur des guillemets français, ou parfois aussi après une puce ou un tiret demi-cadratin en tête d’un élément dans une liste ou énumération afin que les premiers termes de chaque élément apparaissent verticalement alignés en cas de justification des paragraphes. On utilisera aussi la fine comme séparateur de groupes de chiffres dans les nombres et numéros.
- Les fines typographiques juxtaposées aux signes de ponctuation dans les documents déjà mis en page sont le plus souvent codées U+2009 (un cinquième de cadratin, soit 0,2 em) dans les normes Unicode et ISO/IEC 10646. Cependant les typographes francophones recommandent traditionnellement souvent plutôt U+2005 (la fine d’un quart de cadratin, soit 0,25 em), contrairement aux typographes anglophones qui lui préfèrent traditionnellement U+2006 (la fine d’un sixième de cadratin, soit 0,166 em, presque invisible et très souvent omise). La différence de largeur entre les fines dépend de la façon dont sont conçues les polices de caractères utilisées, et notamment de l’approche incluse dans les glyphes eux-mêmes, puisque les typographes français ont souvent utilisé dans leurs polices une avance plus réduite que les typographes anglophones, afin de faire tenir plus de texte dans les lignes de paragraphes, sans trop augmenter le nombre de pages dans les ouvrages imprimés. Les polices de caractère modernes tiennent compte de la conception de leur glyphes pour ajuster la largeur de la fine typographique U+2009 qu’elles contiennent. Les autres fines à largeur constante U+2005 et U+2006 sont réservées aux typographes pour le rendu final des documents déjà totalement mis en page, avec des polices de caractères bien déterminées.
- Dans certains cas, la fine typographique U+2009 peut être partiellement justifiable (et légèrement agrandie) mais uniquement en cas d’activation de la justification des espaces d’approche intercaractère. La justification usuelle des paragraphes ne fait souvent pas appel à cet ajustement (nécessaire seulement dans la présentation de colonnes de texte très étroites afin d’éviter des espacements excessifs entre les mots lorsque les paragraphes sont justifiés), mais ne justifiera que les autres espaces. Les autres espaces fixes U+2000..U+2006, exprimées en cadratins, ne sont normalement pas affectées par la justification, et sont donc recommandées chaque fois que l’espace doit absolument conserver une largeur fixe, mais elles restent sécables.
- Toutefois, toutes ces fines ont le défaut de rester encore sécables (à cause d’une omission non corrigeable dans les propriétés Unicode du caractère U+2009), et une autre fine de largeur équivalente (mais insécable) a été ajoutée plus récemment (depuis Unicode 5.1) pour corriger ce défaut, codée U+202F. Cette dernière n’est pas encore supportée par nombre de polices, et les navigateurs internet ou moteurs de rendus, s’ils la traitent correctement comme insécable, omettent souvent de la remplacer par U+2009 quand cette dernière est disponible dans les polices utilisées. Pour ces raisons, la fine typographique devrait plutôt être représentée en SGML de façon symbolique avec « &nnbsp; », afin que les moteurs de rendus puissent déterminer plus librement le caractère Unicode équivalent à utiliser ; en HTML cependant (et aussi dans les documents graphiques SVG), cette référence symbolique (absente de leurs normes) n’est que rarement supportée par les moteurs de rendu : on lui préférera alors «   » (U+2009), un caractère bien supporté mais rendu insécable par une propriété CSS « white-space:nowrap ».
- (Vieilli) Eau-de-vie de raisin, en particulier cognac, de qualité supérieure. Apocope de fine champagne.
- — Je veux, dit Bénin, un grog au rhum.— Tiens ! moi aussi.— Je ne connais pas ça messieurs…, mais j’ai de la fine que je ne vous dis que ça.— Donnez de la fine ! — (Jules Romains, Les Copains, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 83)
- Sur ces mots, il a commandé trois nouvelles fines à l'eau. — (Jo Barnais, Mort aux ténors, chapitre IX, Série noire, Gallimard, 1956, page 89)
- Ce traitement, on l’imagine N’est que pour la petite angine,Car s’il s’agit d’une grosse angineFaut ajouter un litre de fine. — (Jean Constantin, La petite angine, 1960)
- L’oncle Jules rapportait du Roussillon des raisins à l’eau-de-vie, des gâteaux mielleux qui collaient aux dents, un foie d’oie comme un cœur de veau, de la fine d’avant le déluge, et des R remis à neuf. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 26)
- Toute seule au barDans un coin noirUne blonde platineSirote sa fine — (Chagrin d'amour (groupe), Chacun fait (c'qui lui plaît), 1981)
- (Industrie minière) Fraction fine issue d’un concassage ou d’un broyage.
- Les opérations de broyage marquent usuellement le terme des opérations d’épuration des fines, que celles-ci soient destinées à l’agglomération ou à la carbonisation. — (Ch. Berthelot, Épuration, séchage, agglomération et broyage du charbon, Paris : chez Dunod, 1938, page 362)
- Aphérèse de perle fine.
- Et voilà au cou de Bertille, médusée, deux cents fines tirées du profond des mers chaudes où le requin parfois vient croquer du plongeur. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, page 114)
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méléagrine
?- (Malacologie) Huître perlière de la mer Rouge et de l’océan Indien.
- Perle naturelle et perle de culture ne présentent aucune différence, toutes deux étant produites par une méléagrine.
- Le naissain des Méléagrines (Meleagrina Martensi Dunker) est recueilli sur des collecteurs en bambou par des plongeuses bien entraînées, appelées « âma » en japonais. Les jeunes Mollusques sont placés dans des cages treillagées pour être à l’abri de leurs dangereux ennemis pendant la période au cours de laquelle ils peuvent le moins bien se défendre. — (Lucien Pohl, « L’application des méthodes japonaises à la méléagriniculture et à la margariculture », extrait du Bulletin de la Société Océanographique de France, no 30, Blondel La Rougery, Paris, 1926, page 2)
-
ovine
?- Féminin singulier de ovin.
-
choline
?- (Biochimie) Molécule de la famille des alcools aminés apportée par l’alimentation ou synthétisée par le foie.
- C’est une explication possible à l’absence d’oxyde de triméthylamine dans les urines après injection intraveineuse de choline. — (Revue européene d’études cliniques et biologiques, Volume 10, 1965)
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alvine
?- Féminin singulier de alvin.
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cousine
?- Fille de l’oncle ou de la tante d’une personne.
- En entendant cette horrible phrase, Pons se redressa comme si la décharge de quelque pile galvanique l’eût atteint, salua froidement sa cousine et alla reprendre son spencer. — (Honoré de Balzac, Le Cousin Pons, 1847)
- Sa vie, ce sont ses amis, certes, mais aussi un amour foireux - elle craque en secret depuis des années pour son meilleur ami (Hakim Jemili), qui semble lui préférer sa cousine -, et surtout pas mal d’emmerdes. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 3 octobre 2022, page 12)
- (Sens figuré) — Un jour, la souris citadine vint rendre visite à sa cousine campagnarde.
-
lésine
?- (Vieilli) Épargne sordide et raffinée jusque dans les moindres choses.
- Le maître donna des signes de plus en plus évidents d’avarice ; il se livra d’autant plus à cette passion, que ses cheveux grisonnaient chaque jour davantage : lésine et tête chenue font, on le sait, bon ménage. — (Nicolas Gogol, Les âmes mortes, 1842 ; traduction de Henri Mongault, 1949)
- Mlle Verne est une sœur de curé : indiscrète, infaillible, vieille et vierge. Elle régit la paroisse ; et contre la majorité du village qu’elle hait et qui le lui rend sans lésine, elle dirige, d’un verbe impératif, le clan de résistance réactionnaire que tout église groupe dans son ombre. — (Roger Martin du Gard, Vieille France, Gallimard, 1933 ; édition Le Livre de Poche, page 47)
- Le décor ne lui apprenait rien, sinon que tout suait la lésine, et même la ladrerie. — (Jean Ray, Harry Dickson, Le Mystère des sept fous, 1933)
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diamantine
?- Féminin singulier de diamantin.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.