Dictionnaire des rimes
Les rimes en : catarrhale
Que signifie "catarrhale" ?
Afficher la définitionMasquer la définitionwiktionary.org
- Féminin singulier de catarrhal.
Mots qui riment avec "al"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "catarrhale".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : al , als , ale , ales , alle , alles , oil , oils , oile , oiles , oille et oilles .
-
diurnal
?- (Religion) Dans l'Église catholique, bréviaire abrégé, qui, â l'exception des matines et quelquefois des laudes, ne contient que les offices récités au cours de la journée.
- Le diurnal romain.
- Le diurnal à l’usage de Paris.
-
cadastrale
?- Féminin singulier de cadastral.
-
banal
?- (Féodalité) Qui appartient à un seigneur, et dont les paysans se servent en échange d’une redevance.
- Four banal, moulins banaux.
- Les ressources de la mer voisine qui venaient en aide à la charité publique, les levées de marais et quelques prairies banales où les plus gênés menaient pacager leurs vaches, un climat très-doux qui rendait les hivers supportables, tout cela faisait que les années passaient sans trop de détresse, et que personne ne se plaignait du sort qui l’avait fait naître à Villeneuve. — (Eugène Fromentin, Dominique, L. Hachette et Cie, 1863, réédition Gründ, page 27)
- Je suis perplexe, comme on dit dans je ne sais quel bête de vaudeville. J’ai devant moi des épreuves dont j’étais près de donner le bon à tirer. J’y parle de fours banaux. Quand en coupant les pages du tome III du « Traité de médecine et de thérapeutique » publié sous la direction de M. Brouardel, mes yeux tombent, à la page 5, ligne 16, sous la signature de M. J. Girode, sur ces mots : « des faits assez banals ». J’ai cru d’abord à un lapsus d’imprimerie, n’ayant pas souvenance d’une exception pour banal de la règle du pluriel des noms et des adjectifs en al. J’ai ouvert une demi-douzaine de dictionnaires : l’Académie (1884), Littré, Landais, [Jean-François-Marie Bertet] Dupiney de Vorepierre, Larousse et Bescherelle ; partout j’ai vu que, quoique employé surtout au sens féodal, le pluriel de banal était bien banaux. Quel n’a pas été mon étonnement en poursuivant mon enquête de trouver presque toujours le pluriel banals ! Voyez plutôt :M. [Louis-Félix-Achille] Kelsch, Traité des maladies épidémiques, t. I, p. 93 : « microbes banals » ;M. J. [(Joseph)] Girode, Traité de médecine et de thérapeutique, t. I, p. 102 : « processus banals » ;M. R. Blanchard, Traité de pathologie générale, t. II, p. 652 : « exemples banals » ;M. Chantemesse, Traité de pathologie générale, t. II, p. 374 : « saprophytes banals » ;M. Chantemesse, Traité de pathologie générale, t. II, p. 406 : « microbes banals ».J’ai pensé alors que c’était là une de ces fautes médicales que beaucoup répètent sur la foi d’un maître, sans remonter aux sources. Mais mon étonnement a grandi en trouvant in « Petits poètes du XVIIIe siècle », éd. Quantin, 1888, Notice sur la vie et les œuvres de Gresset, sous la signature de M. L. [(Léopold)] Derome, page XV : « compliments banals », et page XXII « des proverbes banals ».Enfin cet étonnement est devenu de la stupéfaction quand j’ai lu dans la « Revue », —je ne la désigne pas autrement, tout le monde sait qu’on dit la Revue, comme on disait autrefois Urbs, — t. 129e, année 1895, p. 413, ligne 4, sous la signature de M. Louis-Paul Dubois : « Ces moyens banals de publicité » ; — t. 137e, p. 919, de M. A. Bellessort : « ils ne sont que trop banals. »Je suis très perplexe avec mes « fours banaux ». A-t-on vraiment, à Paris, changé tout cela ? Mais alors qu’on le dise.J’ai consulté à ce sujet les projets de réforme proposés dans la « Revue scientifique » par M. Richet, le fisiologiste. J’ai relu attentivement l’article de M. Michel Bréal, les corrections que M. Clédat a adoptées pour le « Bulletin de l’Université de Lyon », rien n’est venu me tirer d’incertitude.Banals ou banaux, voilà la question. Parmi les lecteurs du Lyon Médical, il ne manque pas de membres de l’Université capables de faire cesser mon angoisse. — (P.-J. Navarre, « Banals ou banaux », in Bulletin du Lyon médical, 28e année, tome LXXXIII, numéro 46, Librairie médicale de Louis Savy, Lyon, 15 novembre 1896, page 391)
- (Droit) Commun, en parlant de biens dont le public a la jouissance.
- Arbitrage banal.
-
fondamentale
?- (Musique) Note de référence d'un accord lui donnant son nom. À ne pas confondre avec la note la plus grave d'un accord : sa basse. Ces deux notions ne concordent que lorsque l'accord est présenté comme empilement de tierces, on dit alors qu'il est à l'état fondamental.
- Dans l'accord de sol majeur (sol-si-ré), la fondamentale est le sol.
-
sociale
?- Féminin singulier de social.
- Chez les possédants, l’agitation sociale réveille une vieille hantise particulièrement vivace chez les bourgeois français : la peur de l’ouvrier. — (Jacques Delpierrié de Bayac, Histoire du Front populaire, Fayard, 1972, page 13)
-
spoil
?- (Anglicisme) (Art) Fait de dévoiler à l’avance ou divulguer prématurément un élément clé de l’intrigue d’une œuvre de fiction.
- Le spoil est rarement apprécié.
-
anomale
?- Féminin singulier de anomal.
-
cigale
?- (Entomologie) Insecte ailé de la famille des cicadidés, commun dans les régions méditerranéennes.
- La cigale produit un bruit strident et monotone, le chant des cigales, grâce à un organe phonatoire spécialisé, les cymbales, qui est situé dans son abdomen. Le chant, appelé cymbalisation, est le résultat de la déformation d’une membrane (un peu comme le couvercle d’un bidon) actionnée par un muscle. Le son produit est amplifié dans une caisse de résonance et s’évacue par des évents. La fréquence et la modulation de la cymbalisation caractérisent les différentes variétés de cigales. Le but de cette cymbalisation est d’attirer les femelles de la même espèce.
- […] et sous chaque brin d’herbe desséché les cigales appellent avec fureur la rosée bienfaisante de la nuit. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858)
- Les cigales chantaient dans le champ en-dessous du rocher, quand elles se taisaient tout était silence autour de lui. — (Stendhal, Le Rouge et le Noir)
- On eût dit une de ces cigales brunes, sèches, stridentes, aux vols brusques, qui se cognent la tête dans les amandiers. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, 1871)
- Mon Dieu, mon Dieu ! quand on vient des pays où fleurit l’oranger, où trillent les cigales saoulées de soleil, comment se plaire ici ? — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Platon les nommait les Musiciennes. Les anciens Grecs aimaient tellement le chant des cigales qu’ils les mettaient en cage et les suspendaient dans leur maison. — (Pascal Quignard, La haine de la musique, Gallimard, 1996, collection Folio, page 277)
- Même les hirondelles s’étaient tues, et seul le bruissement du vent dans les feuilles et le craquettement de la cigale donnaient un peu de répit au silence étouffant d'un soir d'été. — (Vanessa Kelly, À l'assaut de la comtesse, éd. Milady Romance, 2014, chapitre 9)
- À l’approche de la grande invasion de cigales qui ne sortent de terre que tous les 17 ans, des Américains échangent anecdotes et conseils sur les moyens de vivre au mieux ce phénomène naturel exceptionnel (et un peu dégoûtant, diront d’aucuns). — (AFP, Les cigales arrivent, les Américains se préparent, Le Journal de Montréal, 7 mai 2021)
- (Sens figuré) Personne qui ne se soucie guère de l’avenir, en opposition à la fourmi et en référence à la fable de La Fontaine.
- Les Français plus cigales que fourmis. La baisse des prix a mis un coup d’accélérateur à la consommation des ménages, l’épargne n’ayant connu qu’une timide hausse. — (Vosges Matin, 14 juin 2016)
- Mais comment faire taire cette cigale stridulante au milieu des fourmis laborieuses dont vous faites partie ?— (Jean-Paul Guedj, Toxi-collègues, Les bourreaux du bureau, 2016, page 14)
- (Marine) Manille fixée sur le jas d'une ancre pour y fixer une chaîne ou un câble, organeau.
- [L'ancre] est composée de (...) : la verge, tige en fer forgé munie à sa partie supérieure d'un œil que traverse la manille, appelée cigale, où se maille la chaîne du bord. — (J. Galopin, Cours de langage maritime, Issoudun 1925)
-
caudal
?- (Anatomie) Qui a rapport à la queue, au bas ou à l'arrière du corps.
- Unis comme les « dix doigts de la main ». Et par la queue. Tous attachés les uns aux autres par un caprice de la nature. Celle-ce avait emmêlé, enchevêtré, entortillé leurs appendices caudaux au point de former un nœud inextricable que rien ni personne n’aurait pu débrouiller. — (Bernard Lenteric, L'empereur des rats, 1997, Plon, page 57.)
- Ce qui est caudal est inférieur chez les bipèdes et postérieur chez les quadrupèdes.
- Nageoires caudales. Appendice caudal.
-
brachiale
?- Féminin singulier de brachial.
-
archipresbytérale
?- Féminin singulier de archipresbytéral.
-
primordiale
?- Féminin singulier de primordial.
-
décagonale
?- Féminin singulier de décagonal.
-
détale
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de détaler.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de détaler.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de détaler.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de détaler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de détaler.
-
anticléricale
?- Féminin singulier de anticlérical.
-
agrammaticale
?- Féminin singulier de agrammatical.
-
coaxiale
?- Féminin singulier de coaxial.
-
anomal
?- (Didactique) Irrégulier ; qui s’écarte de la règle ou de l’ordinaire.
- Il en est d'autres chez lesquels les taches morbilleuses ont continué de pousser durant huit jours, sans que ces sortes de rougeoles anomales offrissent plus de danger que les autres. — (M. Ramel, Mémoire sur la rougeole qui a régné à la Ciotat durant l'été de 1789, dans le Journal de médecine, de chirurgie et de pharmacie, 1790, vol.83, page 26)
- (Grammaire) (Vieilli) Qualifiait la conjugaison irrégulière de certains verbes[1].
- Aller est un verbe anomal qui sort tout à fait des règles ordinaires. — (Jean Bastin, Précis de phonétique et rôle de l’accent latin dans les verbes, 1905)
- (Médecine) (Vieilli) Qualifiait des fièvres ou un pouls irrégulier[1].
- Il en est d’autres chez lesquels les taches morbilleuses ont continué de pousser durant huit jours, sans que ces sortes de rougeoles anomales offrissent plus de danger que les autres. — (M. Ramel, Mémoire sur la rougeole qui a régné à la Ciotat durant l’été de 1789, dans le Journal de médecine, de chirurgie et de pharmacie, 1790, volume 83, page 26)
- (Botanique, Zoologie) (Vieilli) Qualifiait les espèces qui ne pouvaient être classées[1].
- Fleurs anomales.
- Les espèces ambiguës, les productions irrégulières, les êtres anomaux cesseront dès-lors de nous étonner, et se trouveront aussi nécessairement que les autres , dans l'ordre infini des choses […]. — (Georges-Louis Leclerc de Buffon, Histoire naturelle des animaux, « Le Cochon, le Cochon de Siam et le Sanglier », in Œuvres, Bibliothèque de la Pléiade, 2007, page 622.)
- (Physique) Se dit de la dispersion d'une onde dans un milieu dans le cas où la vitesse de groupe est supérieure à la vitesse de phase. — (David K. Cheng.,Field and waves electromagnetics, 1992)
-
bal
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 du baloutche.
-
apicale
?- Consonne qui s’articule avec l’apex (pointe) de la langue.
- t et d sont des apicales.
- C’est aussi un paramètre typologique bien connu : certaines langues ont une vibrante apicale (langues romanes), d’autres une vibrante uvulaire (langues germaniques). — (Nathalie Rossi-Gensane, Nicole Gueunier, Mélanges en l'honneur de Nicole Gueunier, 2004)
-
dolichocéphale
?- (Anthropologie) Dont le crâne est allongé.
- D’après [Franz Wilhelm] Junghuhn, tous les habitants des îles formant une chaîne le long de la côte de Sumatra, l’île d’Engano [Enggano] incluse, sont des Bataks. Cependant, le voyageur [Hermann] von Rosenberg croit au contraire que les insulaires d’Engano sont des Négritos. À mon regret il n’y avait au musée qu’un seul crâne de cette île, celui d’une femme ; le type était bien peu négrito ; il était dolichocéphale prononcé (73.3). Les trois crânes des îles Batou [Îles Batu] que j’ai mesurés sont au contraire brachycéphales et offrent la platyrrhinie, de même que deux de Nias, mais les quatre autres sont mésaticéphales et offrent la leptorrhinie. Peut-être y avait-il dans ces îles montagneuses le long de Sumatra, encore peu connues, de faibles restes d’une ancienne population négrito, pas à l’état pur, mais mélangés à la population jaune batake actuelle ? On cite par exemple à Nias deux races très distinctes, l’une robuste et d’une couleur claire, l’autre petite et foncée. Il est probable que les Hovas de Madagascar sont des Bataks. D’abord, leur langue offre une ressemblance frappante avec celle des Bataks de Sumatra et surtout avec l’idiome nias et d’ailleurs leur indice céphalique est de 78, d’après [Franz] Pruner Bey, tandis que nous avons vu que les six crânes nias sont en moyenne mésaticéphales (78.6) tout de même. — (Hermann-Frédéric-Karl Ten Kate, « Sur les crânes malais du musée de Leyde », in Bulletins de la Société d’anthropologie de Paris, tome quatrième, troisième série, G. Masson, éditeur, Paris, 1881, p. 37-46)
- Pour Ripley, toutes les races européennes viennent du type dolichocéphale africanoïde de l'âge de pierre et de l'invasion postérieure du brachycéphale asiatique. De sorte que les fameux Aryens, qui, aux yeux de Lapouge, représentent la famille privilégiée de l'homo-europeus, sont pour Sergi la race de l'homme méditerranéen. — (H.-Mariano Cornejo, La Race, dans la Revue internationale de sociologie, Institut international de sociologie/éd. V. Giard & E. Brière, 1911, part.1, page 177)
- On pouvait s'appeler Hogan, aussi, et être un homme de race blanche, dolichocéphale aux cheveux clairs et aux yeux ronds. — (J.M.G. Le Clézio, Le livre des fuites, 1969)
-
astragale
?- (Ornement) Moulure composée d’un boudin, d’un listel et d’un congé qui embrasse l’extrémité supérieure d’une colonne.
- Un chapiteau orné d’astragales.
- Les rosaces, les plinthes, les moulures, les astragales, tous les détails de l’édifice offrent la même perfection. — (François-René de Chateaubriand, Itinéraire de Paris à Jérusalem, 1811)
- (En particulier) (Menuiserie) Profil très fréquent des nez de marche des escaliers.
- (Anatomie) Un des os du tarse, le plus gros après le calcanéum, l'os du talon.
- Si le fossile d’Angleterre est congénère de celui-ci, ce ne peut au surplus être un animal de la famille des cochons, comme le dit Mr. de Blainville ; car son astragale qui se trouve dans les collections de l’École des Mines est celui d'un imparidigité et d'un vrai lophiodon. — (Mr. Pomel, « Notes sur les mammifères et le reptiles des terrains éocènes de Paris, inférieurs au dépôt gypseux », dans le Supplément à la bibliothèque universelle de Genève : Archives des sciences physiques et naturelles, tome 4, Genève & Paris : chez Joël Cherbuliez, 1847, page 327)
- On distingue classiquement les fractures totales et les fractures parcellaires de l’astragale. — (Ara Loshkajian, Imagerie médicale, 2000)
- L’incision externe de Bœckel associée à une ténotomie préalable du tendon d’Achille permet très bien de « décartilaginiser » les surfaces osseuses en contact avec astragale et mortaise tibio-tarsienne. — (Congrès français de chirurgie, Procès-verbaux, mémoires et discussions, 1903, n° 16, page 929)
- (Par extension) Osselet de jeu.
- (Botanique) Genre de plantes de la famille fabacées (légumineuses) riche en espèces, dont quelques-unes sont utiles par les sucs gommeux qui en découlent.
- Talus.
- Devant son petit château s’étendait , passé la fausse brave, une esplanade dépassant d’un tiers la façade, sur laquelle on avait tracé des parterres, astragales de buis et de fleurs; […]. — (Jean de La Varende, Versailles, édition Henri Lefebvre, 1959, page 25)
-
val
?- (Littéraire) Vallée étroite, espace de terre resserré entre deux coteaux.
- Ainsi le même risque, caractérisé par la note 6, sera associé à un tronçon de levée présentant un haut aléa de rupture et protégeant un val à vulnérabilité moyenne et à un autre affecté d'un aléa modéré mais protégeant un val à vulnérabilité forte. — (Patrice Mériaux, Michel Lino & Paul Royet, Méthodologie de diagnostic des digues: appliquée aux levées de la Loire moyenne, Éditions Quae, 2000, page 199)
- Le Doubs prend sa source à Mouthe (25) […] : il passe d'un val à l'autre en franchissant les monts par des cluses ou à la faveur de l'Accident de Pontarlier. — (Lydie Joan, Carte archéologique de la Gaule: Le Doubs et le territoire de Belfort ; 25 & 90, Éditions MSH, 2003, page 90)
-
chenal
?- Canal naturel ou artificiel à l’entrée d’un port.
- Je savais par mes cartes qu’un étroit et tortueux chenal, d’environ 150 mètres de largeur, menait au port et que rien ne l’indiquait à la surface de la mer. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil ; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- (Par extension) Passe navigable qui conduit à cette entrée.
- À l’est, elle descend en pente douce jusqu’au Sound, dont le chenal étroit et profond n’assèche jamais, et offre en tout temps un mouillage parfaitement sûr. — (Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau, L'Archipel de Chausey, souvenirs d’un Naturaliste, Revue des Deux Mondes, tome 30, 1842)
- (Marine) Toute fracture ou passage à travers la glace de mer accessible à un navire de surface.
- Chenal côtier : Passage se trouve entre la glace dérivante et le rivage.
- Chenal de séparation : Passage entre la glace dérivante et une banquise côtière.
- Les lagunes ou les chenaux qui se forment entre les floes et les floebergs sont souvent vastes et larges. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Endroit le plus profond d’un fleuve ou d’une rivière par où se fait la navigation.
- Courant d’eau pratiqué pour l’usage d’un moulin.
-
équatoriale
?- Féminin singulier de équatorial.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.