Dictionnaire des rimes
Les rimes en : caséine
Que signifie "caséine" ?
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- (Biochimie) Substance albuminoïde blanche que contient le lait, partie en dissolution, partie en suspension.
- Ces produits, appelés matières albuminoïdes ou substances protéiques, jouent un rôle essentiel dans le développement des êtres vivants : l’albumine de l’œuf, la fibrine du sang, la caséine du lait, le gluten de la farine appartiennent à ce groupe. — (Cousin et Serres, Chimie, physique, mécanique et métallurgie dentaires, 1911)
- Soie de caséine.
- On emploie comme matière la caséine du lait précipitée par la présure ou un acide. — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature ; 1re partie : Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
- Extraite de la caillette de veau, la présure, en présence d’ions calcium coagule la caséine. — (Claude Audigié & François Zonszain, Biochimie structurale, 1991, p. 121)
- — la présure ou labferment surtout abondante dans l’estomac du nourrisson provoque la coagulation du lait. Le coagulum ainsi formé contient la caséine et les globules gras du lait. — (Maurice Bariéty et Robert Bonniot, Sémiologie médicale, 2003, p. 220)
Mots qui riment avec "ine"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "caséine".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ine , ines , inne , innes , îne , înes , yne et ynes .
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gouine
?- Mot normand[1] signifiant autrefois « femme » du terme scandinave kvinna (même sens). Le mot est plus tard devenu péjoratif. Le normand a aussi les termes gouënipe ou couénipe « femme de mauvaise vie ».
- Auguste Creuzé de Lesser[2] tire ce mot de la reine Goïne (à rapprocher avec le gaélique coinne, « femme », l’anglais queen, « reine ») qui trompait son mari et le fit périr pour fuir avec son amant :« Quoiqu’en amour à la bonté j’incline,Je n’en ai pas pour la reine Goïne ;Et jusqu’à nous son nom un peu changéVint justement en proverbe érigé. » — (La Table ronde, 1810)
- Auguste Scheler[3] soulignant que l’ancien français avait godine (sens identique), propose une racine god : le verbe godailler (« boire avec excès ») ayant subi lui aussi une évolution vers gouailler (« s’amuser ») d’où gouaille. Cette racine, selon ce même auteur faisant référence au philologue allemand Friedrich Christian Diez, n’est pas issue du latin gaudere (« jouir »), mais est plutôt d’origine celte et se retrouve dans le gallois god (« luxure »), l'ancien français godon (« femme de mauvaise vie ») ou, plus proche de nous, godelureau.
- De l’arabe قينة, qayna (le « ق -q » arabe étant souvent retranscrit en « g », comme dans le mot qahba donnant gaupe, et comme il est fréquemment prononcé dans certains dialectes, tel قلب qalb (« cœur » en français), prononcé « galb » en Tunisie et dans la Péninsule arabique). Une qayna était une esclave-musicienne au Moyen-Orient, d'où la réputation de femme de mauvaise vie.
- Probablement issu plus ou moins directement de la racine indo-européenne gʷḗn ("femme"). À rapprocher du sens 2.
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gâtine
?- (Agriculture) Terre marécageuse, en friche ou de faible rendement, difficile à cultiver.
- […] : car il n'y a nulle justesse à opposer les seules terres cultivables de l’Égypte, à toutes les terres de la France en général: il falloit au moins en excepter les forêts, les gâtines, les bruieres, les landes de Bourdeaux, & d’autres cantons, qui ne valent pas mieux que les hauteurs de la Thébaïde, où le bédouins trouvent de quoi faire paître leurs chevaux. — (Corneille de Pauw, Recherches philosophiques sur les Egyptiens et les Chinois, tome 1, Berlin , chez G. J. Decker, 1773, page 100)
- La départementale 59, dont nous parcourons les longues lignes droites depuis notre départ, est mollement vallonnée, roulante et peu encombrée. Les manuels de géographie nous disent que cette région est une gâtine – très précisément la gâtine de Loches et de Montrésor - terme qui signifiait « désert » en vieux français et « terre marécageuse, imperméable et stérile » dans les dictionnaires actuels. Ces définitions suffisent à décrire l’environnement sans grand intérêt que notre petit groupe traverse. — (Gilbert Jaccon, Le Livre de mes Rayons du Centre, tome 2 (2006-2010), chez l'auteur/Lulu.com, nouvelle édition, janvier 2016, page 162)
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lignine
?- (Botanique, Chimie) Substance caractéristique du bois et polymère en réseau constituant la paroi pecto-cellulosique de certains tissus végétaux et qui les rend imperméables, résistants et inextensibles. Il en existe plusieurs types en fonction du végétal (plante annuelle, arbre résineux, feuillu).
- [Le métabolisme phénolique] génère également les précurseurs de biopolymères, en particulier ceux de la lignine qui jouent un rôle fondamental dans la formation du système vasculaire.— (La cuticule des mousses : ancêtre de la lignine des plantes vasculaires ?, CNRS le 8 mars 2017)
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lécithine
?- (Chimie) Substance phosphorée et grasse qui se trouve notamment dans la fibrine animale.
- De l’acide ascorbique pour freiner l’oxydation de la pâte et lui conférer une meilleure élasticité, du levain déshydraté pour donner plus de goût, de la lécithine de soja, génétiquement modifiée ou pas, pour augmenter la durée de conservation et l’onctuosité de la mie, du monostéarate de glycérol pour diminuer le cloquage de la croûte, du propionate de calcium pour lutter contre les moisissures, de l’acide citrique pour rendre la pâte moins collante, du gluten pour faciliter la « pousse du produit », alors que dans les blés à haut rendement, sélectionnés pour faire des farines ultra-raffinées, ces protéines y sont déjà présentes en quantité. — (« Baguette : Dans le pétrin », Malbouffe, le dico, Les Dossiers du Canard enchaîné no 147, avril 2018, page 12)
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levantine
?- Féminin singulier de levantin.
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comptine
?- Chanson ou poème enfantin, souvent traditionnel.
- En résumé, à la gloire du genre littéraire que constitue la comptine, soulignons d’abord que ses aspects phonétiques et rythmiques sont particulièrement mis en relief. — (Raymond Renard, Apprentissage d’une langue étrangère/seconde: Volume 2. La phonétique verbo-tonale, 2002)
- Alignés sur le devant de l'estrade dans des chasubles de crépon rouge, les enfants chantaient une comptine. — (Yasmina Reza, Serge, éditions Flammarion, 2021, page 132)
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narine
?- Chacune des deux ouvertures du nez par lesquelles l’homme respire et perçoit les odeurs.
- Elle avait l’âme de son regard de feu, l’esprit de ses lèvres brillantées par ses dents prestigieuses, la pensée de son front sublime, la fureur de ses narines toujours prêtes à hennir. — (Honoré de Balzac, Les Paysans, 1845, première partie, chapitre onzième)
- Les odeurs forestières, senteurs adorées par les âmes friandes de poésie à qui plaisent les mousses les plus innocentes, les cryptogames les plus vénéneux, les terres mouillées, les saules, les baumes, le serpolet, les eaux vertes d’une mare, l’étoile arrondie des nénuphars jaunes ; toutes ces vigoureuses fécondations se livrent à vos narines en vous livrant toute une pensée, leur âme peut-être. — (Honoré de Balzac, Les Paysans, 1845, première partie, chapitre premier)
- Il se dit aussi en parlant d’un grand nombre d’animaux.
- Les narines d’un cheval, d’un taureau.
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myéline
?- (Neurologie) Substance de protection des fibres nerveuses.
- La leucodystrophie, comme de nombreuses autres maladies orphelines, provoque une dégénérescence de la myéline.
- [La sclérose en plaques] le mécanisme de cette maladie correspond dans tous les cas à une atteinte de la gaine de substance blanche qui entoure les fibres nerveuses du système nerveux central, il devient possible de décrire ces signes comme étant « une dissémination spatiale et temporelle de signes compatibles avec une atteinte de la myéline centrale ». — (Lionel Naccache, Le Nouvel Inconscient : Freud, le Christophe Colomb des neurosciences, Odile Jacob, 2009, page 431)
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chagrine
?- Féminin singulier de chagrin.
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girodyne
?- Giravion dont les mouvements verticaux sont assurés par un rotor d’axe vertical, et les mouvements horizontaux par une propulsion de type avion, moteurs à hélices ou réacteurs.
- Sur le girodyne, le rotor est toujours entraîné, comme sur un hélicoptère, mais n’assure que la sustentation ; la translation est obtenue, comme sur l’autogire, au moyen d’une hélice ou bien d’un turbopropulseur. — (Lionel Laming, Pierre Lefort, Le vol vertical, 1966)
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déracine
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de déraciner.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de déraciner.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de déraciner.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de déraciner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de déraciner.
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baragouine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe baragouiner.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe baragouiner.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe baragouiner.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe baragouiner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe baragouiner.
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béguine
?- (Religion) Religieuse qui est soumise aux règles monastiques sans avoir prononcé de vœux.
- « Chez nous, il y a des femmes qu’on nomme béguines. Un certain nombre d’entre elles excellent en arguties et raffolent de nouveautés. Elles lisent la Bible en groupe, sans respect, d’une manière pleine d’audace, et cela en petites assemblées, dans des ateliers et même en pleine rue », s’offusque le moine Guibert de Tournai, lors du concile de Lyon, en 1274. — (Virginie Larousse, Les béguines, une communauté de femmes pieuses, libres et insoumises, Le Monde. Mis en ligne le 25 juillet 2022)
- Religieuse d’une communauté des Pays-Bas.
- La supérieure des béguines, […], ne put suivre ses compagnes : le lendemain, on la trouvait dans la cave du béguinage, asphyxiée, les bras en croix. — (Charles Le Goffic, Bourguignottes et pompons rouges, 1916, page 134)
- (Sens figuré) (Péjoratif) (Vieilli) Dévote minutieuse.
- […] ; vous les béguines au noir bonnet, vous direz vos patenôtres au lieu de radoter sur l'un et l'autre et en même temps ça vous diminuera votre temps de purgatoire. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- (Par extension) (Moderne) Personne qui pratique un mode de vie inspiré de celui des béguinages du Moyen Age.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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morphine
?- (Chimie) (Pharmacologie) (Indénombrable) Molécule végétale issu du pavot, classifiée comme alcaloïde en chimie organique, réputée cause des propriétés soporifiques et calmantes de l’opium sur divers animaux dont l’humain et consécutivement couramment employée comme analgésique, antalgique et hypnotique en médecine et classée comme stupéfiant dans une majorité de législations sur base de ses effets psychotropes.
- Ces expériences (marcher au moins six minutes par jour, instaurer des moments de sortie de routine, s’exposer une heure par jour à la lumière forte ou encore écouter certains morceaux de musique) contribuent en effet à augmenter la sécrétion d’endorphines (les morphines produites naturellement dans le cerveau) et de sérotonine (la molécule de la bonne humeur), qui diminuent la douleur ou la sensation de douleur. — (France Mutuelle Magazine, n° 175, janvier-février-mars 2023, page 24)
- Le grand palliatif de la douleur, c'est l'opium. La morphine faisait fureur à Lamalou et les piqûres du poison euphorique y étaient aussi nombreuses que celles des moustiques. Quand on avait fini de raconter ses souffrances, leur siège, leur qualité, leurs alternatives, on passait aux doses de toxique ; l'émulation s'y mettait, comme pour l’étalage de la douleur.« Madame, je suis à un gramme par jour.– Oh ! cela n'est guère. Je suis, moi, à un gramme cinquante. » — (Léon Daudet, Souvenirs littéraires – Devant la douleur, Grasset, 1915, réédition Le Livre de Poche, page 159)
- L’infirmière, arrivée à huit heures, lui fit aussitôt une piqûre. Quand la morphine mit des flotteurs sous le poids de son corps, il vit avec une indifférence étonnée la teinte grise qu’avait prise sa peau. — (Elsa Triolet, Le premier accroc coûte deux cents francs, 1944, réédition Cercle du Bibliophile, page 185)
- Quand le docteur N. est venu, elle a réclamé : « Qu’on me pique, autant qu’il faut », et elle imitait le geste de l’infirmière qui lance l’aiguille. « Ah ! ah ! vous allez devenir une vraie droguée ! » a dit N., et sur un ton badin : « Je pourrai vous fournir de la morphine à des prix très avantageux. » — (Simone de Beauvoir, Une mort très douce, Gallimard, 1964, Le Livre de Poche, page 115)
- A l'hôpital, soigné à la morphine, il en était devenu dépendant, ne pouvait plus s'en passer, l'appelait sa fée grise. « En voulez-vous ? proposa-t-il à Verlaine qui commandait une énième absinthe. Ça vous changera de la fée verte. » — (Jean Teulé, Ô Verlaine, Éditions Julliard, 2010, chapitre 59)
- En songeant que le liquide s’était éventé, bien qu’enfermé dans une boîte métallique, il fut ressaisi par le doute qui le tenaillait : quarante ans et des broquilles s’étaient écoulés depuis qu'on avait transformé l’opium de l’Empire des Indes en morphine dans les labos de Sa Gracieuse Majesté. — (Thierry Marignac, Morphine Monojet : ou Les fils perdus, Éditions du Rocher, 2016)
- On trouve le reste en pharmacie : morphine ou méthédrine, une amphétamine prisée des routards ; et en avant la fixette, à moi les cachetons avalés entre deux shiloms. — (Patrick Kurtkowiak, Sexy Sixties, mon doux chaos, Éditions Librinova, 2016, chapitre 9)
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frangine
?- (Familier) Sœur, sœurette.
- Il poursuivit : — T’es ma frangine et si j’te parle, c’est parce qu’on est, les deux… on est… Il ne trouvait pas les mots nécessaires, alors il avoua : — J’dois d’la galette, rue de l’École. — Assez ! gémit la jeune fille. — (Francis Carco, Les Innocents, La Renaissance du livre, Paris, 1916)
- (Argot) (Par extension) Femme ou jeune fille.
- Lui aussi avait du succès auprès des frangines… Il pouvait s’envoyer toutes les pépées qu’il voulait. — (Jo Barnais, Mort aux ténors, chapitre XXII, Série noire, Gallimard, 1956, page 199)
- À bien y regarder, ces braqueurs, c'étaient pas des pégreleux mais des frangines ! Trois gazelles, avec plus de testostérone que le pauvre mariole que je suis, apparemment. Quand elles ont aperçu les flics, elles ont toutes plongé dans la marave, sans un fétu de pétoche. — (Hugo Martinez, « L’Éternel Instant », dans Christophe Sibieude (directeur), SHORT numéro 19, Short Éditions, Grenoble, 2017)
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mutine
?- Femme espiègle.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- Femme qui participe à une mutinerie.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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dentine
?- Substance majoritaire constituant la dent et plus généralement l’organe dentaire.
- La dentine est vascularisée et innervée par les vaisseaux et les nerfs venant du desmodonte depuis l’apex radiculaire jusqu’à la chambre pulpaire coronaire
- Autour de la pulpe et des canaux, la dentine est le tissu dur où se fixe le calcium. — (Fernand Geubelle, Protégé pour mieux grandir: prévention chez le jeune enfant, 2006)
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gibeline
?- Féminin singulier de gibelin.
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cardamine
?- (Botanique) Genre de plantes de la famille des brassicacées (ou crucifères) dont une espèce, la cardamine des prés, est appelée vulgairement cresson des prés.
- C’est un pays de landes, de tourbières, de prairies spongieuses où fleurit la cardamine; les rivières y roulent des eaux transparentes, et le mont Bessou culmine là à près de mille mètres d’altitude. — (Jean-Pierre Otte, Un cercle de lecteurs autour d’une poêlée de châtaignes, 2011)
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exocrine
?- Qui sécrète des substances à l’extérieur de l’organisme.
- Les glandes sudoripares sont exocrines.
- Le syndrome de Gougerot-Sjögren est une maladie auto-immune systémique caractérisée par une atteinte des glandes exocrines, en particulier des glandes lacrymales et salivaires. — (Venus Williams forfait, atteinte du syndrome de Sjögren, lalibre.be, 31 août 2011)
- Certaines glandes exocrines comme le foie ou le pancréas ont également un rôle de glande endocrine et sont dénommées glandes amphicrines.
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farine
?- Poudre blanche obtenue par la mouture de grains céréaliers et utilisée dans la fabrication du pain et de pâtisseries.
- La farine constitue, comme le lait, un aliment complet, car elle renferme toutes les substances nécessaires à la nourriture de l'homme. On y trouve en effet une matière azotée, appelée gluten, comparable au caséum, une matière grasse analogue au beurre, une matière amylacée qui correspond au sucre de lait, et enfin des sels minéraux. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 116)
- Les bancs d’essai automatiques de dosage des protéines dans les céréales seront vérifiés globalement à l'aide de farines de référence. — (L’audit de la métrologie dans le cadre des certifications de systèmes de management, Collège Français de Métrologie & Lexitis Éditions, 2014, page 10)
- Retirez bien l’excédent de farine qui pourrait se former lorsque vous tourez la pâte. S'il y a trop de farine, les couches de détrempe ne se colleront pas entre elles et vous aurez du mal à réaliser le feuilletage. — (Noémie Strouk, Gâteaux waouh !, Éditions Larousse, 2015, p. 268)
- Préparation alimentaire d’origine protéique destinée aux animaux d’élevage.
- (Par analogie) — Parmi les graines, on peut manger des gesses et des vesces en farine, assaisonnées sans huile et avec du cumin écrasé. — (Notices et extraits des manuscrits de la Bibliothèque du roi et autres bibliothèques, tome 11, Imprimerie royale, 1827, page 193)
- Farines de poissons.
- Les 300 000 poules seront transformées en farine pour l'alimentation animale. Les vaches vont se régaler. — (Les poules n'étaient pas folles, Le Canard enchaîné, 1er juin 2016)
- (Absolument) Farine de blé.
- Si vous pouvez nous envoyer une sache de farine propre à faire du bon pain de ménage, faites-nous la passer. — (Aurélien Vivie, Histoire de la terreur à Bordeaux, vol.1, page 180, Feret & fils, 1877)
- Le pain à mie compacte et bise, à la croûte épaisse couleur de couque, sent la farine honnête. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
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fine
?- (Typographie) Terme utilisé communément dans l’imprimerie et par les typographes pour désigner une espace insécable, mais d'une largeur fixe non justifiable (en cas de justification des lignes complètes de paragraphes entre les deux marges), et plus fine (entre un sixième et un quart de cadratin, selon les polices de caractères utilisées) que l’espace normale (un demi cadratin) séparant les mots ; la fine est utilisée soit en juxtaposition avec certains signes de ponctuation, soit aussi (dans les conventions typographiques françaises) comme séparateur de groupes de chiffres dans un nombre ou un numéro.
- On insèrera en français une fine avant les signes de ponctuation double comme les deux-points, le point-virgule, le point d’exclamation, le point d’interrogation, ainsi qu’à l’intérieur des guillemets français, ou parfois aussi après une puce ou un tiret demi-cadratin en tête d’un élément dans une liste ou énumération afin que les premiers termes de chaque élément apparaissent verticalement alignés en cas de justification des paragraphes. On utilisera aussi la fine comme séparateur de groupes de chiffres dans les nombres et numéros.
- Les fines typographiques juxtaposées aux signes de ponctuation dans les documents déjà mis en page sont le plus souvent codées U+2009 (un cinquième de cadratin, soit 0,2 em) dans les normes Unicode et ISO/IEC 10646. Cependant les typographes francophones recommandent traditionnellement souvent plutôt U+2005 (la fine d’un quart de cadratin, soit 0,25 em), contrairement aux typographes anglophones qui lui préfèrent traditionnellement U+2006 (la fine d’un sixième de cadratin, soit 0,166 em, presque invisible et très souvent omise). La différence de largeur entre les fines dépend de la façon dont sont conçues les polices de caractères utilisées, et notamment de l’approche incluse dans les glyphes eux-mêmes, puisque les typographes français ont souvent utilisé dans leurs polices une avance plus réduite que les typographes anglophones, afin de faire tenir plus de texte dans les lignes de paragraphes, sans trop augmenter le nombre de pages dans les ouvrages imprimés. Les polices de caractère modernes tiennent compte de la conception de leur glyphes pour ajuster la largeur de la fine typographique U+2009 qu’elles contiennent. Les autres fines à largeur constante U+2005 et U+2006 sont réservées aux typographes pour le rendu final des documents déjà totalement mis en page, avec des polices de caractères bien déterminées.
- Dans certains cas, la fine typographique U+2009 peut être partiellement justifiable (et légèrement agrandie) mais uniquement en cas d’activation de la justification des espaces d’approche intercaractère. La justification usuelle des paragraphes ne fait souvent pas appel à cet ajustement (nécessaire seulement dans la présentation de colonnes de texte très étroites afin d’éviter des espacements excessifs entre les mots lorsque les paragraphes sont justifiés), mais ne justifiera que les autres espaces. Les autres espaces fixes U+2000..U+2006, exprimées en cadratins, ne sont normalement pas affectées par la justification, et sont donc recommandées chaque fois que l’espace doit absolument conserver une largeur fixe, mais elles restent sécables.
- Toutefois, toutes ces fines ont le défaut de rester encore sécables (à cause d’une omission non corrigeable dans les propriétés Unicode du caractère U+2009), et une autre fine de largeur équivalente (mais insécable) a été ajoutée plus récemment (depuis Unicode 5.1) pour corriger ce défaut, codée U+202F. Cette dernière n’est pas encore supportée par nombre de polices, et les navigateurs internet ou moteurs de rendus, s’ils la traitent correctement comme insécable, omettent souvent de la remplacer par U+2009 quand cette dernière est disponible dans les polices utilisées. Pour ces raisons, la fine typographique devrait plutôt être représentée en SGML de façon symbolique avec « &nnbsp; », afin que les moteurs de rendus puissent déterminer plus librement le caractère Unicode équivalent à utiliser ; en HTML cependant (et aussi dans les documents graphiques SVG), cette référence symbolique (absente de leurs normes) n’est que rarement supportée par les moteurs de rendu : on lui préférera alors «   » (U+2009), un caractère bien supporté mais rendu insécable par une propriété CSS « white-space:nowrap ».
- (Vieilli) Eau-de-vie de raisin, en particulier cognac, de qualité supérieure. Apocope de fine champagne.
- — Je veux, dit Bénin, un grog au rhum.— Tiens ! moi aussi.— Je ne connais pas ça messieurs…, mais j’ai de la fine que je ne vous dis que ça.— Donnez de la fine ! — (Jules Romains, Les Copains, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 83)
- Sur ces mots, il a commandé trois nouvelles fines à l'eau. — (Jo Barnais, Mort aux ténors, chapitre IX, Série noire, Gallimard, 1956, page 89)
- Ce traitement, on l’imagine N’est que pour la petite angine,Car s’il s’agit d’une grosse angineFaut ajouter un litre de fine. — (Jean Constantin, La petite angine, 1960)
- L’oncle Jules rapportait du Roussillon des raisins à l’eau-de-vie, des gâteaux mielleux qui collaient aux dents, un foie d’oie comme un cœur de veau, de la fine d’avant le déluge, et des R remis à neuf. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 26)
- Toute seule au barDans un coin noirUne blonde platineSirote sa fine — (Chagrin d'amour (groupe), Chacun fait (c'qui lui plaît), 1981)
- (Industrie minière) Fraction fine issue d’un concassage ou d’un broyage.
- Les opérations de broyage marquent usuellement le terme des opérations d’épuration des fines, que celles-ci soient destinées à l’agglomération ou à la carbonisation. — (Ch. Berthelot, Épuration, séchage, agglomération et broyage du charbon, Paris : chez Dunod, 1938, page 362)
- Aphérèse de perle fine.
- Et voilà au cou de Bertille, médusée, deux cents fines tirées du profond des mers chaudes où le requin parfois vient croquer du plongeur. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, page 114)
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fascine
?- Fagot de petit bois.
- Le travail à exécuter était difficultueux, car les castors devaient, après les avoir rognées à la dimension convenable, traîner à travers la vase bûches et fascines. — (James Oliver Curwood, Kazan, 1914, traduit de l’anglais par P. Gruyer et L. Postif, Hachette, 1937, page 208)
- Fagot de branchages dont on se sert pour combler des fossés, réparer de mauvais chemins et faire des ouvrages de défense.
- Au temps de Vercingétorix, trois enceintes de fascines et de terre battue, revêtues de pierres sèches, s’arrondissaient en amphithéâtre sur le flanc de la colline. — (George Sand, Jeanne, 1844)
- On fait alors des puits d’un mètre de diamètre environ, cerclés par des fascines destinées à retenir les terres qui pourraient s’ébouler. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 81)
- La circulation dans des rigoles ouvertes, l’écoulement sur des fascines sont très efficace à cet égard. — (Odette Bussard, Cultures légumières, 1943)
- La tranchée était plutôt bâtie que creusée, composée de sacs, de fascines et de claies, trop mince rempart que nous consolidions toutes les nuits. — (Jean Guéhenno, Journal d’un homme de 40 ans, Grasset, 1934, réédition Le Livre de Poche, page 181)
- Comme dans les Rhunes, les parois de la tranchée étaient retenues par des fascines. — (Robert Merle, Malevil, 1972)
- Construction de fagots disposés à l'horizontale entre deux rangs de pieux, qui sert comme barrière ou pour empêcher l'érosion des berges d'un cours d'eau ou de ruissellement de surface.
- Assemblage.
- Des étudiants, des ouvriers couraient. Il passa devant des fascines de barbelés (à quoi ça pourrait-il servir ?), monta, contourna la mitrailleuse atteignit le palier. — (André Malraux, La Condition humaine, 1946, réédition Folio Plus Classiques, 2019, page 249)
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calcine
?- (Verrerie) Matière dont on fait l’émail, fritte.
- Quelquefois on se contente, pour accroître la fusibilité de l'émail, d'employer une calcine faite avec une moindre proportion d'étain; mais cette méthode ne peut être mise en pratique que pour les émaux qui n'exigent pas une grande opacité. — (Dictionnaire technologique ou nouveau dictionnaire universel des arts et métiers, Tome 8, page 5, 1825)
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gomine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe gominer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe gominer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe gominer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe gominer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe gominer.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.