Dictionnaire des rimes
Les rimes en : capésien
Que signifie "capésien" ?
Afficher la définitionMasquer la définitionwiktionary.org
- (Éducation) Candidat ou titulaire du certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement du second degré.
- D’aucuns pensent que ce capésien n’a pas une formation universitaire sérieuse préalable à l’enseignement.
Mots qui riment avec "un"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "capésien".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : un , uns , unt , unts , in , ins , int , ints , ingt , aim , aims , ien , iens , éen , éens , yen et yens .
-
acheuléen
?- Relatif à l’Acheuléen, période du Paléolithique inférieur et à l’industrie lithique caractéristique de cette période.
- Des silex taillés datant de l'époque acheuléenne.
- C'est un autre témoignage de la pénétration de l'acheuléen récent vers l'intérieur du pays. — (Corinne Julien, Histoire de l'humanité, 2000)
- Les premiers hominidés - vraisemblablement des Homo erectus - ayant migré hors d'Afrique maîtrisaient-ils la technique acheuléenne ? — (Des outils en pierre vieux de 1,76 million d'années découverts au Kenya, nouvelObs.fr, 31 aout 2011)
-
européen
?- Relatif à l’Europe, comme continent.
- Personne de nous ne comprend un mot d’esquimau. Inutile d’ajouter que pour leur part nos deux naturels n’ont aucune idée d’un idiome européen. — (Charles-Edmond Chojecki, Voyage dans les Mers du Nord à bord de la corvette La Reine Hortense, Paris : Michel Lévy frères, 1857, Cambridge University Press, 2012, page 236)
- Toutefois, si un magnanime sentiment de fraternité s’imposait sincèrement et définitivement, sans arrière-pensée, à tous les esprits européens, alors nous n’aurions pas à nous inquiéter du cosmopolitisme marseillais, intéressant embryon de la civilisation future. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- De temps en temps, ces potentats féodaux européens s’unissaient contre les musulmans pillards. — (Panayiotis Jerasimof Vatikiotis, L’Islam et l’État, 1987, traduction d’Odette Guitard, 1992, page 163)
- Ce conflit dynastique dégénérerait en guerre européenne. C'est pourquoi Dubois se pose en apôtre de la paix. — (Évelyne Lever, La diplomatie secrète du mystérieux abbé Dubois, dans Marianne (magazine) n° 765, 17 décembre 2011)
- (En particulier) Qui est situé en Europe.
- […]le comte d’Artois, le prince de Condé, et les Polignac sortaient de France pour aller demander à l’étranger non-seulement un asile, mais des secours contre la révolution. C’était les premiers de émigrés qui bientôt vont allumer la guerre civile dans leur patrie et former contre elle une coalition européenne. — (Alfred Barbou, Les Trois Républiques françaises, A. Duquesne, 1879)
- Il compare la transformation de l’hexagone à celle des autres grandes nations européennes, devenues petites : Grande-Bretagne, Allemagne, Italie, Suède. — (Emmanuel Todd, Le Fou et le Prolétaire, 1979, réédition revue et augmentée, Paris : Le Livre de Poche, 1980, page 40)
- Relatif à l’Union européenne.
- Pour sortir l’Europe de sa crise, il faut une réorientation de la politique européenne. — (Contribution générale « Réaliser le changement » , pour le congrès de 2012 du Parti socialiste (France))
- En vertu de l’accord signé à la fin de 2020 entre Londres et Bruxelles, les pêcheurs européens peuvent continuer à travailler dans les eaux britanniques à condition de prouver qu’ils y pêchaient auparavant. — (AFP et Reuters, « Licences de pêche : la France va demander à la Commission européenne d’engager une procédure contre le Royaume-Uni », 17 décembre 2021, Le Monde → lire en ligne)
-
enjoins
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe enjoindre.
- Deuxième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe enjoindre.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe enjoindre.
-
astreint
?- Limité par des règles, lois, conventions ; obligé, contraint.
- L’algèbre est si astreinte à la considération des figures. — (René Descartes, Discours de la méthode 2, 5)
- À mesure que l'on monte dans la hiérarchie militaire ou la hiérarchie sociale, on se trouve plus ou moins astreint à l'initiative. Alors, adieu la paix. — (Remy de Gourmont, Pendant l'Orage, Mercure de France, 1915, pages 36-37)
- Ils pourront en outre être astreints par un juge à mettre en œuvre toutes les mesures nécessaires pour faire cesser la diffusion de fausses informations, à savoir « toutes allégations ou imputations inexactes ou trompeuses » d’un fait de nature à altérer la sincérité d’un scrutin à venir. — (Marc Rees, Loi anti-fake news : l'Asic interroge la Commission européenne et la CNIL, Next INpact, 22 octobre 2018 → lire en ligne)
-
calcin
?- (Verrerie) Verre récupéré et recyclé, le plus souvent dans l’industrie verrière.
- Heureusement, nos produits peuvent être une source importante de matières premières secondaires : le calcin (verre récupéré pour faire du nouveau verre, avec une réduction importante de l’énergie utilisée) ; le gypse qui reste toujours du gypse ; la ferraille que l’on fond. — (Christine Bénard, Dominique Levesque, La poutre et la paille écologiques: L’industrie à la rescousse du climat, 2015)
-
boulingrin
?- (Jardinage) Rectangle allongé, entouré de bordures et de pentes artificielles.
- Il sépara ce cottage de son boulingrin orné de fleurs, de plates-bandes, la terrasse de sa villa, par une muraille basse le long de laquelle il planta une haie pour la cacher. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- Ces arbrisseaux font aussi un très bel effet dans les bosquets et les boulingrins à cause de l'aspect de leurs fruits. — (Th.W. Forsyth, Traité de la culture des arbres fruitiers, 1803, page 197)
- Ils se hâtaient maintenant vers la porte à claire-voie qui, tout au fond de la cour, permettait de passer dans l’ancien courtil du Relais, coincé entre la maison et l’usine et dont un grand-père avait fait, dans le goût de l’époque, une espèce de square, avec la tonnelle, la fausse grotte, la vasque à poissons rouges, les boules de buis sur boulingrin, les parterres en forme de gâteaux et les petits bancs réglementaires. — (Hervé Bazin, Chapeau bas, Seuil, 1963, Le Livre de Poche, pages 229-230)
- Mais Mme Rezeau franchissait déjà le seuil, jetait un regard, qui parut un instant s'adoucir, sur le boulingrin, les ombrages, les petites allées de sable fin où avaient dû la promener jadis les bottines haut lacées de Mlle Pluvignec et tout de suite, poussant vers la villa, se heurtait aux premières défenses. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, page 35)
- Sport de boules sur gazon utilisant des boules en composite plastique ou, traditionnellement, en bois de gaïac.
-
éolien
?- Qui est relatif au vent.
- Son ouïe, qu’elle garda fine, l’informait aussi, et elle captait des avertissements éoliens. — (Colette, Sido, 1930, Fayard, page 27.)
- C'est dans ces zones où la pluvialité est très réduite que les mécanismes de transport/dépôt par le fluide qu'est le vent seront dominants. On parlera de dépôts éoliens. — (Bernard Biju-Duval, Géologie sédimentaire: bassins, environnements de dépôts, formation du pétrole, page 210, TECHNIP, 1999)
- Vis-à-vis de l’énergie éolienne, le pays le plus développé est incontestablement le Danemark. — (Sciences, technologies et société, page 36, Michel Wautelet, 2001)
- À Winnipeg, le mercure a chuté à -45 degrés Celsius, en tenant compte du facteur de refroidissement éolien.
- Relatif aux éoliennes.
- Un parc éolien.
- (Musique) Qui rend des sons harmonieux lorsqu’on le suspend et que le vent vient à le frapper en parlant d’une éoli-harpe.
- Harpe éolienne.
-
commun
?- Qui sert, qui peut servir à tout le monde ou seulement à plusieurs personnes.
- Un puits commun.
- Une cour commune.
- Passage, escalier, chemin commun.
- Cela est commun à tout le bourg, commun aux deux maisons.
- Les biens les plus précieux, répondit M. Bergeret, sont communs à tous les hommes et le furent toujours. L'air et la lumière appartiennent en commun à tout ce qui respire et voit la clarté du jour. — (Anatole France, Monsieur Bergeret à Paris, chapitre XVII, 1901)
- Partagé par différents êtres ou par différentes choses.
- La cour d’appel partagea alors les dommages, selon les principes de la faute commune, constatant que la victime s’était imprudemment aventurée sur un boulevard passager, sans prendre les précautions nécessaires. — (Orville Frenette, L'incidence du décès de la victime d'un délit ou d'un quasi-délit sur l'action en indemnité, Librairie de l'Université d'Ottawa, 1961, page 85)
- Le boire et le manger sont communs à l’homme et aux animaux.
- La vie végétative est commune aux animaux et aux plantes.
- Qualités communes.
- Traits, caractères communs.
- Ami commun.
- Péril commun.
- Des goûts communs les rapprochèrent.
- Cette douleur, cette joie m’est commune avec bien des gens.
- Entreprendre une chose à frais communs.
- La commune mesure de deux quantités.
- J’ai cela de commun avec lui.
- Cette affaire n’a rien de commun avec celle dont il s’agit.
- (En particulier) Mutuel, réciproque.
- D’un commun accord.
- Public, collectif.
- L’intérêt commun
- Le bien commun.
- Général ; ordinaire ; habituel ; moyen ; qui appartient ou peut appartenir à la plupart des hommes ou à un grand nombre d’hommes.
- Le meilleur préservatif contre les souris est un chat, non pas un chat angora, mais un chat à poil lisse et ras, rayé de gris et de brun, de la race commune appelée chat de gouttière. — (« Souris », dans la Grande encyclopédie illustrée d’Économie domestique et rurale, par Jules Trousset, Paris : chez Fayard frères, s.d. (vers 1875), page 2310)
- À huit heures et demie la directrice fut remplacée par une adjointe, Mme Galant, grosse femme assez commune, qui avait l’air d’une marchande des Halles cossue, plutôt que d’une institutrice. — (Léon Frapié, La maternelle, Librairie Universelle, 1908)
- […] une décence qu'on ne trouve pas à ce point dans les campagnes où la trivialité est si commune. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 31)
- C’est l’opinion commune.
- Une erreur très commune.
- Une destinée commune.
- L’usage en est fort commun.
- Il n’y a rien de si commun, rien n’est plus commun.
- Cette terre donne tant de revenu, année commune, bon an, mal an, en compensant les mauvaises années avec les bonnes.
- Répandu et abondant ; fréquent ; courant.
- Les melons sont fort communs cette année.
- Les bons muscats sont communs en Languedoc, en Provence.
- Il est commun de croiser des cerfs dans ces forêts.
- (En particulier) (Mathématiques) Propriété valable pour plusieurs nombres ou entités.
- Diviseur commun.
- Le plus grand commun diviseur.
- Dénominateur commun.
- (Géométrie) Ce qui appartient à la fois à deux figures que l’on compare.
- L’angle a, le côté b et c sont communs à tel triangle et à tel autre.
- (Droit de la copropriété) Relatif à une communauté de biens.
- Époux communs en biens.
- Le contrat porte que les époux seront communs en biens.
- (Linguistique) Qualifie les mots, les termes ordinaires d’une langue, par opposition à ceux qui ne sont usités que dans les arts et dans les sciences.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Linguistique) Qualifie la langue qui est parlée le plus généralement dans un pays, ou parfois sert de langue d'échange (koiné).
- En France, le français est la langue commune.
- Qui est médiocre, qui ne sort pas de l’ordinaire, qui est peu estimable dans son genre.
- Il a fait un discours très commun.
- C’est un orateur fort commun.
- Une invention commune.
- Rien de plus commun.
- De peu de valeur et d’une qualité médiocre.
- Un marchand qui n’a que des marchandises très communes.
- Il n’y a là rien que de commun.
- Vulgaire, bas, par opposition à noble, distingué.
- Son langage est bien commun.
- Cette femme a des manières communes.
- Tu as tous les mauvais instincts. Par-dessus le marché, tu es commune. J’ai honte de toi. Dès ta petite enfance, j’ai compris que tu ne serais jamais une dame. — (Julien Green, « Moïra », 1950, réédition Le Livre de Poche, page 40)
- (Grammaire) Épicène, ayant une terminaison identique au masculin et au féminin [2].
- (Linguistique) Dans certaines langues, genre grammatical avec tous ses articles issu d'une fusion du masculin et du féminin, alors que le neutre demeure.
- Le mot lag (« loi ») est du genre commun en suédois.
-
douzain
?- (Versification) Strophe de douze vers.
- Trois textes médiévaux sont connus sous le nom de Vers de la Mort: un de la fin du XIIe siècle, celui d'Hélinand de Froidmont (50 douzains, 600 octosyllabes) ; deux de la seconde moitié du XIIIe siècle, ceux de Robert le Clerc d'Arras (312 douzains, 3744 octosyllabes) et d'Adam de la Halle (3 douzains, 36 octosyllabes). — (Annette Brasseur, « Avant-propos » de Les vers de la mort, édités par Annette Brasseur & Roger Berger, Librairie Droz, 2009, page 9)
- (Régional) (Désuet) Cadeau de noces offert à la mariée par sa famille ou par celle de son mari, et qui consiste en douzaines de certains objets. (Littré)
- — Quand tu te marieras, je t'offrirai un beau cadeau... laisse venir !... Ton parrain n’est pas riche, mais il vit tout seul comme un vieux loup... Il pourrait bien te payer un collier d’or ou te faire un douzain d’écus, quand tu te marieras... — (Ernest Pérochon, Nêne, 1920)
-
électronicien
?- Spécialiste de l’électronique.
- Un amplificateur, par exemple, est en soi un système compliqué qu’un électronicien a dû créer à partir de boîtes noires encore plus petites : des transistors, des résistances, des circuits intégrés, etc. — (John Haugeland, L’esprit dans la machine, page 80, 1989, Odile Jacob)
-
églefin
?- Autre graphie d’aiglefin, espèce de morue des mers du Nord.
- Au sein de l’OCDE, la pêche à l’églefin est pratiquée principalement par la Norvège, le Royaume-Uni et l’Islande. — (OCDE, La libéralisation du secteur de la pêche Sa portée et ses effets, 2003)
- (La Rochelle) Lieu noir (poisson de nom scientifique Polliachus virens).
-
aquilin
?- Qualifie un nez fin et courbé en bec d’aigle.
- Un nez légèrement aquilin complétait le charme de cette tête noble à la fois et cependant variant à chaque instant, comme les nuances de passion qui agitaient madame d’Hocquincourt. — (Stendhal, Lucien Leuwen, 1834)
- Ce commandant, un homme fort, haut, […], le nez aquilin, les yeux immobiles et rapaces, et le crâne tout petit, nous reçut avec bonhomie et amabilité. — (Ivan Tourgueniev, L’Exécution de Troppmann, avril 1870, traduction française de Isaac Pavlovsky, publiée dans ses Souvenirs sur Tourguéneff, Savine, 1887)
- Bien sûr, Barbara, c’est une voix, de plus en plus grave. Mais aussi un nez aquilin, un regard noir, concentré et toujours ailleurs, une main aux mille envolées. — (Robert Olivier, « Envoûtante Barbara », dans La Vie, no 2 762, 6 août 1998)
- (Par extension) Qualifie les traits du visage, d’un profil ou le visage lui-même.
- Sur les quatre heures, un tout jeune homme, de taille petite, mais élégante et svelte, aux cheveux soyeux divisés en huit nattes qui tombent de chaque côté de la tête, au trait aquilin, à peau d’un rouge brun […] — (Paul Soleillet, Gabriel Gravier, Voyage à Ségou, 1878-1879, Challamel aîné, 1887, page 51)
- Quand elles étaient jeunes, Saâdia, à la fine figure aquiline et bronzée, et Habiba, blanche et frêle, charmaient les loisirs des Bou-Saadi et des nomades. — (Isabelle Eberhardt, Pleurs d’amandiers, 1903)
-
concubin
?- Personne qui vit avec un partenaire en état de concubinage.
- Redoutant qu’à son retour son concubin ne lui fasse de vifs reproches et ne la frappe, elle décida de faire disparaître l’entant. — (Jean-Luc Viaux, L’amour infanticide, 2014)
- (Au pluriel) Les deux membres d’un couple en état de concubinage.
-
coronarien
?- (Anatomie) Qui concerne les vaisseaux coronaires.
- (Médecine) Qui est atteint d’une affection des coronaires.
- Troubles coronariens.
-
falun
?- (Agriculture, Géologie) Assemblage de coquilles brisées qu’on trouve en masse à une certaine profondeur de terre et qu’on emploie en engrais comme la marne.
- Les grosses pierres, seules dans les champs, devaient provenir de glaciers disparus, et ils cherchaient des moraines et des faluns. — (Gustave Flaubert, Bouvard et Pécuchet, Lemerre, Paris, 1881)
-
cumin
?- (Botanique) Plante herbacée ombellifère. → voir Cuminum
- (Cuisine) Graines de cette plante utilisées comme aromate.
- On nous présente d’abord plusieurs espèces de coquillages, les uns tels qu’ils sortaient de la mer ; d’autres cuits sur la cendre ou frits dans la poêle ; la plupart assaisonnés de poivre et de cumin. — (Auguste Marseille Barthélemy, Anach. ch. 25.)
- A travers le goût, chacun cherche à retrouver la mémoire de sa famille. C’est pourquoi une étude sociologique menée dans le Sud-Ouest (Agen, Bordeaux, Toulouse) a montré que des femmes venues d’Afrique du nord s’appropriaient un plat «français», le hachis parmentier, en y ajoutant du cumin, une épice qui leur rappelle leurs origines. — («L'Amérique a changé la recette française du cassoulet !» par Pierre Carrey pour Libération le 24 septembre 2016)
-
jardin
?- Lieu ordinairement clos de murailles, de haies, de fossés, dans lequel on cultive des légumes, des fleurs, des arbres, etc.
- Après avoir considéré le jardin potager comme distinct des autres parties en culture, je traiterai du jardin fruitier dans un chapitre particulier et je donnerai quelques détails sur sa disposition, parce qu’elle importe beaucoup à sa production. — (Frédéric Gérard, Nouvelle flore usuelle et médicale, volume 1, page 289, 1856)
- M. Nallet est un de ces hommes entièrement dévoués à l’arboriculture fruitière et qui met son jardin et les résultats de ses expériences à la disposition de tout le monde. — (Frédéric Burvenich et Hubert-J. Van Hulle, Excursion arboricole et pomologique à l’exposition universelle et aux environs de Paris, 1868)
- Quoiqu’elle eût cinquante-sept ans et que ses travaux obstinés au sein du ménage lui permissent bien de se reposer, elle tricotait les bas de son mari, les siens et ceux d’un oncle, comme tricotent les femmes de la campagne, en marchant, en parlant, en se promenant dans le jardin, en allant voir ce qui se passait à sa cuisine. — (Honoré de Balzac, Les Employés, édition définitive)
- Et puis voici un populeux village, un village compact, ramassé, aux ruelles étroites et tortueuses, sans jardins, sans courtils, un village serré autour de son antique clocher. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde, 1931)
- Oh ! les jardins d’aujourd’hui, comme ils me sont hostiles ! Et quel morne ennui les attriste. À quel rôle abject de tapis d’antichambre, de mosaïque d’écurie, de couvre-pied de cocottes, les jardiniers, mosaïculteurs et cloisonneurs de pelouses, n’ont-ils pas condamné les fleurs ! — (Octave Mirbeau, Le Concombre fugitif, édition 1921)
- Jardin dickinsonien –Un enchevêtrementde tiges, feuilles et fleursde sucepin,venantd’un herbier iridescent,envahitle jardin panoramique…de ma vitre givrée.— (Cornéliu Tocan, Chutes microscopiques. 50 micronouvelles illustrées, Créatique, Québec, 2020, pages 59-60)
- Petite prairie qui se trouve au milieu d’un glacier, comme on en voit quelques-unes au sein de la mer de Glace dans la vallée de Chamonix.
- Le Jardin est un groupe de rochers de protogine, polis et striés, faisant saillie entre les deux affluents qui forment le glacier de Talèfre : le premier, et le plus grand, descend de la portion du cirque comprise entre la tour des Courtes et les aiguilles de Triolet et de Talèfre ; le second, plus petit, provenant de l'aiguille Verte et de celle du Moine. — (Société botanique de France, Bulletin de la Société botanique de France, 1865, page 156)
- (Sens figuré) Pays fertile et d’une culture très variée.
- La Touraine est appelée le jardin de la France à cause de la bonté et de l’abondance des fruits qu’elle produit.
- (Par extension) Lieu clos où l’on élève des êtres vivants.
- Jardin d’enfants.
- Jardin zoologique.
- (Marine) Sorte de couronnement en forme de galerie, qui orne la sole supérieure ou le plancher d’en haut des bouteilles des vaisseaux.
- Recueil versifié, florilège → voir jardin des racines grecques.
-
asinien
?- Relatif à l’âne.
- Même les autres garçons pensaient qu'il avait des grillets dans la tête mais ils n'en nourrissaient pas moins une jalousie secrète pour certains de ses attributs virils plus asiniens qu’humains. — (Andrea Camilleri, Un filet de fumée, traduction Dominique Vittoz, 2002)
-
contiens
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de contenir.
- Deuxième personne du singulier de l’indicatif présent de contenir.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de contenir.
-
quelqu’un
?- (Vieilli) Un ou une entre plusieurs. — Note : Il est alors utilisé avec de, en ou un antécédent ; l’on dit plus couramment aujourd’hui un, une, l’un ou l’une.
- Elle est inutile quand le sang est épanché dans les capacités […] ou quand le coup perce quelqu’un des intestins. — (Anonyme, L’Agronome ou dictionnaire portatif du cultivateur, Rouen, 1787)
- Mais votre royaume, monseigneur, répliqua Ivanhoé, votre royaume est menacé de dissolution et de guerre civile, et vos sujets de toute sorte de maux s’ils perdaient leur souverain dans quelqu’un de ces dangers que chaque jour vous vous plaisez à braver […] — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- […] et s’il est trop vieux pour accepter, ce sera avec quelqu’un de ses fils ou de ses neveux. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre IX)
- Encore aujourd’hui, quand il m’arrive de jeter les yeux sur quelqu’un de ces objets que je rapportais de là-bas pour mon musée, ou sur quelqu’une de ces petites lettres que j’écrivais chaque jour à ma mère, je sens tout à coup comme du soleil, de l’étrangeté neuve, des odeurs de fruits du Midi, de l’air vif de montagne, et je vois bien alors qu’avec mes longues descriptions, dans ces pages mortes, je n’ai rien su mettre de tout cela. — (Pierre Loti, Le Roman d'un enfant, 1890)
- Je ne rencontrais chez eux ni jeunes filles, ni jeunes femmes libres, dont quelqu’une eût pu m’intéresser. — (Joseph Caillaux, Mes Mémoires, I, Ma jeunesse orgueilleuse, 1942)
- (Au masculin singulier) Une personne dont l’identité importe peu, mais existante.
- Au milieu de toutes ces impressions, un espoir subsistait : il finirait fatalement par descendre quelque part, et alors, s’il ne s’écrasait pas dans la dégringolade, quelqu’un ou quelque société peut-être le réexpédierait, lui et le ballon, en Angleterre […] — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 90 de l’édition de 1921)
- Il reste à trouver celui qui t’a frappé avec une barre de fer. Celui qui ordonna à quelqu’un d’ordonner à quelqu’un qui ordonna à quelqu’un d’autre de te tuer. — (Vassilis Vassilikos, Z, 1966, traduit du grec par Pierre Comberousse, NRF Gallimard, 1967, page 342)
- (Au masculin singulier) (Familier) Une personne importante, qui sort de l’ordinaire. Une personne qui a du caractère, du mérite, de la valeur.
- Moi j’en ai rien à foutre d’être quelqu’un. Je suis un mec sans ambition. Moi mon bonheur, c’est la pêche et le pastaga. Tu vois, ça va pas chercher bien loin. — (David Thomas, Je n’ai pas fini de regarder le monde, Albin Michel, 2012)
- Il croit être quelqu'un avec ses immeubles, ses cinémas et sa Mustang rouge décapotable, mais ce n'est qu'un gros poisson dans une petite mare, et encore, pas si gros que ça. — (Stephen King, Billy Summers, Albin Michel, 2022)
- (Au pluriel) Plusieurs dans un plus grand nombre. — Note : Utilisé avec de, en ou un antécédent.
- De l’autre côté, quelques-uns parmi nous discutaient s’il fallait ajouter foi aux affirmations du criminel qui s’était montré menteur incorrigible. — (Ivan Tourgueniev, L’Exécution de Troppmann, avril 1870, traduction française d’Isaac Pavlovsky, publiée dans ses Souvenirs sur Tourguéneff, Savine, 1887)
- J’ai lu quelques-uns de ces livres.
- Parmi les nouvelles qu’il a débitées, il y en a quelques-unes de vraies.
- Dès le moment où j’avais mis les pieds devant Notre-Dame, je m’étais trouvé, avec les quelques-uns de la famille, sous les yeux de dizaines, puis de centaines de spectateurs […] — (Georges Simenon, Les Autres, Les Presses de la Cité, 1962, chapitre 7)
- (Au masculin pluriel) Quelques personnes ; certains.
- […] tous tenaient à la main droite ou des épées, ou des piques, ou des arquebuses, et quelques-uns, à la main gauche, des flambeaux qui répandaient sur cette scène un jour funèbre et vacillant […] — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre VIII)
-
foin
?- Herbe fauchée et séchée qui sert principalement à la nourriture des chevaux et des bestiaux.
- Ici je ne vis que des hommes fort occupés de chevaux, de foin, et des autres genres de ravitaillement ; tout cela exactement fait, et sous la pression de cette continuelle peur. — (Alain, Souvenirs de guerre, Hartmann, 1937, page 14)
- Moi aussi, les soirs trop chauds m’ont terrassée ; moi aussi, l’odeur musquée des foins, les roulades du rossignol m’ont livré à la folie, à la faute. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 10)
- Durant l’hiver, les bœufs et les moutons doivent se nourrir de foin, herbe séchée qui a poussé au printemps dans les prairies humides et ensoleillées. — (Brigitte Coppin, À la découverte du Moyen Âge, Père Castor Flammarion, 1998)
- Le moment est propice pour capter les couleurs de la campagne, plutôt jolie dans ce coin de pays : une botte de foin, une vieille grange, une vache. — (Le Devoir, 30-31 décembre 2006)
- Nous étions donc tous là ce samedi avec nos 17 enfants qui s’épivardaient dans les bottes de foin […]. — (Le Devoir, 4 mai 2007)
- Sur mes pantalons de cadre, devenus pantalons de berger, il y a maintenant du sang, du fumier, du placenta, de la laine, de la boue, du foin, de l’eau sale, des écorchures de canif émoussé, des traces de marqueur de bétail bleu, du pus, du piétin. — (Lefebure, Mathyas, D'où viens-tu, berger?, Montréal, 2006)
- Nourries au foin, les biquettes ne donnaient pas un lait aussi savoureux et parfumé. Rien ne valait les pâtures gourmandes du printemps et de l'été. — (Jérôme Deliry, L'Héritage de Terrefondrée, Éditions Calmann-Lévy, 2013, chap. 6)
- Herbe sèche avant qu’elle soit fauchée. Note : Ce terme est généralement utilisé au pluriel.
- Une pièce de foin. — Couper le foin. — Les foins sont beaux. — On coupe les foins. — La saison des foins.
- (Par analogie) Ensemble des fleurons tubulaires du capitule (fond) immature de l’artichaut.
- Prenez des artichauts que vous appropriez dessus et dessous faites-les cuire dans l'eau assez pour pouvoir enlever le foin mettez-les sur une tourtière avec huile, gousses d'ail, sel, poivre.— (Alexandre Dumas, Denis-Joseph Vuillemot, Petit dictionnaire de cuisine, 1882, page 57)
- (Au pluriel) (Familier) Fenaison.
- Depuis quand ce commerce-là durait-il ? Depuis les foins assurément, cela c’était indubitable, mais qui sait si auparavant déjà, il n’y avait pas quelque chose. — (Louis Pergaud, La Vengeance du père Jourgeot, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- (Québec) (Populaire) Argent.
- Je voudrais bien faire comme lui, mais pour ça, il faut avoir du foin. — Elle peut bien te payer ça, elle ne manque pas de foin.
- […] si nos experts économistes de la Commission Séguin (et de nombreux autres experts) ont raison, le Québec s'est fait avoir pour 50 millions de dollars par semaine depuis presque 10 ans. Pour ceux qui savent compter, tout cela commence à faire pas mal de foin. — (Le Devoir, 14 novembre 2006)
-
coquin
?- Le latin coquinus (« culinaire, de cuisine ») peut être accepté du point de vue sémantique (→ voir cuistre issu latin *coquistro de coquere) ; mais le substantif, en latin médiéval coquinus au sens de « mendiant » n’est apparemment qu’une latinisation du français et cela supposerait une formation demi-savante qui ne correspond pas aux formations populaires des mots français issus du latin[2].
- Comme coquet[1] dérivé de coq mais aucun des dérivés ne présentant un sens proche de coquin[2].
- Le dérivé de coque au sens de « coquille » pour désigner un mendiant ou un gueux portant une coquille pour faire le faux pèlerin (→ voir coquillard) est impossible du point de vue chronologique : coquin apparait au douzième siècle[2].
-
conviens
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de convenir.
- Moi, et malgré ce qu’il m’en coûte, si le beau Chris venait me proposer un tel marché (cela m’amuse de l’écrire et qu’il n'y puisse rien : voilà ma revanche), s’il venait (allez, je le redis !), là devant moi, dans le dénuement de cette proposition (quel pied ! L’imaginer ne me coûte pas cher et me fait tant de plaisir tant que dure le suspens), s’il venait me dire « viens baiser avec moi, mais ce sera la dernière fois qu’on se voit », avec un effort surhumain j’en conviens (il faut bien que je me trouve des qualités), je puiserais au fond de moi toutes les forces que je puisse rassembler jusqu’à m’épuiser dans un effort ultime pour lui répondre « non pas mon prince, je préfère vous revoir lanlaire aussi souvent que je le veux, je préfère garder par-devers moi, de tous les biens le plus précieux, votre amitié, au gué vive la rose, la choyer sans jamais la “déchoyer”, la caresser mais jamais harasser, plutôt que l’exposer au souvenir d’un instant trop vite effacé. — (Jacques Chuilon, Le Golfeur du Temple, 2017)
- Deuxième personne du singulier de l’indicatif présent de convenir.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de convenir.
- Oui, mon bon Lucien, voilà qui est vrai, jusqu’à un certain point ; mais conviens que tu as bien su leur dorer la pilule à ces bons, archibons Bourbons ; et qu’à leur tour, ils ne se sont pas montrés trop ingrats envers toi. — (Pierre Napoléon Bonaparte, Souvenirs, traditions et révélations, 1876, page 189)
-
florin
?- Pièce de monnaie étrangère dont la valeur varie suivant l’époque et les pays où elle a cours.
- — J’ai rencontré dernièrement à Bade, dit Mattia, dans les salles de jeu, un gentleman aux dents blanches et pointues qui souriait toujours malgré sa mauvaise fortune ; il ne m’a pas reconnu, et il m’a fait l’honneur de me demander un florin pour le jouer sur une combinaison sûre ; c’était une association ; elle n’a pas été heureuse : M. James Milligan a perdu. — (Hector Malot, Sans famille, 1878)
- Elle compta ce qu’elle avait dans la main et trouva six francs quatre-vingt-cinq centimes en estimant le florin d’Autriche à deux francs. — (Hector Malot, En famille, 1893)
- Par le baron Zorn de Bulach, nous savons qu'on jouait gros jeu à Schœnbrun. Il cite le cas d'une femme qui avait perdu près de 30 000 florins, et du mariage d'un haut personnage, où il y avait environ cinquante tables de jeu. — (Louis Hastier, La vérité sur l'affaire du collier, Librairie Athème Fayard, 1955, chapitre 2)
- (Spécialement) (Histoire) Ancienne pièce (initialement d’argent) britannique, valant deux shillings (2 s) soit un dixième de livre sterling ; frappée à partir de 1849, elle disparut en 1971 avec la décimalisation de la livre sterling, et est alors remplacée par la pièce de 10 (nouveaux) pence (10 p) de même valeur.
- — Combien d’argent y a-t-il sur la coiffeuse ? — Outre le billet de dix livres que vous m’avez dit de prendre, Monsieur, il y a deux billets de cinq livres, trois d’une livre, une pièce de dix shillings, deux demi-couronnes, un florin, quatre shillings, six pence et un demi-penny, Monsieur. — Prenez tout, dis-je. Vous l’avez bien gagné. — (P. G. Wodehouse (Pelham Grenville Wodehouse), L’inimitable Jeeves, chapitre 12 (« Bingo n’a pas de chance »), titre original : The Inimitable Jeeves, 1923, traduit de l’anglais par Jean-Pierre Aoustin, édition de poche 10-18 consultée, page 152, ISBN 2-264-01674-4, 284 pages, 1992)
- (Spécialement) Le florin néerlandais, qui eut cours de 1279 jusqu’au 28 janvier 2002, où il fut remplacé par l’euro.
- A cela s'ajoute la parité du florin des Antilles néerlandaises qui, étant au double du florin néerlandais, semble exercer un effet de renchérissement sur les prix, encore qu’ils aient été relativement stables ces dernières années. — (European Parliament, Documents de séance: Numéros 56 à 135, 1963)
-
frangin
?- Un dérivé irrégulier de frère, le suffixe est inexpliqué, mais dans toutes les langues, les synonymes familiers de frère ont subi beaucoup de déformations ; « On dit aussi fralin » — (Dictionnaire de la langue verte: argots parisiens comparés, 1867) → voir bratr, brach et brácha en tchèque ;
- Emprunt à l’argot piémontais franzino « id. » (Bl.-W.5), mais l’inverse (emprunt à l'argot français) est aussi possible ;
- De l’argot canut lyonnais, où le mot serait une déformation de frangeur (ouvrier qui fait des franges), le nom de famille Frangin est attesté au XVIIIe siècle.
- Alice Becker-Ho rattache ce mot au romani phral, pal, bral (« frère, camarade »)[2].
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.