Dictionnaire des rimes
Les rimes en : cantine
Que signifie "cantine" ?
Afficher la définitionMasquer la définitionwiktionary.org
- (Vieilli) Petit coffre divisé en compartiments pour porter des bouteilles ou des aliments.
- Lieu de repas dans les écoles, les entreprises, etc.
- Ce midi je mange à la cantine.
- J’ai cru aux villages de vacances familiaux, rien que familiaux, avec les deux cantines, la hurlante et poisseuse, celle des enfants, la mortelle, des parents, avec les qu’est-ce que vous faites cet après-midi, on est bien ici, moi je suis visiteur médical et vous. — (Annie Ernaux, La femme gelée, 1981, réédition Quarto Gallimard, page 428)
- Les survivants affirment également que des sous-traitants blancs travaillant à la concession se sont rendus aux conteneurs à plusieurs reprises, essayant, en vain, de leur donner de la nourriture et de l’eau provenant de la cantine. — (Alex Perry, This article is also available in: English, Modèle:wvPolitico Europe, 26 September 2024 4:30 am CET)
- (En particulier) Petite caisse dont les officiers en campagne se servent pour transporter leurs bagages personnels.
- Je vérifiai mon révolver et bouclai mes cantines avec la quasi-certitude que le surlendemain nous servirions de pâture aux corbeaux du Saïs. — (Frédéric Weisgerber, Au seuil du Maroc Moderne, Institut des Hautes Études Marocaines, Rabat : Les éditions de la porte, 1947, page 280)
- (Construction) Il se dit aussi, dans les casernes, dans les ateliers, dans les écoles, dans les prisons, etc., du lieu polyvalent où l’on vend à boire, à manger ou d'autres produits du quotidien.
- Tenir une cantine.
- En temps de guerre, il y a des cantines ambulantes à la suite des troupes.
- Flacon.
Mots qui riment avec "ine"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "cantine".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ine , ines , inne , innes , îne , înes , yne et ynes .
-
bilirubine
?- (Biochimie, Zoologie) Pigment biliaire jaune produit par la dégradation de la partie non-protéique de l'hémoglobine, i.e. de l'hème. C'est un tétrapyrrole linéaire de couleur jaune rougeâtre, de formule brute C33H36N4O6, produit et accumulé dans la bile du foie sous sa forme dite "libre" — à laquelle il donne sa couleur, qui est ensuite conjugué à l'acide glucuronique avant d'être excrété dans le plasma — forme dite "conjuguée" — puis éliminé au niveau du tractus intestinal et du rein.
- On détecte la bilirubine dans les liquides organiques grâce à la réaction de Gmelin.
- La bilirubine conjuguée dans le sérum ou le plasma peut se présenter sous plusieurs variantes. — (X. Bossuyt & J.-M. Boeynaems, Reprères en Diagnostic de laboratoire, 2001)
-
doucine
?- (Ornement) Moulure ondoyante, dont la section est formée de deux quarts de cercle l'un concave en haut de la moulure, l'autre convexe en bas. Quand l'ordre des quart de cercle est inversé il s'agit d'un talon.
- La mouluration est bannie; aucun chanfrein, aucune doucine, ne vient amortir l'angle d'un meuble.
- La doucine : son dessin de profil est la succession de deux portions d’arc de cercle en sens opposé. — (David Mugniery, Cédric Pruvost, Menuiseries du bâtiment, 20104)
- (Par extension) (Menuiserie) Rabot dont la lame a la forme appropriée pour faire une doucine.
-
chromatine
?- (Histologie) Substance composée de molécule d’ADN, d’ARN et de protéines, qui sert à créer les chromosomes eucaryotes.
- Par des recherches cytogénétiques, on a mis en évidence la présence de la chromatine sexuelle chez environ 82 p. 100 des cellules examinées chez tous les intersexes qui appartiennent du point de vue anatomo-clinique à cette dysgénésie. — (Recueil de médecine vétérinaire, vol. 145, part. 2, Vigot Éditions, 1969, page 1135)
- Le degré de condensation de la chromatine varie au cours du cycle cellulaire. — (Geoffrey M. Cooper, La Cellule : Une approche moléculaire, 1997)
- À l’heure actuelle, les scientifiques ne savent pas exactement ce qui provoque le ramollissement des cellules cancéreuses, mais ils pensent que cela pourrait être dû à des modifications de la chromatine, cette structure du noyau des cellules constituée d'ADN et de protéines. — (Radio-Canada, Les cellules cancéreuses ramollissent lorsqu'elles se métastasent, radio-canada.ca, 26 avril 2021)
-
crapaudine
?- (Minéralogie) Sorte de pierre (parfois considérée précieuse) qu’on croyait autrefois se trouver dans la tête d’un crapaud et qui est une dent ou un palais de poisson pétrifié.
- On a attribué beaucoup de propriétés ſingulières à la crapaudine & ſur-tout les vertus alexitères, cordiales, &c. On les portoit en amulettes ; mais depuis long-temps on a renoncé à cet uſage, & l’on n’a plus de confiance dans tous les remèdes inertes et inſipides appliqués à l’extérieur. — (Félix Vicq-d’Azyr, Jean le Rond d’Alembert, Denis Diderot, Encyclopédie méthodique, 1792)
- On a attribué beaucoup de propriétés singulières à la crapaudine et surtout les vertus alexitères, cordiales, etc. On les portait en amulettes ; mais depuis longtemps on a renoncé à cet usage, et l’on n’a plus de confiance dans tous les remèdes inertes et insipides appliqués à l’extérieur.
- Plaque de plomb, de tôle, etc., percée de trous qui se met à l’entrée d’une gouttière, d’un tuyau de bassin, de réservoir, etc., pour empêcher que les animaux ou les ordures n’y entrent.
- Nous plantâmes à l’entrée de petits bouts de bois minces et à claire-voie, qui, faisant une espèce de grillage ou de crapaudine, retenaient le limon et les pierres sans boucher le passage à l’eau. — (Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions, 1782-1789, Livre I)
- Frédéric retrouva au passage quelques veux fripons, tels que la crapaudine qui n’est pas le nom spécifique de la femelle du crapaud-buffle, mais une plaque destinées à arrêter les ordures à l’entrée d’un réservoir. — (Richard Jorif, Le Burelain, éditions François Bourin, 1989, page 32)
- Soupape de décharge qui est au fond d’un bassin, d’un réservoir, d’une baignoire.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- Sorte de crépine que l’on place dans les gouttières au point de départ du tuyau de descente de l’eau pour éviter l’entrée de feuilles mortes.
- Pour obtenir une descente bien établie on doit toujours à l'orifice de la gouttière mettre une petite grille appelée crapaudine, [...]. — (Étienne Barberot, Traité de constructions civiles, Éd. Ch. Béranger, 1920)
-
fine
?- (Typographie) Terme utilisé communément dans l’imprimerie et par les typographes pour désigner une espace insécable, mais d'une largeur fixe non justifiable (en cas de justification des lignes complètes de paragraphes entre les deux marges), et plus fine (entre un sixième et un quart de cadratin, selon les polices de caractères utilisées) que l’espace normale (un demi cadratin) séparant les mots ; la fine est utilisée soit en juxtaposition avec certains signes de ponctuation, soit aussi (dans les conventions typographiques françaises) comme séparateur de groupes de chiffres dans un nombre ou un numéro.
- On insèrera en français une fine avant les signes de ponctuation double comme les deux-points, le point-virgule, le point d’exclamation, le point d’interrogation, ainsi qu’à l’intérieur des guillemets français, ou parfois aussi après une puce ou un tiret demi-cadratin en tête d’un élément dans une liste ou énumération afin que les premiers termes de chaque élément apparaissent verticalement alignés en cas de justification des paragraphes. On utilisera aussi la fine comme séparateur de groupes de chiffres dans les nombres et numéros.
- Les fines typographiques juxtaposées aux signes de ponctuation dans les documents déjà mis en page sont le plus souvent codées U+2009 (un cinquième de cadratin, soit 0,2 em) dans les normes Unicode et ISO/IEC 10646. Cependant les typographes francophones recommandent traditionnellement souvent plutôt U+2005 (la fine d’un quart de cadratin, soit 0,25 em), contrairement aux typographes anglophones qui lui préfèrent traditionnellement U+2006 (la fine d’un sixième de cadratin, soit 0,166 em, presque invisible et très souvent omise). La différence de largeur entre les fines dépend de la façon dont sont conçues les polices de caractères utilisées, et notamment de l’approche incluse dans les glyphes eux-mêmes, puisque les typographes français ont souvent utilisé dans leurs polices une avance plus réduite que les typographes anglophones, afin de faire tenir plus de texte dans les lignes de paragraphes, sans trop augmenter le nombre de pages dans les ouvrages imprimés. Les polices de caractère modernes tiennent compte de la conception de leur glyphes pour ajuster la largeur de la fine typographique U+2009 qu’elles contiennent. Les autres fines à largeur constante U+2005 et U+2006 sont réservées aux typographes pour le rendu final des documents déjà totalement mis en page, avec des polices de caractères bien déterminées.
- Dans certains cas, la fine typographique U+2009 peut être partiellement justifiable (et légèrement agrandie) mais uniquement en cas d’activation de la justification des espaces d’approche intercaractère. La justification usuelle des paragraphes ne fait souvent pas appel à cet ajustement (nécessaire seulement dans la présentation de colonnes de texte très étroites afin d’éviter des espacements excessifs entre les mots lorsque les paragraphes sont justifiés), mais ne justifiera que les autres espaces. Les autres espaces fixes U+2000..U+2006, exprimées en cadratins, ne sont normalement pas affectées par la justification, et sont donc recommandées chaque fois que l’espace doit absolument conserver une largeur fixe, mais elles restent sécables.
- Toutefois, toutes ces fines ont le défaut de rester encore sécables (à cause d’une omission non corrigeable dans les propriétés Unicode du caractère U+2009), et une autre fine de largeur équivalente (mais insécable) a été ajoutée plus récemment (depuis Unicode 5.1) pour corriger ce défaut, codée U+202F. Cette dernière n’est pas encore supportée par nombre de polices, et les navigateurs internet ou moteurs de rendus, s’ils la traitent correctement comme insécable, omettent souvent de la remplacer par U+2009 quand cette dernière est disponible dans les polices utilisées. Pour ces raisons, la fine typographique devrait plutôt être représentée en SGML de façon symbolique avec « &nnbsp; », afin que les moteurs de rendus puissent déterminer plus librement le caractère Unicode équivalent à utiliser ; en HTML cependant (et aussi dans les documents graphiques SVG), cette référence symbolique (absente de leurs normes) n’est que rarement supportée par les moteurs de rendu : on lui préférera alors «   » (U+2009), un caractère bien supporté mais rendu insécable par une propriété CSS « white-space:nowrap ».
- (Vieilli) Eau-de-vie de raisin, en particulier cognac, de qualité supérieure. Apocope de fine champagne.
- — Je veux, dit Bénin, un grog au rhum.— Tiens ! moi aussi.— Je ne connais pas ça messieurs…, mais j’ai de la fine que je ne vous dis que ça.— Donnez de la fine ! — (Jules Romains, Les Copains, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 83)
- Sur ces mots, il a commandé trois nouvelles fines à l'eau. — (Jo Barnais, Mort aux ténors, chapitre IX, Série noire, Gallimard, 1956, page 89)
- Ce traitement, on l’imagine N’est que pour la petite angine,Car s’il s’agit d’une grosse angineFaut ajouter un litre de fine. — (Jean Constantin, La petite angine, 1960)
- L’oncle Jules rapportait du Roussillon des raisins à l’eau-de-vie, des gâteaux mielleux qui collaient aux dents, un foie d’oie comme un cœur de veau, de la fine d’avant le déluge, et des R remis à neuf. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 26)
- Toute seule au barDans un coin noirUne blonde platineSirote sa fine — (Chagrin d'amour (groupe), Chacun fait (c'qui lui plaît), 1981)
- (Industrie minière) Fraction fine issue d’un concassage ou d’un broyage.
- Les opérations de broyage marquent usuellement le terme des opérations d’épuration des fines, que celles-ci soient destinées à l’agglomération ou à la carbonisation. — (Ch. Berthelot, Épuration, séchage, agglomération et broyage du charbon, Paris : chez Dunod, 1938, page 362)
- Aphérèse de perle fine.
- Et voilà au cou de Bertille, médusée, deux cents fines tirées du profond des mers chaudes où le requin parfois vient croquer du plongeur. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, page 114)
-
gouine
?- Mot normand[1] signifiant autrefois « femme » du terme scandinave kvinna (même sens). Le mot est plus tard devenu péjoratif. Le normand a aussi les termes gouënipe ou couénipe « femme de mauvaise vie ».
- Auguste Creuzé de Lesser[2] tire ce mot de la reine Goïne (à rapprocher avec le gaélique coinne, « femme », l’anglais queen, « reine ») qui trompait son mari et le fit périr pour fuir avec son amant :« Quoiqu’en amour à la bonté j’incline,Je n’en ai pas pour la reine Goïne ;Et jusqu’à nous son nom un peu changéVint justement en proverbe érigé. » — (La Table ronde, 1810)
- Auguste Scheler[3] soulignant que l’ancien français avait godine (sens identique), propose une racine god : le verbe godailler (« boire avec excès ») ayant subi lui aussi une évolution vers gouailler (« s’amuser ») d’où gouaille. Cette racine, selon ce même auteur faisant référence au philologue allemand Friedrich Christian Diez, n’est pas issue du latin gaudere (« jouir »), mais est plutôt d’origine celte et se retrouve dans le gallois god (« luxure »), l'ancien français godon (« femme de mauvaise vie ») ou, plus proche de nous, godelureau.
- De l’arabe قينة, qayna (le « ق -q » arabe étant souvent retranscrit en « g », comme dans le mot qahba donnant gaupe, et comme il est fréquemment prononcé dans certains dialectes, tel قلب qalb (« cœur » en français), prononcé « galb » en Tunisie et dans la Péninsule arabique). Une qayna était une esclave-musicienne au Moyen-Orient, d'où la réputation de femme de mauvaise vie.
- Probablement issu plus ou moins directement de la racine indo-européenne gʷḗn ("femme"). À rapprocher du sens 2.
-
littorine
?- (Zoologie) Gastéropode testacé, différant du genre Turbo par un opercule corné et une coquille non nacrée.
- On y distingue la littorine vulgaire, appelée bigorneau, bigourneau, vignot, et qui est le sabot littoral de certains auteurs de la littorine muriquée, dite aussi bosson.
-
hydrazine
?- Composé inorganique de formule N2H4 de la classe des azanes, utilisé principalement dans les piles à combustible et comme comme propergol pour les fusées spatiales.
- L'hydrazine (sous forme anhydre, d'hydrate ou de solutions aqueuses selon les usages) est principalement employée dans les domaines suivants : intermédiaire de synthèse organique (agrochimie, industrie pharmaceutique, industrie chimique...) ; réactif de laboratoire ; agent gonflant pour les mousses de polymères (PE, PVC, EVA, caoutchouc...) ; réducteur de sels de métaux ; inhibiteur de corrosion dans l'eau des chaudières industrielles, centrales thermiques et nucléaires ; carburant pour fusées ou pour piles à combustible. — (Hydrazine, hydrate d’hydrazine et solutions aqueuses, INRS, fiche toxicologique n°21, juin 2019)
- On peut, sur les principes décrits, éliminer un reste carbobenzyloxyle par hydrolyse bromhydrique, un reste carbophényloxyle par hydrogénolyse, détosyler par réduction au sodium, déformyler par alcoolyse, déphtalyler par l’hydrazine. — (Substances naturelles de synthèse, 1951, page 90)
-
aveline
?- (Botanique) Variété de grosse noisette à reflets pourprès, dont on extrait une huile fine.
- La lampe vive éclaire jusqu’à la taille la jupe d’Annie ; mais sa figure allongée comme une aveline demeure, dans une ombre vermeille et foncée, pareille à une statuette d’argile rosée. — (Colette, La Retraite sentimentale, 1907)
- Et il le montre encore plus manifestement quand peu après il livre ses préceptes sur l’aveline, ce qu’il ne ferait certes pas si la juglande était l’aveline. — (Jean-Louis Charlet, La correspondance philologique de Niccolò Perotti: Édition critique, traduction et commentaire, 2018)
-
alabandine
?- (Minéralogie) Sulfure de manganèse(II) natif (MnS).
- Elle est vêtue d’un ample manteau de lin brun que ferme une grosse broche pisciforme sertie d’alabandines. — (Georges Perec, « La Vie mode d’emploi », in Œuvres, volume II, Gallimard, « Bibliothèque de la Pléiade », 2017, page 100)
- D’après Sales et Meyer, cet élément se retrouve dans la zone périphérique où l’on observe la transformation de carbonate de manganèse (rhodocrocite) en sulfure de manganèse (alabandine). — (Bulletin, volume 83, Société française de minéralogie et de cristallographie, Paris, 1960)
-
inuline
?- (Biochimie) Glucide formé d'une chaîne de fructoses avec en tête une molécule de glucose, que l’on extrait de plantes, notamment la racine de la chicorée, et qui a le même rôle que l’amidon. Chez l'Homme elle est dégradée au niveau du côlon par la flore intestinale avec production de gaz (hydrogène, méthane, dioxyde de carbone, ...).
-
digitaline
?- (Chimie) Hétéroside cardiotonique extrait de la digitale pourprée.
- Le lupulin fut prescrit, concurremment avec la digitaline et quelques autres moyens appropriés aux circonstances. — (Durant-Fardel, Du lupulin et de ses propriétés anaphrodisiaques, dans Gazette hebdomadaire de médecine et de chirurgie, volume 2, 1855, page 481)
- Darquey, le pharmacien, lui avait montré deux de ses ordonnances falsifiées : à la première une main criminelle avait ajouté : Liqueur de Fowler ; sur l’autre figuraient d’assez fortes doses de chloroforme, de digitaline, d’aconitine. — (François Mauriac, Thérèse Desqueyroux, Grasset, 1927)
-
bitumine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe bituminer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe bituminer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe bituminer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe bituminer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe bituminer.
-
canine
?- (Anatomie) Dent pointue d’un mammifère (excepté les rongeurs), au nombre de deux par mâchoire, qui sert principalement à rompre ou à briser les corps durs ainsi qu'à déchirer la chair, et qui se situe entre les incisives et les molaires.
- Près de la porte, contre le mur, une fourche se dressait, une de ces fourches d’acier aux longues dents puissantes et fines qui se plantent dans les gerbes de blé comme des canines de chat dans un ventre de souris. — (Louis Pergaud, La Vengeance du père Jourgeot, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
-
examine
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de examiner.
- Mais dans ce travail j’examine avant tout le penser avant le discours et l’œuvre, la possibilité de dé-penser les positions données, lorsque la pensée se meut encore entre des thèses, admet l’incertitude des positions et s’entraîne à laisser les vérités se mouvoir sous les pieds et s’abîmer, voire, s’il le faut, se précipiter dans l’abîme. — (Susanna Lindberg, Entre Heidegger et Hegel, 2011, page 11)
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de examiner.
- Lorsqu’on examine des coupes minces dans l’alcool ou l’éther, on voit d’abord les globules d’éléagnine se vacuolariser, puis se fragmenter au bout de quelques heures en globules plus petits; en faisant agir l’acide acétique ou l’ammoniaque, la dissolution s’effectue progressivement de la périphérie vers le centre avec rapidité et les contenus cellulaires prennent une teinte uniformément verte. — (Beihefte zum Botanischen Centralblatt: Systematik, Pflanzengeographie, angewandte Botanik, etc, volume 25, partie 2, 1909)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de examiner.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de examiner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de examiner.
-
masculine
?- Féminin singulier de masculin.
- Une seule usine, employant une vingtaine d’ouvriers, existe à Vatan et la main-d’œuvre masculine, hormis celle du bâtiment, se voit contrainte d’aller travailler dans les villes voisines. — (Marc Michon, Petite histoire de Vatan, impr. Lecante, 1971, page 57)
-
gémine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe géminer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe géminer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe géminer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe géminer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe géminer.
-
brigantine
?- (Marine) Grand-voile trapézoïdale, particulière au brigantin et au brick.
- Le capitaine don Orteva se trouva dès lors sous le vent du navire, masqué par la brigantine. — (Jules Verne, Un drame au Mexique , 1876)
- […], ce sont de grandes chaloupes ne dépassant pas dix mètres, pourvues d’un seul mât au premier tiers, et d’une brigantine surmontée d’un hunier. — (Jean de La Varende, Versailles, édition Henri Lefebvre, 1959, page 126)
- (Marine) Navire à deux mâts qui porte cette voile à son mât principal.
-
globine
?- (Biochimie) Protéine que l’on retrouve dans le sang de tous les animaux, ainsi que chez certaines plantes (soja par exemple), et dont un dérivé (l’hémoglobine) a pour charge de transporter l’oxygène dans le corps entier.
- Cela indique que le gène de la globine bêta et celui de la globine gamma sont issus d’un gène ancestral duquel ils ont divergé le plus récemment, par rapport aux autres. — (Claudine Gaston, Christian Camara, Sciences de la vie et de la terre, 2008)
-
ganteline
?- (Botanique) Nom que les jardiniers donnent à la campanule agglomérée (Campanula glomerata, L.).
-
embobine
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de embobiner.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de embobiner.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de embobiner.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de embobiner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de embobiner.
-
murrhine
?- Féminin singulier de murrhin.
-
alvine
?- Féminin singulier de alvin.
-
orpheline
?- Enfant qui a perdu son père et sa mère.
- Je ne puis voir un pauvre sans lui donner ma bourse. J’ai doté des orphelines, établi des jeunes gens méritants, nourri des vieillards, fondé des hospices. — (Octave Mirbeau, Contes cruels : La Chanson de Carmen (1882))
- Se dit des choses seules, isolées, esseulées.
- (Typographie) Première ligne d’un paragraphe se trouvant seule au bas d’une page, le reste du paragraphe se trouvant sur la page suivante.
- La typographie ne défend pas la veuve et l’orpheline. Elle les condamne vigoureusement.
- (Familier) Chaussette dont on n’a pas trouvé la « jumelle ».
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
enfarine
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de enfariner.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de enfariner.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de enfariner.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de enfariner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de enfariner.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.