Dictionnaire des rimes
Les rimes en : canteloup
Mots qui riment avec "ou"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "canteloup".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ou , ous , out , outs , oux , oup , oups , oût , oûts , oue et oues .
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chou
?- (Botanique) Plante potagère de la famille des crucifères et qui sert d’aliment.
- — Je n’aime pas les choux.Il riposta, du tac au tac :— Vous vous trompez, mademoiselle Coco, c’est sous leurs feuilles que naissent les deux choses que vous préférez au monde : les petits garçons encore en robe, et le beurre. — (Jean Giraudoux, Provinciales, Grasset, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 143)
- On entendait, sur le pavé, le craquement des roues des hautes charrettes chargées de choux, de navets, de poireaux, de carottes. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- C’est avec de telles calembredaines que le prêtres s’imaginent piper la confiance des enfants à l’âge où, précisément, ils commencent à discerner qu’ils n’ont pas poussé dans les choux. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 247)
- Et enfin, vous voudriez que Dieu fît courir le soleil, qui est quatre cent et trente-quatre fois plus grand que la terre, rien que pour pommer nos choux ? — (Umberto Eco, L’île du jour d'avant, Grasset & Fasquelle, 1996)
- De toutes les les plantes cultivées dans le monde, le chou [Brassica oleracea L.], de la famille des Brassicaceae, est probablement l’espèce légumière présentant le polymorphisme le plus important.— (Philippe Marcheney et Laurence Bérard, Aux Origines des plantes. Tome 1, Des plantes anciennes à la botanique du Modèle:s-, Fayard 2008, page 70 - ISBN 978-2-213-62836-3)
- (Par extension) Plante ou partie de plante qui a plus ou moins de ressemblance avec le chou.
- (La Réunion) Bourgeon de certaines plantes comme le cocotier ou le vacoa.
- Comme pour d'autres palmiers, on peut consommer l'unique bourgeon coronal, le chou de coco, ce qui est fatal au cocotier ; on pratique donc cette amputation sur un cocotier victime d'un cyclone ou qui doit être abattu. — (Tonelli Nicole, Gallouin François, Des fruits et des graines comestibles du monde entier, Éditions Lavoisier, 2013)
- Signalons celle de l'extrémité de la fleur de bananier, dite « baba de figue », qui, débarrassée de ses premières enveloppes, puis battue à l'aide de deux couteaux, est cuite en cari, comme le chou de vacoa ou le jaque vert. — (Marie Valentin, La cuisine réunionnaise, Éd. Institut d'anthropologie du Centre universitaire de la Réunion, 1982)
- (Par analogie)
- (Mode) Nœud de ruban, d’étoffe, en forme de chou stylisé.
- [Un] bonnet de nuit orné de touffes de rubans jaunes, appelées techniquement des choux. — (A. Dumas Fils, La Dame aux Camélias, 1848)
- La mode était aux chapeaux cloches, aux petits marquis fort seyants, aux turbans ornés parfois d’un chou de ruban. — (Édouard Bled, « Mes écoles », Robert Laffont, 1977, page 250)
- Je recevais un cadeau orné d'un chou. Parfois, il y avait des spirales multicolores autour du chou […]. — (David Goudreault, La bête à sa mère, Stanké, 2015, page 151)
- (Pâtisserie) Pâtisserie en forme de petite boule.
- Et à l'été de la Saint-Martin, l'oie est à point. Et l'oie, on s'en fourrait jusque-là, même les morceaux honteux. Et pas que l'oie, d'ailleurs. Du potage gras, et des huîtres aux saucisses truffées, et du rôti à la ficelle, et des crèmes fines ! Et des petits choux ! Quel gueuleton ! — (Jean-Luc Hennig, Érotique du vin, éd. Zulma, 1999, page 91)
- […] revenait dix fois, pour passer devant les gâteaux aux amandes, les saint-honoré, les savarins, les flans, les tartes aux fruits, les assiettes de babas, d’éclairs, de choux à la crème.— (Émile Zola, Le Ventre de Paris, Georges Charpentier, Paris, 1873)
- (Argot) (Familier) Tête.
- Ah! v’là une môme qui a autant d'idées dans le chou, que de ce que je me pense où je pense! — (San-Antonio, Béru-Béru, Éditions Fleuve noir, 1970, II, 7)
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août
?- Huitième mois de l’année du calendrier grégorien, constitué de 31 jours.
- Elle était si meurtrière que, du mois d’août à la fin décembre, elle ne fit pas moins de 800 victimes de tout âge et de toute condition. — (G.-A. Martin, Essai historique sur Rozoy-sur-Serre et les environs, 1864)
- Le lundi, dix-huitième jour du mois d’août 1572, il y avait grande fête au Louvre. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre I)
- Après avoir passé par Brühl, Cologne, Stolberg et Malmédy, il entre le 16 août 1914 en Belgique. Le lendemain il est à Francorchamps, à sept kilomètres de Stavelot. — (Arthur Chuquet, « Le carnet du Soldat Kreuzer », dans La Revue hebdomadaire, éd. Nourrit et Cie, n° 8 (11e année/nouvelle série), du 20 février 1915, p. 307)
- […] mais l’on n’était qu’en juin et, sauf pour les poires de moisson qui mûrissent en août, il fallait encore attendre longtemps avant de savourer concurremment les pommes du verger et la vengeance désirée. — (Louis Pergaud, « Une revanche », dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- (Par métonymie) (Vieilli) Moissons.
- Il est temps de faire l’août.
- L’août n’était pas commencé.
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burnous
?- (Habillement) Grand manteau de laine à capuchon d’origine berbère, porté dans les pays du Maghreb.
- La lisière de la forêt venait d’être dépassée, et les voyageurs purent apercevoir une trentaine de cavaliers, revêtus du large pantalon et du burnous flottant. — (Jules Verne, Cinq semaines en ballon)
- L’uniforme de ces cavaliers se compose de vêtements amples et longs, à manches très larges : le kaftan en drap de couleur voyante, la faradjiya de léger tissu blanc portée par-dessus et en tamisant l’éclat, serrés à la ceinture par la m’demma de cuir brodée de soie, le burnous bleu ou blanc. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 83)
- Près d’un feu à demi éteint, le vagabond était couché, roulé dans son burnous. — (Isabelle Eberhardt, La Rivale, 1904)
- Nous admirions des choses nouvelles, […]. Des cavaliers à burnous flottant galopaient sur des chevaux merveilleux. — (Alain, Souvenirs de guerre, Hartmann, 1937, page 112)
- (Par métonymie) Porteur de ce vêtement.
- Grand manteau de femme.
- Seulement quand la pièce a été finie et que, dans l’espèce de tumulte général des loges qui se vident, la dame s’est levée, droite, dans sa loge, pour agrafer son burnous, je l’ai entendue dire à son mari, de la voix la plus conjugalement impérieuse et la plus claire : « Henri, ramassez mon capuchon ! » […] — (Jules Barbey d'Aurevilly, Le Rideau cramoisi, 1874, réédition Gallimard, collection Folio Classique, page)
- Peignoir de bain sans manches pour bébé.
- Elle s’amusait, parfois, à draper sur moi le burnous noir léger, rayé de lames d’or, à me coiffer du capuchon à gland ; alors elle s’applaudissait de m’avoir mise au monde. — (Colette, Le manteau de spahi, dans La maison de Claudine, Hachette, 1922, réédition Le Livre de Poche, 1960, page 93)
- champenoux
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énoue
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe énouer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe énouer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe énouer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe énouer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe énouer.
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vaudou
?- Religion animiste originaire de l’ancien royaume du Dahomey, répandue au Bénin et au Togo, aux Antilles et en Amérique latine, principalement.
- En Haïti, le vaudou mélange vaudou d’Afrique de l’Ouest et folklore religieux chrétien.
- Dieu de cette religion.
- Un vaudou trônant en divinité principale dans un sanctuaire n’est plus qu’une divinité secondaire dans le temple voisin.
- Adepte de ce culte.
- Les vaudous forment parmi les noirs [des États-Unis] une société secrète, une sorte de franc-maçonnerie placée sous l’invocation d’un être tout-puissant et surnaturel qui gouverne toutes les choses d’ici-bas. — (Lar. 19e)
- Les vaudoux parurent subitement pris de vertige et ils furent à l’instant agités de mouvements convulsifs dans lesquels la partie supérieure du corps, la tête et les épaules semblèrent se disloquer ; une exaltation fiévreuse s’empara de tous. — (Bernard Mouralis, L'Europe, l'Afrique et la folie, 1993)
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dissous
?- (Chimie) Qui a été solubilisé, dispersé dans un liquide appelé « solvant ».
- Le pastis, qui titre à 40 degrés, maintient les terpènes dissous. En présence d’eau, la dissémination de ces molécules donne un liquide laiteux. — (Emmanuèle Peyret, Questions de derrière les fagots, Libération, 19 mars 2007)
- (Sens figuré) Rompu.
- À dater de quel moment le mariage est-il dissous par le divorce ? — (Traité théorique et pratique de droit civil, Gabriel Baudry-Lacantinerie, 1902, page 153)
- Supprimé, démantelé.
- Tous les officiers appartenant aux régiments dissous devaient être renvoyés en Égypte. — (Histoire du règne du khédive Ismaïl, page 300, Georges Douin, 1933)
- Désorganisé au point de disparaître.
- Jusqu’au 19 avril, le front est rompu, les groupes dissous, soumis à d’harassantes marches à travers une forêt. — (La Franche-Comté sous l’occupation 1940-1944, page 220, François Marcot, Angèle Baud, 1985)
- hounoux
- cordoue
- lanloup
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lou
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 du créole louisianais.
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émou
?- (Ornithologie) (Vieilli) Variante de émeu.
- L’émou noir, une espèce plus forestière, s’est éteint au XIXe siècle.
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citou
?- Troisième personne du singulier du prétérit de citar.
- auradou
- brioux
- rouairoux
- ajou
- jarnioux
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bardou
?- (Vieilli) (Péjoratif) (Désuet) Lourdaud, imbécile
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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résous
?- Participe passé masculin (singulier ou pluriel) du verbe résoudre concurrencé par la forme « résolu » : brouillard résous en pluie, vapeur résoute en gouttelettes.
- Première personne du singulier de l’indicatif présent de résoudre.
- Deuxième personne du singulier de l’indicatif présent de résoudre.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de résoudre.
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knout
?- Supplice du fouet en Russie tsariste.
- Le supplice du knout.
- Donner le knout.
- Fouet.
- Le malheureux mourut sous les coups du knout.
- ...entre ces larges épaules, il y avait place pour cent coups de cravache, — ou de knout. — (Paul Féval, Les Mystères de Londres, 1844)
- M. Blokh en avait autrefois gagné le noyau en fournissant à l’armée russe des riz dont l’empire des Indes lui-même aurait refusé de nourrir ses administrés en temps de famine ; et même cela lui avait valu, au front de ces troupes qu’il avait failli affamer, une promenade du matin, en pyjama, et dont un knout rythmait l’allure. — (Paul-Jean Toulet, Mon Amie Nane, 1922)
- Huâ ! Huâ !… (Varichkine eut une rire qui résonnait comme des claquements de knout.) — (Maurice Dekobra, La Madone des sleepings, 1925, réédition Le Livre de Poche, page 59)
- Ni les proclamations programmatiques, ni l’ « idéologie », ni le knout, ni l’hôpital psychiatrique ne suffisent pour le déclencher. — (Cornélius Castoriadis, Devant la Guerre, Œuvres complètes, Guerre et Théories de la Guerre,volume VI, Éditions du Sandre, page 229)
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houp
?- Sert pour appeler ou houper quelqu'un, ou pour exciter un cheval.
- — Fichtre ! ça n’a pas été sans peine ! murmura madame Gabin. Allons, houp ! maintenant que le plancher est débarrassé ! — (Émile Zola, La Mort d’Olivier Bécaille, 1879)
- Au coin de la rue il y eut un tout petit gosse. Berthe, aux trois quarts en danse, faisait le balancier comme un danseur à la corde. Elle lui passa la jambe par-dessus la tête en disant : Et houp ! Le gosse se mit à rire, Berthe se baissa pour l’embrasser et dit : Qu’il est gentil ! — (Charles-Louis Philippe, Bubu de Montparnasse, 1901, réédition Garnier-Flammarion, page 174)
- Enfin mettez-vous autour du cou ce serpent floconneux qui vous donne l’air d’avoir passé la tête à travers un édredon. Et houp ! — (Paul-Jean Toulet, Mon Amie Nane, 1922)
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coût
?- (Comptabilité) Ce qu’une chose coûte ; son prix de revient.
- Le coût de la vie augmente sans cesse.
- Le coût d’une assurance.
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acajou
?- Nom désignant divers arbres d’Afrique et d’Amérique exploitées pour leur bois généralement rougeâtre et susceptible d’un beau poli, qu’on emploie dans l’ébénisterie, la tabletterie, etc.
- Le dernier groupement est le mieux représenté et le mieux connu; toutefois, les forêts denses sèches à acajou (Entandrophragma) ont fait l’objet d’études récentes.— (François Malaisse, Se nourrir en forêt claire africaine: approche écologique et nutritionnelle, Presses Agronomiques Gembloux, 1er décembre 1996)
- Sur des terres où alternent forêts d’acajou et palmeraies vivent fourmiliers géants, anacondas et tatous.— (Collectif, Bolivie - Histoire, culture et cuisine, 4e édition, Lonely Planet, 2010)
- Se dit le plus souvent du bois lui-même de ces arbres.
- Placez-vous ici, près de moi, dit-elle en lui montrant une table de marbre presque tout à fait cachée par l’énorme comptoir d’acajou qui s’avance dans la salle. — (Stendhal, Le rouge et le noir, 1830, réédition Gallimard, 2020, page 241)
- C’était une chambre garnie tout bonnement de meubles d’acajou assez laids comme tous les meubles de ce genre et tapissée de papier à douze sous. — (Victor Hugo, Les Misérables, I, 5, 3, 1862)
- L’Empire était judicieusement mêlé aux meubles dont l’Angleterre nous enseigna le confort et dont le cuir fauve s’harmonisait à merveille avec le rouge sanguin de l’acajou. — (Pierre Souvestre et Marcel Allain, Fantômas, L’Agent secret, 1911, Éditions Robert Laffont, Bouquins, tome 1, page 954)
- L'expérience consista à faire disparaître un dé à jouer en acajou dans une salle d'expérience de l’Université du Texas afin qu'il réapparaisse dans un laboratoire de GeoTricks, quelques kilomètres plus loin. — (Christian Ost, « Un dé en acajou a disparu », dans Un dé en acajou a disparu et autres nouvelles économiques : Nouvelles, Éditions Quadrature, 2011)
- (Par ellipse) Couleur d’un brun-roux soutenu, couleur du bois d’acajou. #88421D [1]
- (Argot) (Vieilli) (Extrêmement rare) Crâne chauve [1].
- Avoir un bel acajou, un acajou bien luisant.
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habous
?- (Droit musulman) Bien de mainmorte.
- (Maroc) (Algérie) Sorte de fondation religieuse.
- L’effet du habous est d’immobiliser la propriété entre les mains du fondateur et de sa descendance, si la fondation est conditionnelle; ou entre les mains de la corporation donataire, si la fondation est suivie d’un délaissement immédiat. — (Charles Gillotte, Traité de Droit musulman, Bône : Dagan, 1854, page 66)
- Les villes de l’intérieur n’étaient protégées que par des murailles en pisé flanquées de tours et de bastions dont l’entretien incombait, en principe, aux habous mais qui tombaient généralement en ruines. — (Frédéric Weisgerber, Au seuil du Maroc Moderne, Institut des Hautes Études Marocaines, Rabat : Les éditions de la porte, 1947, page 82)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.