Dictionnaire des rimes
Les rimes en : canette
Que signifie "canette" ?
Afficher la définitionMasquer la définitionwiktionary.org
- (Ornithologie) (Cuisine) Petite cane.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- Autre nom de la sarcelle d’hiver, (Anas crecca).
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Héraldique) Meuble représentant un petit oiseau stylisé dans les armoiries. Elle est représentée de profil, ailes serrées, avec un bec et des pattes (à la différence de la merlette). Généralement, elle est représentée en nombre. À rapprocher de canard, cane, cygne, jars et oie.
- D’azur au lion d’or accompagné de cinq canettes d’argent rangée en orle 2, 2 et 1, qui est de Rignac de l’Aveyron — (→ voir illustration « armoiries avec des canettes »)
Mots qui riment avec "ette"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "canette".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : aite , aites , ept , ète , ètes , ette , ettes , aîte , ête et êtes .
-
pincette
?- (Technique) Ustensile de fer à deux branches égales, dont on se sert pour remuer le feu, pour atteindre les bûches et les tisons dans une cheminée.
- Un brasier s’élargissait peu à peu, un tas de cendre fine montait, une couche épaissie de feuilles noires où couraient des millions d’étincelles. Mais c’était une besogne longue, sans fin ; car, lorsqu’on jetait trop de pages à la fois, elles ne brûlaient pas, il fallait les secouer, les retourner avec les pincettes ; et le mieux était de les froisser, d’attendre qu’elles fussent bien enflammées, avant d’en ajouter d’autres. — (Émile Zola, Le Docteur Pascal, G. Charpentier, 1893, chapitre XIII)
- Du bout de sa pincette, Fernand Ricard sortait des cendres un objet tordu, noirâtre, impossible à définir. — (Pierre Souvestre et Marcel Allain, Fantômas, Les Souliers du mort, 1912, Éditions Robert Laffont, Bouquins, tome 5, page 965)
- Le garde-cendre, les chenets, les pelles, les pincettes, tout était du plus grand prix. — (Honoré de Balzac, L’Envers de l’Histoire contemporaine, 1848, deuxième épisode)
- On ne le prendrait pas avec des pincettes. : se dit d’un objet sale, répugnant, d’un homme négligé dans sa mise, malpropre.
- (Dans divers métiers) Petits instruments de fer à deux branches dont on se sert pour saisir certains objets qu’on ne pourrait prendre facilement avec les doigts.
- (Suisse) Pince à linge.
- (Belgique) Fait de se blesser, et bien souvent de se faire une ampoule pleine de sang, en se pinçant.
- Il s'est fait une pincette en refermant les anneaux de son classeur sur son doigt.
-
faite
?- Féminin singulier de fait.
-
rainette
?- (Zoologie) Une des espèces de petites grenouilles vertes (ou d'autres couleurs), souvent arboricoles, de la famille des Hylidés.
- Nous suivions le bord d’un canal où l’eau des pluies nourrissait les rainettes. — (Anatole France, La Rôtisserie de la reine Pédauque, 1893)
- J'effraye Michal comme on effraye une cousine en Normandie, avec l'aide d'une rainette, d'une araignée. — (Jean Giraudoux, Retour d'Alsace - Août 1914, 1916)
- Du jardin, les œillets de bordure envoyèrent une odeur très douce ; un chant de rossignol entra ; puis, du côté de l’étang, les rainettes commencèrent à se faire entendre et, bientôt, leurs voix innombrables furent partout. — (Ernest Pérochon, Nêne, 1920)
- Bientôt, en effet, les six gosses arrivés devant les roseaux de la rive et écarquillant les yeux, ne virent que l’eau ensoleillée, mais point de rainettes. — (Louis Pergaud, Un sauvetage, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Outil de charpentier à pointe recourbée pour tracer des lignes ou encore pour redonner de la voie aux dents de scies.
- (Désuet) Nom populaire de différentes variétés de pommes d’hiver à peau grisâtre ou tachetée.
- Rainette du Canada, rainette du Mans, rainette d’Angleterre...
- À ne considérer que son visage, elle m’aurait plutôt rappelé une pomme de rainette conservée pendant l’hiver dans le grenier d’une sage ménagère. — (Anatole France, Le crime de Sylvestre Bonnard, Calmann-Lévy ; réédition Le Livre de Poche, 1967, page 146)
-
endette
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de endetter.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de endetter.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de endetter.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de endetter.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de endetter.
-
carpette
?- Tapis mobile qui ne recouvre qu’une partie du parquet d’une chambre.
- Il était alors plus amoureux de moi que jamais. Il prenait mes carpettes pour tapis de prière et gerçait la peau de mon poignet à force de le baiser… — (Maurice Dekobra, La Madone des sleepings, 1925, réédition Le Livre de Poche, page 222)
- Elle ouvrit la fenêtre pour secouer la carpette où un infirmer avait laissé des traces de pas. — (Georges Simenon, Pietr-le-Letton, Fayard, 1931, réédition Le Livre de Poche, pages 217-218)
- Depuis Jacquart, le tissage mécanique permet la fabrication des moquettes et carpettes, du « haute laine » (ou chenille) et du « point noué mécanique ». — (Techniques et architecture, Volume 13, 1954)
- (Familier) (Sens figuré) Personne qui se laisse subordonner sans réagir.
- […] ; mais enfin, Fénelon luttait contre l’autocratie royale. Et Bossuet qui était un homme rampant, vous savez, c'était une carpette à l’égard du Roi, Bossuet avait considéré que Fénelon était un homme extrêmement dangereux politiquement. — (Henri Guillemin parle de Jean-Jacques Rousseau, Voltaire, Rimbaud, Vallès, Cercle d'éducation populaire, 1974, page 65)
- Mince à la fin, ce n'est pas parce que ta mère est accro aux médocs et t’oblige à te tenir à carreau et que ton père est une carpette, que tu dois les laisser tomber. — (Simone Elkeles, Retour à Paradise: Un voyage vers la passion, traduit de l'anglais (États-Unis) par Sabine Boulongne, Éditions de La Martinière, 2013, chapitre 23)
- Quant aux libéraux, ils démontrent ces derniers jours, comme l’a si bien nommé le collègue Richard Martineau, qu’ils sont la carpette d’Ottawa.— (Le Journal de Montréal, 4 octobre 2020)
- (Désuet) Drap grossier, souvent rayé, qui servait à l’emballage.
- Coiffe jadis portée par les paysannes.
- C’était la première fois que nous la voyions travailler aux champs. Sa carpette me dérobait son visage (jamais non plus je ne lui avais vu cette coiffe paysanne). — (Marcel Arland, Terre natale, 1938, réédition Le Livre de Poche, page 111)
-
paulette
?- Nom d’un droit que le roi faisait lever sur les charges de finance et de magistrature, et qui était la soixantième partie du prix d’un office.
- Tous les magistrats du royaume devaient de neuf ans en neuf ans payer ce droit de paulette, qui assurait la possession de leurs charges à leurs familles. — (Voltaire, Histoire du parlement de Paris, chapitre 55)
-
rejette
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de rejeter.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de rejeter.
- Bref, c’est ici comme partout : l’urbanisme attire et dévore. Il rejette ces cosses vides : les chômeurs. — (Léon Daudet, Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux / Vingt-neuf mois d’exil, Grasset, réédition Le Livre de Poche, page 526)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de rejeter.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de rejeter.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de rejeter.
-
brette
?- (Armement, Histoire) Sorte de longue épée de combat et de duel, dont la garde est en coquille.
- Hier, pour une soubretteQu'il chérissait tendrement,Il reçut un coup de brette. — (Nicolas Brazier, Chansons, Les compliments du jour de l'an ; J.-N. Barba libraire, Paris, 1835, page 29)
- (Belgique) Sorte de querelle ou dispute.
-
poète
?- Celui qui fait des vers, qui se consacre à la poésie.
- Un ouvrier en phrases occupé d’ajuster des mots est bien ennuyeux. Un poète, mademoiselle, n’est pas plus la poésie que la graine n’est la fleur. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- Mais il était poète aussi et la poésie, à cette époque d’absolutisme et de barbarie, était chose dangereuse lorsqu’on avait l’esprit aussi caustique que Thierrat ; […]. — (Gustave Fraipont; Les Vosges, 1923)
- Poète, il voulait être poète, créer des rythmes nouveaux, des sensations neuves et souffler au ciel toutes les sottises qui tourbillonnaient dans son cerveau. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 67)
- L’artiste, le poète et le touriste se réjouissent ici d’un pittoresque qui fait le désespoir de l’agriculteur. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- L’aisance avec laquelle les poètes juifs maniaient le vers français permet de supposer que leur talent a dû s’exercer dans les genres les plus variés. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- Le poète se souvient de l’avenir. — (Jean Cocteau, Journal d’un inconnu, 1953)
- — Ouais ! Ouais ! Tu es un poète, nous le savons. (Il prononçait « pouate ».) Il n’y a pas de mal à ça. — (François Mauriac, Un adolescent d’autrefois, Flammarion, 1969, page 26)
- Alors que le romancier, riche de son don d’ubiquité, peut se dédoubler en autant de personnages que son humeur daigne susciter au fil des pages, le poète reste fixé à la finitude de son expérience, à la racine de son cri. — (Jean-Pol Madou, Édouard Glissant : de mémoire d’arbres, 1996, page 16)
- Stendhal disait que le drame, avec les poètes, c’est que tous les chevaux s’appellent des « destriers ». — (Fabrice Luchini, Comédie française, Flammarion, J’ai lu, 2016, page 176)
- Celui qui a le don de la poésie.
- Cet homme est né poète.
-
brunette
?- Jeune fille brune.
-
baronnette
?- (Noblesse) Petite baronne, fille d’un baron.
- Le plus beau des châteaux qui renfermait la plus belle des baronnettes. — (Voltaire, Candide, ou l’Optimisme)
- (Noblesse) Épouse d’un baronnet.
-
galette
?- (Cuisine) Gâteau rond et plat.
- Sans rien dire, je découvris ma boîte de biscuit, et je constatai la disparition de plusieurs galettes… Mon factotum n’avait pu résister à la tentation et m’en avait volé cinq ou six. — (Camille Habert de Ginestet, Au Soudan: Excursion dans l’ouest africain, Paris : chez Delagrave, 1798, page 168)
- La harka savait nomadiser. Dix fois plus mobile qu’une troupe métropolitaine, plus souple, elle pouvait rester en opération trois ou quatre jours avec une galette de pain et trois boîtes de sardines. — (Bachaga Boualam, Les Harkis au service de la France, France-Empire, 1963, page 171)
- J’aime la galettesavez-vous comment,quand elle est bien faite, avec du beurre dedans. — (chanson enfantine)
- (Bretagne) Crêpe épaisse, souvent à la farine de blé noir (sarrasin).
- Une bonne galette de blé noir avec une bolée de cidre, le bonheur !
- (Familier) Argent.
- Si Joséphine ne se mariait pas, elle continuerait à « turbiner » pour la maison, la vieille élèverait le mioche, et lui, le patron, empocherait la galette que le Pape, de gré ou de force lui remettrait. — (Louis Pergaud, Joséphine est enceinte, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- — Moi, je crois, sans tant de profondeur, que pour vous être défendue aussi bien, il faut que vous teniez à votre galette.— Je tiens à ma galette, moi !Le reproche paraît l’émouvoir. — (Paul-Jean Toulet, Mon Amie Nane, 1922)
- Où sont-ils tous mes repas sans galette,Avec un cornet de frites à deux ronds ? — (A. Decaye et Lucien Carol, Où est-il donc ?, 1925)
- La grosse galette sur laquelle comptait Legrand, versée par le directeur de la Banque « Popaul-Armand » se fait un peu désirer. Ça traînaille. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 174)
- (Argot) Vomi.
- Il a trop bu, il vient de claquer une galette !
- (Habillement) Coiffe de chasseur alpin.
- (Argot) Nom donné par certains au crack (la drogue).
- C'était une drôle d'affaire pleine de coups d'escopetteDe transporteurs de fonds et puis de grosses galettes. — (Melody tempo harmony, Bernard Lavilliers et Jimmy Cliff)
- (Belgique)
- Crème glacée placée entre deux gaufrettes[1] (similaire au corte en Espagne).
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- Gaufrette[1].
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- Sorte de pain [1].
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
manchette
?- Extrémité, empesée ou non, des manches de chemise, formant une sorte de poignet fixe ou mobile.
- Il se redresse. Il tire ses manchettes de celluloïd, qui préservent ses manchettes blanches. — (Germaine Acremant, Ces dames aux chapeaux verts, Plon, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 261)
- Jim tirait ses manchettes et rectifiait sa cravate, en s’inclinant d’un air modeste. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
- Des mains coupées à la manchette applaudissaient autour de moi. — (Henri Troyat, Le mort saisit le vif, 1942, réédition Le Livre de Poche, page 165)
- L’on remarquait, entre les deux fenêtres sans rideaux, le portrait d’un homme qui croisait les bras sur la poitrine dans une attitude pleine d’assurance, et laissait voir de grandes manchettes empesées, d’une blancheur de neige. — (Julien Green, Moïra, 1950, réédition Le Livre de Poche, page 142)
- (Vieilli) Ornement de mousseline, de batiste, de dentelle, qui terminait la manche de la chemise.
- Manchettes de dentelle.
- (Habillement) Ornement analogue que l’on pose au poignet d’une robe.
- Les dames de la ville s’étaient flattées d’avoir à critiquer cette toilette et cette tournure qu’on avait annoncées si étranges ; elles étaient forcées d’admirer et de dévorer du regard ces étoffes moelleuses négligées dans leur richesse, ces coupes élégantes d’ajustements sans roideur et sans étalage, nuance à laquelle n’arrivera jamais l’élégante de petite ville, même lorsqu’elle copie exactement l’élégante des grandes villes ; enfin toutes ces recherches de la chaussure, de la manchette et de la coiffure, que les femmes sans goût exagèrent jusqu’à l’absurde, ou suppriment jusqu’à la malpropreté. — (George Sand, « Pauline », 1839-1840, in Nouvelles, Paris, des femmes-Antoinette Fouque, 1986, 2018, page 361)
- (Habillement) Empiècement de tissus épais ou de cuir situé au genou et destinée à éviter l’usure du pantalon au contact du haut des bottes.
- (Volley-ball) Renvoi de balle avec les avant-bras (les manches).
- (Catch) Type de coup donné avec l’avant-bras dans le cou[2].
- J’avais souvent réussi à mettre en pratique les torsions de bras, chères à Nick Carter, ou les manchettes de bas en haut, qui avaient fait la gloire de Nat Pinkerton. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 363)
- Il enchaîna par un violent uppercut au menton, suivi d’une série de manchettes rapides. — (Michel Houellebecq, La carte et le territoire, 2010, J’ai lu, page 364)
- (Militaire) Pièce de tissus, ou de passementerie qui jadis garnissait la partie haute de la lame, sous la poignée du sabre d’infanterie, et se trouvait coincée entre la poignée et le fourreau.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Chirurgie) Lambeau de peau que l’on préserve lors d’une amputation et que l’on positionne ensuite sur le moignon pour le recouvrir.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- Partie rembourrée de l’accoudoir d’un canapé ou d’un fauteuil.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- Marque rouge laissée au niveau du poignet et faite en serrant ce dernier avec la main et en tournant.
- Mais elle empoigna celui-là si maladroitement, qu’elle se fit une manchette, une longue brûlure au poignet — (Émile Zola, L’Assommoir, 1877)
- Gros joint flexible circulaire assurant l’étanchéité entre la cuve d’un lave-linge et son ouverture.
- Le joint de hublot, souvent dénommé manchette par les professionnels, est un gros joint caoutchouc qui assure l’étanchéité entre la cuve de votre machine à laver et la porte-hublot. — (site https://atelier.sos-accessoire.com/changer-joint-porte-hublot-lave-linge/)
- (Imprimerie) Notes et indications marginales.
- Il n’y a pas de manchettes dans ce livre.
- (Journalisme) Titre en gros caractères destinées à frapper l’attention du lecteur et qui figurent généralement à la première page d’un journal.J'accuse… !, en manchette.
- Faire la manchette des journaux, être en tête de l’actualité, faire les gros titres.
- Le journal portait une manchette énorme. Elle lut ces mots : « Chute du ministère ». — (Anatole France, l'Anneau d'améthyste, 1899)
- (Suisse) Affichette placée sur un kiosque ou une caissette de journaux, reprenant le titre d’un article du journal.Des caissettes de journaux à Genève avec des manchettes.
-
mobylette
?- (Populaire) (Motocyclisme) Cyclomoteur.
- Certaines personnes vous diront : pour visiter les îles grecques, il faut une mobylette. Pour visiter Bali, il faut une mobylette. Pour visiter le nord de la Thaïlande il faut une mobylette... C'est absolument faux. — (Christophe Pérégrin, Dialogue avec mon sac à dos : Le manuel de survie du globe-trotter, Le plein des Sens, 2003, page 119)
- L'émergence des scooters et des mobylettes n'est certes pas étrangère à ce changement de culture au Québec. Effectivement, à la même époque, les mobylettes et les scooters réussissent à se tailler une place enviable. — (Odile Mongeau & Helene Boyer, Le Québec à moto, Paris : Ulysse, 2015)
- Des adolescents parmi des mobylettes, devant le bistrot de la placette, c'est leur quartier général, bien connu de la police qui pour l'instant contrôle les papiers. Sans raison, routine. Ça rassure la population […]. — (Christiane Rochefort, Encore heureux qu'on va vers l'été, Grasset, 1975)
- Traitant de l'année 1955, « Douai Mines » écrivait que les mineurs bénéficient de la productivité et que cela est mesurable au nombre des mobylettes et des postes de télévision achetés par eux. Cette question mérite que l'on s'y arrête. — (Économie et politique, J. Baby, 1956, n° 19-24, page 242)
- Sa porte fermée à double tour, Justin enfourcha sa vieille mobylette bleue à moitié rouillée appuyée contre le mur de la maison. Il la mit sur sa béquille et, arcbouté sur le guidon, pédala comme un fou pour la mettre en route. — (Alain Fournier, Le bouc marchait sur deux pattes, Éditions Edilivre, 2013, chapitre 1)
- Nos El Ingenioso Hidalgo Don Quixote de la Mancha enfin réunis chevauchant leurs mobylettes bleues motobécane AV 88 customisées selle biplace, chicanes de pot d'échappement retirées et guidon Harley, alimentées en carburant 86% essence, 4% huile et 10% éther... — (Alain René Poirier, Quand Passent les Pibales: Vivre Avant de Mourir, BoD/Books on Demand, 2014, page 48)
- La Mobylette ! Elle était bienveillante, elle planait, elle était marginale par sa proposition d’homme libre. Aujourd’hui le deux-roues est comme une métaphore de la société, agressive ; il veut aller plus vite, il ne supporte pas de s’arrêter, même dans les embouteillages. — (Fabrice Luchini, Comédie française, Flammarion, J’ai lu, 2016, page 183)
- Après avoir totalement désossé l'engin, j'avais savamment vidé le pot d'échappement en supprimant les chicanes et adapté un carburateur récupéré sur la vieille mobylette d'un copain. — (Régis de Soulaines, Le Sirop de la Rue, ou La Flûte désenchantée, 5 sens éditions, 2017)
-
montagnette
?- (Familier) Petite montagne.
- (Alpes) (Construction) Espèce d’habitation temporaire de montagne, mieux aménagée qu’un chalet et comportant des aménagements pour le bétail.
- La montagne et le village peuvent se dédoubler. À la partie inférieure de la zone pastorale, parfois même au-dessous de cette zone, existe alors la montagnette. Toujours occupée par les animaux au printemps et à l’automne, la montagnette est essentiellement un habitat pastoral, mais parfois elle possède des cultures, de sorte qu’elle doit être définie tantôt comme une montagnette pastorale, tantôt comme une montagnette pastorale agricole. Sous l’une comme sous l’autre forme, la montagnette n’est pas particulière aux Alpes françaises ; elle n’est autre, en effet, que le mayen du Valais, le Vorsass ou Voralm de la Suisse allemande, le Maiensass allemand, la casolare italienne du Tyrol, le fourest du Val Pellicce, la casina du Valcamonica, le stavolo des Alpes carniques. — (Philippe Arbos, La Vie pastorale dans les Alpes françaises : étude de géographie humaine, A. Colin, 1922)
- Le bas de l’étage pastoral, parfois même la bande située au-dessous, tôt débarrassés de neige, reçoivent le bétail au printemps et à l’automne : la montagnette des Alpes françaises, le mayen du Valais, le Vorsass ou Voralm de la Suisse allemande, le Maïensass allemand, la casolare italienne du Tyrol, la casina du Val camonica, le stavolo des Alpes carniques, autant de noms pour désigner cette station, — nous négligeons les nuances d’exploitation entre la montagnette pastorale et la montagnette agricole. — (Maximilien Sorre, Les Fondements biologiques de la géographie humaine, A. Colin, 1950)
- Une difficulté se présente quand on recherche où se trouvent les montagnettes dans les diverses régions des Alpes françaises du Nord. Les bâtiments dont le rôle est celui que nous venons de rappeler ne portent pas toujours le nom de montagnette et il faut éviter de les confondre avec des remues ou des petites montagnes. Dans le Chablais, à Montriond et à Morzine, on utilise les pâturages du milieu, véritables montagnettes, puisque l’on y conduit le bétail au printemps et que le troupeau y revient pendant une quinzaine de jours en automne après l’inalpage. Dans la vallée d’Abondance (Chablais), et à Samoëns (Giffre) on emploie l’expression basse-montagne. Or certaines d’entre elles sont de véritables montagnettes, fréquentées du 20 mai au 21 juillet et, après l’inalpage, en septembre. Dans la vallée du Doron de Bozel, Saint-Bon, Pralognan, Saint-Jean, Saint-Martin possèdent des montagnettes mais, aux Allues, on a des mandes, à Planay et à Champagny-le-Bas, des hameaux ou métairies. En Maurienne, le paysan ne fait pas toujours de différences entre montagnette et petite montagne. Dans la commune de Valmeinier, les uns appellent montagnettes ce que d’autres désignent sous le nom de remue.II. — Les types de bâtiments : Les caractères générauxLa montagnette, intermédiaire entre le village et la montagne, tient également le milieu entre la maison permanente et le chalet. C’est une véritable habitation, plus petite, et d’un aménagement plus simple que celle du village, mais possédant l’essentiel pour permettre à un ménage de vivre pendant plusieurs semaines et, dans le cas des montagnettes agricoles et pastorales, plusieurs mois. Le plus souvent, une seule pièce à la fois cuisine, salle à manger et chambre à coucher. Pour le bétail, une ou deux écuries, parfois une porcherie, si possible isolée tout en s’accolant au bâtiment. Pour les récoltes, une grange. Pour le beurre et le fromage, comme il s’agit toujours de la tomme familiale, la cuisine suffit pour la fabrication. Un caveau à lait, parfois une cave à fromage complètent l’installation. Comparée au chalet de montagne, la montagnette est certainement plus vaste. La grange, destinée à contenir le fourrage réservé au bétail et celui que l’on descendra au village en automne et en hiver, ne ressemble pas à l’étroit grenier des chalets de montagne. La montagnette est aussi mieux construite. Grâce à des chemins relativement aisés, on peut apporter à pied d’œuvre des matériaux que l’on ne trouve pas toujours sur place, et la bâtisse dépendra moins que le chalet, plus difficilement accessible, des conditions du milieu. Enfin, la montagnette doit abriter humains et troupeau au printemps et en automne, à ces saisons intermédiaires où le climat capricieux peut connaître de brusques coups de froid, des chutes de neige tardives ou précoces. Alors que le chalet, demeure estivale, n’aura guère besoin de se protéger contre le mauvais temps, le bâtiment-étape devra se montrer plus prudent. — (Mélanges géographiques offerts au doyen Ernest Bénévent, professeur de géographie à la Faculté des lettres d’Aix, 1920–1953, Éditions Ophrys, 1954)
- Ainsi va le troupeau, de remue en remue. Après un séjour d’un mois à la montagnette juste le temps de faire quelques tommes pour les besoins du ménage, on donne le signal de l’emmontagnée, vers le 10 juin. Bêtes et hommes entament la longue marche vers les hauts alpages, proches des neiges éternelles qui narguent les blancs nuages. À la Saint-Michel (29 septembre), on prend doucement le chemin du retour, en s’accordant une étape généreuse à la montagnette, où le troupeau consomme la réserve de foin engrangée sur place au long de l’été.[…]Remue : déplacement des troupeaux, des hommes et du matériel d’un chalet à l’autre à l’alpage, ou entre le village et la montagnette.Montagnette : petite montagne [sic : Sens erroné !].Emmontagnée : la montée à l’alpage des troupeaux, des hommes et du matériel. — (Roger Loyet, Les Sentiers du petit bonheur, La Fontaine de Siloé, Montmélian, 2001, illustrations de Véronique Foltran et Jean-Luc Sollero, ISBN 2-842206-180-2 ISBN invalide)
- (Sens figuré) Petit tas.
- Je suis alors obligé par ma seule force psychique de dématérialiser cette montagnette de bois rouge, de la vaincre par les associations qui lui sont corrélées, tels le souvenir de parties effrénées ou la poésie que le jeu contient en lui-même avec ses caractères, ses bambous et ses dragons qui m’avaient tant plus que j’avais écrit à 20 ans 1 nouvelle intitulée 1 partie de mah-jong que je dois posséder dans mes archives, et qui racontait, autant qu’il m’en souvienne, le destin croisé de divers joueurs dans l’ambiance à la Duras et à la Paul Morand. — (Thomas Clerc, Intérieur, Gallimard, Paris, 2013)
-
clopinettes
?- (Familier) Peu de choses, presque rien.
- […]; et quand bien même le directeur aurait été si bon qu’au lieu de quarante roubles de primes, il en aurait donné quarante-cinq, il ne serait resté malgré tout que des clopinettes, qui, dans un capital de manteau, n’auraient représenté qu’une goutte dans la mer. — (Nikolaï Gogol, Les nouvelles de Petersbourg - Le manteau, 1835 (traduction d’André Markowicz, réédition Éditions Acte Sud, 2007, page 219))
- V’là qu’on s’était décarcassés pour rien, parguienne, qu’on s’était mis en frais pour des clopinettes. — (Georges Perec, Quel petit vélo à guidon chromé au fond de la cour ?, Denoël, 2000, collection Folio, page 36)
- Mais que fait-on pour eux ? Pas grand-chose, des clopinettes, trois fois rien, ma chère enfant. — (Naïma Lahbil Tagemouati, Dialogue en médina, 2001)
- Le groupe pharmaceutique ne proposait que des clopinettes à ces deux victimes, les jugeant sans doute en pleine forme. — (Isabelle Barré, Mediator de se gêner, Le Canard Enchaîné, 25 octobre 2017, page 3)
- On a vraiment travaillé pour des clopinettes.
- Manger des clopinettes.
-
gypaète
?- (Ornithologie) Grand rapace diurne qui vit en hautes montagnes et se nourrit de charognes.
- Les gypaètes volaient en traçant d’immenses cercles. — (Jules Verne, Cinq semaines en ballon, chapitre 191, J. Hetzel et Cie, Paris, 1863)
- Des oiseaux passaient à grand bruit d’ailes, et le moindre d’entre eux, par suite de cette illusion d’optique, paraissait plus grand qu’un condor ou un gypaète. — (Jules Verne, Le Pays des fourrures, J. Hetzel et Cie, Paris, 1873)
-
grimpette
?- Action de monter une côte assez raide mais courte.
- Cette grimpette m’a mis en appétit!
- (Par métonymie) Côte assez pentue mais courte, raidillon.
- Ce n’est pas une étape difficile, seulement quelques grimpettes.
- Les VTT d’Enduro ne reculent ni au pied d’une grimpette bien raide, ni face à une grande descente cassante. — (Christian Taillefer, Alain Dalouche, VTT Descente, free ride, enduro: S’initier et progresser, 2010)
- Pièce métallique garnie de pointes, que l’on adapte sur des chaussures pour pouvoir grimper facilement sur les poteaux en bois ou sur les arbres sans que les chaussures ne glissent.
- Un an après, les sœurs décidèrent d'enfouir les fils, donc d'enlever le poteau. Joseph prit ses grimpettes et monta sur le poteau […]. — (Jean-Noël Vacher, Éd. Édilivre, 2019)
- (Argot) Relation sexuelle tarifée ; passe.
-
brevette
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe breveter.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe breveter.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe breveter.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe breveter.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe breveter.
-
femmelette
?- (Familier) (Par dénigrement) Femme d’une grande faiblesse physique et morale.
- Madame Grandet fit bien de ne pas continuer à faire des phrases ; M. Leuwen, qui était bien plus un homme de plaisir et d’humeur qu’un homme d’affaires et surtout qu’un ambitieux, trouvait déjà ridicule de faire dépendre ses plans des caprices d’une femmelette, et cherchait dans sa tête quelque autre arrangement pour mettre Lucien en évidence. — (Stendhal, Lucien Leuwen, 1834)
- Me trouver mal, moi ! Me prenez-vous pour une femmelette ? Quand on m’insulte, je ne me trouve pas mal, je me venge ! entendez-vous ! — (Alexandre Dumas, Les Trois Mousquetaires, édition de 1849, page 294)
- (Sens figuré) Homme faible, sans énergie.
- Cet homme-là n’est qu’une femmelette.
-
chambrette
?- Petite chambre.
- Laissant toutes les chambres à la disposition des étrangers pour qu'ils s’y emménageassent comme ils l’entendaient, il se retira, seul et sombre, dans une chambrette dans laquelle il se verrouilla tout de suite. — (Revue générale, volume 41, Bruxelles : Comptoir universel d'imprimerie et de librairie, 1885, p. 666)
- Ma chambrette de bois était mignonne, étroite, basse, garnie de quelques meubles fabriqués à Copenhague et d’un grand poêle cylindrique, éclairée par deux toutes petites fenêtres […]. — (Jules Leclercq, La Terre de glace, Féroë, Islande, les geysers, le mont Hékla, Paris : E. Plon & Cie, 1883, page 45)
- C’était, t’en souviens-tu, Lison,Dans ta chambrette :Tu enlevais ton petit jupon,Moi ma jaquette. — (Charles-Louis Philippe, Bubu de Montparnasse, 1901, réédition Garnier-Flammarion, page 64)
-
chouette
?- (Génériquement) Oiseau rapace de l'ordre des strigiformes, généralement nocturne, qui, à la différence du hibou, n’a pas d’aigrettes.
- […] cela me serait insupportable, d’autant plus que, la nuit venue, je ne verrai rien, n’étant point nyctalope comme les hiboux, les chouettes, les hulottes et les chats de gouttière. — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, chapitre II, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
- (Ornithologie)(Spécifiquement) (Sens propre) Nom normalisé donné à deux genres (i.e. Strix et Pulsatrix) de rapaces nocturnes de la famille des strigidés comprenant 24 espèces quasi cosmopolites (étant absentes seulement du continent antarctique), dépourvues d'aigrettes, possédant un disque facial ovale ou elliptique bien délimité impliqué dans la localisation des sons, et dotées de pattes emplumées aux talons forts munis de puissantes serres.
- (Ornithologie)(Vieilli) Ancien nom générique de divers oiseaux de l'ordre des strigiformes datant d'avant la normalisation des noms français d'oiseaux (vers 1981), qui était utilisé pour désigner quelques espèces rencontrées en Europe par juxtaposition au nom vernaculaire de ces dernières, e.g. chouette effraie (pour désigner l'effraie des clochers), chouette chevêche (pour désigner la chevêche d'Athéna), la chouette chevêchette (pour désigner la chevêchette d'Europe), etc., et qui continue d'être employé de manière informelle par tradition.
- Chaque année, il y a dans les combles d'un ancien colombier un nid de chouette-effraie, un de chouette-chevêchette dans un trou de poirier, dans le jardin un grand nombre d'insectivores, et dans les écuries de vingt-cinq à trente nids d'hirondelles rustiques. — (M.F.Lescuyer,Étude sur les oiseaux: architecture des nids, Paris: J.B. Baillière & Fils, 1875, p.61)
- (Familier) Employé en accompagnement des mots généraux tels que bidule, machin, truc pour désigner des objets inconnus.
- C’est quoi c’bidule truc machin chouette ?
- (Baie de Saint-Brieuc) Araignée de mer (crabe).
- Ainsi, dans la baie de Saint-Brieuc, on appelle le dormeur un « poing clos », une étrille, un « cerf anglais », et une araignée de mer, une « chouette ». — (Bretagne Magazine, été 2009)
- (Entomologie) Papillon de jour de la famille des lasiocampidés (Lasiocampidae).
- La chenille de la chouette se nourrit sur des cyprès, des genévriers, des thuyas ou des chênes.
- (Héraldique) Meuble représentant l’animal du même nom dans les armoiries. Elle est généralement représentée le corps tourné de façon à voir une aile, la face de front. À rapprocher de hibou et hulotte.
- De sinople à une chouette contournée d’argent allumée, becquée et armée d’or, adextrée d’un pal du même chargé d’un pal d’azur surchargé de deux feuilles de chêne aussi d’or l’une sur l’autre, qui est de Les Choux du Loiret → voir illustration « armoiries avec un chouette »
- (Jeux) variante du backgammon se jouant à plus de trois joueurs.
-
couette
?- Sac de tissu rempli de plumes et servant (rarement) de matelas ou (le plus souvent) d’édredon.
- Il était étendu sur le dos, sage, dans sa gigoteuse, semblant dormir. Sauf qu'à proximité, sur la housse de couette, il y avait une trace de régurgitation. — (Hervé Jourdain, Psychose au 36, Éditions Les Nouveaux Auteurs, 2013, chap. 4)
- L’épaisseur duveteuse de la couette. — (Maurice Genevoix, Raboliot, 1925)
- (Histoire) Couette à court : Droit féodal qu’avait le seigneur d’exiger de tous ses tenants cotiers une contribution de lits et de couvertures dans certaines solennités féodales.
- (Art) Pièce sur laquelle pose et pivote l’arbre d’une machine, le pivot d’un gond, crapaudine.
- (Marine) Glissière.
- Couettes mortes : Celles fixées à la cale de construction d’un navire et retenant entre elles les couettes vives qui coulissent contre elles pour descendre porter le navire à l’eau.
- Couettes vives : Pièces en bois, disposées parallèlement à la quille et supportant toute la charpente du ber qui maintient le navire.
-
pesette
?- Petite balance de précision pour les monnaies, les bijoux, etc.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Désuet) Autre nom de la vesce, plantes herbacées grimpantes fourragères.
- Elle y fait semer chaque année du blé, du mil, du tournesol, du chenevis, des pesettes, généralement de tous les grains que les oiseaux aiment & l’on n’en moissonne rien. — (Jean-Jacques Rousseau, Collection complète des œuvres de J. J. Rousseau, s.n., 1782, page 117.)
-
décachette
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe décacheter.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe décacheter.
- Il prend la lettre, la tourne, la retourne, la décachette. — (Honoré de Balzac, Physiologie du mariage (méditation XXVII))
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe décacheter.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe décacheter.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe décacheter.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.