Dictionnaire des rimes
Les rimes en : cambrousard
Que signifie "cambrousard" ?
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- (Péjoratif) Habitant de la cambrousse.
- Figurez-vous, braves cambrousards que vous êtes, qu’il s’est amené ici un vieux crasseux, voûté, la vieillesse en personne, décati, croulant, miteux, chauve, édenté. — (Aristophane, Ploutos, dieu du fric, 388 av. J.-C., traduit du grec ancien par Michel Host, 2012, p. 27)
Mots qui riment avec "ar"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "cambrousard".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ar , ars , art , arts , ard , ards , are , ares , arre , arres , oir , oirs , oire et oires .
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émouchoir
?- Queue de cheval attachée à un manche et dont on se sert pour chasser les mouches.
- Deux danseurs évoluent de chaque côté, faisant voltiger par-dessus les têtes un émouchoir en crins de cheval, qu’ils rattrapent tour à tour. — (Gaston-Jules Decorse, Du Congo au Lac Tchad: la brousse telle qu’elle est : les gens tels qu’ils sont : carnet de route, 1906)
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dreyfusard
?- (Histoire de France) Qui soutenait Alfred Dreyfus, ou qui est relatif au mouvement de défense de celui-ci.
- La cause dreyfusarde a bénéficié de l’approche de l’Exposition Universelle de 1900, certains pays menaçant de boycotter Paris si l’injustice persistait.
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flambart
?- Nom donné par les marins normands au feu Saint-Elme.
- Petit navire en usage sur la côte de Normandie.
- Nom qui s’est donné quelquefois aux pirates portant avec eux le fer et la flamme.
- Charbon à demi consumé qui jette encore de la flamme et de la fumée.
- Graisse que les charcutiers recueillent à la surface de l’eau dans laquelle ils font cuire les diverses parties du porc.
- Ne pourra être employé aucunes graisses appelées flambart pour l’ensimage des draps et serges, mais seulement du saindoux de porc du plus blanc, Règl. sur les manuf. août 1669, art. 53.
- (Familier) Joyeux compagnon, surtout en parlant des masques en temps de carnaval.
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grugeoir
?- (Vitrerie) (Vieilli) Outil pour rogner le verre.
- (Fabrication du cidre) Appareil pour broyer les pommes.
- Le procédé le plus répandu est celui qui consiste à broyer les pommes à l’aide d’un grugeoir. — (Charles Adolphe Wurtz, Jules Bouis, Dictionnaire de chimie pure et appliquée, 1870)
- (Grugeoir à sel (ou égrugeoir)) mortier et pilon en bois (souvent de buis) utilisé pour réduire le gros sel en sel fin.
- Ustensile ménager servant à réduire en poudre le gros sel.
- Appareil destiné à découper des formes dans de la tôle ou dans des tubes creux.
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aspiratoire
?- Qui a rapport à l’aspiration.
- Le mouvement aspiratoire d’une pompe, des poumons.
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égard
?- Action de prendre quelque chose en considération, d’y faire attention, d’en tenir compte.
- Il aura quelque égard à ma prière.
- Vous n’avez eu nul égard à mes représentations.
- Il faut avoir égard au mérite des personnes.
- Sans avoir égard, aucun égard aux prières, aux sollicitations.
- Les juges ont prononcé sans avoir égard à la requête, sans aucun égard, sans le moindre égard pour les raisons alléguées.
- — Si je n’avais pas eu égard aux volontés de mon père, j’aurais nettement signifié à M. de Sainte-Austreberthe que je ne voulais pas le voir. — (Hector Malot, La Belle Madame Donis, 1873)
- (Par extension) Déférence, marque d’estime, de considération. — Note : Dans cette acception on l’emploie souvent au pluriel.
- Ouvre, que je te parle, intima Percebois, avec si peu d’égard qu'on l'eût dit parlant à un vermineux. — (Patrick Breuze, La Malpeur, Presses de la Cité, 2010, chapitre 4)
- Manquer aux égards que l’on doit aux vieillards.
- C’est un manque d’égards que rien ne saurait excuser.
- Je sais que vous aurez pour mon malade tous les égards possibles. — (Peter Cheyney, Les femmes s’en balancent, traduction de Michelle et Boris Vian, Gallimard, 1949, page 171)
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fendoir
?- (Art) Outil qui sert à fendre.
- Lorsque le fendoir est enfoncé, on le tourne un peu pour faire fendre le piquet; on y fait entrer le lacet par le bout opposé au nœud coulant; […]. — (Nouveau manuel complet de l'oiseleur ; ou, Secrets anciens et modernes de la chasse aux oiseaux au moyen de pièges, Paris, Roret, 1867, page 137)
- Avec la serpette, elle fend en quatre l'extrémité d'un brin qu'elle engage ensuite dans le fendoir. Un coup de manivelle et le brin s'ouvre en quatre comme une corolle de fleur. — (François Gardi, L’Atelier du vannier, Éditions de Borée, 2004, page 383)
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débarre
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe débarrer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe débarrer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe débarrer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe débarrer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe débarrer.
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auscultatoire
?- (Médecine) Qui concerne l'auscultation.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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attentatoire
?- Qui porte atteinte à, en parlant des choses.
- Mesure attentatoire à la propriété.
- Ils attendaient de voir qui allait l’emporter, de l’opiniâtreté de l’homme à mener l’épreuve jusqu’à son terme ou de l’indignation de la femme à l’égard d’une entreprise attentatoire au principe même de la vie. — (Roger Vailland, 325.000 francs, 1954, réédition Le Livre de Poche, page 207)
- Avant ce discours, il fallait que le prétendant se convertisse, prononce la chahada (la profession de foi musulmane) devant témoins, dans une mosquée, sous l’autorité d’un imam. Ridicule, humiliant et attentatoire aux libertés proclamées dans les Constitutions des pays « arabes ». — (Kamel Daoud, Fin de l’esclavage confessionnel, Le Point, n° 2350, 21 septembre 2017)
- (Vieilli) Ce qui va contre l’autorité d’une juridiction.
- Procédure attentatoire.
- Une sentence attentatoire à l’autorité du parlement.
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liard
?- Ancienne monnaie française et belge en cuivre qui valait un quart de sou.
- De fait, nous n’avions pas le sou ; nos poches et nos tiroirs fouillés et renversés sur la table, tout compté et recompté, liards, centimes, monnaie de billon et pièces d'argent, – sur dix que nous étions, – nous nous trouvâmes riches d'à peu près quarante francs... Bon Dieu ! quarante francs, pour dix ! — (Léon Guérin, Le Jeune Homme, tome I : La Province, Paris : chez Urbain Canel & chez Adolphe Guyot, 1833)
- Vous êtes un homme dangereux, seigneur Grand-Eunuque. Utile mais dangereux. Si les destinées vous avaient mis à ma place, je ne donnerais pas un rouge liard du bonheur de mon propre peuple. — (Pierre Louÿs, Les Aventures du roi Pausole, 1901)
- J'ai toujours été une voleuse et je le suis restée, bien que depuis trois ans, je n'aie pas fait tort d'un liard à personne, mais l'intention du vol était en moi. — (Jean Ray, Harry Dickson, La Cité de l'étrange peur, 1936)
- (Rare) (Vieilli) Monnaie quelconque, de faible valeur.
- C’était le meilleur mendiant de son couvent. […] car une veuve n’eût-elle pas même de souliers, qu’il avait d’elle un liard, avant de partir. — (Geoffrey Chaucer, Les Contes de Cantorbéry, vers 252 à 255 (p. 40), XIVe siècle)
- …, je ne te refuse pas le secours de mon art ; mais je ne donne pas un liard à ceux qui demandent l’aumône sur la grande route. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- - Cent cinquante francs, pas un liard de plus !… — (Emile Zola, L’Assommoir, 1887,Chapitre IV)
- Le bonheur, a-t-on dit, est plus ami des liards que des louis. — (Victor Cherbuliez, « La Jeunesse de Joseph de Maistre » dans Revue des Deux Mondes, 3e période, tome 118, 1893, page 217)
- Les choses qui valent vraiment la peine d’être vécues ne coûtent jamais d’argent. Cela ne te coûte pas un liard d’être capable de concevoir la splendeur multiple des choses, la science. Cela ne te coûte pas un liard d’être en Italie, d’avoir le ciel italien au-dessus de toi, de te promener dans des rues italiennes et de t’asseoir à l’ombre d’arbres italiens et le soir venu, de voir le soleil se coucher en italien. Cela ne te coûte pas un liard, si tu plais à une femme et qu’elle se donne à toi. Cela ne te coûte pas un liard d’être heureux quelquefois. Ce qui coûte de l’argent, c’est ce qu’il y a autour du bonheur, des accessoires stupides et ennuyeux. — (Antal Szerb, Le Voyageur et le clair de Lune, 1937, page 210, édition Viviane Hamy, traduction par Charles Zaremba et Natalia Zaremba-Huszvai)
- Pour deux liards de bonne grâce, on s’épargne un assaut cruel… On temporise, on conclut une trêve… — (René Boylesve, La leçon d’amour dans un parc, Calmann-Lévy, 1920, collection Le Livre de Poche, page 121)
- « Quelle journée, mon Dieu !– Oui, c’est beaucoup trimer pour deux liards.– Deux liards qu’on n’aura peut-être pas.– Oui, comme vous dites, deux liards qu’on n’aura peut-être pas et qui iront dans la poche des riches. » — (Marcel Arland, Terre natale, 1938, réédition Le Livre de Poche, page 21)
- – Non, je ne vous ai jamais aimés tous. Je n’ai jamais aimé que ma mère. Tous, je vous livrerais pour deux liards. Je vous ai livrés pour moins. — (Marcel Jouhandeau, Chaminadour, Gallimard, 1941 et 1953, collection Le Livre de Poche, page 493)
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chevillard
?- Grossiste en viande de boucherie, commissionnaire vendant la viande aux détaillants.
- Les bouchers grossistes ou chevillards : ils s’occupent de l’achat du bétail, de sa transformation et de la commercialisation de la viande en gros. — (Cirad/Gret/MAE, Mémento de l’Agronome, 1 692 p., page 1 443, 2002, Paris, France, Cirad/Gret/Ministère des Affaires Étrangères (+ 2 CD-ROM))
- Les chevillards font la pluie et le beau temps, rares sont les bouchers qui traitent encore directement avec les éleveurs.
- Ce circuit peut être extrêmement long : c’est le cas dans l’industrie alimentaire : entre l’éleveur et le consommateur, il n’existe pas moins de 7 intermédiaires : chevillard, abatteur, conditionneur, grossiste, demi grossiste, boucher détaillant et acheteur. — (Marc Vandercammen, Nelly Jospin-Pernet, La distribution, Éditeur De Boeck Université, 2004)
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linsoir
?- Variante orthographique de linçoir.
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cathare
?- (Religion) Relatif au catharisme.
- C’est en Occitanie que le mouvement cathare connut son plein développement. Cela peut s'expliquer par la déliquescence de l’Église catholique, par une volonté d’indépendance par rapport au pouvoir capétien et aux gens de France qui parlaient la langue d’oïl alors que les gens d’Occitanie employaient la langue d’oc. — (Michel Peyramaure, La Passion cathare, tome 2 : Les Citadelles ardentes, Éditions Robert Laffont, 2012, note en fin de volume.)
- (Sens figuré) Je devins cathare, je confondis la littérature avec la prière, j’en fis un sacrifice humain. — (Jean-Paul Sartre, Les mots, 1964, collection Folio, page 151.)
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faiblard
?- Qui est très faible.
- Enfant faiblard.
- Tatave, boiteux et faiblard, s'était esquivé avec les filles. — (Paul Berna, Le cheval sans tête, 1955, réédition Le Livre de Poche, 1980, page 34)
- Et les articles des autres journaux paraissent faiblards à côté. — (Jehan Rictus, Journal quotidien, cahier 83, page 16, 7 août 1915)
- Il appuya sur le bouton du poste, un petit transistor en plastique, un des premiers trucs qu’il ait piqués, une radio crachotante et faiblarde, sujette à de brusques accès de mutisme. — (Alain Demouzon, Section rouge de l’espoir, 1979, chapitre 1)
- À 14 % d’appuis dans l’ensemble du Québec, les appuis du PCQ pataugent encore dans les mêmes eaux faiblardes qu’eux. — (Josée Legault, Le PCQ : cheval de Troie ou étoile filante ?, Le Journal de Québec, 18 février 2022)
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glissoir
?- Couloir pratiqué le long d'un versant montagneux, à travers une forêt, pour y faire glisser des troncs d'arbres.
- Le premier d’ailleurs inconnu dans notre patois n’implique pas nécessairement un glissoir où l’on dévale régulièrement du bois, le second par contre, désigne toujours un glissoir à bois. — (Willy Gyr, Le Val d’Anniviers: vie traditionnelle et culture matérielle basées sur le patois de Saint-Luc, 1935)
- Petit coulant mobile où passe une chaine.
- Partie intérieure d'un soulier où se glisse le talon du pied
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guitare
?- (Musique) Luth à cordes pincées, à la touche garnie de frettes marquant les demi-tons, à six ou douze cordes.
- Et comme l’instrument du sensible troubadour était presque aussi connu que sa personne, que d'ailleurs il n'y avait guère que lui qui jouât de la guitare dans le pays , chacun s'était écrié : « […] ». — (Paul de Kock, L'amant de la lune, Bruxelles : chez Meline, Cans & Cie, 1847, page 52)
- En 1973, quand le centre d'activités culturelles et de loisirs de Sully organisait son « florilège musical » en présentant un récital de guitare, un récital d'orgue et un concert de l'Ensemble instrumental Andrée Colson, tu n'étais pas intéressé encore ; […]. — (Colette Bissonnier, Chroniques du festival, Éditions Publibook, 2011, page 21)
- Ou alors il aurait fallu que j'aie choisi la guitare, et pas le piano, et encore, surtout pas la guitare classique qui n'a vraiment rien de sexy, sorte de guitare en habit de scout ayant l'air de sortir de la messe ! — (Mikaël Ollivier, Le monde dans la main, Éditions Thierry Magnier, 2012)
- (Par extension) Un air de guitare.
- (Par extension) (Sens figuré) Redite.
- Autre guitare ! C’est la même guitare.
- (Ichtyologie) Guitare de mer.
- (Argot) Jambe.
- Peut-être qu’il a glissé sur la neige et qu’il s’est pété une guitare ! — (ca-libre.net)
- (Cuisine) Outil composé de fils métalliques pour couper une pâte de manière régulière.
- Espace en forme de guitare utilisé par les agents de change au sein du Palais Brongniart à la Bourse de Paris.
- […] de l’autre côté, un compartiment plus petit, ouvert celui-là, nommé « la guitare », à cause de sa forme sans doute, permettait aux employés et aux spéculateurs de se mettre en contact direct avec les agents. — (Émile Zola, L'Argent, 1891)
- (Héraldique) (Rare) Meuble représentant une guitare sèche dans les armoiries. Elle est généralement représentée en pal, manche vers le chef. Elle est plutôt utilisée en héraldique espagnole. À rapprocher de claricorde, harpe, luth, lyre, vièle et violon.
- Parti, au I d’argent à l’appentis de gueules, maçonné de sable et ouvert du champ, au II de gueules à la guitare d’argent, qui est de la commune de Casasimarro en Espagne → voir illustration « armoiries avec une guitare »
- (Argot) AK-47.
- Tu veux ma peau, vas-y fais cracher la guitare — (JuL, Je ne me vois pas briller, 2017)
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espar
?- Levier.
- Une forêt, que la perspective épaississait encore, confondait ces troncs, ces espars et ces plates-formes. — (Jean de La Varende, Versailles, édition Henri Lefebvre, 1959, page 131)
- (Pêche) Forte perche plus menue qu'un mâtereau.
- L'armement et les vivres des embarcations furent vérifiés ; les espars, pour dépousser les glaces, dégagés de la drome et répartis sur le pont. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- (Marine) Longues pièces de bois dont on fait de petits mâts, des bouts-dehors de vergue, etc[2].
- Prenez un espar pour faire un bout-dehors de bonnette.
- Espar. N’importe quelle pièce de bois allongée, comme la bôme, le bout-dehors, etc. — (Bernard Moitessier, La longue route, Arthaud, Paris, 1971)
- (Marine) (Par extension) Partie mobile d'un gréement, en bois ou en métal.
- J’ai vu hier dans le port un brik hollandais qui venait de faire un voyage autour du monde et qui rentrait avec des mâts japonais, des espars du Chili, un équipage bariolé comme une carte géographique… — (Alphonse Daudet, Le petit Chose, 1868, réédition Le Livre de Poche, page 213)
- (Marine) Support de signalisation maritime en forme de perche, de mât, etc.
- (Viticulture) Nom d'un cépage du sud de la France.
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couguar
?- Autre nom du puma.
- Tout en songeant à la fille qui gît près des marécages, il entend le cri d’un couguar et une oie sauvage le survole. — (Diane Carter, Le Cri du Bayou, 2014)
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nichoir
?- Cage propre à mettre couver des serins.
- Panier à claire-voie pour faire couver des poules.
- (Par analogie) (Ornithologie) Boîte percée d’un orifice et servant aux oiseaux à nicher.
- Les nichoirs à petite ouverture sont particulièrement destinés aux mésanges.
- La mésange charbonnière est assez exigeante quant à la qualité de son nichoir, surtout pour sa première couvée, au début du printemps. — (Gabriel Guet, Mémento d'agriculture biologique, 2003)
- (Zoologie) Abri naturel ou confectionné par l'homme, destiné aux petits animaux (mammifères, amphibiens) afin qu'ils puissent y nicher.
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glissoire
?- Chemin frayé sur la glace pour y glisser par amusement.
- Les enfants font des glissoires sur les ruisseaux gelés.
- Enfin, les jeux particuliers défendus ou permis : la cavalerie de nos échasses, les longues glissoires faites en hiver, le tapage de nos galoches gauloises, et surtout le commerce introduit par la boutique établie dans l’intérieur de nos cours. — (Honoré de Balzac, Louis Lambert, 1832)
- Elles étaient pesées, puis elles basculaient sur une glissoire rapide, dont le chêne et les ferrures luisaient, polis sous le frottement des ballots et des caisses. — (Émile Zola, Au Bonheur des Dames, 1883)
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flottard
?- (Argot scolaire) Élève en classe préparatoire du concours d’entrée à « Navale », l’École navale.
- Encouragé par ses nouveaux camarades, qui profitent de son ingéniosité à inventer des tours tordus, Antoine prend une part active à la guégerre que les flottards, autrement dit ceux qui, comme lui, préparent la Navale, mènent contre les cyrards, les taupins et les pistons, qui voudraient intégrer, eux, Saint-Cyr, Polytechnique ou l’École centrale. — (Virgil Tanase, Saint-Exupéry, Gallimard, « folio - biographies », 2013, pages 29-30)
- (Argot militaire) (Désuet) Saroual porté par les zouaves et d’autres troupes coloniales françaises.
- Tout le monde est soldat, aujourd’hui, mais tout le monde ne sert pas en Afrique. C’est donc à ceux qui ignorent ce vocable familier dans l’argot des casernes que nous dirons ce qu’est le flottard. Le flottard, oh pékin ! est ce pantalon vaste, sorte de jupe que portent les zouaves, les turcos et les spahis. — (Tout-Paris, Bloc-Notes Parisien - Le flottard, Le Gaulois, 5 mars 1889)
- Mohamed, très touché, porta ma main à son front, à son cœur, et partit radieux, bien que visiblement gêné par son flottard. Il marchait les jambes écartées et n’avait plus sa belle allure martiale ; d’ailleurs plus ému par cette entrevue qu’il ne voulait le laisser paraître. — (Richard O’Monroy, L’être ou ne pas l’être ?, P. Arnould, 1890, Le flottard, pages 184-185)
- Des cantinières de zouavesVersent des champoreaux suavesEn chéchia, veste et flottard,Et par maintes rondeurs de formes,Ajoutent pour leur quote-partAu prestige de l’uniforme !— (Louis Marsolleau, Vive l’almée !, La Petite République, 26 mars 1900)
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apercevoir
?- Commencer à voir.
- Tantôt il leur semblait apercevoir les soldats alignés, les cavaliers rapides comme une vision d’Ossian ; […]. — (Anonyme, Revue littéraire, 1830, Revue des Deux Mondes, 1830, tome 1)
- En les apercevant, Bert s’aplatit sur le sol, rampa jusqu’à un creux propice et demeura étendu là à contempler leurs efforts. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 357 de l’édition de 1921)
- L'horizon était bouché dans le Nord, et c'est dans une déchirure de la brume que nous aperçûmes la base de l'île Jan-Mayen, puis les mâts de la T.S.F. et le pavillon norvégien. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Je monte sur le pont et aperçois dans la nuit très noire les nombreuses lumières d'un vapeur qui s'éloigne. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- « Mais Nathalie que t’est-il encore arrivé avec ce verbe ‘apercevoir’ ? Tu lui as de nouveau mis deux p ! – Oh mais comment est-ce possible ?... c’est parce que j’ai de nouveau pensé à ‘apparaître’… – Écoute, mon petit, tu sais ce que tu dois faire, tu vas écrire vingt fois : ‘Je n’aperçois qu’un p au verbe apercevoir » Et j’admire tant d’ingéniosité. — (Nathalie Sarraute, Enfance, Gallimard, 1983, collection Folio, page 168)
- (Sens figuré) Remarquer ; comprendre.
- Pour sonder son frère, Aristide, qui n’osait paraître inquiet ouvertement, se contenta de lui demander :— As-tu lu mon article d’hier ? Qu’en penses-tu ?Eugène eut un léger mouvement d’épaules.— Vous êtes un niais, mon frère, répondit-il simplement.— Alors, s’écria le journaliste en pâlissant, tu donnes raison à Vuillet, tu crois au triomphe de Vuillet.— Moi !… Vuillet…Il allait certainement ajouter : « Vuillet est un niais comme toi. » Mais en apercevant la face grimaçante de son frère qui se tendait anxieusement vers lui, il parut pris d’une subite défiance. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, G. Charpentier, Paris, 1871, ch. III ; réédition 1879, p. 99-100)
- A chaque fenêtre on aperçoit, sous les rideaux de mousseline, des fuchsias ou des géraniums cultivés dans des pots avec une touchante sollicitude. — (Jules Leclercq, La Terre de glace, Féroë, Islande, les geysers, le mont Hékla, Paris : E. Plon & Cie, 1883, page 46)
- Ce relaps ayant été aperçu par ses coreligionnaires dans la procession de la Fête-Dieu, fut pris à partie par eux. Il s'ensuivit une violente bagarre. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- (Pronominal) Remarquer une chose qui avait échappé d’abord.
- Au moment où il se disposaient à revenir chargés d'or et de perles, ils s'aperçurent que leurs navires faisaient eau, percés à jour par le broma ou ver marin qui fourmille dans les régions de la zone torride. — (Washington Irving, Voyages et découvertes des compagnons de Colomb, Paris : librairie Hachette & Cie, 3e éd., 1893, page 48)
- Jamalou, le concierge, s'apercevant que la voûte se trouvait éclairée, alla se rendre compte du fait et ne vit rien d'abord qui l'étonnât. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
- « Singulière affaire, assurément », se disait-elle. Elle en fut si bouleversée qu'elle ne devait même pas s’apercevoir que le coq avait déjà annoncé l'aube et que l'Orient peu à peu s'éclairait. — (Belle de Candeur : Roman érotique de la dynastie Ming, traduit du chinois par Christine Barbier-Kontler, Arles : Éditions Philippe Picquier, 1990, 1994, page 27)
- Pour le cocuage, c'est plus sérieux. Il s'agit, pour employer la langue moderne, d'un traumatisme. L'enfant a quinze ans, et s’aperçoit brutalement que sa mère couche avec son précepteur. — (Hubert Juin, Un grand poète romantique, en préface de Arthur de Gobineau, Essai sur l’inégalité des races humaines (1853-1855), édition numérique de l’UQAC, 2004)
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choir
?- (Vieilli) Tomber.
- « Tire la bobinette et la chevillette cherra ». — (Charles Perrault, Le Petit Chaperon rouge, in Les Contes de ma mère l'Oye, 1697) (Conjugaison archaïque, cf. infra)
- Il chut ensuite tant de neige que les loups quittèrent les bois et entrèrent dans les maisons. — (Charles Deulin, « Le Poirier de Misère », in Cambrinus et autres Contes, circa 1847–1875)
- Il fait choir un jour les marbres les plus solidement assemblés, comme le peuple, introduit dans l’édifice de la Féodalité, l’a jeté par terre. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- Cet autre paysan du Danube regagna son toit à Blangy, regarda choir une à une ses illusions, vit sa république finit en queue d’empereur, et tomba dans une complète misère, sous les yeux de Rigou, qui sut hypocritement l’y réduire. — (Honoré de Balzac, Les Paysans, 1845, première partie, chapitre douzième)
- Vainement il cherchait, à la fois, sa clé et son équilibre. Soudain il faillit choir en avant. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 86)
- Il advient parfois que du haut des loges choie un programme. — (Fédor Dostoïevski, La Femme d’un autre, 1888 ; traduit du russe par Gustave Aucouturier, 1969, page 46)
- J’ai eu deux alertes, coup sur coup. Alors, j’ai laissé choir. — Vous avez aussi laissé choir mon copain ? — (Léo Malet, Les Eaux troubles de Javel, chapitre 4)
- Et surtout, cela pour vous dire, ne cherrez pas dans mes bégonias. — (Roger Peyrefitte, Correspondance Henry de Montherlant/Roger Peyrefitte, lettre du 21 avril 1941, Éditions Robert Laffont, 1983, page 272)
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foulard
?- Étoffe de soie, de soie et coton ou de fibres artificielles, très légère et dont on fait des mouchoirs, des cravates, des fichus, des robes, etc.
- Foulard des Indes. — Un mouchoir de foulard. — Une robe de foulard.
- Denise ne portait que les quelques mètres de foulard, achetés par madame Desforges. — (Émile Zola, Au Bonheur des Dames, 1883)
- Une heure après, madame Martin, reposée, fraîche, en déshabillé de foulard et de dentelle, descendit sur la terrasse où l’attendait miss Bell. — (Anatole France, Le Lys rouge, 1894, réédition Le Livre de Poche, page 119)
- Je vis entrer dans la salle dune belle jeune femme coiffée d’une chapeau de paille et vêtue d’une robe de foulard écru. — (Anatole France, Le crime de Sylvestre Bonnard, Calmann-Lévy, réédition Le Livre de Poche, page 48)
- (Par extension) Pièce d’étoffe servant de mouchoir, de cache-col, d’écharpe ou de fichu.
- Mais je m’agace de la stupide et pernicieuse manie des foulards. Il semble, dans le peuple, qu’un foulard dispense de donner à un enfant une coiffure, des chaussures, un vêtement suffisant ; du moment qu’il a un chiffon au cou, il est bien soigné, il n’attrapera pas de mal ! — (Léon Frapié, La maternelle, Librairie Universelle, 1908)
- Deux minutes après, un foulard de coton au cou et son béret « Le Vengeur » planté sur la tignasse épaisse, il attendait dans une posture recueillie et digne les ultimes recommandations paternelles. — (Louis Pergaud, L’Argument décisif, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Ce Binèche, avec sa casquette plate, son costume à carreaux, son foulard et ses chaussures jaunes, représentait le type de la gouape dans toute sa splendeur. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- Lorsque je me suis retournée, j’ai aperçu Mina qui se dirigeait vers moi à la vitesse d’une tornade, le foulard bleu pétrole noué autour de son cou se soulevant comme les ailes d’un oiseau. — (Aurélia Demarlier, Le garçon bleu, Alice Éditions, 2015, chapitre 19)
- Le look rappeur, avec ses panoplies fashion, les étiquettes de marques qui dépassent et le cliquetis des bijoux autour du cou, ça fait marcher flouze et bizness. C'est pour ça qu'on préfère les rebeus habillés en dollars aux rebeues fagotées en foulard. — (Lionel Labosse, Karim & Julien, Éditions Publibook, 2007, page 68)
- (Technique) Machine servant à encoller des étoffes avec de l’apprêt ou d’autres substances.
- Foulard gommeur.
- (Botanique) Acalypha, queue de chat.
- Le foulard est aussi appelé cancan ou queue-de-chat.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.