Dictionnaire des rimes
Les rimes en : cachou
Que signifie "cachou" ?
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- Substance brune et astringente composée d'un tannin, appelé acide japonique ou catéchine ; on l'extrait des gousses de différents arbres : Senegalia catechu ou acacia des Indes, Areca catechu [2] ou palmier à bétel et d'une plante : Uncaria gambir ou gambier ;
- Selon Kerr, le cachou de l’acacia était autrefois préparé avec le cœur du bois de l’arbre, que l’on réduit en copeaux et que l’on fait bouillir dans des vases en terre, jusqu’à réduction de moitié de l’eau employée et dessiccation au soleil.
- On allie le cachou au sucre pour en rendre l’emploi plus agréable. C’est à cette préparation qu’il faut rapporter les pastilles de cachou, les grains de cachou et le sirop. — (Dictionaire de médecine, ou Répertoire général des sciences, 1834)
- (Pharmacologie) (Confiserie) Petits grains ou pastilles agréables au goût, contenant cet extrait.
- Tiens ! Je vais lui offrir du cachou. Qu’il accepte ou non, nous verrons toujours bien dans quelle langue. — (André Gide, Les Caves du Vatican, 1914)
- Janine sentait cependant le sommeil la gagner quand surgit devant elle une petite boîte jaune, remplie de cachous. — (Albert Camus, « La femme adultère », dans L'Exil et le Royaume, 1957, rééd. Folio/Gallimard, 1998, p.17)
- Il aimait la prendre sur ses genoux dans sa chambre, lui donner des cachous, l’embrasser dans le cou. — (François Labbé, La soue, 2006, page 52)
- Couleur, dont la description est variable.
- Oh ! Juin de mon rêve ! Été commençant où tout se gonfle de jus acide ! Herbe écrasée qui tachait ma robe blanche et mes bas cachou, cerises que je piquais d’une épingle et dont le sang à peine rose tremblait en gouttes rondes… — (Colette, La Retraite sentimentale, 1907)
- Nane, en chemise longue et dans un grand fauteuil, faisait sauter sur ses genoux une Primavérile à peine mieux vêtue qu’elle, si ce n’eût été une culotte de satin paille et des chaussettes cachou, qui lui donnaient l’air d’un petit garçon. — (Paul-Jean Toulet, Mon Amie Nane, 1922)
- Pietr se dédoublait. Maigret le voyait à la fois en complet cachou et en gabardine usée. — (Georges Simenon, Pietr-le-Letton, Fayard, 1931, réédition Le Livre de Poche, page 132)
Mots qui riment avec "ou"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "cachou".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ou , ous , out , outs , oux , oup , oups , oût , oûts , oue et oues .
-
citou
?- Troisième personne du singulier du prétérit de citar.
-
dégoût
?- Manque de goût, d’appétit.
- Il a un si grand dégoût, qu’il ne peut manger de rien.
- Il n’a plus de fièvre, mais il lui est resté du dégoût.
- Vaincre, surmonter son dégoût.
- Répugnance violente éprouvée pour ce qui est perçu comme nuisible à sa santé.
- D’écœurement, de dégoût et d’indigestion, Tintin vomit tripes et boyaux et faillit en crever pendant la nuit. — (Louis Pergaud, « La Traque aux nids », dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Des hoquets de dégoût convulsèrent de nouveau leurs faces hâlées, zébrées de rides : depuis un mois, ils avaient bu de l’eau dans laquelle mijotait ce noyé ; depuis un mois tout le pays s’abreuvait de cette pourriture. — (Louis Pergaud, « Un petit logement », dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Le dégoût est une réaction émotionnelle de défense atavique à l’encontre d’agents extérieurs susceptibles de nous contaminer : les sécrétions corporelles (morves, vomissures, excréments), les parasites (vers, poux, etc.), les corps en décomposition et les vecteurs de maladies contagieuses (pestiférés, lépreux). Le dégoût entraîne une réaction de rejet, voire de destruction, des substances ou des individus virtuellement contaminants. — (Mathieu Ricard, Plaidoyer pour l’altruisme, NiL, Paris, 2013, page 450)
- Répugnance qu’on a pour certains aliments.
- Elle nous imposait ses goûts et ses dégoûts. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 23)
- (Sens figuré) Aversion qu’on prend pour une chose ou pour une personne.
- Elle guettait les passants, mais avec un air d'indifférence profonde, presque de dégoût. — (Isabelle Eberhardt, Yasmina,1902)
- Si Gobineau a été l'objet du dégoût, de la crainte, de l’ostracisme de nos « rationalistes », c’est qu’il s'est élevé à la fois contre leurs faux raisonnements et contre leur absurde principe de la primauté de la raison : […]. — (Louis Thomas, Arthur de Gobineau, inventeur du racisme (1816-1882), Paris : Mercure de France, 1941, page 33)
- (Sens figuré) Déception dans l’usage d’une chose qui en amène la répugnance. — Note : En ce sens, on l’emploie surtout au pluriel.
- Il fut abreuvé de dégoûts.
- Il a eu bien des dégoûts dans sa carrière.
- Éprouver, essuyer des dégoûts.
- Il connaît tous les dégoûts du métier.
- camfrout
-
coup
?- Impression que fait un corps sur un autre en le frappant.
- Le docteur Paul était ensuite venu, brillamment expliquer à la barre comment les coups avaient occasionné, en effet, seize blessures. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- C’est ainsi que, le 21 adar 4996 (1236), un pêcheur chrétien étant mort des coups que lui avait portés un juif au cours d’une rixe, la foule envahit la juiverie vicomtale, avec l’intention de la mettre à sac. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- J’ai vu des prisonniers jetés à coups de matraque d’un étage à l’autre et qui, hébétés par la torture et les coups, ne savaient plus que murmurer en arabe les premières paroles d’une ancienne prière. — (Henri Alleg, La Question, 1957)
- Et crescendo, la querelle s’envenime en injures, bien sûr, et non en coups, car les deux gondoliers savent pratiquer l’art de « rompre le fer ». — (Annarosa Poli, L’Italie dans la vie et dans l’œuvre de George Sand, Centre interuniversitaire de recherche sur le voyage en Italie, 1960, page 116)
- Instinctivement Éric esquive le coup, bascule en arrière en entraînant l’homme dans sa chute et l’envoie bouler à quelques mètres. — (Michel Remoissenet, Ondes et catastrophes : Du soliton au tsunami, Books on Demand, 2008, page 111)
- Frapper un coup ou deux coups à une porte avec le marteau.
- Faire tomber une grêle de coups sur les épaules de quelqu’un.
- (Sens figuré) Se dit en parlant des choses qui nuisent, qui causent un sentiment pénible, etc.
- On affirme trop souvent qu’après la première génération félibréenne et les œuvres de Roumanille, d’Aubanel et de Mistral, la littérature de langue d’oc n’a point soutenu sa valeur, et que, Mistral disparu, le Félibrige a reçu un coup mortel. — (Émile Ripert, Le Félibrige, Armand Collin, 1924, page 129)
- Il a déjà réussi à faire renvoyer un policier. Il continuera à faire de sales coups jusqu’au bout. — (Ronan Farrow, Annick Cojean, Ronan Farrow : « Ce qui se passe autour de Roman Polanski et d’Adèle Haenel est prometteur », Le Monde. Mis en ligne le 18 novembre 2019)
- Il supporte les coups du sort, du destin, de la fortune avec une noble résignation.
- Cette défaite porta un coup funeste à la gloire de ce prince.
- Son autorité chancelante allait recevoir un dernier coup.
- Cette entreprise a porté un coup à sa fortune.
- Ce chagrin porta un coup à sa santé.
- Décharge et bruit que font les armes à feu lorsqu’on les tire.
- J’avais oublié le cran d’arrêt […] Pour un peu, je pressais la gâchette sans que le coup partît. — (Gaston Cherpillod, Les Changelins, L’Âge d’Homme, 1981, page 147)
- On chantait presque tous les mois des Te Deum pour quelque nouvelle victoire, et le canon de l’arsenal tirait ses vingt et un coups, qui vous faisaient trembler le cœur. — (Erckmann-Chatrian, Histoire d’un conscrit de 1813, J. Hetzel, 1864)
- Mais, saperlotte ! tâchons donc que tout ça se passe tranquillement ; ça vaudrait beaucoup mieux. Puisque nous avons le suffrage universel, il n’y a plus besoin de coups de fusil. — (Émile-Ambroise Thirion, La Politique au village, Fischbacher, 1896, page 248)
- Tirer des coups de canon, de fusil.
- Évènement imprévu qui a frappé quelqu’un soudainement.
- Ce fut un coup de massue, un coup de foudre, un coup de tonnerre pour lui.
- Coup de fortune, de bonheur, de malheur, de hasard.
- Coup du ciel, d’en haut, de la Providence, de la grâce.
- Mort sur le coup.
- Son que rendent certains corps lorsqu’ils viennent à être frappés.
- Un coup de cloche, de tambour, de tam-tam.
- Au coup de minuit, de midi, de trois heures, etc. : Au moment où minuit, où midi, où trois heures, etc., sonnent.
- Je suis arrivé au Monte-Carlo sur le coup de onze heures. — (Jo Barnais, Mort aux ténors, chapitre IX, Série noire, Gallimard, 1956, page 75)
- Action rapide et momentanée.
- D’un coup de rasoir, je lui coupai la tête, et le tronc, d’où un flot de sang s’échappait, gigota quelques secondes sur le parquet. — (Octave Mirbeau, Lettres de ma chaumière : La Tête coupée, A. Laurent, 1886)
- Les portières sont refermées, après la visite du contrôleur. Un dernier coup de sifflet annonce que le train va se mettre en marche… — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, chapitre I, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
- Lier plusieurs notes d’un coup d’archet. — Un coup de gosier. — Un coup de ciseau.
- (Par extension) Ce qu’on fait rapidement, légèrement, ou sans y apporter le même soin que de coutume.
- Je suis trop pressé pour me faire coiffer, un coup de peigne suffira.
- Donnez un coup de balai à cette chambre.
- Dans la vie de Clémence Dufour, il y avait quand même pas mal de vaisselles, de patins à l’entrée du salon, de « petits coups à donner » sur la table, avant de mettre le couvert. — (Philippe Delerm, Il avait plu tout le dimanche, Mercure de France, 1998, page 68)
- (Par métonymie) Petite quantité de quelque chose.
- Mettre un coup de peinture, de Tipex, d’engrais.
- Mouvement impétueux, comme du vent qui souffle sur la mer, d’une tempête.
- Coup de vent, de mistral.
- Un coup de mer écarta leurs vaisseaux, les jeta, les poussa sur les côtes.
- Manière de jouer, chance au jeu.
- Il a fait un beau coup.
- Action humaine inattendue.
- Les affaires de banque je n'y comprends peut-être pas grand-chose, mais les mauvais coups, je les sens et je dis que cette affaire n'est pas catholique. — (Jacqueline Mirande, Étranger, d'où viens-tu ?, Casterman, 1974, chapitre 2)
- Heureux coup.
- C’est un coup de génie, de désespoir.
- Fois.
- Il a réussi du premier coup.
- Il a encore trois coups à jouer.
- J’ai eu du chagrin de savoir que ton neveu s’était fait refuser aux postes encore un coup. — (Marcel Aymé, La jument verte, Gallimard, 1933, réédition Le Livre de Poche, page 25)
- Quantité que l’on boit en une fois.
- Pour l’Ogre il se remit à boire ravis d’avoir de quoy si bien regaler ses amis. Il but une douzaine de coups plus qu’à l’ordinaire, ce qui luy donna un peu dans la teste, et l’obligea de s’aller coucher. — (Charles Perrault, Histoires ou Contes du temps passé, Paris, Barbin 1697, page 209.)
- On peut voir à la terrasse des petits cafés des gens qui prennent l’apéro en famille pour tuer le dimanche comme l’homme à la bêche prend un coup de blanc le matin pour « tuer le ver » avant de retrousser ses manches, se cracher dans les mains avant d'empoigner son outil […]. — (Blaise Cendrars, La banlieue de Paris , chap. Ouest, Guilde du Livre/Pierre Seghers, 1949, dans les Œuvres complètes, tome 7, Éditions Denoël, 1963, page 155)
- « Tu bois des coups le samedi soir, et le dimanche matin tout le monde se réunit autour du même centre d’intérêt, la cafetière, pour passer la gueule de bois. » — (Stéphanie Maurice, La passion du tuning, Seuil, 2015, collection Raconter la vie, page 11)
- Acte sexuel expéditif.
- J’ai tiré mon coup.
- T’as cassé mon coup.
- C’était pas un bon coup.
- (Nouvelle-Calédonie) Partie, sortie[1].
- Un coup de chasse.
- Un coup de pêche.
- Un coup de fête.
- escroux
-
cantalou
?- (Familier) Relatif au Cantal, département français, ou à ses habitants.
- La 20e édition du Festival international de théâtre de rue d’Aurillac ouvre pendant 4 jours les rues, les places, les squares et les alentours de la cité cantaloue aux artistes de rue et à quelque 100.000 spectateurs, pour offrir une programmation ouverte sur l’international. — (Le Nouvel Observateur, Festival de théâtre de rue à Aurillac, nouvelobs.com, 19/08/2005)
- riumayou
- lamayou
-
atout
?- (Cartes à jouer) Carte de la même couleur que celle qui retourne, ou qui, suivant une convention, l’emporte sur les autres.
- Si, à la seconde levée, A avait joué son 7 de cœur au lieu de son roi d’atout, cette manière inattendue de jouer aurait dû mettre votre défiance en éveil […] — (« Les Jeux de cartes », dans la Grande Encyclopédie méthodique, universelle, illustrée des jeux et des divertissements de l’esprit et du corps, Librairie illustrée, 1888, page 545)
- Cette fois, le gentilhomme n’avait pas tourné un roi, mais le sept de trèfle. J’avais deux cœurs et trois atouts : le roi et l’as de cœur, l’as, le dix, et le neuf de trèfle. — (Gaston Leroux, L’Homme qui a vu le diable, 1908)
- Un jeu de cartes sortit d’une poche et les cris montèrent. Trois petites filles sur six ne savaient-elles pas déjà tricher, mouiller le pouce comme au cabaret, asséner l’atout sur la table : « Et ratatout ! Et t’as biché le cul de la bouteille ; t’as pas marqué un point ! » — (Sidonie-Gabrielle Colette, La Maison de Claudine, Hachette, 1922, réédition Livre de Poche, 1960, page 20)
- 1er janvier 1941 – Ah, je voudrais tout rejouer depuis le début. Ne pas avoir étalé mes cartes si vite ; j’ai joué l’atout trop tôt et je n’ai plus rien dans les mains. — (Benoîte et Flora Groult, Journal à quatre mains, Denoël, 1962, page 124)
- Avantage de quelqu’un ou de quelque chose ; élément de succès.
- C’est la mort dans l’âme que je repris le chemin du retour, repassant la ligne de démarcation exactement comme à l’aller, mais sous une pluie battante…, ce qui était malgré tout un bon atout pour ne pas se faire prendre par les patrouilles schleuhes. — (André Courvoisier, Le Réseau Heckler : De Lyon à Londres, France-Empire, Paris, 1984, page 164)
- Joanna Kulig, révélée dans Cold War et toujours épatante, se montre un excellent atout pour l’évadé. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 7 septembre 2022, page 14)
- (Argot) (Vieilli) (Rare) Coup grave.
- — Ah Sylvie ! dit la veuve, voilà mon dernier atout. — Vous m’avez donné le coup de la mort, messieurs ! ça m’a frappée dans l’estomac. — (Honoré de Balzac, « Scènes de la vie privée : Le Père Goriot », in La Comédie humaine, 1855 (1835))
- (Argot) (Vieilli) (Rare) Courage.
- – Non ! non, je ne me plains pas… tu es un cadet qui a de l’atout — dit le brigand d’un ton bourru, mais avec cette sorte de considération respectueuse que la force physique impose toujours aux gens de cette espèce. — (Eugène Sue, Les Mystères de Paris, première partie, chapitre premier, 1842)
-
boubou
?- (Habillement) Vêtement traditionnel africain, long et très ample, aussi bien porté par des hommes que par des femmes.
- Chez Hédiard, dans le quartier des boutiques chic de la Ville Nouvelle, un femme noire en boubou est entrée. Immédiatement, l’œil de la gérante se transforme en couteau, surveillance sans répit de cette cliente qu’on soupçonne en plus de s’être trompée de magasin, qui ne sent pas qu’elle n’est pas à sa place. — (Annie Ernaux, Journal du dehors, 1993, réédition Quarto Gallimard, page 531)
- Un groupe d’enfants jouaient avec la guenon apprivoisée d’un Flamand efféminé, un habitant de l’impasse qui se faisait appeler Fifi, et qui ne portait que des chemises en pagne et des boubous africains. — (Gaël Faye, Petit Pays, Grasset, 2016, pages 108–109).
- Normand Brathwaite y incarne le professeur en sociologie Napoléon Kiwi Premier, vêtu d’un boubou, un par-dessus commun en Afrique subsaharienne, et s’exprime avec un accent caricatural, à couper au couteau. — (Raphaël Pirro, Radio-Canada retire un épisode de «La Petite vie» avec Normand Brathwaite, Le Journal de Montréal, 11 novembre 2020)
- Un boubou chatoyant.
- (Par métonymie) Les Africains, les Noirs eux-mêmes.
- […] De toute façon, des boubous il y en a. C'est pas ce qui manque [rires]. On les appelle les boubous, les Noirs quoi. […] S’il y a un Français qui me dit « je suis manœuvre », je lui dis « j’ai rien du tout ». […] Le mec il ira pas sur les chantiers, avec un temps comme ça, prendre la pelle, charger, le mec il le fera pas. Non, non, manœuvre, c'est boubou, quoi. Le problème, c'est que le Français, il aura pas la même culture, donc il le fera pas… L'autre, là-bas, boubou, il va aller sur le chantier, le chef il va lui secouer les plumes « tiens tu fais ça, tu vas là, tu montes ça », bon il va le faire… — (Nicolas Jounin, Chantier interdit au public, Paris, La Découverte, 2009, page 19).
-
toue
?- Bateau plat qui sert de bac ou de bateau de pêche.
- Cette toue appartenait à monsieur de Mortsauf, qui s’en servait pour pêcher. — (Honoré de Balzac, Le Lys dans la vallée, 1836)
- Toue chênière, toue en bois de chêne.
- Est-ce le marinier qui descendait le fleuve sur sa toue, en fredonnant la chanson de Henri IV ? — (Alexandre Dumas, Joseph Balsamo, 1846)
-
août
?- Huitième mois de l’année du calendrier grégorien, constitué de 31 jours.
- Elle était si meurtrière que, du mois d’août à la fin décembre, elle ne fit pas moins de 800 victimes de tout âge et de toute condition. — (G.-A. Martin, Essai historique sur Rozoy-sur-Serre et les environs, 1864)
- Le lundi, dix-huitième jour du mois d’août 1572, il y avait grande fête au Louvre. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre I)
- Après avoir passé par Brühl, Cologne, Stolberg et Malmédy, il entre le 16 août 1914 en Belgique. Le lendemain il est à Francorchamps, à sept kilomètres de Stavelot. — (Arthur Chuquet, « Le carnet du Soldat Kreuzer », dans La Revue hebdomadaire, éd. Nourrit et Cie, n° 8 (11e année/nouvelle série), du 20 février 1915, p. 307)
- […] mais l’on n’était qu’en juin et, sauf pour les poires de moisson qui mûrissent en août, il fallait encore attendre longtemps avant de savourer concurremment les pommes du verger et la vengeance désirée. — (Louis Pergaud, « Une revanche », dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- (Par métonymie) (Vieilli) Moissons.
- Il est temps de faire l’août.
- L’août n’était pas commencé.
-
accoue
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe accouer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe accouer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe accouer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe accouer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe accouer.
-
dénoue
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de dénouer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de dénouer.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de dénouer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de dénouer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de dénouer.
- domloup
- puyperoux
- carquefou
-
embout
?- (Art) Revêtement de plomb étamé que l’on met, dans un bâtiment, à une corniche ou aux parties extérieures en bois.
- Garniture dont on entoure, dans une canne, un parapluie, etc., l’extrémité qui touche le sol.
- (Par extension) Toute extrémité d’une chose qui n’est pas de même nature ou de même destination, que le corps de l’objet Référence nécessaire.
- Elle prit sa perceuse dans sa trousse à outils, y fixa un embout de tournevis cruciforme et se mit à ôter les vis du verrou et de la plaque de propreté. — (Michael Connelly, La Lune était noire, Éd. Calmann-Lévy, 2012)
- [...] indiquant de manière enfantine que la trompe vaporisait de l'eau, comme une pomme de douche ou un embout de tuyau d'arrosage. — (John Irving, Un enfant de la balle, Éd. du Seuil, 2013)
- Choisir un embout de taille adaptée aux narines du nouveau-né : le diamètre des embouts va croissant, au cours de la ventilation l'extrémité s'évase, réalisant ainsi l'étanchéité. — (Sébastien Colson, Jacqueline Gassier, Colette De Saint-Sauveur, Le guide de la puéricultrice, Éd. Elsevier, 2013)
-
marabout
?- Nom de religieux très vénérés chez les musulmans et qui se trouvent en assez grand nombre dans l’Afrique septentrionale.
- Ce sont bien eux ! dit le docteur, les cruels Talibas, les farouches marabouts d’Al-Eladji ! — (Jules Verne, Cinq semaines en ballon, J. Hetzel et Cie, Paris, 1863)
- Il avait acquis l’amitié des plus intelligents d’entre eux, les marabouts et les talebs. — (Isabelle Eberhardt, Le Major, 1903)
- Nous nous dirigeons vers l’interstice qui sépare les deux montagnes coniques vaguement entrevues hier. Celle de droite porte le nom d’un marabout, Sidi Nader, dont la koubba blanche se dresse à son sommet. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 42)
- Le ziara est la visite pieuse faite à un marabout à l’occasion de laquelle un don lui est fait. Mais aujourd’hui les marabouts se déplacent eux-mêmes à l’étranger pour rendre en quelque sorte le ziara possible et accessible. — (Jean Jacques Perennes, L'eau et les hommes au Maghreb: contribution à une politique de l’eau en Méditerranée, Éditions Karthala, 1993, note page 239)
- (Par extension) (Religion) Petite mosquée ou chapelle sépulcrale dédiée à l’un des ces saints hommes.
- Il ne faut y chercher ni somptueuses demeures mauresques ni monuments artistiques. Les mosquées, les marabouts, les bains maures, le dar el-maklizen (palais du gouvernement) ne sont que des constructions sans prétentions, simplement blanchies à la chaux. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 23)
- Trois fois, Zariffa, dans son cercueil de bois, parcourut encore les rues du village […] Dans le marabout, près du canal où elle allait à ses rendez-vous d’amour avec Ahmed, on la déposa un instant. — (Out-el-Kouloub, « Zariffa », dans Trois Contes de l’Amour et de la Mort, 1940)
- Dans le brouillard de lumière qui enlevait à la scène tout réalisme, il distingua la masse éblouissante du marabout de Sidi Abderrahmane posée sur les rochers noirs comme un superbe décor de cinéma. — (Tito Topin, 55 de fièvre, Série noire, Gallimard, 1983, page 13647)
- Mais c'est tout au long de l'année que des gens viennent prier au marabout et demander santé et baraka au saint Sidi Rami. À Aït Idir, situé sur la colline proche du marabout Sidi Saïd Oahmad se trouvent quelques belles maisons berbères, anciennes et importantes. — (Frédéric Damgaard, Couleurs berbères d’Essaoura à Agadir, Éditions La Croisée des Chemins, 2009, page 112)
- (Par analogie de forme avec le dôme de la chapelle) Bouilloire ventrue, faite de cuivre battu et étamé.
- Les riches n’imagineraient pas la simplicité de la batterie de cuisine qui consistait en une cuisinière, un chaudron, un gril, une casserole, deux ou trois marabouts, et une poêle à frire. — (Honoré de Balzac, Le Cousin Pons, 1847)
- Tenez, me dit-elle en me montrant un méchant marabout gisant sur le carreau, voilà la cafetière qui a fait tout le mal. — (Alexandre Dumas, Joseph Balsamo, 1846)
- Et cette argenterie en haut du buffet ? — Nous allons la descendre. Il y a là des cafetières, des sucriers, des salières, des huiliers, des marabouts, des brûle-parfums.. — (Germaine Acremant, Ces dames aux chapeaux verts, Plon, 1922, collection Le Livre de Poche, page 302)
-
déséchoue
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe déséchouer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe déséchouer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe déséchouer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe déséchouer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe déséchouer.
- bassoues
- coudoux
-
chillou
?- Caillou.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- arancou
- combloux
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.