Dictionnaire des rimes
Les rimes en : cabotine
Que signifie "cabotine" ?
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- (Théâtre) (Péjoratif) Comédienne ambulante.
- (Par extension) (Théâtre) Toute comédienne sans talent.
- L’appartement, très riche, avait des coins de bohême, où l’on retrouvait la cabotine. — (Émile Zola, La Curée, 1871)
- Après avoir suivi des yeux Ernest qui s’obstinait à escorter sa cabotine, et les avoir vus rentrer dans la coulisse en se chamaillant, Hervé allait filer tout doucement du côté opposé, […]. — (Fortuné du Boisgobey, Double-Blanc, Paris : chez Plon & Nourrit, 1889, p. 189)
- (Sens figuré) Celle qui affecte dans la vie privée des attitudes de théâtre.
- Contre l'oubli, les cabotines illustres et périmées ont une suprême ressource : elles organisent leur publicité sur un collier de perles qui leur a peut-être été offert par un admirateur, qu'elles ont sans doute perdu, qui leur a certainement été rapporté par un inconnu. — (Georges de La Fouchardière, « Devant la tribune », en préface à Le Collier de Bellone : Âneries, palabres, mensonges - et document officiels - relatifs à la Guerre, recueillis par Ermenonville, Paris : Éditions du Progrès civique, s.d. (1921), page III)
- Ah ! ah ! ah ! voilà avec quoi elle se tue, un accessoire de théâtre !… Va donc… cabotine ! — (Georges Feydeau, Un fil à la patte, 1894)
Mots qui riment avec "ine"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "cabotine".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ine , ines , inne , innes , îne , înes , yne et ynes .
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girodyne
?- Giravion dont les mouvements verticaux sont assurés par un rotor d’axe vertical, et les mouvements horizontaux par une propulsion de type avion, moteurs à hélices ou réacteurs.
- Sur le girodyne, le rotor est toujours entraîné, comme sur un hélicoptère, mais n’assure que la sustentation ; la translation est obtenue, comme sur l’autogire, au moyen d’une hélice ou bien d’un turbopropulseur. — (Lionel Laming, Pierre Lefort, Le vol vertical, 1966)
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consanguine
?- (Droit) Sœur, née du même père, mais non de la même mère.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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latrines
?- (Construction) Lieu où l’on satisfait les besoins naturels, toilettes.
- Il y a deux classes de moralistes et des politiques: ceux qui n’ont vu la nature humaine que du côté odieux ou ridicule, et c’est le plus grand nombre […] ceux qui ne l’ont vue que du beau côté et dans ces perfections […] Les premiers ne connaissent pas le palais dont il n’ont vu que les latrines. — (Sébastien-Roch Nicolas de Chamfort, Maximes et pensées, chapitre I, Maximes générales, 1795)
- Mon père était donc professeur de septième, professeur élémentaire, comme on disait alors.J’étais dans sa classe.Jamais je n’ai senti une infection pareille. Cette classe était près des latrines, et ces latrines étaient les latrines des petits !Pendant une année j’ai avalé cet air empesté. On m’avait mis près de la porte parce que c’était la plus mauvaise place, et en ma qualité de fils de professeur, je devais être à l’avant-garde, au poste du sacrifice, au lieu du danger… — (Jules Vallès, L’Enfant, G. Charpentier, 1889)
- Il me semble qu’il n’y a pas besoin d’être artiste pour cela et que, même sans flair particulièrement fin, on ne choisit pas d’aller villégiaturer dans des latrines pour être plus à portée de respirer des excréments. — (Marcel Proust, À la recherche du temps perdu, Du côté de chez Swann, 1913, Éditions Gallimard, Folio n°1924, 1987, page 288)
- Aujourd'hui, 892 millions de personnes défèquent à l’air libre et 2,4 milliards manquent de toilettes et de latrines, soit un bon tiers de l’humanité. — (Loïc Chauveau, L’urine, un trésor à récupérer, Sciences & Avenir, 10 février 2020)
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aveline
?- (Botanique) Variété de grosse noisette à reflets pourprès, dont on extrait une huile fine.
- La lampe vive éclaire jusqu’à la taille la jupe d’Annie ; mais sa figure allongée comme une aveline demeure, dans une ombre vermeille et foncée, pareille à une statuette d’argile rosée. — (Colette, La Retraite sentimentale, 1907)
- Et il le montre encore plus manifestement quand peu après il livre ses préceptes sur l’aveline, ce qu’il ne ferait certes pas si la juglande était l’aveline. — (Jean-Louis Charlet, La correspondance philologique de Niccolò Perotti: Édition critique, traduction et commentaire, 2018)
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hélianthine
?- (Chimie) Indicateur coloré utilisé en chimie pour les dosages acidobasiques : il vire au rose-rouge en milieu acide et au jaune-orangé en milieu basique.
- Il me confia qu’il devait avoir recours à son voisin pour reconnaître la couleur de l’hélianthine. — (Anne-Claire Déré, La science pour le meilleur et contre le pire: Maurice Javillier 1875-1955, 2010)
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comptine
?- Chanson ou poème enfantin, souvent traditionnel.
- En résumé, à la gloire du genre littéraire que constitue la comptine, soulignons d’abord que ses aspects phonétiques et rythmiques sont particulièrement mis en relief. — (Raymond Renard, Apprentissage d’une langue étrangère/seconde: Volume 2. La phonétique verbo-tonale, 2002)
- Alignés sur le devant de l'estrade dans des chasubles de crépon rouge, les enfants chantaient une comptine. — (Yasmina Reza, Serge, éditions Flammarion, 2021, page 132)
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jacobine
?- (Religion) (Catholicisme) (Vieilli) Religieuse dominicaine.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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cornaline
?- (Minéralogie) Pierre précieuse rouge et un peu transparente, variété de calcédoine.
- Sa broche ovale lui servait souvent à agrafer, l’un sur l’autre, les bords d’un accroc dans sa robe de taffetas noir, et son petit doigt s’ornait d’un cœur de cornaline rosée, où flambaient les mots ie brusle, ie brusle, —une bague ancienne trouvée en plein champ. — (Sidonie-Gabrielle Colette, La Maison de Claudine, Hachette, 1922, coll. Livre de Poche, 1960, page 109)
- Tête gravée sur une cornaline. - Cachet de cornaline. - Il y a des cornalines de plusieurs couleurs. - Cornaline sanguine.
- Il semblerait pourtant que les femmes du fleuve préfèrent les grosses cornalines de formes les plus diverses, et les belles agates qu’elles portent enfilées en colliers brillants. — (Marie-Françoise Delarozière, Guy Ciampini, Catherine James, Les Perles de Mauritanie, 1985)
- À la cornaline, on reconnaît un grand nombre de propriétés, dont celle de fournir une protection complète contre le mauvais sort. — (Gisèle Simard, Petites Commerçantes de Mauritanie, 1996)
- (Jeux) Bille pour jouer, bille de verre contenant des veinures colorées, agate. Belle bille par opposition aux billes en terre cuite utilisées autrefois par les enfants.
- On le voit: on y retrouve les mots "agate" et "cornaline". Les billes merveilleuses de Gide enfant doivent aussi avoir été polies et brillantes, comparables aux ongles de Ludwigson. — (Harald Emeis, Présence d'André Gide dans Les Thibault de Roger Martin du Gard, tome 2, éditions Die Blaue Eule, 2006)
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érine
?- (Chirurgie) (Moins courant) Variante orthographique de érigne.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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gouine
?- Mot normand[1] signifiant autrefois « femme » du terme scandinave kvinna (même sens). Le mot est plus tard devenu péjoratif. Le normand a aussi les termes gouënipe ou couénipe « femme de mauvaise vie ».
- Auguste Creuzé de Lesser[2] tire ce mot de la reine Goïne (à rapprocher avec le gaélique coinne, « femme », l’anglais queen, « reine ») qui trompait son mari et le fit périr pour fuir avec son amant :« Quoiqu’en amour à la bonté j’incline,Je n’en ai pas pour la reine Goïne ;Et jusqu’à nous son nom un peu changéVint justement en proverbe érigé. » — (La Table ronde, 1810)
- Auguste Scheler[3] soulignant que l’ancien français avait godine (sens identique), propose une racine god : le verbe godailler (« boire avec excès ») ayant subi lui aussi une évolution vers gouailler (« s’amuser ») d’où gouaille. Cette racine, selon ce même auteur faisant référence au philologue allemand Friedrich Christian Diez, n’est pas issue du latin gaudere (« jouir »), mais est plutôt d’origine celte et se retrouve dans le gallois god (« luxure »), l'ancien français godon (« femme de mauvaise vie ») ou, plus proche de nous, godelureau.
- De l’arabe قينة, qayna (le « ق -q » arabe étant souvent retranscrit en « g », comme dans le mot qahba donnant gaupe, et comme il est fréquemment prononcé dans certains dialectes, tel قلب qalb (« cœur » en français), prononcé « galb » en Tunisie et dans la Péninsule arabique). Une qayna était une esclave-musicienne au Moyen-Orient, d'où la réputation de femme de mauvaise vie.
- Probablement issu plus ou moins directement de la racine indo-européenne gʷḗn ("femme"). À rapprocher du sens 2.
- pentacrine
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coquine
?- (Péjoratif) (Méprisant) Celle qui a un caractère vil, qui est capable de friponneries, de vols, d’actions déshonnêtes.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- Celle qui est débauchée, qui a beaucoup d’amants ou de maitresses.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Par extension) Amante habile au jeu de la séduction et de l’amour.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Familier) Celle qui a de la chance.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Familier) Enfant vive et espiègle.
- Tu veux que je te dise ma coquine, déjà quand tu avais dix ans, tu étais la plus rigolote des mistinguettes ! Ch’suis si heureuse que tu redeviennes comme ça ! — (Ch. Prat, Bruissements d’ailes, Éditions Publibook, 2006, p. 221)
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chevaline
?- Boucherie chevaline.
- Ensemble des chevaux d’une ferme.
- — Il vient soi-disant pour acheter des bêtes, Monsieur, car nous élevons du bestiau dans nos herbes, et notre chevaline surtout a du renom. — (George Sand, Jeanne, 1844)
- Le diable se mettrait après toi. Georgeon viendrait tirer nos draps de lit et boucler le crin de notre chevaline. — (George Sand, La Petite Fadette, chapitre XX, 1849)
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embobine
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de embobiner.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de embobiner.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de embobiner.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de embobiner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de embobiner.
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fine
?- (Typographie) Terme utilisé communément dans l’imprimerie et par les typographes pour désigner une espace insécable, mais d'une largeur fixe non justifiable (en cas de justification des lignes complètes de paragraphes entre les deux marges), et plus fine (entre un sixième et un quart de cadratin, selon les polices de caractères utilisées) que l’espace normale (un demi cadratin) séparant les mots ; la fine est utilisée soit en juxtaposition avec certains signes de ponctuation, soit aussi (dans les conventions typographiques françaises) comme séparateur de groupes de chiffres dans un nombre ou un numéro.
- On insèrera en français une fine avant les signes de ponctuation double comme les deux-points, le point-virgule, le point d’exclamation, le point d’interrogation, ainsi qu’à l’intérieur des guillemets français, ou parfois aussi après une puce ou un tiret demi-cadratin en tête d’un élément dans une liste ou énumération afin que les premiers termes de chaque élément apparaissent verticalement alignés en cas de justification des paragraphes. On utilisera aussi la fine comme séparateur de groupes de chiffres dans les nombres et numéros.
- Les fines typographiques juxtaposées aux signes de ponctuation dans les documents déjà mis en page sont le plus souvent codées U+2009 (un cinquième de cadratin, soit 0,2 em) dans les normes Unicode et ISO/IEC 10646. Cependant les typographes francophones recommandent traditionnellement souvent plutôt U+2005 (la fine d’un quart de cadratin, soit 0,25 em), contrairement aux typographes anglophones qui lui préfèrent traditionnellement U+2006 (la fine d’un sixième de cadratin, soit 0,166 em, presque invisible et très souvent omise). La différence de largeur entre les fines dépend de la façon dont sont conçues les polices de caractères utilisées, et notamment de l’approche incluse dans les glyphes eux-mêmes, puisque les typographes français ont souvent utilisé dans leurs polices une avance plus réduite que les typographes anglophones, afin de faire tenir plus de texte dans les lignes de paragraphes, sans trop augmenter le nombre de pages dans les ouvrages imprimés. Les polices de caractère modernes tiennent compte de la conception de leur glyphes pour ajuster la largeur de la fine typographique U+2009 qu’elles contiennent. Les autres fines à largeur constante U+2005 et U+2006 sont réservées aux typographes pour le rendu final des documents déjà totalement mis en page, avec des polices de caractères bien déterminées.
- Dans certains cas, la fine typographique U+2009 peut être partiellement justifiable (et légèrement agrandie) mais uniquement en cas d’activation de la justification des espaces d’approche intercaractère. La justification usuelle des paragraphes ne fait souvent pas appel à cet ajustement (nécessaire seulement dans la présentation de colonnes de texte très étroites afin d’éviter des espacements excessifs entre les mots lorsque les paragraphes sont justifiés), mais ne justifiera que les autres espaces. Les autres espaces fixes U+2000..U+2006, exprimées en cadratins, ne sont normalement pas affectées par la justification, et sont donc recommandées chaque fois que l’espace doit absolument conserver une largeur fixe, mais elles restent sécables.
- Toutefois, toutes ces fines ont le défaut de rester encore sécables (à cause d’une omission non corrigeable dans les propriétés Unicode du caractère U+2009), et une autre fine de largeur équivalente (mais insécable) a été ajoutée plus récemment (depuis Unicode 5.1) pour corriger ce défaut, codée U+202F. Cette dernière n’est pas encore supportée par nombre de polices, et les navigateurs internet ou moteurs de rendus, s’ils la traitent correctement comme insécable, omettent souvent de la remplacer par U+2009 quand cette dernière est disponible dans les polices utilisées. Pour ces raisons, la fine typographique devrait plutôt être représentée en SGML de façon symbolique avec « &nnbsp; », afin que les moteurs de rendus puissent déterminer plus librement le caractère Unicode équivalent à utiliser ; en HTML cependant (et aussi dans les documents graphiques SVG), cette référence symbolique (absente de leurs normes) n’est que rarement supportée par les moteurs de rendu : on lui préférera alors «   » (U+2009), un caractère bien supporté mais rendu insécable par une propriété CSS « white-space:nowrap ».
- (Vieilli) Eau-de-vie de raisin, en particulier cognac, de qualité supérieure. Apocope de fine champagne.
- — Je veux, dit Bénin, un grog au rhum.— Tiens ! moi aussi.— Je ne connais pas ça messieurs…, mais j’ai de la fine que je ne vous dis que ça.— Donnez de la fine ! — (Jules Romains, Les Copains, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 83)
- Sur ces mots, il a commandé trois nouvelles fines à l'eau. — (Jo Barnais, Mort aux ténors, chapitre IX, Série noire, Gallimard, 1956, page 89)
- Ce traitement, on l’imagine N’est que pour la petite angine,Car s’il s’agit d’une grosse angineFaut ajouter un litre de fine. — (Jean Constantin, La petite angine, 1960)
- L’oncle Jules rapportait du Roussillon des raisins à l’eau-de-vie, des gâteaux mielleux qui collaient aux dents, un foie d’oie comme un cœur de veau, de la fine d’avant le déluge, et des R remis à neuf. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 26)
- Toute seule au barDans un coin noirUne blonde platineSirote sa fine — (Chagrin d'amour (groupe), Chacun fait (c'qui lui plaît), 1981)
- (Industrie minière) Fraction fine issue d’un concassage ou d’un broyage.
- Les opérations de broyage marquent usuellement le terme des opérations d’épuration des fines, que celles-ci soient destinées à l’agglomération ou à la carbonisation. — (Ch. Berthelot, Épuration, séchage, agglomération et broyage du charbon, Paris : chez Dunod, 1938, page 362)
- Aphérèse de perle fine.
- Et voilà au cou de Bertille, médusée, deux cents fines tirées du profond des mers chaudes où le requin parfois vient croquer du plongeur. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, page 114)
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dîne
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de dîner.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de dîner.
- Le chevalier dîne aux Touches, supprimez la lubine. — (Honoré de Balzac, Béatrix, 1838-1844, première partie)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de dîner.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de dîner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de dîner.
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longrine
?- (Construction) Élément de fondation horizontal répartissant les charges de l’ouvrage sur ses points d’appui.
- Le pont s'ouvre en tournant à peu près horizontalement sur un pivot : pour diminuer le poids et la portée, il est coupé en deux moitiés au milieu du passage, en sorte que chaque moitié tourne de son côté et vient se placer parallèlement à la rive. La fig. 3 représente une de ces moitiés : elle est composée de fortes longrines, croisées par des traversines, avec madriers en plate-forme, garde-fous , bouteroues, etc. — (Dictionnaire technologique ou nouveau dictionnaire universel des Arts et Métiers, Paris : chez Thomine, 1829, vol. 16, p 477)
- Des moises doubles J pinçaient ce poteau D, reposaient sur la longrine F, mordaient les trois poteaux G, H, I, celui G étant appuyé sur le parement incliné du merlon, et venaient saisir le poteau postérieur K également incliné. — (Eugène Viollet-le-Duc, La Cité de Carcassonne, 1888)
- (Chemin de fer) Traverse plus longue que l'ordinaire, sur laquelle reposent les rails au niveau des croisements et des bifurcations.
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gratine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe gratiner.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe gratiner.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe gratiner.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe gratiner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe gratiner.
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cantharidine
?- (Chimie) Substance vésicante et épispastique sécrétée par de nombreux insectes dont la cantharide officinale (Lytta vesicatoria). Elle se présente sous la forme de cristaux rhomboédriques.
- Cet insecte contient de la cantharidine, produit aphrodisiaque et toxique. — (Louis Girault, Kallawaya, guérisseurs itinérants des Andes: recherches sur les pratiques médicinales et magiques, 1984)
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myéline
?- (Neurologie) Substance de protection des fibres nerveuses.
- La leucodystrophie, comme de nombreuses autres maladies orphelines, provoque une dégénérescence de la myéline.
- [La sclérose en plaques] le mécanisme de cette maladie correspond dans tous les cas à une atteinte de la gaine de substance blanche qui entoure les fibres nerveuses du système nerveux central, il devient possible de décrire ces signes comme étant « une dissémination spatiale et temporelle de signes compatibles avec une atteinte de la myéline centrale ». — (Lionel Naccache, Le Nouvel Inconscient : Freud, le Christophe Colomb des neurosciences, Odile Jacob, 2009, page 431)
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ésérine
?- (Pharmacologie) (Chimie) Alcaloïde extrait de la fève de Calabar.
- L’ésérine provoque un myosis, un spasme de l’accommodation, une chute de la pression intra-oculaire, une hyperhémie de la conjonctive et une lacrymation. D’une manière générale, l’ésérine favorise la transmission neuromusculaire, ce qui se traduit par l’apparition de fasciculations. — (Acétylcholinomimétiques indirects – Inhibition de la destruction : anticholinestérasiques, pharmacorama.com, consulté en 2017.)
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olivine
?- (Minéralogie) Minéral de couleur verdâtre du groupe des silicates, sous-groupe des nésosilicates qui cristallise dans le système orthorhombique; considéré en joaillerie comme une pierre fine (semi-précieuse).
- Cet élément-trace est aussi présent dans les émeraudes, le grenat-pyrope et l’olivine. — (Philippe Dorbaire, L’influence des astres sur votre santé, 1996, page 120)
- La source la plus considérable est le manteau terrestre, où les péridotites sont justement formées de minéraux ferro-magnésiens comme les olivines et les pyroxènes. — (Cyrille Delangle, Le Fer rubané, Centre de Géologie Terrae Genesis, février 2016)
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bernardine
?- (Religion) (Catholicisme) Religieuse cistercienne.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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jardine
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif du verbe jardiner.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif du verbe jardiner.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif du verbe jardiner.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif du verbe jardiner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe jardiner.
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gredine
?- (Droit) Personne malfaisante, dénuée de toute valeur morale, ne méritant aucune considération.
- Elle frissonna d’horreur à l’idée de comparaître devant des gens de police et de justice, comme une gredine, complice d’un malfaiteur. — (Jean Duparc, Comme neige au soleil…, 1947)
- (Sens atténué) Coquine ; canaille ; friponne.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.