Dictionnaire des rimes
Les rimes en : câlin
Que signifie "câlin" ?
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- Étreinte affectueuse, câlinerie.
- Et à force de t’casser les couilles avec ses bisous, ses câlins tout ça, elle te transforme : t’étais le dernier des thugs, tu deviens le premier des caniches, laisse tomber ! C'est un truc de ouf. — (Ludovic Hermann Wanda, Prisons, Paris : Éditions L'Antilope, 2018)
- (Par euphémisme) Relation sexuelle.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
Mots qui riment avec "un"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "câlin".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : un , uns , unt , unts , in , ins , int , ints , ingt , aim , aims , ien , iens , éen , éens , yen et yens .
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cartomancien
?- Personne qui pratique la cartomancie.
- Nous avions de nombreux échanges avec Sophie sur le lien qui existe entre ce jeu de cartes divinatoire et le cartomancien. — (Véronique Cohu, Rêvez... je ferai le reste, 2014)
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galérien
?- (Histoire, Prison) Celui qui était condamné aux galères, forçat.
- Ne serait-il pas convenable qu’un grand nombre de galériens fussent employés à nettoyer les rues, à en enlever journellement des boues, les immondices, les gravats, les neiges, ainsi que cela se pratique à Berne […] ? — (Comte de Sanois, Questions proposées à toutes les assemblées, par un membre de la noblesse de celle de Meaux, 13 mars 1789)
- – Voici. Je m’appelle Jean Valjean. Je suis un galérien. J’ai passé dix-neuf ans au bagne. Je suis libéré depuis quatre jours et en route pour Pontarlier qui est ma destination. — (Victor Hugo, Les Misérables, I, 2, 3, 1862)
- (Familier) Personne qui galère.
- Allons! Aux rames, galériens… toujours la même vieille routine… — (André Franquin, Gaston 7 — Un gaffeur sachant gaffer, éditions J.Dupuis & Fils, 1969, page 9)
- Au cours de leur périple, ces galériens consentants auront notamment à traverser le riveau (petit cours d’eau) qui longe le Parc des sports. — (journal Sud-Ouest, édition Charente-Maritime / Charente, 20 août 2022, page 11)
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éléphantin
?- Relatif aux éléphants, éléphantesque.
- Elle rebondit comme balle sur le dernier palier ; elle déboucha, éléphantine, dans le corridor dont tremblèrent les maigres cloisons. — (Hervé Bazin, Chapeau bas, Seuil, 1963, Le Livre de Poche, page 251)
- Relatif à la ville d’Éléphantine, en Égypte antique.
- Se dit des rois égyptiens qui ont régné à Éléphantine.
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calcin
?- (Verrerie) Verre récupéré et recyclé, le plus souvent dans l’industrie verrière.
- Heureusement, nos produits peuvent être une source importante de matières premières secondaires : le calcin (verre récupéré pour faire du nouveau verre, avec une réduction importante de l’énergie utilisée) ; le gypse qui reste toujours du gypse ; la ferraille que l’on fond. — (Christine Bénard, Dominique Levesque, La poutre et la paille écologiques: L’industrie à la rescousse du climat, 2015)
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dahoméen
?- (Géographie) Relatif à l’ancien État du Dahomey (aussi bien le Royaume de Dahomey (XVIIe–fin XIXe siècle) et la colonie du Dahomey (1894–1958) que la République du Dahomey (1958–1975)), devenu aujourd’hui le Bénin.
- Leurs pères avaient implorés les fétiches de Whydah en dansant ce Yanvalou et en leurs jours de détresse, ils s’en souvenaient avec une fidélité qui ressuscitait de la nuit des temps la puissance ténébreuse des vieux dieux dahoméens […] — (Jacques Roumain, Gouverneurs de la rosée, 1944, page 61)
- Culture dahoméenne.
- (Linguistique) (Archaïsme) fon, fon-gbe
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diablotin
?- Petit diable.
- Jamais je n’ai craint un homme, quel qu’il fût, et je crains aussi peu le diable et ses diablotins. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- (Sens figuré) (Familier) Se dit d’un enfant espiègle ou turbulent.
- Cet enfant est un vrai diablotin.
- (Marine) Voile trapézoïdale d’étai du perroquet de fougue.
- (Technique) Ouvrier qui apporte les olives sous la meule du pressoir.
- (Technique) Chez les teinturiers, cuve, appelée aussi reposoir, qui récupère l’indigo contenu dans les eaux mères.
- (Zoologie) Nom usuel de la larve de l'empuse.
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arlequin
?- De l’ancien français Hellequin (« Satan »)[1]. La maisnie Hellequin (« escorte d’Hellequin ») désigne une chevauchée de démons, halequin signifie « génie malfaisant ». Entre 1571 et 1580, un zanni, paysan bouffon de la commedia dell’arte, donne à Paris une nouvelle interprétation de son personnage en empruntant au Hellequin français son nom et son comportement de petit diable. Emprunté par l’italien sous la forme Arlecchino, il fait alors le tour de l’Europe. (1585) Harlequin désigne un personnage de théâtre. — (Histoire plaisante des Faicts et Gestes de Harlequin Commedien Italien Contenant ses songes et visions, sa descente aux enfers pour en tirer la mère Cardine, Paris, Didier Millot, 1585)
- Selon Frédéric Ozanam[2], cet Hellequin serait apparenté au germanique Elfen Koenig (« roi des elfes ») altéré en Erlkönig (« roi des aulnes »).
- D’après Antoine Court de Gébelin, de l’italien el lecchino ou al lecchino (lecchino (« gourmand », « lécheur de plats », « lèche-cul »)), ce qui correspond au caractère originel de l’Arlequin du théâtre italien.
- De la racine germanique harl- (« bigarré ») avec le suffixe diminutif -kin (= -ken, -chen) — (Michel Desfayes, Origine des noms des oiseaux et des mammifères d’Europe y compris l’espèce humaine)
- De l’italien allocco (chouette hulotte) avec le suffixe diminutif -ino, ayant donné allochino, puis arlochino, en référence aux mouvements comiques et mécaniques de l’Arlequin italien et à son masque. — (Edmond Stoullig, Revue d’art dramatique)
- De harle ou herle (« oiseau de rivière bruyant au plumage bicolore noir et blanc ») avec le suffixe diminutif -quin. — (Commentaires aux Œuvres de Rabelais)
- D’après Gilles Ménage[3], du surnom d’un acteur italien qui aurait reçu le nom d’Harlecchino (« petit Harlay ») à cause de son intimité avec le président de Harlay, hypothèse probablement fausse[3].
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ambrosien
?- (Liturgie) Relatif à saint Ambroise.
- Chant ambrosien.
- Messe ambrosienne.
- Relatif à la bibliothèque Ambrosienne, à Milan.
- Le palimpseste ambrosien est dans le plus triste état ; il est mutilé, d'une écriture souvent évanide. — (Egger, Journal des savants, janvier 1877)
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chryséléphantin
?- Qui est fait d’or et d’ivoire.
- L'opinion de mon père serait la seule qui permettrait de rendre compte d'une manière toute naturelle de l’adoption de la tète du colosse chryséléphantin. — (François Lenormant, La Minerve du Parthénon, page 42, 1860)
- Sa main de révolutionnaire qui n’a jamais manié ni la faucille, ni le marteau, caressait la crosse du revolver, comme la dextre d’un dilettante palpe les contours d’une statuette chryséléphantine. — (Maurice Dekobra, La Madone des sleepings, 1925, réédition Le Livre de Poche, page 165)
- C'est du même endroit que provient l’acrobate chryséléphantin et, semble-t-il, la déesse aux serpents, également en or et en ivoire, qui est sortie clandestinement en morceaux et se trouve aujourd'hui au musée de Boston, restaurée. — (Nikolaos Platōn, La civilisation égéenne: Du néolithique au bronze récent, Albin Michel, 1981)
- Zeus était assis sur un trône et tenait dans sa main droite une victoire chryséléphantine et, dans sa main gauche, un sceptre fait de tous les métaux connus à l'époque et sur lequel était posé un aigle, symbole de la puissance divine. — (Le Petit Futé : Grèce continentale, 2012, page 261)
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moyen
?- Qui se situe entre deux extrémités.
- Il n’est ni grand ni petit, il est de taille moyenne.
- Intelligence, fortune moyenne.
- Ordinaire, médiocre.
- Le Français moyen.
- Du bronze moyen, médailles de bronze d’une médiocre valeur.
- Calculé en faisant la moyenne.
- Par ailleurs, les sondages effectués démontrent que l'âge moyen du campeur adulte est passé de 28 ans en 1954 à 38 ans en 1964. — (Journal officiel de la République française: Avis et rapports du Conseil économique et social, n°1, 1966, page 283)
- L'âge moyen auquel les nourrissons de la région montréalaise font leurs nuits a été recherché et sa relation avec le mode d’allaitement au sein ou au biberon. — (Louise Séguin & Johanne Morel , Sommeil du nourrisson et mode d'allaitement, résumé, L'Union médicale du Canada, vol. 111, n° 11, 1982, p. 1005)
- (Québec) (Antéposé, employé comme superlatif)
- T'es un moyen moineau, toi !
- Faire un film musical sur la vie et la carrière de Céline Dion sans les chansons originales de la chanteuse est un moyen défi. — (Le Journal de Montréal, 24 avril 2007)
- C'est que Fuqua est ce qu'on appelle communément chez nous « un moyen quétaine ». — (Le Devoir, 23 mars 2007)
- Est-ce qu'il n'y aurait pas lieu de regarder des mécanismes ou des procédures en tout cas, pour ne pas pénaliser davantage ces villes-là? Parce que, si elles perdent puis si elles sont obligées de rembourser en plus, c'est un moyen problème, effectivement. Ça pourrait être des sommes astronomiques, d'autant plus qu'elles n'ont pas le droit de faire de déficit. — (Assemblée nationale du Québec, Journal des débats, Commission permanente de l'aménagement et des équipements, 23 janvier 1996)
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funin
?- (Marine) Cordage blanc, fait de fil non goudronné, qui sert surtout aux grands appareils employés dans les opérations des ports.
- Caliorne, est un gros funin amaré sous les hunes du grand mast de Borcet, sur lequel il y a une grande poulie, par laquelle passe un funin ou corde avec une poulie: on s'en sert pour eslever les plus grands fardeaux. — (Fournier, Inventaire des mots et façons de parler dont on use sur mer, 1667)
- Un bref appel et le gardien empoignant le funin assoupli par un long usage, l'enroule dextrement autour du billot d'arrêt ; l'amarre grince, se tend, s'amincit sous l'effort du navire dont l'hélice, en marche arrière, rompt l'élan en faisant bouillonner l'eau écumeuse. — (Henri Barbot, Nantes en flanant, 1930)
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contrevint
?- Troisième personne du singulier du passé simple de contrevenir.
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citoyen
?- (Antiquité) Homme libre de l’Empire romain, doté de droits politiques dans une cité. En 212, l’empereur Caracalla étend le droit de citoyenneté romaine à l’ensemble des hommes libres de l’empire romain.
- (Antiquité) Homme libre appartenant au corps civique dans les cités de la Grèce antique.
- Si les thètes sont citoyens d’Athènes, c’est parce que leurs parents étaient citoyens d’Athènes et ainsi de suite comme cela jusqu'à… Erichthonios. — (Pierre Brulé, La Fille d’Athènes, Presses universitaires de Franche-Comté, 1987, page 396)
- (Politique) Personne faisant partie de ceux qui, dans un État organisé, jouissent des mêmes droits et obéissent aux mêmes lois.
- Il faut entrer de force dans le domicile du citoyen : il faut arrêter administrativement l’homme qui ne peut être arrêté qu’en vertu d’une loi ; il faut violer la liberté de l’opinion et la liberté individuelle ; il faut en un mot mettre en péril la constitution même de l’État. — (Résumé politique, in L’Ambigu : ou Variétés littéraires et politiques, vol. 56, 1818, page 243)
- Nous sommes militaires, en France, et nous sommes citoyens. Autre motif d’orgueil, que d’être citoyen ! Cela consiste pour les pauvres à soutenir et à conserver les riches dans leur puissance et leur oisiveté. Ils y doivent travailler devant la majestueuse égalité des lois, qui interdit au riche comme au pauvre de coucher sous les ponts, de mendier dans les rues et de voler du pain. C’est un des bienfaits de la Révolution. — (Anatole France, Le Lys rouge, 1894, réédition Le Livre de Poche, pages 110-111)
- Sumner Maine fait observer que les rapports des gouvernements et des citoyens ont été bouleversés de fond en comble depuis la fin du XVIIIe siècle […] — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chap. III, Les Préjugés contre la violence, 1908, p. 142)
- À ce moment, la guerre tomba brutalement, sans crier gare. Le deuxième jour de mobilisation, Fagerolle se vit jeté dans un wagon à bestiaux, parmi les vomissures et les gueulements patriotiques d’un certain nombre de citoyens français. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 29)
- Pourquoi ne ferions nous pas bûcher davantage nos citoyens afin de pouvoir dorloter nos citoyennes ? Cela serait profondément naturel et juste. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Les jurisconsultes civils donnèrent aussi leur avis et Valin dans son Commentaire sur l’Ordonnance de la Marine déclara « que les philosophes (sic) qui désapprouvaient la guerre de course étaient de mauvais citoyens. » — (Étienne Dupont, Le Vieux Saint-Malo : Les Corsaires chez eux, Édouard Champion, 1929, p. 50)
- Celui qui habite dans une ville et y jouit du droit de cité.
- Quant aux citoyens de Tours, ils accueillirent pacifiquement le général gallo-romain, qui prit possession de la place au nom du roi Sighebert. — (Augustin Thierry, Récits des temps mérovingiens, 2e récit : Suites du meurtre de Galeswinthe — Guerre civile — Mort de Sighebert (568-575), 1833 - éd. Union Générale d’Édition, 1965)
- "Puisque j'ai essuyé, dit-il, un si cruel caprice d'une fille élevée à la cour, il faut que j'épouse une citoyenne." Il choisit Azora, la plus sage et la mieux née de la ville. — (Voltaire, Zadig ou la Destinée, I. Le borgne, 1748)
- Quoiqu’il résidât dans la ville principale de Mars, Ulfète, nulle cité ne le réclamait comme citoyen. — (Benjamin De Casseres, Arcvad le terrible, traduction de Émile Armand, dans Les Réfractaires, n°1, janvier 1914)
- Ces tensions entre citoyens et élus traduisent le pourrissement de la situation depuis l’installation, le 24 septembre 2021, des consommateurs de crack du jardin d’Éole sur le site de Forceval, adjacent à la porte de la Villette. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 23 septembre 2022, page 5)
- Appellation que, dans certains milieux, en particulier pendant la Révolution française, on substitue à monsieur. « Ici on s’honore du titre de citoyen. » Exemple d’écriteau, datant de 1799, affiché dans les lieux publics pendant la Révolution française.
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train
?- Allure, vitesse de chevaux et autres bêtes de trait.
- [Le cerf] emmena ainsi la chasse une heure, deux heures, sans trop se hâter, maintenant juste le train qu’il fallait pour distancer les chiens. Puis quand il sentit que la meute commençait à fléchir, il força brusquement son allure et disparut. — (Maurice Druon, Le Roi de fer, 1955)
- (Par extension) Allure, vitesse d’une marche ou d’un déplacement.
- C’est ici que ça se passe, 30°50’ de latitude nord, 30°50’ de longitude ouest… à une journée de distance pour nous, et ils filent sud-sud-ouest à toute vapeur. À ce train-là nous ne verrons rien. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 174 de l’édition de 1921.)
- Au train qu’ils menaient, ils eurent promptement franchi la distance qui les séparait du rideau de poussière. — (Joseph Kessel, Les Cavaliers, Gallimard, 1967)
- Au train dont il va, il aura bientôt fini son travail.
- (Sens figuré) (Familier) Ne point ménager ; faire progresser.
- Mettre une affaire en train, la commencer, la faire commencer.
- Mettre une affaire en bon train, en avancer le succès.
- Être en train, être en action, en mouvement, être de bonne humeur, en bonne disposition.
- Quand il est en train, rien ne lui coûte.
- On a de la peine à le mettre en train.
- (Athlétisme) Allure régulière dans une course de fond ou de demi-fond.
- L’emporter au train, distancer ses adversaires grâce à une allure soutenue et régulière.
- Courant, marche des affaires, de la vie.
- C’était un vieux routier qui savait le train des affaires et qui les menait de routine, comme une rosse aveugle tourne la meule d’une brasserie. — (Charles Deulin, Martin et Martine)
- C’était, au bout de l’avenue, un hôtel de poupée, mais assez simple d’aspect, comme aussi de train. — (Paul-Jean Toulet, Mon Amie Nane, 1922.)
- Car sans doute, s’il fût resté ici, aurais-je fait parler Constantin, en le plaçant sous les puissances de la confession ; et l’aveu qu'il m’eût fait alors, en le libérant des démons de la première heure, nous eût tous éclairés sur la conduite la plus convenable au train de ces événements. — (Henri Bosco, L’Âne Culotte, 1937.)
- (Vieilli) Parties des bêtes de trait d’où partent les mouvements.
- Si, au contraire, la claudication est dans le train postérieur, on débute par l’allure la plus lente, et, au retour, l’on vous gratifie d’un peu de trot. — (Gabriel Maury, Des ruses employées dans le commerce des solipèdes, Jules Pailhès, 1877.)
- Je roulai ostensiblement devant les chiens la longue lanière de mon fouet. Assis sur leur train de derrière, ils me regardaient faire. — (Maurice Constantin-Weyer, Un homme se penche sur son passé, 1928, réédition Nelson, page 95.)
- (Familier) Arrière-train, postérieur d’une personne.
- Depuis l’affaire de Vincennes, Rappenne me garde une dent, il faut dire que deux jours après son scoop télévisé je l’ai viré de mon bureau à coups de botte dans le train. — (Jean-Michel Dagory, Les Aventures de Captain Élysée, Fleuve Noir, 1984.)
- (Technique) Partie d’un véhicule comprenant les roues et les suspensions et qui porte la caisse, le corps du véhicule.
- En heurtant violemment un trottoir, le train avant de cette voiture a été endommagé.
- Train d’atterrissage d’un avion, ensemble des pièces métalliques portant les roues grâce auquel l'avion peut se déplacer avant le décollage ou à l'atterrissage.
- Train de pneus, ensemble des pneus équipant une voiture.
- (Imprimerie) Train de la presse, partie de la presse sur laquelle on pose la forme et qui avance sous la platine et s’en retire.
- (Reliure) Train de livres, un certain nombre de livres qui sont reliés à la fois, et qui généralement ont une taille uniforme, mais forment au final des volumes différents.
- File, suite de personnes, d’animaux ou de choses allant d’un même mouvement.
- D’ailleurs les militaires on ne les voit guère dans la montagne, dans le bled pour l’excellente raison que les troupes n’ont pas de train muletier. — (Bachaga Boualam, Les Harkis au service de la France, France-Empire, 1963 page 39.)
- Un chevaucheur arriva au galop, annonçant que le train de la reine d’Angleterre était en vue; aussitôt se refit un grand branle-bas. — (Maurice Druon, Le roi de fer.)
- De bon matin J’ai rencontré le trainDe trois grands rois qui partaient en voyage ;De bon matin J’ai rencontré le trainDe trois grands rois dessus le grand chemin. — (chanson Marche des rois de l’Arlésienne (Georges Bizet).)
- Un terminal de regazéification représente un investissement de l’ordre de 500 millions de dollars pour une capacité similaire à un train de liquéfaction (quelques MT). — (Guillaume Charon, Gaz de schiste : la nouvelle donne énergétique, Éditions TECHNIP, 2014, page 101.)
- (En particulier) (Exploitation forestière) Long assemblage de bois, de rondins, en forme de radeau et qu’on fait flotter sur un canal ou une rivière.
- La Loue est flottable depuis Cramans, sur une longueur de 37.600 mètres ; elle porte des trains de chênes et de sapins de grandes dimensions. — (Frère Ogérien, Histoire naturelle du Jura - Tome 1 : Géologie, 1er fascicule, 1865, page 61.)
- Çà et là, sur la berge, une cabane d’éclusier, des enfants courant pieds nus sur les barres de l’écluse, et, dans les jaillissements d’écume, de grands trains de bois qui s’avançaient lentement en tenant toute la largeur du canal. — (Alphonse Daudet, Alsace ! Alsace !, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, réédition Le Livre de Poche, 1974, page 109.)
- (En particulier) (Cyclisme) File de coureurs d'une même équipe formée dans le but de lancer le sprinter avant la ligne d'arrivée.
- (Chemin de fer) Convoi ferroviaire constitué d’au moins une motrice et de wagons. Note : S’emploie, plus rarement, en astronautique et dans les transports routiers.
- Venise aura le sort d’Alger, […]. Un jour, par mesure sanitaire, on comblera tous les canaux. Il y passera des tramways de banlieue, c’est à dire des trains de cinq voitures. — (Pierre Louÿs, La Ville plus belle que le monument, dans Archipel, 1932.)
- Les chevaux de Forcalquier seuls regimbent, trouvant la gare plus loin encore que d’habitude et prêts à prétendre que le train l’a emportée. — (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace - Août 1914, 1916.)
- Dans le train de Cherbourg à Paris, le hasard voulu que je trouvasse comme compagnon de wagon un de mes anciens camarades. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928.)
- Le débarquement d’une automobile à quai était une manœuvre peu familière aux employés de la petite station, et le train s’attardait, et Psyché devenait impatiente. — (Pierre Louÿs, Psyché, 1927, page 137.)
- Cette salle des machines est découpée en deux. Deux tiers de l’énergie sont distribués à une fréquence de 50 Hz pour alimenter des sites industriels en Bavière. Le tiers restant, qui affiche 16,7 Hz, est fourni à la Deutsche Bahn, pour faire rouler ses trains dans le land.
- sourcLudovic Dupin, La centrale qui a électrifié la Bavière, dans L’Usine nouvelle, n° 3252, 8 septembre 2011, page 8.
- (Sens figuré) Manquer le train, laisser passer l’occasion.
- (Familier) Bruit, tapage, vacarme.
- Je comptais sur tout ce train pour gagner mon banc sans être vu ; mais, justement, ce jour-là, tout était tranquille, comme un matin de dimanche. — ( Alphonse Daudet, La dernière classe, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, réédition Le Livre de Poche, 1974, page 10.)
- Ces enfants-là [les mitrons] sont si habitués à marcher parmi les foules et le brouhaha de la rue ! C’est aux jours de fête et de train, dans l’encombrement des premiers de l’an, des dimanches gras, qu’ils ont le plus à courir ; aussi les révolutions ne les étonnent guère. — (Alphonse Daudet, Les petits pâtés, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, réédition Le Livre de Poche, 1974, pages 138-139)
- Ma sœur et moi nous couchons là-haut ; c’est plus sûr […] si quelque mauvais sujet vient faire du train. — (Comtesse de Ségur, L’Auberge de l’Ange-Gardien, 1888.)
- Son vin aimait le train, les querelles. Et puis, comme cela, il s’échauffait, arrivait en colère, et sa rentrée lui faisait moins peur. — (Alphonse Daudet, Arthur, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, réédition Le Livre de Poche, 1974, page 166.)
- Ce train a duré toute la nuit.
- Quel train !
- (Militaire) Partie de l’armée spécialisée dans les transports. Note : Le mot prend souvent dans ce cas une majuscule, troupe qui conduit les engins d’artillerie.
- Si la Russie a accumulé les déconvenues depuis le début de la guerre, c’est en grande partie lié à une mauvaise gestion de ses flux d’approvisionnement. Ce qu’on appelle l’arrière-front ou le « train », en langage militaire. — (Elise Vincent et Cédric Pietralunga, Les dix leçons militaires de la guerre en Ukraine, Le Monde. Mis en ligne le 21 mai 2022)
- J’ai fait mon service dans un régiment du train.
- Train des équipages.
- Soldat du train.
- Train de combat, ensemble des voitures affectées à un bataillon pour transporter les approvisionnements, les munitions, le matériel nécessaire au combat.
- Train régimentaire, ensemble des voitures affectées à un régiment pour transporter les vivres.
- (Élevage) Action de traire ; traite.
- Tous les matins, il faut se lever tôt pour faire le train.
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feins
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de feindre.
- Deuxième personne du singulier de l’indicatif présent de feindre.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de feindre.
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advint
?- Troisième personne du singulier du passé simple de advenir.
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astreint
?- Limité par des règles, lois, conventions ; obligé, contraint.
- L’algèbre est si astreinte à la considération des figures. — (René Descartes, Discours de la méthode 2, 5)
- À mesure que l'on monte dans la hiérarchie militaire ou la hiérarchie sociale, on se trouve plus ou moins astreint à l'initiative. Alors, adieu la paix. — (Remy de Gourmont, Pendant l'Orage, Mercure de France, 1915, pages 36-37)
- Ils pourront en outre être astreints par un juge à mettre en œuvre toutes les mesures nécessaires pour faire cesser la diffusion de fausses informations, à savoir « toutes allégations ou imputations inexactes ou trompeuses » d’un fait de nature à altérer la sincérité d’un scrutin à venir. — (Marc Rees, Loi anti-fake news : l'Asic interroge la Commission européenne et la CNIL, Next INpact, 22 octobre 2018 → lire en ligne)
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broussin
?- (Sylviculture) Excroissance ligneuse, qui vient sur le tronc ou sur les branches de certains arbres par le foisonnement localisé de bourgeons ou des branches qu’ils ont formées.
- Les broussins de quelques arbres ont une grande valeur dans le commerce, soit à raison de l’entrelacement de leurs fibres qui rend leur bois infendable, soit à raison de leur coloration qui fait ressembler leur bois à du marbre. — (André Thouin & al., Nouveau cours complet d’agriculture théorique et pratique ou Dictionnaire raisonné et universel d’agriculture, tome second, Deterville, Paris, 1809, page 530)
- […] les arbres fruitiers sont fréquemment porteurs d’excroissances que les botanistes dénomment loupes ou broussins. — (Roussy ds F. Widal, P.-J. Teissier, G.-H. Roger, Nouveau traité de méd., fasc. 5, 1920-24, page 617)
- Les broussins correspondent à un « foisonnement » anarchique local de bourgeons, gourmands et picots engendrant une prolifération des traces dans le bois. Ils nécessitent une purge localisée, l’arbre étant déclassé en charpente s’il est brogneux, c’est-à-dire couvert de nombreux broussins. — (Thierry Sardin, Chênaies continentales, Office national des forêts, 2008, ISBN 978-2-84207-321-3 → lire en ligne)
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aurignacien
?- Relatif à Aurignac, commune française située dans le département de la Haute-Garonne.
- Relatif à la période préhistorique de l’aurignacien.
- Avec les restes de l'industrie aurignacienne, on rencontre les os de tous les animaux dont l'homme faisait alors sa nourriture, et dont il employait les dents et les os pour fabriquer les ustensiles nécessaires à sa vie, […]. — (Jacques de Morgan, L'humanité préhistorique : esquisse de préhistoire générale, Paris : La Renaissance du Livre, 1924, p.60)
- J'aurais la tentation irrésistible de les accrocher çà et là dans une cage de singes, par la queue ou la patte, en quoi je ne contredirais par la préhistoire pithécanthropique de l'homme mais la pousserais encore plus avant que l'art aurignacien. — (Nouvelle France: Pensée chrétienne et nationale, 1957, n° 1-4, p.241)
- Dans le Bassin parisien, cette discussion s’est engagée à partir du gisement de Thèmes, dans l’Yonne (fig. 15 ; Le Brun-Ricalens et Brou, 2003). Ce gisement de plein air avait été initialement considéré comme aurignacien (Bodechon, 1982 ; Bel, 1991) sur la base d’une industrie lithique associant burins carénés et produits lamellaires, en particulier des lamelles torses à retouche abrupte directe fortement latéralisée (Le Brun-Ricalens et Brou, 2003). — (Pierre Bodu, François Bon, Nicolas Teyssandier & Clément Paris, L’Aurignacien et les faciès à pièces carénées entre Yonne et Yvelines, dans Le Paléolithique supérieur ancien de l'Europe du Nord-Ouest, actes du colloque de Sens (15-18 avril 2009), Paris : Société Préhistorique française, 2013, p. 52)
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carmin
?- Peut-être[1] issu du croisement de l’arabe قِرْمِز, qirmiz (« kermès ») et du latin minium (« minium, vermillon ») mais le latin médiéval carminium ne semble nulle part attesté[1] ;
- Apparenté à cramoisi[2], forme contractée de l’ancien français carmesin[2], de l’espagnol carmesí[1].
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andin
?- Qui vient des Andes, qui est relatif aux Andes.
- Le bleu du ciel s’assombrissait déjà, et le soleil effleurait de ses derniers rayons les hauts pics des plateaux andins. — (Jules Verne, Les Enfants du capitaine Grant, 1846)
- Notre propos n’est pas de présenter ici une description exhaustive du magmatisme andin, qui n’est pas de notre compétence. — (Bernard Dalmayrac, Gérard Laubacher, Réné Marocco, Caractères généraux de l’évolution géologique des Andes péruviennes, 1980)
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feint
?- Peinture qui imite le marbre.
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circonvins
?- Première personne du singulier du passé simple du verbe circonvenir.
- Deuxième personne du singulier du passé simple du verbe circonvenir.
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dandin
?- (Familier) Niais qui n’a pas de contenance.
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bénin
?- Doux et bienveillant.
- Les terribles prêcheurs des Seize, les moines qui portaient le mousquet aux processions de la Ligue, s'humanisent tout à coup ; les voilà devenus bénins. C'est qu'il faut bien essayer d’endormir ceux qu'on n'a pas pu tuer. — (Jules Michelet, Le prêtre, la femme, la famille, Paris : Chamerot, 1862 (8e éd.), p.17)
- Ô Seigneur, vous qui donnez aux juges ces regards bénins, ces oreilles attentives et ce cœur toujours ouvert à la vérité. — (Jacques-Bénigne Bossuet, le Tellier.)
- (Ironique) Trop bon, dont la tolérance tourne à la faiblesse.
- On n’est pas plus bénin que cet homme-là.
- Les maris les plus bénins du monde. — (Molière, Éc. des f. I, 6.)
- (Sens figuré) Propice, favorable.
- Être né sous un ciel bénin.
- Nous bénéficions d’une influence bénigne.
- Les cœurs sont saisis d’une joie soudaine par la grâce inespérée d’un beau jour d’hiver, qui après un temps pluvieux vient réjouir tout d’un coup la face du monde ; mais on ne laisse pas de lui préférer la constante sérénité d’une saison plus bénigne. — (Jacques-Bénigne Bossuet, Marie-Thér.)
- Un astre plus bénin vient d’éclaircir tes jours. — (Pierre Corneille, Théod. V, 3.)
- J'ai de vœux parjurés trahi les dieux bénins. — (Mathurin Régnier, Élégies, IV)
- Mais si d’un œil bénin vous voyez mes hommages. — (Molière, Tart. IV, 5.)
- (Médecine) Qui n’est pas alarmant.
- Un rhume, en apparence bénin peut, s’il est négligé, dégénérer en bronchite ou en pneumonie ; le plus sage serait d’éviter de courir ce risque en prenant des précautions nécessaires pour que vous ne vous enrhumiez pas. — (Mieux vaut prévenir que guérir, dans Almanach de l’Agriculteur français - 1932, p. 33, éditions La Terre nationale)
- (En particulier) Qualifie une affection qui n’est pas cancéreuse.
- Une tumeur bénigne.
- (En particulier) Qui agit doucement.
- C’est un remède bénin.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.