Dictionnaire des rimes
Les rimes en : brullemail
Mots qui riment avec "aille"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "brullemail".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : aille , ailles , ail , ails et aï .
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touaille
?- (Au Moyen Âge et jusqu'au début du XVIIe siècle) Linge qui servait à plusieurs choses, notamment de nappe et de serviette.
- XVI toailles, XVI longières de deux cannes et demie. Ung buffet. Une douzène de serviettes. Ung coffre debbit à deux serrayes — (Comptes roi René, 1461)
- (Spécialement) Nappe qui recouvrait l’autel dans les églises.
- Coiffure de femme, qui consistait en un linge plusieurs fois enroulée autour de la tête et qui recouvrait les oreilles.
- (Vieilli) Essuie-main sans fin placé sur un rouleau. Il consiste en un longue bande de tissus dont les deux bouts les plus étroits ont été cousus ensemble, et placé sur un rouleau.
- Puis il me soutient à la hauteur de la touaille (que nous appelons rouleau) pour que je m'y essuie les mains. — (Simone Bussières, La pyramide des morts, Éd. Septentrion, Sillery (Quebec) 1999)
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baille
?- (Marine) Demi-futaille à un seul fond, en forme de baquet, qui sert à divers usages.
- Baille des lignes de sonde, des huniers.
- Il trouva dans les débris un ciseau à froid, tombé sans doute de la baille du charpentier, et dont il augmenta sa petite caisse d’outils. — (Victor Hugo, Les Travailleurs de la mer, 1866)
- (Régionalisme) (Saint-Pierre et Miquelon) Beurrier, baquet à beurre.
- Auparavant il aviont des bailles pour le beurre, il appeliont ça des beurriers, comme on dit un beurrier pour mettre sus la table. — (Patrice Brasseur, Jean-Paul Chauveau, Dictionnaire des régionalismes de Saint-Pierre et Miquelon, page 55)
- (Marine) (Par métonymie) (Argot) Bateau en mauvais état, rafiot.
- Si la baille coule, vous serez coupables. — (Paul Carell, Afrika Korps, 1960. Traduit de l’allemand.)
- Il n’a pas eu de mal à trouver son équipage — pourtant on lui a confié une vieille baille, le Damoclès, un classique qui fait encore la morue salée (Il a fait peindre un œil sur sa proue, comme sur une jonque !) — et bien que ce soit son premier commandement de pêche. — (Pierre Schoendoerffer, Le Crabe-tambour, 1976, page 105)
- (Marine) (Par métonymie) Mer.
- À mon avis, notre inconnu s’est arrêté pour sortir le lieutenant de la… comment dites-vous, sergent ? De la baille. — (Dan Simmons, Endymion, 1995, traduit par Guy Abadia)
- Les hommes à bord ne sont sûrement pas des marins car, en voulant éviter la vague, ils se penchent tous deux du même côté - du coup l'annexe chavire, les précipitant à la baille. — (Jean-Marc Ligny, Exodes, L'Atalante, 2012, Gallimard Folio SF, 2016, page 480)
- (Par extension) Eau.
- Mon Sarko était blême comme un HLM. Il a hésité un quart de seconde entre muter son flic à Romorantin et le foutre à la baille avec les appareils photos des deux paparazzi ou arrêter la marave. — (Jean-Michel Thénard & Didier Hassoux, Comment j'ai sauvé le Président: Farces et attrapes de la Sarkozie, éd. Calmann-Lévy, 2012, chap. 6)
- (Marine) Compartiment de rangement.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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canaille
?- (Péjoratif) (Nom collectif) Vile populace.
- Le Philosophe Dumarsais, […] , donnait à un jeune Seigneur des leçons de Grammaire Française. Celui-ci n'entendant pas toute la fine Métaphysique de son Maître, s'impatiente & prononce avec une espèce de courroux: « Fichtre, je n'en viendrai jamais à bout ». Du Marsais lui répond du ton le plus phlegmatique: « Monsieur, ce mot n'est pas Français : on dit F .. mais il n'y a que la Canaille qui s'en sert ». — (« Traits Curieux », dans l’Almanach littéraire ou Étrennes d'Apollon, Paris, 1784, page 104)
- J’aurai aussi à vous parler du caractère singulier du peuple de ce pays. La canaille est ici intelligente, spirituelle, remplie d’imagination, et les classes élevées me paraissent au-dessous des habitués d’estaminet et de roulette de Paris. — (Prosper Mérimée, Lettres d’Espagne, 1832, réédition Éditions Complexe, 1989, page 139)
- Je vois dans le naturalisme un synchronisme du suffrage universel, et le protagonisme antiesthétique de la canaille : l’écrivain fait sa cour à la rue, comme jadis au roi. — (Jules Huret, Enquête sur l’évolution littéraire, page 36, Bibliothèque-Charpentier, E. Fasquelle, 1913)
- C’est une des joies de la canaille que de voir un homme de quelque valeur réduit à partager son sort. Elle s’acharnera à lui maintenir la tête dans le purin où elle barbote. — (Lucien Rebatet, Les deux Étendards, chap. XX ; Éditions Gallimard, coll. Soleil, Paris, 1971, page 674)
- (Par extension) Gens de toutes conditions auxquels on veut témoigner du mépris. — Note : Dans ce cas il peut s’appliquer à une seule personne.
- Il s’est conduit comme une vile canaille.
- Vous n’êtes qu’une canaille.
- Ces canailles de domestiques me laissent toujours seul.
- Et j’y allais d’autant plus de bon cœur à l’appeler canaille, ce pauvre M. Guizot, que, dans ma tête, je le confondais avec un grand coquin de sergent de ville qui se tenait au coin de la rue de l’Orillon et me faisait toujours des misères, par rapport à ma charrette de copeaux… — (Alphonse Daudet, Les trois sommations, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, collection Le Livre de Poche, 1974, page 170)
- Elle se campa devant son homme et lui rugit à la face :— Brigand, canaille, gouilland, voleur, soulaud ! Tout le répertoire y passa. — (Louis Pergaud, Le retour, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- On te mettra dans une tombe, vieille canaille, Et moi j’irai faire la bombe, vieille canaille, À coup de petits verres d’eau de vie, la plus belle cuite de ma vie,Sera pour tes funérailles, vieille canaille. — (Serge Gainsbourg, Vieille canaille, Aux armes et cætera, 1979)
- (Sens figuré) (Familier) Enfant turbulent, remuant.
- Ces petites canailles m’en font voir de toutes les couleurs
- chauffailles
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gouvernail
?- (Marine) Dispositif mobile, fixé à l’arrière d’un navire, d’un bateau, d’un avion qui sert à lui faire prendre telle ou telle direction, le faire aller du côté qu’on veut[1].
- Quelques jours après, le brick perdit son grand mât et son gouvernail pendant un grain. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 419 de l’édition de 1921)
- Le gouvernail et l'étambot furent brisés ; mais il suffisait à Mikkelsen que le bateau flottât. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- A 9 heures du soir, la barre en chêne de mon gouvernail se brisait, mais heureusement je possédais une barre de secours en fer. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- (Histoire) (Par métonymie) Personne pagayant à l'arrière d'un canot, chargé notamment de l'orientation de celui-ci. Note : Les autres pagayeurs, situés devant lui, s'appellent avironneurs ou nageurs.
- (Sens figuré) Gouvernement d’un État ou d’une grande entreprise.
- Les affaires allaient bien tandis que ce ministre tenait le gouvernail.
- Être au gouvernail.
- Abandonner le gouvernail.
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couchaille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe couchailler.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe couchailler.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe couchailler.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe couchailler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe couchailler.
- prailles
- hawaï
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bigaille
?- (Vieilli) (Désuet) Terme générique pour désigner les petits insectes volants, comme les mouches, moucherons, moustiques, etc.
- Il a onze griffes de fer pour saisir le granit au fond de la mer, et plus d’ailes et plus d’antennes que la bigaille pour prendre le vent dans les nuées. — (Victor Hugo, « Cosette » dans Les Misérables, Tome II, 1862, page 130 de l’édition d’Émile Testard, 1890)
- (Vieilli) (Par extension) Ensemble des subalternes, valetaille.
- Le vieux (c’est le nom traditionnel du « grand mât », du capitaine) et la bigaille avaient d’abord assisté, l’un bénissant (le capitaine, de droit, dit la prière des morts) et l’autre pleurnichant … — (Jean Merrien, Les drames de la mer, 1961, Hachette)
- (Argot) Ensemble des pièces de peu de valeur.
- À ce moment-là, le gros était vraiment en rogne. Visiblement, ça l’embêtait de perdre. Et surtout il enrageait de perdre face à un crétin comme moi. Le géomètre gagna le coup suivant, mais le pot ne contenait que de la bigaille. — (Gianrico Carofiglio, Le passé est une terre étrangère, traduit par Odile Rousseau, 2009, Éditions Payot & Rivages, page 13 de l’édition de poche)
- mandailles
- respailles
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masaï
?- (Linguistique) Autre graphie de massaï.
- — Bien sûr, je sais le kikouyou aussi bien que lui, expliqua Patricia, parce que ma première servante, quand j’étais très petite, était une Kikouyou. Et je sais aussi le swahili, parce que les indigènes de toutes les races le comprennent. Et la langue des Wakamba parce que le pisteur préféré de mon père en est un. Et le masaï parce que les Masaï ont droit de passage et de campement dans ce Parc. — (Joseph Kessel, Le Lion, Gallimard, 1958)
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duraille
?- (Argot) Qui est dur, difficile.
- Et par la même occasion, je situe le Messonier en question ce qui n’est pas duraille vu qu’il croupit dans la cellote des condamnés à mort de la Santé. — (Frédéric Dard (San-Antonio), Tout le plaisir est pour moi, Fleuve Noir, 1959, page 18)
- Je hais gueuler mais avec toi c’est duraille. — (Julien Omer Kimbidima, Kriste est une gonzesse, L’Harmattan, 1990)
- Écoute, mon amour : pour les fiançailles, ça va être duraille ! — (Vincent Gielly, Mords-moi le Yi-King, Carnot, 2003)
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pinaille
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de pinailler.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de pinailler.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de pinailler.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de pinailler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de pinailler.
- riaille
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fiançailles
?- Engagement de se marier que prennent deux personnes, généralement en présence de témoins.
- Faire part des fiançailles.
- Bague de fiançailles.
- Inviter aux fiançailles.
- Les fiançailles sont en somme dans le mariage ce qu’est la salle d’attente dans une gare. On prend ses dispositions pour le voyage prochain. Si on est terre à terre, on songe aux bagages à enregistrer. Si on a de l’imagination, on évoque à l’avance les sites prestigieux que l’on visitera… — (Germaine Acremant, Ces dames aux chapeaux verts, Plon, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 284)
- Liane aimait raconter. Par exemple comment, à l’âge de vingt-deux ans, elle avait rompu ses fiançailles après que sa mère lui eut expliqué, à quelques jours de la date fatidique, en quoi consistait son futur rôle d’épouse. — (Delphine de Vigan, Rien ne s’oppose à la nuit, J.-C. Lattès, 2011)
- Période qui s’écoule entre cet engagement et la cérémonie du mariage.
- Et elle prenait en pitié Elhamy en songeant aux désillusions qu’il avait dû subir depuis les semaines insouciantes de ses fiançailles. — (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans Trois contes de l’Amour et de la Mort, 1940)
- Pendant toute la période des fiançailles, le futur gendre va, pour manifester sa bonne volonté au travail et rendre service à sa belle-mère, régulièrement approvisionner la maison de ses beaux-parents en bois de feu. — (Paulette Roulon-Doko, Cuisine et nourriture chez les Gbaya de Centrafrique, L'Harmattan, 2001, page 40)
- (Sens figuré) Moment particulièrement agréable.
- Ce soir aussi, j’avais mon spleen : il avait fait un après-midi splendide, avec un soleil de fiançailles et des souffles d’air moite ensorcelants, et l’école sentait la prison, le local étranger à la vie… — (Léon Frapié, La maternelle, Librairie Universelle, 1908)
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travail
?- Labeur, application à une tâche, effort soutenu pour faire quelque chose, en parlant de l’esprit comme du corps.
- L’homme qui vendait son travail, qui recevait un salaire, se dégradait au rang des esclaves, il se vendait comme esclave, il perdait sa dignité d’homme libre. Cette action dégradante est commise quotidiennement par les hommes libres de la société capitaliste. Les prolétaires de la main comme ceux de l’intelligence, n'ont qu’une unique préoccupation : se vendre, vendre leur travail manuel, vendre leur travail intellectuel, vendre la pensée, cette chose sacrée. — (Paul Lafargue, L’idéalisme et le matérialisme dans la conception de l’histoire. Réponse à la Conférence du citoyen Jean Jaurès, dans La Jeunesse socialiste, janvier 1895, page 1)
- L’Écosse l’attendait bouche bée. Il arriva à Glasgow vers une heure, et l’on raconte que le travail ne fut pas repris avant deux heures et demie dans les docks et les manufactures de cette ruche industrielle. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 30 de l’édition de 1921)
- Il s’acharnera au travail, il ne ménagera ni son temps, ni ses forces, à une époque où le radium et la radiothérapie profonde était encore inconnue. — (Bulletin de la Société d’obstétrique et de gynécologie de Paris, 1924, volume 3, page 403)
- (Par extension) Activité professionnelle ; emploi.
- Lui avait trouvé deux travails : l’un dans une forge où il aidait à décharger les matériaux et à transporter diverses choses, l’autre dans un moulin où il jouait les mules. — (site feleth.superforum.fr, 13 mars 2014)
- Elle avait deux travails. Deux fatigues. Deux épuisements. Mais ça, elle savait faire et, la plupart du temps appréciait. Elle aimait travailler. — (Vincent Jolit, Clichy, Éditions La Martinière, 2013)
- Mais on ne vous en voudra hélas pas si vous devez révéler que la crise vous force à avoir deux travails, oh que non. — (Fabian Bouleau, Chienne de langue française !, 2014)
- Il faisait un froid de gueux. Dans la ville, sous un ciel plus que sombre les rares passants se pressaient de rentrer au plus tôt chez eux ou à leur travail, pour ceux qui en avaient. — (A. M. Ivankov-Diaz, Moi, Jean Thomas Collot, fils de gueux, Lyon : L’encre et le grattoir, 2017, page 126)
- Manière dont on travaille habituellement.
- Il a le travail difficile, lent.
- Ouvrage même, de quelque nature qu’il soit, qui est produit par le labeur.
- L’oxydation relativement rapide du fer n’a pas permis de retrouver aisément, parmi les restes des travaux métalliques que l’antiquité a laissés derrière elle, un grand nombre d’objets fabriqués avec ce métal ; […]. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 179)
- Et alors on fera juger leurs deux travails. — (M. Lockroy, Jules de Wailly, Deux compagnons du tour de France, 1845)
- Monsieur Saito lut mon travail, poussa un petit cri méprisant et le déchira: […]. — (Amélie Nothomb, Stupeur et tremblements, Éditions Albin Michel S.A., 1999, page 10)
- (Spécialement) Ouvrage de l’esprit, étude historique, philosophique ou scientifique. — Note : Il est alors souvent au pluriel.
- Je n’insiste pas, car il existe des ouvrages sur ces questions, tels l’important mémoire de Candolle et les travaux de A. Chevalier. — (Henri Gaussen, Géographie des Plantes, Armand Colin, 1933, page 97)
- Le physiologiste hollandais Jordan écrivait que les travaux de Pavlov ont fait de Léningrad la Mecque des physiologistes du monde entier. — (E. Asratian, I. Pavlov : sa vie et son œuvre, Éditions en langues étrangères, Moscou, 1953, page 3)
- Manière dont l’ouvrage est fait.
- Travail exquis, délicat. - Ce bijou est d’un beau travail.
- Ouvrage qui est à faire ou auquel on travaille présentement.
- C’était elle qui assumait dans la maison les travaux de l’homme que sa vieillesse lui eût rendus difficiles. Combien de ménagères auraient, d’elles-mêmes, pris cette initiative généreuse ! — (Louis Pergaud, La Vengeance du père Jourgeot, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Distribuer le travail aux ouvriers.
- Je ne puis faire cela à ce prix, il y a trop de travail.
- Le travail en souffrira.
- Entreprendre des travaux.
- Un ouvrier sans travail.
- J’ai beaucoup de travail à faire.
- (Par extension) Action des forces de la nature.
- En longeant l’atoll, j’étais rempli d’admiration et d’étonnement pour l’extraordinaire travail des madrépores. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil ; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- Le travail de la fermentation.
- Le travail des eaux le long des rives d’un fleuve.
- (Sens figuré) Les esprits sont en travail.
- (Médecine) Première période de l’accouchement caractérisée par l’apparition de contractions douloureuses de l’utérus et l’effacement du col de l’utérus. Les douleurs de l’enfantement.
- La salle de travail de la maternité.
- Par moments, la tête qui sortait, semblait vouloir rentrer, repoussée par l’élasticité des tissus, tendus à se rompre ; et des crampes atroces l’étreignaient à chaque reprise du travail, les grandes douleurs la bouclaient d’une ceinture de fer. — (Émile Zola, Pot-Bouille, chapitre XVIII, 1882)
- (Sens figuré) — Rien ne voulait sortir de ses lèvres, toute sa face exprimait un travail de gésine intellectuelle horriblement douloureux : il lui semblait que son cerveau était muré. — (Louis Pergaud, La guerre des boutons, Paris : Mercure de France, 1912, chapitre 3)
- (Mécanique, Physique) Produit d’une force appliquée sur une distance. L’unité SI de travail (d’énergie) est le joule.
- Le travail d’une machine.
- (Économie, Politique) Labeur humain considéré comme facteur essentiel de la production.
- Un système complexe de taxes permettait au gouvernement, aux aristocrates et aux religieux de profiter du travail de la plus grande partie de la population. — (Louis Dubé, La sagesse du dalaï-lama : Préceptes et pratique du bouddhisme tibétain, dans Le Québec sceptique, n° 66, p. 5, été 2008)
- Le travail se rattache ainsi aujourd’hui moins à la nécessité économique de produire des marchandises qu’à la nécessité politique de produire des producteurs et des consommateurs. — (Catherine Dyja, L’Insurrection qui vient, dans la « Revue de la Défense nationale » de juillet 2009)
- (Droit) Labeur humain considéré sous le rapport des conflits qu’il soulève et des règlements qu’il y faut apporter.
- La réglementation du travail.
- Un contrat de travail.
- Les accidents du travail.
- Le Ministère du travail.
- (Équitation) Ensemble des exercices que l’on fait faire à un cheval, entraînement.
- Il dispose d'un engagement de choix et tout est parfait au travail selon son entourage. — (La dernière minute de Zone-Turf pour le Quinté du jour : le n° 8 Vison Fromentro, zone-turf.fr, 16/12/2016)
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mangeaille
?- (Vieilli) Ce qu’on donne à manger à quelques animaux domestiques, à des oiseaux.
- — Pourriez-vous me dire comment elle est devenue si rondelette.— Pardi, en se crevant de mangeaille comme vous et moi. — (Denis Diderot, Mémoires, correspondance et ouvrages inédits, tome 1, Paulin, Paris, 1834, 2e édition, page 168)
- (Familier) Grande quantité de nourriture destinée à l’homme, presque toujours médiocre.
- Enfin le Roi rompit avec madame de Verneuil ; elle se mit à faire une vie de Sardanapale ou de Vitellius : elle ne songeoit qu’à la mangeaille, qu’à des ragoûts, et vouloit même avoir son pot dans sa chambre ; elle devint si grasse qu’elle en devint monstrueuse ; mais elle avoit toujours bien de l’esprit. — (Gédéon Tallemant des Réaux, « Henri IV », dans Les Historiettes, tome 1, texte établi par Louis Monmerqué, René-Charles-Hippolyte Le Prestre de Chateaugiron et Jules-Antoine Taschereau, Alphonse Levavasseur, Paris, 1834, page 11)
- — Au-dessous sont les fonctionnaires, puis les bourgeois, les enrichis, qui sont grossiers, bien moins polis que dans le Nord. Ils ne donnent pas trop dans la mangeaille, et ils ont une maison de campagne, une voiture. — (Hippolyte Taine, Carnets de voyage : Notes sur la province, 1863-1865, Hachette, 1897)
- – Pas des tas de mangeaille solide, —observa-t-il,— mais bah ! il y en aura bien pour une quinzaine, et on ne sait pas ce qui peut arriver en quinze jours. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 338 de l’édition de 1921)
- Chansons, mangeaille, beuverie, la noce d’Adrienne est une bien jolie noce. Cinq plats de viande, trois entremets et le nougat monté où tremble une rose en plâtre. — (Sidonie-Gabrielle Colette, La Maison de Claudine, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 62)
- Des bistrots aux académies il est consternant d’écouter parler les gens dits sérieux devant un verre. Ce qu’ils vont se dire peut d’avance se décliner ainsi : je parle du temps, tu parles du fric, il parle de mangeaille, nous parlons de notre foie, vous parlez de bagnoles, ils parlent de cul. De ce dernier sujet il se peut que certains s’élancent, avec le fromage, vers les idées avancées. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, page 188)
- Le bel air oblige Monsieur et Madame à faire apprêter leur mangeaille par un cuisinier français ferré sur les sauces. — (Marguerite Yourcenar, Souvenirs pieux, 1974, collection Folio, page 90)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.