Dictionnaire des rimes
Les rimes en : briscous
Mots qui riment avec "ou"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "briscous".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ou , ous , out , outs , oux , oup , oups , oût , oûts , oue et oues .
- cambout
-
dissout
?- Qui a été solubilisé.
- Or les métaux dissouts dans des acides peuvent en être recouvrés eux aussi. — (Henk Kubbinga, L’histoire du concept de "Molécule", page 175, 1865, Springer)
- (Sens figuré) Rompu.
- Supprimé, démantelé.
- Désorganisé au point de disparaître.
- echalou
- marsous
- pizou
-
faitout
?- Variante orthographique de fait-tout.
- Ma mère disait qu’il n’y a de bonne cuisine que dans les casseroles, faitouts, plats en cuivre. — (Édouard Bled, J’avais un an en 1900, Fayard, 1987, Le Livre de Poche, pages 169-170.)
- Mettez les betteraves râpées, les risoni, les feuilles de thym, l’ail et le vinaigre balsamique dans un faitout de taille moyenne avec couvercle. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 7 novembre 2022, page 12)
- landigou
- tescou
- coadout
-
fitou
?- Vin d’appellation d’origine contrôlée produit dans le Languedoc-Roussillon.
- Parmi les corbières, le fitou, AOC depuis 1948 , fut l’un des premiers vins secs de la région à obtenir l’AOC . — (Languedoc-Roussillon: produits du terroir et recettes traditionnelles, volume 14, 1998)
- cazaunous
-
août
?- Huitième mois de l’année du calendrier grégorien, constitué de 31 jours.
- Elle était si meurtrière que, du mois d’août à la fin décembre, elle ne fit pas moins de 800 victimes de tout âge et de toute condition. — (G.-A. Martin, Essai historique sur Rozoy-sur-Serre et les environs, 1864)
- Le lundi, dix-huitième jour du mois d’août 1572, il y avait grande fête au Louvre. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre I)
- Après avoir passé par Brühl, Cologne, Stolberg et Malmédy, il entre le 16 août 1914 en Belgique. Le lendemain il est à Francorchamps, à sept kilomètres de Stavelot. — (Arthur Chuquet, « Le carnet du Soldat Kreuzer », dans La Revue hebdomadaire, éd. Nourrit et Cie, n° 8 (11e année/nouvelle série), du 20 février 1915, p. 307)
- […] mais l’on n’était qu’en juin et, sauf pour les poires de moisson qui mûrissent en août, il fallait encore attendre longtemps avant de savourer concurremment les pommes du verger et la vengeance désirée. — (Louis Pergaud, « Une revanche », dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- (Par métonymie) (Vieilli) Moissons.
- Il est temps de faire l’août.
- L’août n’était pas commencé.
-
glouglou
?- Bruit que fait un liquide qui se déverse ou qui est en train de bouillir.
- Les gaz poussèrent des bulles dans le naphte, une sorte de glouglou régulier qui couvrait le bruit du moteur au ralenti. — (Georges Arnaud, Le Salaire de la Peur, 1950)
- Rond en affaires, bon homme, rigoleur, vous eussiez reconnu en lui l’homme aimable de la grisette, qui […] imite à table le glouglou d’une bouteille en se donnant des chiquenaudes sur une joue tendue. — (Honoré de Balzac, L’Illustre Gaudissart, 1832)
- C’étaient un cliquetis grandissant de fourchettes, des glouglous de bouteilles qu’on vidait. — (Émile Zola, Au Bonheur des Dames, 1883)
- Les glouglous de la marmite s’accentuaient. Son couvercle se mit à se soulever, livrant passage à des bouffées d’écume jaune. — (Pierre Benoit, Le lac salé, 1921, réédition Le Livre de Poche, page 154)
- […]; par intervalles, un hibou ricanait et, continus, en sourdine, susurraient le glouglou des ruisselets, la chanterelle des pisselottes, le chuchotis des goutelles. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Lili coucha sous l’eau une bouteille vide : le glouglou roucoula comme un pigeon ramier. — (Marcel Pagnol, Le château de ma mère, 1958, collection Le Livre de Poche, page 159)
- Au cœur de Montpellier, un petit bassin à l’eau cristalline fait entendre un glouglou rafraîchissant.— (Lorène Lavocat, Les piscines naturelles se la coulent douce, Reporterre, 17 juillet 2017)
- Cri du dindon.
- (Botanique) Autre nom du baguenaudier (Colutea arborescens ssp. gallica) [1].
- danvou
-
dégoût
?- Manque de goût, d’appétit.
- Il a un si grand dégoût, qu’il ne peut manger de rien.
- Il n’a plus de fièvre, mais il lui est resté du dégoût.
- Vaincre, surmonter son dégoût.
- Répugnance violente éprouvée pour ce qui est perçu comme nuisible à sa santé.
- D’écœurement, de dégoût et d’indigestion, Tintin vomit tripes et boyaux et faillit en crever pendant la nuit. — (Louis Pergaud, « La Traque aux nids », dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Des hoquets de dégoût convulsèrent de nouveau leurs faces hâlées, zébrées de rides : depuis un mois, ils avaient bu de l’eau dans laquelle mijotait ce noyé ; depuis un mois tout le pays s’abreuvait de cette pourriture. — (Louis Pergaud, « Un petit logement », dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Le dégoût est une réaction émotionnelle de défense atavique à l’encontre d’agents extérieurs susceptibles de nous contaminer : les sécrétions corporelles (morves, vomissures, excréments), les parasites (vers, poux, etc.), les corps en décomposition et les vecteurs de maladies contagieuses (pestiférés, lépreux). Le dégoût entraîne une réaction de rejet, voire de destruction, des substances ou des individus virtuellement contaminants. — (Mathieu Ricard, Plaidoyer pour l’altruisme, NiL, Paris, 2013, page 450)
- Répugnance qu’on a pour certains aliments.
- Elle nous imposait ses goûts et ses dégoûts. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 23)
- (Sens figuré) Aversion qu’on prend pour une chose ou pour une personne.
- Elle guettait les passants, mais avec un air d'indifférence profonde, presque de dégoût. — (Isabelle Eberhardt, Yasmina,1902)
- Si Gobineau a été l'objet du dégoût, de la crainte, de l’ostracisme de nos « rationalistes », c’est qu’il s'est élevé à la fois contre leurs faux raisonnements et contre leur absurde principe de la primauté de la raison : […]. — (Louis Thomas, Arthur de Gobineau, inventeur du racisme (1816-1882), Paris : Mercure de France, 1941, page 33)
- (Sens figuré) Déception dans l’usage d’une chose qui en amène la répugnance. — Note : En ce sens, on l’emploie surtout au pluriel.
- Il fut abreuvé de dégoûts.
- Il a eu bien des dégoûts dans sa carrière.
- Éprouver, essuyer des dégoûts.
- Il connaît tous les dégoûts du métier.
-
bijoux
?- Pluriel de bijou.
- Une bonne cinquantaine de passagers doivent encore se débarrasser de leurs sacs, clés, bijoux, portables, se déchausser, se déceinturer, se débijouter, avant que ce soit notre tour. — (Michel Bussi, J’ai dû rêver trop fort, 2019)
- chalmoux
- ventoux
-
secoue
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de secouer.
- Levée comme une folle, persuadée que mon fils se meure à moitié, je le secoue, le réveille, le déculotte, le thermométrise, le couvre de baisers, soulagée d'avoir lu un 37° apaisant. — (Anne Sinclair, Une année particulière, 1982)
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de secouer.
- Son homme la secoue tant qu’il peut pour la désévanouir, lui fait gli-gli dans le cou, et, une fois revenue et ravigotée avec un verre de Saint-Genis, tâche de l’arraisonner. — (Société des Amis de Guignol, Almanach, 1926, page 78)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de secouer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de secouer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de secouer.
-
ajoux
?- Les deux lames de fer qui servent à retenir les filières du tireur d’or.
- champoux
-
désavoue
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de désavouer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de désavouer.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de désavouer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de désavouer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de désavouer.
- geloux
- jacou
-
résout
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe résoudre.
- On ne peut nier que, lorsque l’on modifie la crase du sang d’un animal, par l’injection dans les veines d’un liquide facilement circulable, étranger à la composition du sang, ou qui augmente considérablement la proportion d’un de ses principes composants ; on ne peut nier, dis-je, que par l’injection de ce liquide, on ne produise immédiatement un trouble violent, général, de l’organisme, qui, si la liqueur mélangée au sang n’est pas nuisible à l’organisation, se résout tout à fait, au bout de peu de temps, par l’activité de quelques uns des émonctoires naturels. — (Henri Bouley, De la morve, de sa nature et de sa contagion sous forme chronique, dans Recueil de médecine vétérinaire, volume 20, École nationale vétérinaire d’Alfort, 1843, pages 85-86)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.