Dictionnaire des rimes
Les rimes en : brettnach
Mots qui riment avec "aque"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "brettnach".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : aque , aques , âque , âques , ac , acs , ack , ach , ak et aq .
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balzac
?- (Viticulture) Appellation courante d'un cépage dont le nom officiel est balzac blanc. Ce cépage n'est pas sur la liste des espèces autorisées en France.
- Les greffes de Balzac, de Côt, de Folle blanche sur Riparia, à leur quatrième feuille, laissent un tant soit peu à désirer, surtout le Balzac. — (M. A. Bouchard, Une Mission viticole, imprimerie Lachèse & Dolbeau, Angers, 1891, page 31)
- (Par extension) Cep de ce cépage.
- En 1910, huit traitements à la bouillie (bouillie du commerce toute préparée) furent nécessaires pour sauver environ les 2/3 de la récolte dans nos Balzacs, Colombards, Montis, Balzacs blancs et Saint-Émilion renforcés de quatre à cinq soufrages au soufre-sulfaté. — (Le Progrès agricole et viticole, vol. 60, page 36, 1913)
- (Par extension) Vin de ce cépage.
- bouilhonnac
- aynac
- birac
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bivouac
?- (Militaire) (Sens étymologique désuet) Garde extraordinaire faite la nuit en plein air.
- Être de garde au bivouac.
- Campement provisoire pour passer la nuit en plein air.
- On entendait à six cents pieds plus bas l'agitation, les cris, le murmure du bivouac ennemi. — (Jules Verne, Les Enfants du capitaine Grant, 1868)
- Entreprendre une méharée au Mali, c'est s'immerger complètement dans le monde du désert, des espaces sans fin, des bivouacs étoilés, des feux de camp et des théières fumantes. — (Éric Milet, Mali: Magie d’un fleuve aux confins du désert , Éditions Olizane, 2007, page 144)
- (Par extension) Lieu de campement.
- L’endroit où se trouvait cet homme était admirablement choisi pour une halte de quelques heures. […]. Une source jaillissait à quelques pas du lieu où le chasseur avait établi son bivouac. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858)
- Deux fois par an, au printemps et à l’automne, le dernier régiment monté de l’armée française envoie en province, par roulement, ses trois escadrons pour quelques jours de « bivouac ». Au menu : divers exercices qui entraînent les hommes et les chevaux. C’était le premier bivouac du lieutenant Pelardy affectée cet été au régiment de cavalerie dès sa sortie de l’Ecole d’officiers de la gendarmerie nationale (EOGN). — (Jean-Louis Andreani, « Le “bivouac” de la lieutenante-cavalière Pelardy ne fut pas une balade », dans Le Monde, 20 octobre 2005 [texte intégral])
- ambernac
- dieffenbach
- aizac
- ceignac
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arac
?- Variante orthographique d’arack.
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taque
?- (Architecture) Plaque de fonte qui garnit le contrecœur d'une cheminée.
- La taque porte le blason de la famille qui habitait cette demeure.
- Les sujets populaires apparaissent sur des taques à l’aspect plus grossier, au trait moins fin. — (Daniel Bontemps, Au temps de la soupe au lard, éditions Serpenoise, 1993, ISBN 978-2-87692-179-5)
- (Par extension) Plaque de fonte fixée sur le sol et utilisée dans certaines machines-outils.
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frac
?- Vêtement en drap noir que les hommes portent dans une cérémonie, une soirée et qui se termine en deux longues basques dites queue de morue.
- […] cette caressante poésie femelle a pour auteur un petit ambitieux, serré dans son frac, à tournure de diplomate, rêvant une influence politique, aristocrate à en puer, musqué, prétentieux. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- Entends-tu, Potapitch ? — dit-elle à un petit vieillard orné d’une cravate blanche étalée sur un frac, et d’un crâne déplumé, son majordome, qu’elle avait emmené avec ses bagages. — (Fiodor Dostoïevski, traduction de Ely Halpérine-Kaminsky, Le Joueur)
- beynac
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abaque
?- Compteur à boules chinois pour le calcul.
- Les nombres écrits sur le papier reproduisent alors les colonnes de l’abaque. — (Alphonse Michelot, La Notion de zéro chez l’enfant, 1996)
- (Architecture) Tailloir, partie supérieure d'un chapiteau de colonne sur laquelle porte l’architrave.
- (Antiquité) Tableau couvert de sable fin, sur lequel on traçait des nombres pour enseigner le calcul ou la géométrie.
- (Mathématiques) Diagramme ou graphique qui donne, par simple lecture, la solution approchée d’un problème numérique.
- Par extension on nomma aussi abaques diverses tables de calcul, dont la plus célèbre est celle de Pythagore. — (F. Buisson, Dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire, partie 1, tome 1, 1882-1893, page 1)
- L’abaque figuré ici comprend toutes les valeurs utiles pour n et D ; mais on a limité le graphique aux cotes comprises entre 100 et 200 millimètres pour T et F, valeurs d’ailleurs très usuelles ; […]. — (Agenda Lumière 1930, Paris : Société Lumière & librairie Gauthier-Villars, page 123)
- On peut déterminer la température résultante en degrés Missenard (°M) à l'aide de l’abaque, figure 6.02.a (Tome I). — (Manuel des industries thermiques: chauffage, fumisterie, ventilation, conditionnement d'air, Comité scientifique et technique de l'industrie du chauffage et de la ventilation, Paris / Dunod, 1966, vol.2, page 545)
- (Philosophie) En logique, tableau servant à tirer les conséquences logiques de prémisses données.
- Table de jeu divisée en compartiments et se rapprochant de nos damiers, de nos échiquiers.
- billac
- lanvezeac
- cleyrac
- cessac
- bassilac
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tombac
?- Jaunâtre.
- Un brun tombac.
- On connaît un arséniure Ni3As2, cristallisé en prismes orthorhombiques, très brillants, d’un rouge tombac, non magnétiques. — (Henri Moissan et Léon Victor René Ouvrard, Le Nickel, p. 21, Gauthier-Villars et fils, Paris, 1896)
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mach
?- Deuxième personne du singulier de l’impératif présent à la forme active de machen (« faire »).
- cazac
- champagnac
- dardenac
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dionysiaque
?- (Antiquité grecque) Qui concerne Dionysos.
- Le culte dionysiaque.
- Les transports dionysiaques.
- Sujet décoratif inspiré des personnages ou des épisodes de la mythologie de Dionysos.
- Ce riche décor associait des thèmes végétaux et dionysiaques à des thèmes nilotiques et militaires. — (Jean-Claude Béal, Gallia, 1991)
- (Par extension) Désigne tout ce qui est instable, erratique, insaisissable, sensuel, inspiré, fougueux — prétendument lié à l’Asie et à l’Orient, par opposition à ce qui est apollinien, c’est-à-dire stable, ordonné, classique, rationnel, régulier — supposé être le propre du génie occidental.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.