Dictionnaire des rimes
Les rimes en : brandebourgeoise
Que signifie "brandebourgeoise" ?
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- Féminin singulier de brandebourgeois.
Mots qui riment avec "ase"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "brandebourgeoise".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ase , ases , az , azz , aze , azes , eoise , eoises , oise et oises .
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tonkinoise
?- Féminin singulier de tonkinois.
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protéase
?- (Biochimie) Enzyme de type hydrolase qui lyse une protéine.
- Actinobacillus pleuropneumoniae produit une immunoglobuline A protéase spécifique des IgA du porc. Cette protéase pourrait intervenir dans la pathogénie et sa spécificité serait un des facteurs expliquant que cette bactérie ne soit naturellement pathogène que pour le porc. — (J.P. Euzéby, Abrégé de Bactériologie Générale et Médicale à l'usage des étudiants de l’École Nationale Vétérinaire de Toulouse)
- Les plaquettes activées libèrent des protéines comme la thrombospondine, la fibronectine, des protéases et des métabolites de l’acide arachidonique. — (Jean Revuz, Traité EMC : cosmétologie et dermatologie esthétique, 2009, page 9)
- cazes
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moise
?- (Charpenterie) Pièces de bois plates assemblées deux à deux avec des boulons et servant à maintenir la charpente.
- Cette moise porte une des poulies , sur lesquelles glisse la corde. — (Pierre Charles Lesage, Recueil de divers mémoires: extraits de la Bibliothéque des ponts et chaussées, à l’usage des élèves ingénieurs, 1806)
- Si l'on énumère les parties principales d'une de ces fermes, on trouve quatre grands arbalétriers, chacun d'environ 10 mètres en longueur, deux cours de doubles moises de 14 mètres et de 18 mètres, un poinçon et deux contrefiches, sans mentionner les petits arbalétriers qui forment le contour polygonal auquel sont cloués les vaux taillés en courbe. — (A. Debauve, Manuel de l'ingénieur des ponts et chaussées, fascicule 9 : Routes, Paris : chez Dunod, 1873, p. 207)
- Des moises doubles J pinçaient ce poteau D, reposaient sur la longrine F, mordaient les trois poteaux G, H, I, celui G étant appuyé sur le parement incliné du merlon, et venaient saisir le poteau postérieur K également incliné. — (Eugène Viollet-le-Duc, La Cité de Carcassonne, 1888)
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ternoise
?- Féminin singulier de ternois.
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crase
?- (Grammaire grecque) Mélange de la voyelle ou diphtongue finale d’un mot avec la voyelle ou diphtongue initiale du mot suivant, lesquelles se confondent tellement qu’il en résulte souvent un autre son.
- τοὐμόν, ϰἀγώ, ϰᾆτα sont les crases de τὸ ἐμόν, ϰαὶ ἐγώ, καὶ εἶτα.
- (Linguistique) Métataxe consistant en la contraction de la dernière voyelle (ou syllabe) d’un mot avec la première voyelle (ou syllabe) d’un mot suivant.
- La crase est très employée dans la conversation courante populaire : /taːple/ « t’a app’lé » pour « tu as appelé », /taːaʁ.ta.ɡœl/ « t’ar ta gueule » pour « tu vas voir ta gueule ».
- (Médecine) Constitution, en parlant du sang et particulièrement sa capacité à coaguler.
- On ne peut nier que, lorsque l’on modifie la crase du sang d’un animal, par l’injection dans les veines d’un liquide facilement circulable, étranger à la composition du sang, ou qui augmente considérablement la proportion d’un de ses principes composants ; on ne peut nier, dis-je, que par l’injection de ce liquide, on ne produise immédiatement un trouble violent, général, de l’organisme, qui, si la liqueur mélangée au sang n’est pas nuisible à l’organisation, se résout tout à fait, au bout de peu de temps, par l’activité de quelques uns des émonctoires naturels. — (Henri Bouley, De la morve, de sa nature et de sa contagion sous forme chronique, dans Recueil de médecine vétérinaire, volume 20, École nationale vétérinaire d’Alfort, 1843, pages 85-86)
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plagioclase
?- À clivage oblique.
- Les feldspaths calco-sodiques peuvent s’associer en toutes proportions en donnant la série continue (solution solide) des feldspaths plagioclases, Ca+ et Na2+ ayant des rayons ioniques très voisins (respectivement 1,00 et 1,02 Å). — (Maurice Renard, Yves Lagabrielle, Erwan Martin, Éléments de géologie - 17e éd. - Page 474)
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vandoise
?- (Ichtyologie) Espèce de petit poisson osseux d’eau douce comestible d’Europe et d’Asie.
- — Ça, dit Mme Rezeau, il y en a. Il pue la vase, mais ton père m’en raflait des nasses pleines : brochets, anguilles ou dards.— Dard ? répéta Aubin, très intéressé, mais ne parlant pas craonnais.Je traduisis :— Vandoise, si tu préfères. C’est surtout à la sauterelle, posée devant leur nez, en surface, que tu les attrapes bien. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, pages 107-108)
- Le vilain brochet se jette sur la petite vandoise, mais, l’un comme l'autre, ils y passent. — (Alain Demouzon, La Pêche au vif, 1977, chapitre 14)
- Les zones assez agitées des cours moyens et inférieurs des rivières accueillent la vandoise, qui forme souvent des troupes assez importantes à proximité des berges. — (Poissons d’eau douce (collectif), Losange Artémis, 1999, page 73)
- Les belles vandoises affectionnent les courants d’eau vive, mais il n’est pas rare d’en capturer de pleines bourriches dans des lieux plus calmes et peu profonds. — (Patrick Guillotte, Pascal Durantel, Pêche au coup, Losange Artémis, 2008, page 111)
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invertase
?- (Biochimie) Enzyme qui provoque l'hydrolyse du saccharose.
- C'est pourquoi le saccharose est parfois appelé sucre inverti et l'enzyme qui catalyse cette hydrolyse, l’α-D-glucosidase, est appelée de façon archaïque l’invertase. — (Donald Voet & Judith G. Voet, Biochimie, De Boeck Supérieur, 2005, page 364)
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transaminase
?- (Biochimie) Enzyme qui catalyse un type de réaction entre un acide aminé et un acide α-cétonique.
- Le foie, comme les reins, c’est notre centre antipoison. Si les transaminases sont élevées, c’est que le foie a subi une agression. — (Stéphane Mandard, Analyses biologiques anormales pour des pompiers intervenus sur Lubrizol, Le Monde. Mis en ligne le 16 octobre 2019)
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arase
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe araser.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe araser.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe araser.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe araser.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe araser.
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gymnase
?- (Antiquité) Lieu où les Grecs s’exerçaient, nus (ou presque nus) à lutter, à lancer le disque, et à d’autres jeux propres à développer et à fortifier le corps.
- Les exercices, les jeux du gymnase.
- Les portiques extérieurs des gymnases étaient particulièrement destinés aux conférences philosophiques et aux exercices littéraires.
- (Aujourd’hui) Établissement où l’on forme aux exercices du corps.
- Puis je sentais bien que cela faisait plaisir à ma mère de me faire du mal ; qu’elle avait besoin de mouvement et pouvait se payer de la gymnastique sans aller au gymnase, où il aurait fallu qu’elle mît un petit pantalon et une petite blouse. — Je ne la voyais pas bien en petite blouse et en petit pantalon. — (Jules Vallès, L’Enfant, G. Charpentier, 1889)
- L’équipe des hockeyeuses avait disparu, mais il trouva sans mal le gymnase, un bâtiment bas près d’une piste d’athlétisme, avec sur le devant une grande statue représentant un discobole. — (Ken Follett, Le Troisième jumeau, traduit de l’anglais par Jean Rosenthal, Éditions Robert Laffont, 2012, chapitre 1)
- (Par analogie) Grande salle aménagée pour les exercices du corps, dans un établissement scolaire.
- Les gymnases militaires.
- (Suisse) Établissement d’enseignement secondaire.
- (Empire russe) Équivalent des petits et grands lycées classiques français ou allemands.
- On avait deux chevaux, un gris pommelé et un noir, et tous les matins, le cocher Piotr nous menait, Odette et moi, au lycée (au « gymnase » comme on appelait là-bas les lycées). — (Elsa Triolet, Le premier accroc coûte deux cents francs, 1944, réédition Cercle du Bibliophile, page 253)
- outriaz
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dauphinoise
?- Féminin singulier de dauphinois.
- Seuls les actes de la pratique permettent d’étudier le droit féodal de la région dauphinoise. — (Bibliotheque de L’école Des Chartes, 1844, page 49)
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vase
?- Bourbe, limon qui se dépose au fond de la mer, des fleuves, des étangs, etc.
- Le curage des vases de la Darse au moyen d’un dragueur à la vapeur de la force de 14 chevaux, a été complet en 1837. — (Répertoire des travaux de la Société de statistique de Marseille, 1838, page 370)
- Ver de vase ou ver vaseux, larve d’un moucheron vivant dans la vase, utilisé comme appât par les pêcheurs.
- Vase atmosphérique, poussières, gouttelettes et autres particules en suspension descendant dans les basses couches de l’atmosphère.
- Ces vases fluides, appelées « crème de vase » en français, peuvent se déplacer sous l’effet des courants et de la pente du fond. — (Florentina Moatar, Nadia Dupon, La Loire fluviale et estuarienne, 2016, page 109)
- Un bateau à vapeur du service municipal de la Tamise heurta si violemment le ponton de Westminster qu’il n’échappa au naufrage qu’en allant s’enliser sur la rive opposée, dans la vase découverte par la marée basse. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 31 de l’édition de 1921)
- Comme si elle savait ce que c’est que la vase… La vase, cette argile gris de perle, si douce aux orteils nus, mystérieusement musquée, elle la confond avec les gadoues. — (Sidonie-Gabrielle Colette, Le Képi, Fayard, 1943 ; éd. Le Livre de Poche, 1968, p. 139)
- Tu croyais fouler le sol ferme, une piste —une pissate— te fier à son gazon honnête, il branle au même instant, la vase qu’il dissimule fait irruption à la surface, gargouille, emplit ta chaussure de sa rouille putride. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- (Argot) Eau, en particulier pluie.
- La vase qui tombait de plus en plus serré, semblait passer les trottoirs au cirage. — (Albert Simonin, Touchez pas au grisbi, Série noire, Gallimard, 1953)
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rhéobase
?- (Biologie, Électricité) Intensité électrique minimale capable d’exciter une fibre nerveuse.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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tricoises
?- (Maréchalerie) Tenailles dont se servaient les maréchaux pour ferrer et déferrer les chevaux.
- (Technique) Tenailles dont un des côtés est fendu comme un pied-de-biche, et utilisées par les charpentiers, les menuisiers pour arracher les clous, les chevilles.
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neuchâteloise
?- Féminin singulier de neuchâtelois.
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amylase
?- (Biochimie) Enzyme digestive présente dans le suc pancréatique et la salive et intervenant dans le catabolisme de certains glucides comme l'amidon.
- L’amylase est également synthétisée dans les fruits de beaucoup de plantes durant leur maturation et aussi pendant la germination des graines, propriété qui, entre autres, est utilisée pour produire le malt.
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québécoise
?- Féminin singulier de québécois.
- Sa démarche l’amène plutôt à sur-privilégier l’analyse de la classe moyenne pour délaisser les aspects d’ordre structurel qui, en réalité, sont sans doute plus responsables de l’entrée du Québec dans l’ère moderne; ce n’est pas du procès de modernisation de la société québécoise dont fait état Guindon, mais plutôt de l’histoire récente de la nouvelle classe moyenne. — (Gérard Boismenu, Espace régional et nation: pour un nouveau débat sur le Québec, 1983)
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phrase
?- (Grammaire) Séquence de propositions ordonnées en fonction des règles de la grammaire, permettant de décrire quelque chose.
- On n'est jamais captivé par des phrases où il y a trop de mots. — (Antoine Albalat, L’art d'écrire enseigné en vingt leçons (sixième leçon), 1899)
- Puis, en grosses lettres, cette phrase : « Plus il y aura d'acheteurs de blé, meuniers ou négociants, plus les agriculteurs vendront le leur facilement et cher. » Il est hors de contestation que, si des éléments de concurrence nouveaux devaient surgir, le cultivateur y trouverait son compte. — (Annales de la Chambre des députés : Débats parlementaires, Paris : Imprimerie du journal officiel, 1921, page 1002)
- Lui qui, d’habitude, d’une plume sûre, attaquait méthodiquement le papier, s’exténuait sur ses phrases. Il peinait, raturait. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 54)
- Elle parlait intarissablement, mêlant quelques mots de français dans chacune de ses phrases : sur Louxor […] sur Alexandrie. — (Out-el-Kouloub, « Zaheira », dans Trois contes de l’Amour et de la Mort, 1940)
- Il a lancé l'idée comme ça, un jour, un journaliste a sorti la phrase de son contexte, et un tas d’escrocs et de faux médiums se sont mis à prétendre en posséder un, pour que les imbéciles croient parler à leurs proches décédés. — (Larry Correia, Les Chroniques du Grimnoir, tome 2 : Malédiction , 2013, chapitre 3)
- (Par extension) Ensemble de quelques mots prononcés.
- Et on entend encore résonner la phrase banale du mari, la phrase étrangère à elle, la phrase blasphématoire dans cette chambre où elle apporte sa nudité. — (Henri Barbusse, L’Enfer, Éditions Albin Michel, Paris, 1908)
- […] il leur faut des électeurs ouvriers assez naïfs pour se laisser duper par des phrases ronflantes sur le collectivisme futur. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chap. IV, La Grève prolétarienne, 1908, page 157)
- Personne ne pouvait prononcer une phrase, dire un mot, apprécier un argument, juger un fait sans qu’aussitôt les autres ne demandassent : « la conclusion » ? — (Louis Pergaud, « Un point d’histoire », dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Il eût fallu hurler pour échanger la moindre phrase. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
- C'est cette rupture dans le savoir - […] - qui a fait de Galilée le symbole même du scientifique, et comme toute figure emblématique, une part de mythe lui est rattachée (on lui attribue notamment cette fameuse phrase – qui précisément n'aurait pas été murmurée – juste après sa condamnation « Et pourtant elle tourne » comme preuve de sa ténacité scientifique). — (Muriel Montagut, « Des sciences et des hommes », dans La recherche clinique en sciences sociales, sous la direction de Vincent de Gaulejac, Florence Giust-Desprairies et Ana Massa, Toulouse : Eres, 2014)
- (Par analogie) (Musique) Suite non interrompue de sons simples ou d’accords, qui forme un sens plus ou moins achevé et qui se termine sur un repos.
- Le roulier lui mit du foin sur le corps, et, pour ne pas s'endormir lui-même, il se prit à siffler à satiété une phrase de chanson lente et monotone ; […]. Cette sifflerie m'impatientait. — (George Sand, « Nanon », chapitre 15, dans la série des Œuvres complètes, Paris : chez Michel Lévy frères & à la Librairie nouvelle, 1872, page 189)
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périphrase
?- (Rhétorique) (Littéraire) Figure de style qui consiste à expliquer par une locution un nom, un objet, un lieu… ou dont on se sert pour exprimer ce qu’on ne veut pas dire directement, par exemple: L’oiseau de Jupiter pour l’aigle, les portes du matin pour l’orient, la ville lumière pour Paris, le roi soleil pour Louis XIV.
- Vuillet était la bête noire d’Aristide. Il ne se passait pas de semaine sans que les deux journalistes échangeassent les plus grossières injures. En province, où l’on cultive encore la périphrase, la polémique met le catéchisme poissard en beau langage : Aristide appelait son adversaire « frère Judas », ou encore « serviteur de saint Antoine », et Vuillet répondait galamment en traitant le républicain de « monstre gorgé de sang dont la guillotine était l’ignoble pourvoyeuse. » — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, G. Charpentier, Paris, 1871, ch. III ; réédition 1879, p. 99)
- On le sentait gêné, lui, d’en parler, et il cherchait des périphrases. — (Georges Simenon, Le Blanc à lunettes, chapitre VIII, Gallimard, 1937)
- C'est ce qu’illustre bien la confusion régnant autour du terme d'« illectronisme ». « Illectronisme » est un néologisme et mériterait de le rester. Ce sera probablement le cas, puisque les hommes politiques, qui sont les seuls à utiliser ce vocable, emploient toujours la périphrase « ce qu'on appelle l’"illectronisme" ». — (Alain Giffard, Bernard Stiegler & Christian Fauré, Pour en finir avec la mécroissance : Quelques réflexions d'Ars industrialis, éd. Flammarion, 2009)
- (Grammaire) Construction grammaticale qui, dans les langues analytiques utilise plusieurs éléments au lieu d’un seul signifiant pour exprimer un signifié.
- Par exemple, avez-vous quelquefois réfléchi à certains mots irréguliers de notre langue qui ne prennent pas le féminin, comme les autres mots de la même famille, tels que : poëte, auteur, écrivain, peintre, sculpteur, architecte, compositeur, littérateur, etc. ? Pourquoi ne dit-on pas : peintresse, architectesse, poëtesse, comme on dit : prophétesse ou prêtresse ; ni sculptrice ou autrice, comme on dit : actrice ou lectrice ; ni littérateuse ou compositeuse, comme on dit : chanteuse ou danseuse ; ni écrivaine, comme on dit : souveraine ? Pourquoi, dans ces cas-là, faut-il avoir recours à la périphrase : une femme auteur, une femme peintre, une femme compositeur, et ainsi de suite ? — (Émile Deschamps, « Mémoire sur les femmes littéraires », dans L’investigateur : journal de la Société de l’Institut historique, 1847, vol. 7, 2e série, page 121 [texte intégral])
- Il y a lieu d’éviter les expressions abstraites et les périphrases superflues. Ainsi, plutôt que « assurer la réalisation », on écrira « réaliser ». — (Secrétariat général du gouvernement et Conseil d’État, Guide de légistique, 3e version, La Documentation française, 2017, ISBN 978-2-11-145578-8 → lire en ligne)
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luxembourgeoise
?- Féminin singulier de luxembourgeois.
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bernoise
?- Féminin singulier de bernois.
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décarboxylases
?- Pluriel de décarboxylase.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.