Dictionnaire des rimes
Les rimes en : bort
Que signifie "bort" ?
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- Diamant imparfait servant d’abrasif dans l’industrie minière, et pour le polissage des diamants.
- Le diamant concrétionné, ou bort ne présente pas de clivage ; sa cassure est à demi fibreuse et souvent radiée autour d'un centre. — (Eugène Lacroix directeur de publication, Études sur l’Exposition de 1867 ou les Archives de l’Industrie au XIXe siècle : description générale, encyclopédique, méthodique et raisonnée de l’état actuel des arts, des sciences, de l’industrie et de l'agriculture chez toutes les nations : recueil de travaux techniques, théoriques, pratiques & historiques, 1867)
Mots qui riment avec "or"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "bort".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : or , ors , ort , orts , ord , ords , aur , aurs , aure , aures , orps , ore et ores .
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cahors
?- (Œnologie) Vin de la région de Cahors utilisant surtout le cépage cot que l'on nomme malbec dans le Lot.
- Qui n’a jamais entendu parler de cahors, de madiran, ou encore des vins du Bergeracois, le terroir le plus septentrional du Sud-Ouest, situé dans le prolongement du plateau de Saint-Émilion ? — (Olivier Bompas, Ma première cave, 2004)
- (Viticulture) Synonyme de jurançon noir qui est le nom officiel de ce cépage.
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retors
?- Qui a été tordu plusieurs fois.
- Dans la fabrication des tissus et dans celle des fils à coudre, on a souvent besoin de fils retors. — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature ; 1re partie : Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
- (Sens figuré) Qui a l’esprit tordu, qui est rusé, qui emploie des moyens détournés pour parvenir à ses fins.
- Il était prénommé Victor, mais comme il est coutume de donner aux plus jeunes des sobriquets d’amitié et qu’il était retors et rusé comme un renard, on l’avait surnommé le Tors. — (Louis Pergaud, Une revanche, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Il faut savoir que le système américain est un peu retors, et profite plus (est-ce une surprise) aux employeurs qu’aux employés. — (Laurent de Wilde, Monk, 1996, collection Folio, page 127)
- Rapace et vaniteux, retors et ombrageux, Clovis est le type même du voyou de haute volée, qui jalonnera toute sa carrière d’assassinats commandités, dans le plus pur style mafiosique. — (Pierre Lance, Alésia : un choc de civilisation, Presses de Valmy, 2004)
- Des petits malins ont enregistré des marques dans l'espoir de les revendre à prix d'or, les plus retors allant jusqu'au chantage : sfr.com a ainsi renvoyé un temps sur le site du concurrent France Télécom ! — (« Sur internet, votre nom vaut de l'or », par Laurent Barbotin, le 30/08/2001, sur le site L'Express/L'Expansion (https:/lexpansion.lexpress.fr))
- (Sens figuré) Qui est le résultat d'une action tordue, indirecte.
- Si l'on trouve la composante sexuelle dans presque toutes les névroses, cela est dû au fait que l'être humain combat trop souvent sa propre sexualité, d'une manière plus ou moins retorse, et il la combat parce qu'il en a peur. — (Arnaud Desjardins, L'audace de vivre, Éditions de la Table Ronde, Paris, 1989, page 73)
- (Sens figuré) Qui paraît retors.
- La résolution d’une conjecture géométrique particulièrement retorse. — (Lionel Naccache, Le Nouvel Inconscient : Freud, le Christophe Colomb des neurosciences, Odile Jacob, 2009, page 259)
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acore
?- (Botanique) Plante des marais provenant de l'Asie du Sud-Est et de l'Inde.
- Le rhizome de l’acore a été utilisé surtout comme médicament presque partout ou la plante était présente. — (Ernest Small, Paul M. Catling, Les cultures médicinales canadiennes, 2000)
- astaffort
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inor
?- Personne.
- Ez nuen inor ere ikusi, je ne vis personne.
- Gaur goizean ez da inor etorri, nul n'est venu ce matin.
- Quelqu’un.
- Bada inor etxean? Y a-t-il quelqu'un à la maison ?
- Quelqu’un d’autre.
- Inork du beti errua, c’est toujours de la faute d’un autre.
- galaure
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mord
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de mordre.
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mor
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 du moro.
- vercors
- beautor
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omnicolore
?- De toutes les couleurs.
- (Sens figuré) Cette foule de petits écrivassiers ignorants et indifférents qui peuplent presque tous les journaux et qui passent sans scrupule d’un journal impérialiste à un journal républicain, de là à un organe légitimiste, pour trouver ensuite un refuge assuré dans une feuille orléaniste ou omnicolore. - — (N. Nikoladzé, La presse de la décadence, IV ; E. Dentu libraire-éditeur, Paris, 1875, page 29)
- roquecor
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lor
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 du téén.
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bicolore
?- Qui a deux couleurs.
- Étoffe bicolore.
- Les chats bicolores, chats blancs avec de larges taches d’une autre couleur, sont très répandus, mais le spécimen « haut de gamme », répondant aux standards de la race, est beaucoup plus rare. — (David Taylor, Chats: pratique, 2006)
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messidor
?- Dixième mois du calendrier républicain, qui commençait le 19 ou le 20 juin.
- (Art) Se dit d’une lourde imitation des styles antiques, en vogue sous le Directoire.
- Beaucoup de gens sont encore de cet avis en Espagne, où le goût messidor fleurit dans toute sa pureté [...]. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
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bitord
?- (Marine) Petit cordage composé de deux, trois, ou même quatre fils de caret, goudronnés et tortillés ensemble.
- Il portait une grosse chemise bleue à moitié usée qu’il attachait ordinairement autour de ses reins avec un bout de bitord. — (Eugène Sue, Atar-Gull, 1831)
- M. Monnard, le second, un carnet à la main, pointait les glènes de filin, le bitord, tout le matériel que déversaient les camions des shipchandlers. — (Roger Vercel, Ceux de la Galatée, Albin Michel, 1949, p. 13)
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ore
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 de l’orejón.
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port
?- Havre côtier, refuge ou abri pour les bateaux les protégeant des vents et des tempêtes.
- Des phares éloignent les navires des dangers ou les conduisent dans les ports abrités par des digues construites en luttant contre les tempêtes. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Vers 4 heures, j’aperçois de nouveau la terre après avoir barré toute la nuit ; je passe au petit jour près d’un destroyer américain et entre dans le port Saint-Georges. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- La Chiffonne en longea la côte occidentale, doubla la pointe Nord et, suivant les falaises de l’Est, moins anfractueuses, pénétra dans un grand port naturel, protégé par un alignement de gros rochers et de petits îlots. — (G. Lenotre, Les derniers Terroristes, Paris : chez Firmin-Didot, 4e édition, 1932, page 79)
- Azemmour, la ville maure remontant à l’antiquité, en plein déclin aujourd'hui par suite de l’ensablement de son port et l’indolence de sa population. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 148)
- Ensemble des installations, en bord de mer, destinées à l’entretien des navires, à l’embarquement et au débarquement des marchandises ou des passagers.
- C’était un tohu-bohu ethnique. Dans le port flottaient les pavillons de toutes les nations, et plus de deux millions d’êtres humains s’y embarquaient annuellement. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 210 de l’édition de 1921)
- Ça me rappelle le vieux port marseillais, les marchandes de coquillages, les pieds-paquets et le vin de Cassis, doré comme du soleil. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, pages 187-188)
- Point de la rive d’un cours d’eau où les navires abordent, chargent et déchargent les marchandises.
- Le mythique port de Bercy.
- Le port céréalier de Givet.
- Ville bâtie auprès d’un port, autour d’un port.
- Marseille est un agréable port de mer.
- (Sens figuré) Lieu de repos, de refuge, d’une situation tranquille.
- Il est dans le port en se retirant du monde et de l’embarras des affaires.
- Il s’est assuré un port dans la tempête.
- (Sens figuré) Lieu où l’on se retire loin des embarras du monde, où l’on cherche à se mettre à couvert de quelque danger.
- La maison de l’ambassadeur a été un port de salut pour lui.
- (Géographie) Col des Pyrénées.
- Le port d’Envalira est le plus haut col routier de la chaîne pyrénéenne.
- — Viva ! viva ! jaleo ! s’écria Houmain ; nous autres braves, nous sommes bons à tout. Ah çà ! mais… tu as donc toujours passé par les autres ports ? car je ne t’ai pas revu depuis que j’ai repris le métier. — (Alfred de Vigny, Cinq-Mars, chapitre XXII, 1826)
- De l’autre côté, c’est l’Espagne, dominée par des falaises identiques aux nôtres […]. On peut passer en Espagne sans suivre le sentier qui franchit le port, mais il y faut beaucoup d’acrobatie. — (Abellio, Pacifiques, 1946)
- Arrivée, destination.
- Elle recommença ses doléances, elle se mit à geindre de plus belle sur le manque de fortune qui la faisait échouer au port. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, 1871)
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revigore
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de revigorer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de revigorer.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de revigorer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de revigorer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de revigorer.
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fiord
?- Variante orthographique de fjord.
- L’hiver de 1799 à 1800 fut un des plus rudes dont le souvenir ait été gardé par les Européens ; la mer de Norvège se prit entièrement dans les Fiords, où la violence du ressac l’empêche ordinairement de geler. — (Honoré de Balzac, Séraphîta, 1835, chapitre premier)
- C’est une suite de petits fiords irréguliers et capricieux comme les fiords de Norvège. — (Jules Verne, Les Enfants du capitaine Grant, 1846)
- Elle [la côte orientale du Groënland] offre à cette latitude une infinité de promontoires hardis, de fiords profonds et sinueux, bizarrement encaissés […] les voyageurs explorèrent, tour à tour en traîneau et en chaloupe, les baies profondes et des fiords aux vastes estuaires qui sont à l’ouest et au sud des îles du Pendule. — (J. Gourdault, Revue des Deux-Mondes, 1er février 1875, p.714 - cité par Littré)
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spiciflore
?- Qui a des fleurs disposées en épi.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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elevator
?- (États-Unis) (Canada) Ascenseur.
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psore
?- Variante de psora.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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picador
?- (Tauromachie) Cavalier qui dans les combats de taureaux attaque l’animal avec la pique.
- Il y a deux classes principales de toreros : les picadors, qui combattent à cheval, armés d’une lance ; et les chulos, à pied, qui harcèlent le taureau en agitant des draperies de couleurs brillantes. Parmi ces derniers sont les banderilleros et les matadors, dont je vous parlerai bientôt. — (Prosper Mérimée, Lettres d’Espagne, 1832, rééd. Éditions Complexe, 1989, pages 38-39)
- mais le silence ne tarda pas à se rétablir, le taureau ayant fendu en deux le cheval du premier picador et désarçonné le second. — (Théophile Gautier, « Malaga, le cirque et le théâtre », Revue des deux Mondes, 1842).
- Le picador a pour arme une lance ferrée d’une pointe d’un ou deux pouces de longueur ; ce fer ne peut pas blesser le taureau dangereusement, mais suffit pour l’irriter et le contenir. Un pouce de peau adapté à la main du picador empêche la lance de glisser ; la selle est très-haute par devant et par derrière, et ressemble aux harnais bardés d’acier où s’enchâssaient, pour les tournois, les chevaliers du moyen âge ; les étriers sont en bois et forment sabots, comme les étriers turcs ; un long éperon de fer, aigu comme un poignard, arme le talon du cavalier ; pour diriger les chevaux, souvent à moitié morts, un éperon ordinaire ne suffirait pas. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- Le picador alcoolique et grisonnant avait devant lui un verre d’eau-de-vie de cazalas et se délectait à contempler une table où avaient pris place le matador dont le courage avait fui, et un autre matador qui avait renoncé à l’épée pour redevenir banderillero, et deux prostituées apparemment très décaties. — (Ernest Hemingway, La Capitale du monde, 1936. Traduit de l’anglais américain par Marcel Duhamel, 1946. Traduction revue par Marc Sapora, 2001, page 32)
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cténophore
?- (Zoologie) Synonyme de cténaire.
- (Entomologie) Insecte diptère dont les larves se développent dans le bois pourri.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.