Dictionnaire des rimes
Les rimes en : bonneteur
Que signifie "bonneteur" ?
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- Joueur de bonneteau.
- Je fus suivi par un bonneteur qui voulait me gagner mon argent.
- Vingt-neuf fois, il désigna une coquille vide sans avoir pu vérifier si Chicar trichait. À son dernier gros sou, il prévint le bonneteur et leva lui-même prestement les trois coquilles : il n’y avait de grain de maïs sous aucune. — (Léonce Bourliaguet, Le Moulin de Catuclade, 1946, Hachette, réédition Bibliothèque de la Jeunesse, 1951, page 39)
- Un bon bonneteur, et celui-ci l’était, amenait le joueur à ne plus suivre des yeux que la dame de cœur qu’il faisait apparaître de temps en temps, quand il fallait avant tout s’intéresser aux deux autres cartes. — (Dominique et Jérôme Nobécourt, Le Chemin de Nostradamus, 2007)
- Filou poli avec bassesse. [2]
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
Mots qui riment avec "eur"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "bonneteur".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : eur , eurs , eure , eures , eurre , eurres et œur .
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aiguiseur
?- Qui aiguise.
- Il faut, pour avoir un aiguisage parfait, que la vitesse de l’organe à aiguiser soit bien en rapport avec la vitesse de la meule ou du cylindre aiguiseur, …. — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature; 1re partie: Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
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froideur
?- État de ce qui manque de chaleur.
- La froideur de l’eau, du marbre, du temps.
- La froideur de la vieillesse. (Sens figuré)
- Sa froideur a, pour moi, tant d'attraits, qu’elle me brûle et me glace. J'ai beau savoir qu'au fond de ce regard, tout est calcul et complaisance, où qu'il m'entraîne, je le suivrai. — (Francis Carco, L’Amour vénal, Éditions Albin Michel, Paris, 1927, page 16)
- La froideur de l’âme, du caractère.
- La froideur de l’imagination.
- (Sens figuré) Froid accueil, indifférence, et dans ce sens, il peut s’employer au pluriel.
- Il m’a reçu avec froideur.
- Les froideurs d’une maîtresse. On dit dans un sens analogue
- La froideur d’un accueil, d’une réception, d’une réponse, etc.
- Il y a de la froideur entre eux : Se dit de deux personnes qui ne vivent plus ensemble avec la même amitié qu’auparavant.
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amateur
?- Qui aime à.
- Dit autrement, le gueuleton bien arrosé du bon vivant, amateur de viande et de cigare, n’a pas son équivalent chez l’adepte de la graine germée et du tofu mariné à la sauce soja. — (Christian Camara & Claudine Gaston, 150 idées reçues sur le corps humain, First Éditions, 2012)
- Relatif à l’amateurisme.
- Une footballeuse amatrice poitevine a écrit à la ministre déléguée chargée des Sports, Roxana Maracineanu. — (Manon Derdevet, « Le coup de gueule d’une joueuse de football de la Vienne contre les organisateurs de la coupe de France », dans France Bleu, 7 février 2021 [texte intégral])
- Une telle bonne volonté dans le désir de régler l’énigme d’une vie ferait sourire si elle ne se prenait pas au sérieux, et se montrait un peu moins amateure dans sa façon, proche du off pauvre d’Avignon. — (« Règlements de comptes avec Hamlet », Le Monde, 17 janvier 2009)
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causeur
?- Qui aime à causer.
- … ; les chasseurs, gens peu causeurs de leur nature, croyant soupçonner sous les paroles embarrassées et les réticences du jeune homme, un secret qu’il désirait garder, …. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858)
- Pendant les heures des repas nous fîmes connaissance, et bien vite, il me prit en amitié ; j’étais questionneur enragé, il était causeur ; nous devînmes inséparables. Dans la mine, où généralement on parle peu, on nous appela les bavards. — (Hector Malot, Sans famille, 1878)
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longueur
?- Étendue d’un objet considéré, dans une seule dimension, d’une de ses extrémités à l’autre.
- À ce tronc si court sont attachés des membres d’une longueur gigantesque : l’enjambée faite est ainsi profitable à une marche fort rapide ; […]. — (Étienne Geoffroy Saint-Hilaire, Quelques Considérations sur la Girafe, 1827)
- Le travail de filature consiste à retirer le fil du cocon dont la longueur est d’environ 480 mètres et à le dévider sans le briser. — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature; 1re partie: Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
- La brume survenant épaisse, une veille très sévère fut nécessaire ; nous avancions cependant, mais à minuit on ne voyait plus à une longueur de bateau, et force nous fut de stopper. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- La distance qui se trouve sur le composteur entre sa tête et la tête de la coulisse inférieure , fixe la longueur de chaque ligne; et c'est ce qu'on nomme la Justification. — (Dictionnaire technologique ou Nouveau dictionnaire universel des arts et métiers, Bruxelles : Lacrosse & Cie, 1839, nouvelle édition avec planches, volume 3, page 285)
- […], on y trouve des muriers, des amandiers et, surtout, des dattiers, qui forment une véritable forêt de 10 à 12 kilomètres de longueur, au nord et à l'est de Marrakech. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 222)
- Étendue d’une surface considérée dans sa plus grande dimension, par opposition à largeur.
- A condition de cuber l’épandeur en multipliant la longueur par la largeur et par la hauteur du chargement pour connaître le volume de fumier qu’il contient, il est possible d’approcher le poids de fumier chargé de 2 façons. — (Comment régler son épandeur d’engrais ou de produits organiques ?, ARVALIS, 2004)
- (Sport) Unité de convention pour apprécier la distance qui sépare les concurrents à l’arrivée.
- Ce cheval a gagné de deux longueurs.
- (Par extension) Durée du temps.
- L’année du crapaud se partage en trois périodes distinctes de longueur inégale. — (Jean Rostand, La vie des crapauds, 1933)
- (Spécifiquement) Temps qu’on met à lire, à réciter, à entendre, un ouvrage de l’esprit.
- La longueur d’un ouvrage, d’un discours, d’un sermon.
- Ce poème est d’une longueur excessive.
- (Œnologie) Durée exprimée en caudalies de la persistance des arômes après la dégustation. Le mot s’emploie seul ou dans l’ expression « longueur en bouche ».
- (Surtout au pluriel) Ce qui est superflu, ce qui surabonde.
- La nécessité d’éviter des longueurs excessives m’oblige constamment à écarter toute sorte de traits obtenus par l’observation directe ; […]. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- (Vieilli) Lenteur dans les actions, dans les affaires.
- Je suis excédé de ses longueurs. — Ce sont des longueurs insupportables, d’étranges longueurs.
- Les longueurs de la procédure.
- Tirer les choses en longueur.
- (Théorie des graphes) Nombre d’arcs entre deux sommets.
- (Cyclisme) Distance correspondant à la longueur d’un vélo, utilisée pour mesurer l’écart entre deux coureurs.
- C’était un sprint loyal, Cavendish a gagné de deux longueurs — (Renshaw : « Je n’avais pas le choix », La République des Pyrénées. Mis en ligne le 16 juillet 2010)
- Mais il a vu, aussi, quelle force mentale habite le Maillot jaune, décramponné de deux longueurs, mais capable, sur les dix derniers mètres, de venir dompter son assaillant à l’arraché. — (journal Sud-Ouest, édition Charente-Maritime / Charente, 9 juillet 2022, page 30)
- (Équitation) (Argot de turfiste) Distance correspondant à la longueur d’une tête de cheval, utilisée pour mesurer l’écart entre les chevaux dans une course.
- Deux longueurs séparent l’as et le 12.
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copieur
?- Individu qui copie, duplique des informations.
- Hou le copieur ! Hou le copieur ! criaient les enfants, pendant que Luc, honteux et rouge de confusion, rasait les murs en direction de la porte de la classe.
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carreleur
?- (Construction) Celui qui pose des carreaux, du carrelage.
- La salle de bain à refaire avec le carreleur et le plâtrier fut achevée un jeudi. — (Thierry Beinstingel, Composants, 2002)
- (Désuet) Savetier ambulant.
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assimilateur
?- (Didactique) Qui procure l’assimilation.
- Dans une logique de résistance face aux velléités assimilatrices du continent, la société insulaire s’est d’une certaine façon « zanzibarisée ». — (L’autre Zanzibar Géographie d’une contre-insularité, sous la direction de Nathalie Bernardie-Tahir, 2008)
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contrecoeur
?- Mauvaise orthographe de contrecœur.
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cireur
?- Celui qui a pour métier de cirer les chaussures.
- Les petits cireurs traînent leur attirail derrière eux, les « la mayotte » montrent contre dix centimes les modestes secrets de leur boîte à merveilles, les marchands de « piroulis » distribuent aux gosses leur cargaison de sucres d’orge, les vendeurs de « frescos » agitent leur clochette et servent en gobelet de la glace râpée, mélangée de sirop. — (Pierre Pluchon, Haïti: république caraïbe, L'École des loisirs, 1974, page 11)
- Demain matin, il reprendrait « sa place », au square Bresson, dans le même café maure, à la même table, pour être à nouveau repéré par le petit cireur de souliers. — (Roberte-Anne Bijlenga, Le petit cireur de souliers d’Alger, 2012)
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langueur
?- Affaiblissement physique et moral qui réduit considérablement les forces et l’activité d'une personne. Action, fait de languir.
- Les Liméniennes ont toutes de belles couleurs, […], des yeux noirs d’une expression indéfinissable d’esprit, de fierté et de langueur ; […]. — (Flora Tristan; Les Femmes de Lima, dans Revue de Paris, tome 32, 1836)
- Les sanglots longsDes violonsDe l’automneBlessent mon cœurD’une langueurMonotone. — (Paul Verlaine, Chanson d’automne, 1866)
- Un long baiser rescella leur pacte. Aïssa, lourde de langueur, avait renversé sa tête sur l’épaule de son amant. — (Victor Margueritte, Un cœur farouche, Paris : Ernest Flammarion, 1921, page 61)
- Marguerite tombait en langueur. Elle travaillait toujours et personne ne pouvait lui faire de gros reproches à ce sujet, mais elle travaillait sans joie, d’une allure lasse, comme à regret. — (Ernest Pérochon, Les Gardiennes, 1924, réédition Les Moissons, 2021, page 170)
- Atteint d’un mal nommé porphyrie, le pauvre garçon est contraint de s’abreuver de sang humain pour conjurer sa langueur chronique. — (François Rivière, Dracula, cent ans et toutes ses dents, dans Libération (journal), 31 décembre 1987)
- État d’abattement d’une personne faible et malade.
- Il ne sent point les langueurs de l’âge.
- Maladie de langueur (On l’employait dans ce sens au pluriel).
- Louis XIII tomba dans un grand fauteuil garni d’oreillers, demanda et but un verre d’élixir préparé pour le fortifier contre les évanouissements fréquents que lui causait sa maladie de langueur, fit un geste pour éloigner tout le monde, et seul avec Richelieu, lui parla d’une voix languissante. — (Alfred de Vigny, Cinq-Mars, chapitre XXIV, 1826)
- Il y a deux ans, la reine le fit appeler pour soigner le dauphin atteint d’une maladie de langueur. — (Anatole France, L’Étui de nacre, 1892, réédition Calmann-Lévy, 1923, page 193)
- — Tranquillisez-vous, ma petite. C’est un peu de langueur. Dans deux jours vous serez sur pied. Reposez-vous. Vous prendrez votre potion, bien sagement, comme je vous l’ai ordonné… N’est-ce pas ? Vous me le promettez ?… — (Germaine Acremant, Ces dames aux chapeaux verts, Plon, 1922, réédition Le Livre de Poche, pages 123-124)
- Ce qu’il appelle le «languishing», ou la langueur en français, c’est le sentiment de stagner, une profonde impression de vide. — (Anne-Sophie Roy, L’indifférence, ce nouveau mal de vivre qui frappe les gens, Le Journal de Montréal, 25 avril 2021)
- (Vieilli) (Littéraire) Cause d’abattement et de nature physique (maladie ou blessure).
- […]; encore sa vie fut-elle accidentellement écourtée, puisqu’il périt « de langueur » un an après avoir été éborgné par un corbeau. — (Jean Rostand, La vie des crapauds, 1933)
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argumentateur
?- Qui argumente, qui se plaît à argumenter.
- L’Eglise catholique n’est point argumentatrice de sa nature ; elle croit sans disputer ; car la foi est une croyance par amour, et l’amour n’argumente point. — (Joseph de Maistre, Du pape - livre 1, chapitre 1, 1821)
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adoucisseur
?- (Vieilli) (Désuet) (Miroiterie) Ouvrier qui polissait les glaces, les miroirs.
- Adoucisseur d’eau.
- (Linguistique) Mot ajouté pour faire une requête plus légère et plus acceptable à l’interlocuteur.
- Quant aux actes « mixte », tels que l’offre, on constate qu’ils sont volontiers, et adoucis, et renforcés ; par exemple dans l’énoncé : « Mais prenez donc un peu de café ! », il est permis de penser que les renforçateurs « mais » et « donc » portent sur la composante FFA de l’acte de langage (manifestation de sollicitude envers le destinataire), alors que l’adoucisseur « un peu » porte sur sa composante FTA (l’offre est aussi un acte « impositif »), un tel énoncé pouvant être paraphrasé ainsi : « En t’offrant ce café, je ne veux pas lésiner sur ma générosité (politesse positive), mais je ne veux pas non plus exercer sur toi une pression excessive (politesse négative). » — (Catherine Kerbrat-Orecchioni et Véronique Traverso, Les interactions en site commercial, 2008, ISBN 9782847881349, p. 109)
- Pour chaque acte de langage (demande, requête, offre) on a noté ensuite la présence ou l’absence d’‘adoucisseur’. Dans la perspective de Brown et Levinson évoquée ci-dessus, est considéré comme ‘adoucisseur’ tout moyen linguistique qui permet de diminuer le risque de menace pour la face d’autrui ou de minimiser le FTA. — (Christine Béal, Les interactions quotidiennes en français et en anglais, 2010, ISBN 9783034300278, p. 266)
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confectionneur
?- Celui qui confectionne, surtout en parlant des vêtements.
- L’intéressé prospecte l’ensemble de la République fédérale pour le compte d’un confectionneur allemand de robes et d’un fabricant italien de manteaux en popeline. — (Moniteur officiel du commerce international: M.O.C.I., 1965)
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boycotteur
?- Participant à un boycottage.
- Dans le boycottage direct, le boycotteur et les exécutants sont unis par les mêmes intérêts; le boycotteur n’est généralement que l’organisation de ceux qui vont bénéficier de l’action entreprise. — (Travaux de l’Association Henri Capitant pour la culture juridique française, Volume 10, 1956)
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malheur
?- Mauvaise fortune ; mauvaise destinée.
- Quand on a eu le malheur de rencontrer le regard de cet œil malfaisant. — (Le monde dramatique, Volume 3, Gregoire, 1836)
- Le malheur et la mélancolie sont les interprètes les plus éloquents de l'amour, et correspondent entre deux êtres souffrants avec une incroyable rapidité. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- Malheur dieu pâle aux yeux d'ivoireTes prêtres fous t’ont-ils paréTes victimes en robe noireOnt-elles vainement pleuréMalheur dieu qu il ne faut pas croire. — (Guillaume Apollinaire; « La Chanson du mal-aimé » in Alcools -1913)
- Il aimait tant la mort, les poignards, les croix et les tombes, le poison, le vent dans les cheveux et ces manteaux qu’on drape d’un coup dans les tragédies romantiques, qu’il eût inventé le malheur plutôt que d’accepter l’idée de ne point en périr un jour. — (Alexandre Vialatte, Fred et Bérénice, Le Rocher, 2007, page 49)
- Mais pourtant cette femme si ferme, si solide, le voit. Elle voit le malheur sur moi, comme elle voit « mes deux yeux sur ma figure ». Personne d’autre ici ne le sait, ils ont tous autre chose à faire. Mais elle qui m’observe, elle l’a reconnu, c’est bien lui : le malheur qui s’abat sur les enfants dans les livres dans Sans Famille, dans David Copperfield. Ce même malheur a fondu sur moi, il m’enserre, il me tient. — (Nathalie Sarraute, Enfance, Gallimard, 1983, collection Folio, pages 121-122)
- Accident fâcheux ; désastre.
- […], mais ce n’est que le commencement de plus grands malheurs : ces Prussiens, ces Autrichiens, ces Russes, ces Espagnols, et tous ces peuples que nous avons pillés depuis 1804, vont profiter de notre misère pour tomber sur nous. — (Erckmann-Chatrian, Histoire d’un conscrit de 1813, J. Hetzel, 1864)
- Des prêtres prêchaient que les malheurs du pays étaient la conséquence des hérésies et de la négligence des devoirs religieux. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- Le bruit, les allées et venues des gens m'alertèrent. J'accourus avec un funèbre pressentiment, sans toutefois penser à un malheur aussi terrible. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 19)
- (Sens figuré) Ce qui est regrettable dans une chose.
- Le malheur c'est qu’il s'était engagé dans une aventure scabreuse, peut-être sans issue. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 117)
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conseilleur
?- (Littéraire) Celui qui donne des conseils.
- Le conseilleur idéal reste à inventer. — (Vincent Boggio, Que faire ? Mon enfant est trop gros, 2002)
- (Péjoratif) Celui qui donne des conseils hors de propos.
- Le Brun n’hésite pas, frappe juste à chaque coup ; les remaniements ne viennent que des conseilleurs. — (Jean de La Varende, Versailles, Paris, édition Henri Lefebvre, 1959, page 179)
- C’est un ennuyeux conseilleur.
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basculeur
?- (Technique) Qui bascule ou se bascule.
- Tracteurs et remorques basculeuses.
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consommateur
?- (Économie politique) Celui qui acquiert des produits pour son usage personnel, et non pour les revendre, par opposition à revendeur, ou bien pour les incorporer dans un processus de production, comme les acheteurs professionnels.
- Il y a plusieurs années, certaines personnes croyaient que les salles de cinéma manipulaient les consommateurs en leur présentant des messages subliminaux, comme « Mangez un maïs éclaté » ou « Buvez un Coca-Cola ». — (Karen Huffman, Introduction à la psychologie, De Boeck Supérieur, 2009, page 182)
- Québec, qui a conservé des parcelles de compétences sur le contenu (protection du consommateur, langue), n’a même pas à attendre quelque accord avec Ottawa avant d’agir. — (Antoine Robitaille, « Culture: le Québec doit se réveiller », Le journal de Montréal, 12 novembre 2020)
- Ces tensions entre citoyens et élus traduisent le pourrissement de la situation depuis l’installation, le 24 septembre 2021, des consommateurs de crack du jardin d’Éole sur le site de Forceval, adjacent à la porte de la Villette. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 23 septembre 2022, page 5)
- (En particulier) Celui qui boit, qui mange, qui dépense dans un café, un restaurant ou tout autre lieu de consommation.
- Si la buvette est ouverte, il me paraît que les consommateurs n’y peuvent trouver qu’un choix restreint de consommations. — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, chapitre VIII, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
- […]; des grappes de consommateurs pleins de quiétude, goûtaient aux tables des terrasses toute l’exquisité de l'heure apéritive. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, pages 10-11)
- À travers les vitres des brasseries et des cafés, on distinguait confusément, un peu partout, la foule des consommateurs gesticulant parmi la fumée des cigarettes. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
- (Par extension) Celui qui aime à consommer.
- Peu de consommateurs savent que les choux d'York, pain de sucre et cœur de bœuf, sont préférables sous le rapport de la saveur a toutes les autres espèces, quand on les laisse pommer complétement. — (Johann Christian Ferdinand Hoefer, Dictionnaire théorique et pratique d'Agriculture et d'Horticulture, Firmin Didot, 1855, page 177)
- C’est un petit être impulsif, le consommateur. — (Michel Houellebecq, Sérotonine, Flammarion, 2019, page 62.)
- On peut dire que nous sommes ici sur le terrain de la morale des consommateurs; il ne faut pas s'étonner si les théologiens catholiques trouvent encore la morale d'Aristote excellente, car ils se placent, eux aussi, au même point de vue des consommateurs. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, Chap.VII, La morale des producteurs, 1908, p.343)
- (Théologie) Celui qui mène une œuvre à sa perfection.
- Jésus-Christ est l’auteur et le consommateur de notre foi.
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cornemuseur
?- Joueur de cornemuse.
- Le bataillon anglais était précédé par deux cornemuseurs.
- Elle fit entrer le vieux cornemuseur au château, et ainsi elle dansa au son de la cornemuse, même avec le vieux dragon, jusqu’à ce qu’ils fussent las. — (August Horislav Škultéty, Contes slovaques, 1926)
- (En particulier) (Militaire) (Canada) Désignation du grade d’un membre des Forces armées canadiennes portant l’uniforme de l’Armée canadienne affecté aux fonctions de cornemuseur détenant le grade de soldat[1][2].
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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douceur
?- Qualité de ce qui est doux ; la chose même qui a cette qualité. — Note : S’emploie au propre et au figuré.
- C'est la vallée de la Seine, le pays royal, où les routes et les forêts semblent continuer les beaux parcs, – où des oiseaux chantent toujours. C’est le commencement de l'été : on respire ; et l'on sent jusqu'au fond du cœur la douceur de la France. — (Valery Larbaud, Fermina Márquez, 1911, réédition Le Livre de Poche, page 26)
- La vigogne a une toison formée de poils laineux très fins et d'une grande douceur. — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature; 1re partie: Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
- Secteur aquitanien, qui doit à la douceur de son climat d’avoir conservé beaucoup de latéméditerranéennes. — (Henri Gaussen, Géographie des Plantes, Armand Colin, 1933, page 85)
- (Par extension) (Au pluriel) Les friandises propres à flatter le goût.
- Arrivée d’une somptueuse corbeille de fruits et de « douceurs » offerte par Duke Ellington. Ô merveille, ils sont aussi bons que beaux ! — (Hugues Panassié, Cinq mois à New-York, Éditions Corrêa, 1947, page 153)
- […], on lui glisse toujours quelques douceurs. Elle les refuse, puis finit par les accepter pour sa vieille mère : un pot de miel, une paire de grives, une hottée de pommes. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Durant ma maladie, il m’apportait chaque jour des douceurs. — Acheter des douceurs à un enfant.
- (Par analogie) (Au pluriel) Choses morales qui flattent l’âme, l’esprit, comme les substances douces flattent le goût.
- Les douceurs de la fortune, du succès, de la renommée.
- (En particulier) (Absolument) Façon d’agir douce et éloignée de toute sorte de violence.
- On concédera aux partisans de la douceur que la violence peut gêner le progrès économique et même qu'elle peut être dangereuse pour la moralité, lorsqu'elle dépasse une certaine limite. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chapitre VI, La moralité de la violence, 1908, page 256)
- Le coffre-fort ne veut pas être brutalisé, violenté ; il faut user de douceur avec lui, le caresser longuement. Une pince-monseigneur, un chalumeau ? Allons donc. Un petit air de flûte. Le charme opère. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 187)
- Une lueur cynique brillait dans son regard et Isabel eut un frisson involontaire quand il ajouta avec une douceur trompeuse : — Un tiens vaut mieux que deux tu l'auras, c'est ce qu'on dit dans votre langue, je crois. Donc, je répète : quel est votre prix ? — (Diana Hamilton, L'amant espagnol, traduit de l'anglais par Françoise Pinto-Maïa, Éditions Harlequin, 2009, chapitre 3)
- (Par extension) Paroles aimables et particulièrement des paroles galantes qu’un individu adresse à un autre individu pour tâcher de lui plaire, de s’en faire aimer.
- Conter, dire des douceurs à une femme.
- Prêter l’oreille aux douceurs des galants.
- (Météorologie) Température agréable, chaleur modérée.
- La douceur d’une nuit d’été.
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connecteur
?- Qui connecte.
- La portion de la cellule à laquelle s’est soudé le tube connecteur reste vide ; mais elle est bientôt complètement recouverte par le développement de la masse sporifère. — (Adolphe Brongniart & Joseph Decaisne, Annales des Sciences naturelles : Botanique, tome 7, 1867)
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centralisateur
?- Qui centralise.
- […] ; il y a eu, sur ces rives du Tarn, une petite patrie autonome, très florissante, très fière, à laquelle, convenons-en, l'autorité centralisatrice venue du Nord n'a point été salutaire. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
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charmeur
?- Qui use de charmes ou qui fascine.
- Elle souriait d’un air charmeur.
- Voix charmeuse.
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allumeur
?- Celui qui était (autrefois) chargé d’allumer quelque chose.
- La lucerne ou lanterne d’allumeur renferme , outre une lampe fixe , une petite lampe à main, qui tient lieu de bougie pour l'allumage des phares. — (Instruction pour le service des phares lenticulaires, n° DXVIII, 13 novembre 1835, dans les Annales des Ponts et Chaussées : Lois, décrets, arrêtés et autres actes concernant l'administration des Ponts et Chaussées, Paris : chez Carillan-Goeury, 1836, 1re série, p.92)
- Nous étions salariés par le gouvernement pour inspecter les routes et surveiller les allumeurs des phares. — (Gustave Flaubert et Maxime Du Camp, Par les champs et les grèves (Voyage en Bretagne), 1886, Le Livre de poche, page 59, 2012)
- (Argot) Agent provocateur.
- (Argot) Compère chargé de faire de fausses enchères dans une vente.
- Dermon a été chaland allumeur dans les ventes au-dessous du cours. — (La Correctionnelle, journal.)
- (Populaire) Homme qui cherche à exciter le désir.
- Pour la première fois depuis au moins une heure la boutique se trouvait vide ... à l’exception de Nick. Il plongea la cuillère dans sa coupe et la porta à sa bouche pour laisser fondre la glace sur sa langue. Avec un sourire démoniaque, de surcroît. Quel allumeur ! — (Megan Hart, L’Amant défendu, Toronto, Harlequin, 2010, p. 26).
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.