Dictionnaire des rimes
Les rimes en : blanquefort
Mots qui riment avec "or"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "blanquefort".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : or , ors , ort , orts , ord , ords , aur , aurs , aure , aures , orps , ore et ores .
- bridore
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doryphore
?- (Antiquité) Lancier, soldat porteur de lance dans certaines armées grecques.
- L’armée du roi se compose de soixante mille combattans, cent trirèmes et une quantité innombrable de vaisseaux de transport. Il a en outre mille doryphores couverts d’armures en or, et quatre-vingts chars de guerre. — (Ph. Le Bas, Sur la découverte d'un manuscrit : la traduction de Sanchuniathon par Philon de Byblos, dans La Revue des deux mondes, 1836, 4e série, vol.7, p.559)
- À la mi-décembre, les Byzantins marchent vers la seconde armée vandale. Les doryphores et les hypapistes de la garde à cheval chargent et dispersent les hommes de Tzazo, qui tombe dans la mêlée. — (Patrick Louth, La civilisation des Germains et des Vikings, Genève : éd. Famot, 1976, page 72)
- (Par extension) Statue qui représente ce soldat.
- Cette statue du Doryphore ou Porte-Lance était étudiée par tous les artistes grecs; et Lysippe lui-même, orfèvre dans sa jeunesse, disait qu'elle l'avait fait sculpteur : non parce t’elle créait un type qui devait sans cesse être reproduit, mais, au contraire, parce que cette statue avait la vérité pour base, et qu'elle démontrait comment on devait saisir la nature par ses plans, ses grandes divisions, en un mot, par ses grands aspects. — (Gustave Eyriès, Simart, statuaire de l'Institut : étude sur sa vie et sur son œuvre, Paris: chez Didier & Cie, 1860, page 423)
- Le plus célèbre des canons grecs est celui de Polyclète (quatre siècles et demi avant J. C.), qui avait composé un Traité des proportions, avec un modèle de marbre très-connu sous le nom de Doryphore, ou porte-lance. — (« Anatomie », dans le Dictionnaire encyclopédique des sciences médicales, dirigé par Amédée Dechambre, tome 4 (Amp-Ang), Paris : chez Victor Masson & chez P. Asselin, 1866, p. 232)
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ténor
?- (Musique) Voix d’homme la plus élevée, qu’on appelait autrefois taille.
- Sans prévenir, il se mit à chanter, opératiquement, dans le registre ténor et en italien, même si Kit savait parfaitement que Reef n'avait aucune oreille, et était incapable de chanter en entier For He’s a Jolly Good Fellow sans changer de ton. — (Thomas Pynchon, Contre-jour, traduit de l’anglais (USA) par Claro, Le Seuil, 2014)
- Ténor léger.
- Fort ténor.
- Chanteur qui a ce genre de voix.
- — Enfin, voilà l’autre moitié de la recette de l’Opéra qui passe, c’est le ténor. Il n’y a plus de poème, ni de musique, ni de représentation sans un ténor célèbre dont la voix atteigne à une certaine note. Le ténor, c’est l’amour, c’est la voix qui touche le cœur, qui vibre dans l’âme, et cela se chiffre par un traitement plus considérable que celui d’un ministre. — (Honoré de Balzac, Les Comédiens sans le savoir, 1846)
- Le bulletin contient aussi — déjà — le récit d’un ténor de l’Opéra-Comique, qui s’est trouvé dans une bataille : « J’aurais préféré, conclut-il, chanter la Tosca ». Que de périls la vie recèle pour un ténor. — (Jean Giraudoux, Retour d'Alsace - Août 1914, 1916)
- (Musique) (Familier) (Par ellipse) Dans un orchestre de jazz, saxophone ténor.
- Stan Getz jouait du ténor.
- Personne jouissant, dans certains domaines, d'une large audience.
- C’est un événement grandiose : plus de 20 000 délégués et militants sont sur place pendant trois jours pour entendre les ténors du parti et élaborer le programme électoral. — (Christine St-Pierre, Ici Christine St-Pierre, Septentrion, Québec, 2020, page 128)
- Décret tertiaire : les ténors de l’immobilier encore dans le flou — (Titre d’un article de Cyril Peter, paru le 21 octobre 2021 sur lemoniteur.fr ; consulté le 19 novembre 2021)
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malemort
?- (Vieilli) Mort funeste.
- Oh ! pourquoi n’es-tu pas mort de la malemort ? Nous t’aurions vengé ! — (Prosper Mérimée, Colomba, 1845)
- Après ce que dix ou douze eurent la dame efforcée et violée, ils les en voulurent faire manger par force, et puis les tuèrent et firent mourir de malemort. — (Victor Hugo, Napoléon le Petit, La Jacquerie, 1852)
- Un guet-apens ? Non, monseigneur Si je vous avais voulu la malemort que suppose un guet-apens, je n’avais qu’à laisser faire les alguazils qui vous ont été dépêchés. — (Michel Zévaco, Le Capitan, 1906, Arthème Fayard, collection « Le Livre populaire » no 31, 1907)
- (Par extension) (Vieilli) Maladie mortelle. Nom donné autrefois à la peste par exemple.
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consort
?- (Politique) Qui partage le sort. Il ne se dit plus que de l’époux ou l’épouse d’un chef d’État.
- Depuis son mariage avec le prince Charles en 2005 lors d'une discrète cérémonie civile – en l'absence de la souveraine –, le statut de Camilla est source d'interminables discussions, pour savoir si elle deviendra reine consort ou princesse consort lorsque son époux montera sur le trône. — (AFP, Camilla faite Dame de l'ordre britannique de la Jarretière sur Journal de Québec.com. Mis en ligne le 31 décembre 2021, consulté le 13 mai 2022)
- Le prince consort.
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portor
?- (Marbrerie) Sorte de marbre noir, marqué de grains ou de veines en pyrite, cette dernière ressemblant à de l’or.
- Une table, une cheminée de portor.
- Notre Sainte Mère s’en est servi pour élever ses tours et ses autels, qu’il s'agisse du grès rouge des Vosges, ou de Palave noire d'Auvergne, des basaltes, des porphyres et des portors, de la pierre bleue de Tournai. — (Paul Claudel, Connaissances, page 295, Gallimard, 1953)
- Quant au mausolée du maréchal de Villeroy, il se composait d’un socle de portor soutenant un sarcophage, également en portor. — (François Chauvat, Léon Charvet, Réunion des sociétés savantes des départements à la Sorbonne → lire en ligne)
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anaphore
?- (Grammaire, Linguistique) Mot ou syntagme qui, dans un énoncé, assure une reprise sémantique d’un précédent segment appelé antécédent ou, plus simplement, rappelle par un moyen grammatical une idée déjà exprimée ou un fait qui s’est déjà produit.
- Dans la phrase « Jean n’avait pas de stylo : je lui ai prêté le mien. », « le mien » est une anaphore dont l’antécédent est « stylo ». De même dans la phrase « Oui, vous êtes déjà venu lundi, je le sais…», « le » forme une anaphore dont l’antécédent est « vous êtes déjà venu lundi ».
- (Littérature) (Rhétorique) Figure de style consistant en la répétition, la reprise d’un même segment ou d’un même mot, en tête de vers, ou en tête de phrase.
- Son anaphore, qui reflète probablement les traditions pré-nicéennes de la Cappadoce, comporte une préface dont la partie finale ne se distingue pas vraiment du type représenté par la préface déjà citée des Constitutiones Apostolorum VIII : la cour céleste chante le trisagion. — (Cinquante années d'études médiévales à la confluence de nos disciplines : actes du colloque organisé à l’occasion du cinquantenaire du CESCM, Poitiers, 1er-4 septembre 2003, Université de Poitiers : Centre d’études supérieures de civilisation médiévale, Éditions Brepols, 2005, p. 359)
- Comme dans la phrase suivante l’auteur utilise une anaphore en répétant le mot Paris : "Paris, Paris outragé ! Paris brisé ! Paris martyrisé ! mais Paris libéré !..." — (Charles de Gaulle Discours)
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retors
?- Qui a été tordu plusieurs fois.
- Dans la fabrication des tissus et dans celle des fils à coudre, on a souvent besoin de fils retors. — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature ; 1re partie : Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
- (Sens figuré) Qui a l’esprit tordu, qui est rusé, qui emploie des moyens détournés pour parvenir à ses fins.
- Il était prénommé Victor, mais comme il est coutume de donner aux plus jeunes des sobriquets d’amitié et qu’il était retors et rusé comme un renard, on l’avait surnommé le Tors. — (Louis Pergaud, Une revanche, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Il faut savoir que le système américain est un peu retors, et profite plus (est-ce une surprise) aux employeurs qu’aux employés. — (Laurent de Wilde, Monk, 1996, collection Folio, page 127)
- Rapace et vaniteux, retors et ombrageux, Clovis est le type même du voyou de haute volée, qui jalonnera toute sa carrière d’assassinats commandités, dans le plus pur style mafiosique. — (Pierre Lance, Alésia : un choc de civilisation, Presses de Valmy, 2004)
- Des petits malins ont enregistré des marques dans l'espoir de les revendre à prix d'or, les plus retors allant jusqu'au chantage : sfr.com a ainsi renvoyé un temps sur le site du concurrent France Télécom ! — (« Sur internet, votre nom vaut de l'or », par Laurent Barbotin, le 30/08/2001, sur le site L'Express/L'Expansion (https:/lexpansion.lexpress.fr))
- (Sens figuré) Qui est le résultat d'une action tordue, indirecte.
- Si l'on trouve la composante sexuelle dans presque toutes les névroses, cela est dû au fait que l'être humain combat trop souvent sa propre sexualité, d'une manière plus ou moins retorse, et il la combat parce qu'il en a peur. — (Arnaud Desjardins, L'audace de vivre, Éditions de la Table Ronde, Paris, 1989, page 73)
- (Sens figuré) Qui paraît retors.
- La résolution d’une conjecture géométrique particulièrement retorse. — (Lionel Naccache, Le Nouvel Inconscient : Freud, le Christophe Colomb des neurosciences, Odile Jacob, 2009, page 259)
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dévore
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de dévorer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de dévorer.
- La possession-destruction s’actualise quand le sujet, possédé par exemple par une bête humanisée et hommisée qui le dévore de l’intérieur, finit par mourir de cachexie, comme chez A. Doremieux : « Symbiose phase un » (in Couloirs sans issue) ou « Les bêtes » (Promenades au bord du gouffre). — (Louis-Vincent Thomas, Fantasmes au quotidien, 1984)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de dévorer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de dévorer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de dévorer.
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gonophore
?- (Botanique) Prolongement du réceptacle qui porte les étamines et le pistil.
- La bractée et le gonophore ne sont reliés que de façon très lâche. — (Université d’Aix-Marseille. Station marine d’Endoume: Recueil des travaux. Bulletin, numéros 38 à 39, 1965)
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pléthore
?- (Désuet) (Médecine) Surabondance de sang et d’humeurs en ancienne médecine.
- Après les pléthores physiologiques et les pléthores morbides, viennent, dans un ordre naturel, les pléthores cachectiques, qui elles-mêmes, à défaut de moyens spécifiques ou directs, ne sont pas sans présenter quelquefois l’indication des émissions sanguines. — (Armand Trousseau, H. Pidoux, Traité de thérapeutique et de matière médicale Volume 1, 1838)
- L’avenir qu’on peut le plus raisonnablement prévoir, c’est une suite de pléthores et de saignées. Les gens d’église s’enrichiront pendant cinquante ans de paix, et quand les révolutions viendront, on leur prendra leurs biens. Mais ces purgations périodiques violentes sont malsaines. — (Hippolyte Taine, Carnets de voyage : Notes sur la province, 1863-1865, Hachette, 1897)
- (Sens figuré) (Au singulier) Surabondance de quelque chose.
- Il y a pléthore d’argent dans ce pays.
- Nous déployons dans notre monde moderne une pléthore de stratégies de communication toujours plus sophistiquées. — (Catherine Audibert, L’incapacité d’être seul, Payot & Rivages, 2011, page 20)
- Les donneurs de leçons sont pléthore, mais combien, dans l’histoire, jouent véritablement leur peau, pour reprendre le titre de l’essai (Les Belles lettres) fondamental du statisticien Nassim Nicholas Taleb ? — (Saïd Mahrane, Ce qu’il faut lire cet été, Le Point n° 2392, 5 juillet 2018, page 115)
- montlaur
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corridor
?- Galerie couverte, plus ou moins étroite, qui sert de passage pour aller à plusieurs appartements, à plusieurs pièces.
- Karl ! Karl ! s’écria le landgrave en s’élançant comme un insensé dans le corridor où l’attendait son frère d’armes. — (Alexandre Dumas, Othon l’archer, 1839)
- Aussitôt dispersée à travers les salles, en fuite dans les corridors, en ribambelle jusqu'en haut de l’escalier, l’armée se laissa balayer par la tempête de la déroute. — (Pierre Louÿs, Les Aventures du roi Pausole, 1901)
- […] il fallait ne pas être dégoûté pour aller chez ces gens-là, car la femme était toujours ivre et le mari si ignorant qu’il disait collidor pour corridor. — (Marcel Proust, Un amour de Swann, 1913, réédition Le Livre de Poche, page 95)
- De jour, le corridor était dans la pénombre et c'est presque à tâtons qu’on trouvait la clinche du salon d’attente. — (Georges Simenon, Le voyageur de la Toussaint, Paris : Gallimard, 1941, chap. 2)
- Cependant, Pétrouchka emporta le pantalon et l’habit zinzolin moucheté, les étendit sur un porte-manteau et se prit à les brosser et vergeter si furieusement que le corridor fut bientôt rempli de poussières. — (Nicolas Gogol, Les Âmes mortes, 1842 ; traduction de Henri Mongault, 1949)
- La porte s’ouvrit sur un corridor qui sentait le linoléum, avec un portemanteau en bambou à droite, des plantes vertes, dans des cache-pot de faïence. — (Georges Simenon, Les Vacances de Maigret, Presses de la cité 1948, Place des éditeurs, 2012, chap. 4)
- duffort
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sport
?- Quelqu’une des sortes d’exercices physiques, de jeux d’adresse ou de force. Le sport est un ensemble d'exercices, le plus souvent physiques, se pratiquant sous forme de jeux individuels ou collectifs pouvant donner lieu à des compétitions.
- Car euss’ n’ont pas dîné… d’ mépris Ni déjeuné d’un paradoxe. Tous ces muff’s-là, c’est bien nourri, Ça fait du sport… ça fait d’ la boxe — (Jehan Rictus, Les Soliloques du Pauvre, 1897, page 39)
- Dans la politique il n’y a pas plus de scrupules que dans les sports : l’expérience apprend tous les jours avec quelle audace les concurrents dans les courses de tout genre corrigent les hasards défavorables. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chapitre V, La grève générale politique, 1908, page 228)
- La guerre entre tribus et même les actes de brigandage étaient de véritables sports, au même titre que la chasse et la fantasia : […]. — (Frédéric Weisgerber, Au seuil du Maroc Moderne, Institut des Hautes Études Marocaines, Rabat : Les éditions de la porte, 1947, page 110)
- Le statut d’entrepreneur individuel spécialisé dans la chnouf semble en contradiction avec une vocation de pédagogue se destinant à enseigner les valeurs du sport. À moins de se spécialiser dans le cyclisme. — (Bourse d’études, dans Marianne (magazine), n°772 du 11 février 2012, page 43)
- (Par extension) Spectacle sportif.
- Après la Coupe du monde de 2022, l’humanité entière fut gagnée par la fièvre du ballon rond et ce sport s’imposa comme la meilleure façon de régler les problèmes internationaux. — (Bernard Werber, « Du pain et des jeux », dans L’Arbre des possibles et autres histoires, Éditions Albin Michel, 2002)
- Sur les écrans plats, un match de foot est retransmis par la chaîne Eurosport. Estelle déteste le sport à la télé mais elle ne peut rien contre le phénomène des écrans plats qui grignotent chaque jour un peu plus les espaces publics. — (Stéphanie Glénat Cassan, SDF, sans difficulté financière, Éditions Publibook, 2009, page 169)
- Mais Barreto s’attaque aussi à un nouveau phénomène urbain, à l’engouement des masses pour un sport envahissant, le football, dont il pressent le pouvoir d’aliénation, avec ce qu’il charrie de traficotage et de violence. Il ne se doute pas que la maladie deviendra planétaire. — (Serge Gruzinski, Rio, une ville et son visionnaire, dans Libération n° 11305, du 28 septembre 2017, page 29)
- (Par extension) Activité quelconque.
- Ce sport, appelé communément « la Vadrouille », consiste à battre le pavé de la grande ville pendant des nuits entières et, suivant l’expression consacrée, à « changer de crémerie » le plus souvent possible. — (Henri Avelot, Le Journal, 26 novembre 1933, page 5)
- [Au Mexique] Le surendettement et la vie en groupe sont des sports très répandus, mais ils ne peuvent résumer à eux seuls ce qui semble surtout relever d'un sens exceptionnel de la débrouillardise. — (Jérôme Blanchet-Gravel, Un Québécois à Mexico, Paris, L'Harmattan, 2021, p. 116)
- (Sens figuré) Agitation ; affrontement spectaculaires.
- J’ai l’impression que demain soir, vers les dix-sept heures, il y aura du sport dans mon bureau. — (Jo Barnais, Mort aux ténors, chapitre XI, Série noire, Gallimard, 1956, page 96)
- (Sens figuré) (Par extension) Défi.
- Monsieur le curé est un brave homme qui nous invite à prendre un petit verre, avant de nous coucher. Mon estomac se refusant à ce genre de sport, je le remercie et me contente de l’écouter. — (Jacques Civray, Journal d’un officier de liaison, 1917, page 176)
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incolore
?- (Didactique) Qui n’est pas coloré.
- COULEUR incolore, violet, pourpre, vert, jaune, orangé, rose, rose-orangé (« Padparadscha »), noir (étoilé), parfois polychrome ou dichroïque — (Jean-Claude Boulliard, Pierres précieuses : Guide pratique d’identification, page 276)
- Au fond de la place, la butte se dresse ravinée, couverte d’une herbe lépreuse, fanée comme du velours râpé, jaunâtre ou plutôt incolore. — (Jules Claretie, Le Train 17, 1877)
- (Sens figuré) Sans éclat.
- Les poëtes académiques du XVIIe et du XIIIe siècle n'auraient pas plus compris de telles inspirations que les paysans n'eussent admiré leurs odes, leurs épîtres et leurs poésies fugitives, si incolores, si gourmées. — (Gérard de Nerval, Les Filles du feu, Chansons et légendes du Valois, 1854)
- En résumé donc la définition que l'auteur donne de l'usure, — « l'accaparement subreptice, au nom du capital, de la partie des bénéfices destinée à rémunérer soit les autres parties du capital, soit le travail » — est aussi vague, aussi incolore que toutes les définitions hasardées par d'autres écrivains. — (J.-E. Horn, « Bibliographie : L'Usure, sa définition, par G. E. Marin-Darbel », dans le Journal des économistes: revue de la science économique et de la statistique, Paris : chez Guillaumin & Cie, 1859, page 467)
- – Madame Donis est jeune aussi, belle, très belle, passionnée, mariée à un homme plein de qualités, cela est certain, mais de ces qualités incolores qui constituent le genre « bon mari ». — (Hector Malot, Un mariage sous le Second Empire, 1873)
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francfort
?- Saucisse de Francfort.
- A propos, il y avait une deuxième saucisse comprise dans le prix. Qu'est-ce qui te tenterait ? Une francfort grillée ? Allan préférait une saucisse bouillie classique. — (Jonas JONASSON, Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire, Presse de la cité, 2012, traduit du suédois par Caroline Berg, page 79-80.)
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claymore
?- (Armement) Large et grande épée à deux mains qui était utilisée par les guerriers écossais.
- — Je choisis le pistolet, dit Burlington.— Moi, dit Escrik, l’ancien combat de champ clos à la masse d’armes et au poignard.— Moi, dit Holderness, le duel aux deux couteaux, le long et le court, torses nus, et corps à corps.— Lord David, dit le comte de Thanet, tu es écossais. Je prends la claymore.— Moi, l’épée, dit Rockingham.— Moi, dit le duc Ralph, je préfère la boxe. C’est plus noble. — (Victor Hugo, L’Homme qui rit, 1869, édition 1907)
- Je me souvenais de la longue vendetta qui opposa à travers l’histoire d’Écosse les Macfarlanes et les Macgregors, au temps où les chefs de clans maniaient trop fréquemment la claymore et le dirk ! — (Maurice Dekobra, La Madone des sleepings, 1925, réédition Le Livre de Poche, page 220)
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nasitort
?- (Botanique) Plante de la famille des brassicacées, originaire d’Asie occidentale, de nom scientifique Lepidium sativum.
- soulaures
- astaffort
- chalaure
- lhor
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castor
?- (Zoologie) Quadrupède mammifère rongeur semi-aquatique à queue plate, qui habite ordinairement dans les lieux aquatiques.
- Les castors se sont réfugiés par petits détachements sur les rives des plus lointaines rivières. — (Jules Verne, Le Pays des fourrures, J. Hetzel et Cie, Paris, 1873)
- Les castors avaient intercepté non seulement le cours de la rivière, au moyen de leur communauté industrieuse, mais encore tous les ruisseaux qui s’y jettent avaient leur cours arrêté, de manière à transformer le sol environnant en un vaste marais. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858)
- Le castor fournit un pelage duveteux, très fin avec de longs poils brillants. C’est une matière textile de luxe qui vient de Sibérie ou du centre de l’Amérique. — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature; 1re partie: Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
- (Par métonymie) Sa fourrure.
- Un manteau en castor.
- Le chapeau de castor ne vaut rien. Ce poil prend mal la teinture, rougit en dix minutes au soleil, et le chapeau se bossue à la chaleur. Ce que nous appelons castor est tout bonnement du poil de lièvre. — (Honoré de Balzac, Les Comédiens sans le savoir, 1846)
- (Argot des Gadz’Arts) Élève des classes préparatoires au concours des Écoles d’Arts et Métiers.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- Dans le monde du négoce en France, désigne un particulier qui construit son habitation largement seul selon le mode de l’autoconstruction.
- [...] le tout juste marié est accueilli par une haie d’honneur... composée de pelles et de pioches. Les 25 hommes qui les tiennent à l'unisson sont ses futurs voisins. Tous sont des « castors ». — (Le Parisien, Ces « castors » ont construit leur maison, 14 janvier 2015)
- (Héraldique) (Rare) Meuble représentant l’animal du même nom dans les armoiries. Il est généralement représenté passant. À rapprocher de bièvre, connil, écureuil, lapin et lièvre.
- De gueules au castor d’argent, accompagné en chef de trois coquilles du même, qui est de Bibiche de Moselle → voir illustration « armoiries avec un castor »
- (Sens figuré) (Politique) (France) Personne appelant à « faire barrage » à un parti jugé extrémiste lors d’élections afin qu’il n’atteigne pas le pouvoir.
- Sur son barrage, le castor regarde passer la barque sur son ouvrage. Il faut le héler ! Hé, castor ! qui est resté sur la barque ? Le brave castor ! Je le plains. Il a cru faire barrage au Front national en votant Macron. — (Jean-Luc Mélenchon, Les castors dînent avec Le Pen. Mis en ligne le 2020-12-29, consulté le 2022-09-05)
- Pour Antoine Maurice, leader d’Europe Écologie-Les Verts (EELV) au conseil municipal de Toulouse, « les castors feront barrage, mais ils sont fatigués », pour reprendre la métaphore d’Éric Piolle, le maire EELV de Grenoble. — (Benjamin Keltz, Richard Schittly, Gilles Rof, Jean-Pierre Tenoux, Philippe Gagnebet et Benoît Floc'h, « Le front républicain, ce barrage qui recule », dans Le Monde, no 24036, 2022-04-16, page 2 [texte intégral]. Consulté le 2022-09-05)
- uzore
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.