Dictionnaire des rimes
Les rimes en : blaignac
Mots qui riment avec "aque"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "blaignac".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : aque , aques , âque , âques , ac , acs , ack , ach , ak et aq .
- curac
- cadarsac
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bivouac
?- (Militaire) (Sens étymologique désuet) Garde extraordinaire faite la nuit en plein air.
- Être de garde au bivouac.
- Campement provisoire pour passer la nuit en plein air.
- On entendait à six cents pieds plus bas l'agitation, les cris, le murmure du bivouac ennemi. — (Jules Verne, Les Enfants du capitaine Grant, 1868)
- Entreprendre une méharée au Mali, c'est s'immerger complètement dans le monde du désert, des espaces sans fin, des bivouacs étoilés, des feux de camp et des théières fumantes. — (Éric Milet, Mali: Magie d’un fleuve aux confins du désert , Éditions Olizane, 2007, page 144)
- (Par extension) Lieu de campement.
- L’endroit où se trouvait cet homme était admirablement choisi pour une halte de quelques heures. […]. Une source jaillissait à quelques pas du lieu où le chasseur avait établi son bivouac. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858)
- Deux fois par an, au printemps et à l’automne, le dernier régiment monté de l’armée française envoie en province, par roulement, ses trois escadrons pour quelques jours de « bivouac ». Au menu : divers exercices qui entraînent les hommes et les chevaux. C’était le premier bivouac du lieutenant Pelardy affectée cet été au régiment de cavalerie dès sa sortie de l’Ecole d’officiers de la gendarmerie nationale (EOGN). — (Jean-Louis Andreani, « Le “bivouac” de la lieutenante-cavalière Pelardy ne fut pas une balade », dans Le Monde, 20 octobre 2005 [texte intégral])
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baraque
?- Construction provisoire et légère, généralement faite en planches.
- Ils habitaient des baraques en planches dont une dizaine, groupées auprès du port Marie, composaient le petit hameau désigné sous le nom de village des Malouins. Deux de ces baraques étaient occupées par des cantines où on vendait du tabac, du cidre et de l’eau-de-vie ; une troisième était consacrée à la forge. — (Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau, L’Archipel de Chausey, souvenirs d’un Naturaliste, Revue des Deux Mondes, tome 30, 1842)
- Il s’arrêtait devant la marchande qui a sa baraque au parvis Saint-Louis, et il lui achetait, pour Mlle Gilberte, un bouquet de saison. — (Émile Gaboriau, L’Argent des autres, 1874)
- Le travail de ces milliers de condamnés à mort aura pour résultat la création d'un camp de concentration immense, contenant plus de deux cents baraques et quatre fours crématoires (le nombre des détenus de Birkenau a dépassé 100.000 pendant l'été 1944). — (Joseph-Désiré Hafner, Aspects pathologiques du camp de concentration d'Auschwitz-Birkenau, thèse de doctorat de médecine, Faculté de médecine de Paris, soutenue le 14 juin 1946, Imprimerie Union coopérative.)
- (Spécialement) Construction mobile qui sert lieu de vente dans les fêtes foraines.
- Ainsi imaginait-il de vivre au milieu de monstres ridicules et misérablement comiques. Et je ne dis pas qu’au début il ne s’y était amusé, comme les amateurs de la baraque foraine […] — (Franc-Nohain, Guide du bon sens, Éditions des Portiques, 1932)
- La fête foraine (ducasse) est arrivée. Les barakis ont installé les carrousels, les manèges d’autos-tamponneuses, les loteries, les baraques à frites. On mangera ces dernières – les frites, pas les baraques – bien grasses, bien charnues, façon Jacques Brel chez Eugène, avec les doigts, à même le cornet en papier. — (Cinq nouvelles injures Haddockiennes (Joe Krapov), 18 février 2017, sur Le défi du samedi, (http:/samedidefi.canalblog.com))
- (Par extension) (Familier) Maison mal bâtie et de chétive apparence.
- En songeant à cela j’arrivai chez le sonneur de cloches Brainstein, qui demeurait au coin de la petite place, dans une vieille baraque décrépite. — (Erckmann-Chatrian, Histoire d’un conscrit de 1813, J. Hetzel, 1864)
- (Populaire) Personne de carrure imposante → voir baraqué.
- Au moment où il effectuait son troisième voyage, il remarqua un grand Noir qui l’observait, de l’autre côté de la rue, en parlant dans son téléphone portable. C’était une baraque impressionnante, au crâne rasé, il devait mesurer plus d’un mètre quatre-vingt-dix et peser dans les cent kilos, mais ses traits étaient juvéniles, il ne devait pas avoir plus de seize ans. — (Michel Houellebecq, La carte et le territoire, 2010, J’ai lu, page 389)
- Comme cette équipe de baraques paramilitaires gonflées à la testostérone, surarmés… — (Emmanuel Romer, Une année dans l’enfer afghan, Journal La Croix, 30 avril 2015, page 11)
- (Acadie) Abri à foin avec un toit à quatre pans qui se hausse et se rabaisse sur quatre poteaux.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- Bâtiment militaire servant de logement provisoire.
- Le sous-lieutenant Louis Madelin, de qui les hasards de la guerre m’ont brusquement rapproché et qui m’offre un asile dans sa baraque en planches. — (Bordeaux, Les Derniers jours du fort de Vaux, 1916)
- Jeu de billard avec un petit casier en forme de plan incliné où l’on doit loger les billes.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- brivezac
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colback
?- Ancienne coiffure militaire, bonnet de fourrure en forme de cône tronqué dont la partie supérieure était plate.
- Autour du bord de ce bonnet était une bande de cuir épais, […], tandis qu’un sac allongé s’échappait du fond et descendait sur les épaules comme un bonnet de coton, comme une chausse à passer le café, ou mieux la flamme d’un colback de hussard. — (Walter Scott, Ivanhoé, ch. I, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Deux ou trois officiers qui se trouvaient là commençaient déjà à rire entre eux de la tournure toute bourgeoise du pékin, — puisqu’à en croire M. Dupin, on appelait ainsi, avant la Révolution, tout citoyen sans colback. — (Honoré de Balzac, Croquis et fantaisies : Une charge de dragons, 1831, in Œuvres complètes, tome XXI, Calmann Lévy, Paris, 1879, p. 521)
- Les loques déteintes qu’on leur voyait sur le dos, les lambeaux de brandebourgs qui pendillaient sur leur poitrine, le colback défoncé mais encore orné d’un plumet qui coiffait l’un d’entre eux, leurs bottes déchirées du haut en bas, tout semblait indiquer qu’ils avaient appartenu à la Garde de l’Empereur. — (Italo Calvino, Le Baron perché, 1957. Traduit de l’italien par Juliette Bertrand, 1959. page 287)
- (Familier) Revers du col d’une veste.
- Je veux dire qu’un guéritier de je ne sais plus quel quartier, ruelle Kiriouchkine, avait presque déjà attrapé la mort par le colback en flagrant délit de tentative d’arrachage d’un manteau de ratine sur le dos d’un musicien à la retraite qui, dans son temps, avait sifflé dans une flûte. — (Nikolaï Gogol, Les nouvelles de Petersbourg - Le manteau, 1835 (traduction d’André Markowicz, réédition Éditions Acte Sud, 2007, page 245))
- Je ne comprends pas comment ça se passe, ni pourquoi un de ces gros balaises ne l'attrape pas par le colback pour simplement la foutre dehors. — (Virginie Despentes, Apocalypse bébé, Éditions Grasset & Fasquelle, 2010)
- bazillac
- burgnac
- courbillac
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havresac
?- Sac à dos dans lequel un fantassin enfermait les effets à son usage.
- Wentzel et Goubine revenaient des unités. Ils avaient encore leurs havresacs sur le dos, le visage rouge et animé. — (Alexandre Tchakovski, C'était à Léningrad , traduit du russe par Julia et Georges Soria, 1951)
- Sac à dos où les gens de métier, en courant le pays, mettent leurs provisions, leurs ustensiles, leurs outils.
- […], et on se munit en conséquence d'une certaine quantité de viande sèche, de biscuit et de quelques flacons de brandevin, qui ne chargerait pas trop le havresac des explorateurs. — (Jules Verne, Le Pays des fourrures, J. Hetzel et Cie, Paris, 1873)
- Tiens, Nic Deck, le forestier, qui revient de sa tournée, le havresac au dos, le fusil sur l’épaule… — (Jules Verne, Le Château des Carpathes, J. Hetzel et Compagnie, 1892, pages 1-16)
- Les barils posés sur les graviers de l’eau courante, et les havresacs sous les vestes parmi les roseaux, jusqu’à midi on travaillait sans rien dire. — (Marcel Arland, Terre natale, 1938, réédition Le Livre de Poche, page 107)
- brignac
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yak
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 du yakama.
- chenac
- cherac
- bedenac
- alvignac
- burbach
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koulak
?- (Histoire) Paysan aisé dans la Russie tsariste et post-tsariste.
- La collectivisation stalinienne de la propriété privée des koulaks au profit des kolkhozes a entraîné la déportation, l’incarcération voire la mort de cinq millions de paysans, particulièrement en Ukraine.
- Le vieux village avec son église bien en évidence, avec les belles maisons du chef de la police, du pope et du koulak, au premier plan ; et ses isbas à demi écroulées, au plan arrière, ce village-là, commence à disparaître. — (Staline, cité par Henri Barbusse, Staline : Un monde nouveau vu à travers un homme, chapitre VI, Ernest Flammarion, Paris, 1935, page 259-260)
- coursac
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isiaque
?- (Histoire) Relatif à Isis, divinité égyptienne.
- Alliette est l'homme le plus heureux de la terre; il ne parle que tarots, cartes, sortilèges, sciences égyptiennes de Thot, mystères isiaques. — (Alexandre Dumas, Les Mille et Un Fantômes - La Maison de Scarron, 1849)
- J’ai tout de même un petit faible pour le second qui réunit (j’ai presque envie de dire qui « dédualise ») les deux triangles isiaques en un seul rectangle. — (Jean-Pierre Roirand, Le pavé mosaïque ou la dualité réconciliée, 2009)
- La table isiaque est un célèbre monument de l’Antiquité sur lequel sont représentés les mystères d’Isis.
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syriaque
?- Relatif à la langue que parlaient les anciens peuples de la Syrie.
- Il fabriqua, en 1621, des poinçons pour former des caractères hébreux, chaldaïques, syriaques, arabes, grecs et allemands, et pour les lettres fleuries, les notes de musique, les vignettes et les fleurons, et rendit public, durant cette année, un cahier d'épreuves de ces caractères, qu'il avait gravés. — (« JANNON (Jean) », dans Biographie ardennaise ou Histoire des Ardennais qui se sont fait remarquer par leurs écrits, leurs actions, leurs vertus et leurs erreurs, par Jean-Baptiste-Joseph Boulliot, Paris, 1830, volume 2, page 56)
- … Sakya-Pandita, leur communiqua en même temps l'alphabet syriaque, qu'il avait emprunté aux Turcs Oigours, et que ceux-ci avaient reçu des nestoriens. — (Jean-Jacques Ampère, La Chine et les travaux d'Abel Rémusat, Revue des Deux Mondes, 1832, tome 8)
- J’avais, à ce moment, une force d’assimilation extraordinaire. Je suçai tout ce que j’entendais dire à mon maître. Ses livres étaient à ma disposition, et il avait une bibliothèque très complète. Les jours de promenade à Issy, il m’emmenait sur les hauteurs de la Solitude, et là il m’apprenait le syriaque. Nous expliquions ensemble le Nouveau Testament syriaque de Gutbier. — (Ernest Renan, Souvenirs d’enfance et de jeunesse, 1883, réédition Folio, page 165)
- — Misérables ! dit le Proconsul.Car il entendait le syriaque ; son interprète ne servait qu’à lui donner du loisir pour répondre. — (Gustave Flaubert, Trois Contes : Hérodias, 1897)
- lanvezeac
- allassac
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bazac
?- (Vieilli) (Désuet) Coton filé très fin de Syrie ou de Palestine.
- (Par extension) Toile qui était fabriquée avec ce coton.
- Cependant Savary, T. I. Col. 448. (édit. de Copenhague, 1759 — 1766) art. Bazac, Baza, ne dit nullement que Bazac soit le nom d'une contrée; il dit que ce mot désigne du coton filé, très beau et très fin, qui vient de Jérusalem; ce qui le fait aussi appeler Coton de Jérusalem. Le demi Bazac, et le moyen Bazac, sont des cotons qui viennent du même endroit, mais d'une qualité beaucoup inférieure. — (Alexandre Miltitz, « Manuel des consuls », 1838)
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paranoïaque
?- (Médecine, Psychiatrie) Relatif à la paranoïa.
- En d'autres formes de la maladie, la péjoration paranoïaque va jusqu'à brouiller la répartition des activités sociales où collaborent le sujet et le socius, et jusqu'a faire objectiver et attribuer au socius des actes ou des parties d'actes qui sont en réalité le fait du malade. — (Jean Paulus, Le problème de l'hallucination et l'évolution de la psychologie d'Esquirol à Pierre Janet, Liége : Faculté de philosophie et lettres & Paris : Librairie E. Droz , 1941, page 181)
- (figuré) — L'habile mais féroce tyrannie du cœur exercée par Sand montre insensiblement ses limites; pourtant la “quarante-huitarde” qui se voudrait martyrisée n'en démord pas, solidement ancrée dans son égocentrisme paranoïaque: […]. — (Thierry Ozwald, « La correspondance George Sand/Pauline Viardot ou les tribulations de Nimounne et Fifille », dans Literatura epistolar : Correspondències (s. XIX-XX), tome 7, Lleida, 2002, page 126)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.