Dictionnaire des rimes
Les rimes en : biomédical
Que signifie "biomédical" ?
Afficher la définitionMasquer la définitionwiktionary.org
- Relatif à la biologie appliquée à la médecine.
- Le 27 juin 2000, au nom de l’Office, l’intimé Samson adresse à Mme Claire V. de la Durantaye, rectrice à l’U.Q.T.R., une lettre (pièce R-1) posant en ces termes la problématique liée aux expertises biomédicales prescrites par des chiropraticiens : […]. — (Recueils de jurisprudence du Québec: Cour d'appel, Cour supérieure, Cour provinciale, Cour des sessions de la paix, Tribunal de la jeunesse, volume 1, Société québécoise d'information juridique, 2003, page 1309)
- Selon l’égyptologue biomédicale Sofia Aziz, le souverain égyptien aurait perdu la vie dans un accident de char dû à une conduite sous l’emprise de l’alcool. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 28 juin 2023, page 15)
Mots qui riment avec "al"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "biomédical".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : al , als , ale , ales , alle , alles , oil , oils , oile , oiles , oille et oilles .
-
colonial
?- Relatif à la colonisation et aux colonies.
- Plus loin, Marx nous fait voir comment l’aurore des temps modernes fut marquée par la conquête de l'Amérique, l'esclavage des nègres et les guerres coloniales : […]. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chapitre V, La grève générale politique, 1908, page 243)
- Faîtes une France très forte, et nul n'osera jamais convoiter ses colonies. Laissez la France se débiliter davantage et son empire colonial, d'une manière ou d'une autre, s'écroulera. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Enfin, comme à dessein de le rendre plus complexe, des odeurs de caroube, de denrées coloniales, de goudron, d'air marin arrivaient puissamment du port et se mêlaient à celles qui montaient des pavés et des caves. — (Francis Carco, Brumes, Éditions Albin Michel, Paris, 1935, page 42)
- Il travaille plutôt avec enthousiasme pour l’administration coloniale. — (revue Présence francophone, 1975)
- La réhabilitation mémorielle concerne en premier lieu les victimes d'une politique coloniale de peuplement, par laquelle des condamnés de droit commun ont été transportés en Nouvelle-Calédonie pour des faits parfois mineurs. — (Benoît Carteron, Identités culturelles et sentiment d'appartenance en Nouvelle-Calédonie, L'Harmattan, 2008, page 67)
- Au début de 1925, mon pays vivait depuis déjà quatre ans une de ces aventures coloniales dont il a le secret. De mèche avec les Espagnols, il guerroyait dans le Rif contre un nommé Abd el-Krim, une sorte de terroriste nationaliste marocain. — (Jacques Franck, Le spermatozoïde octogénaire: une biographie optimiste, L’Harmattan, 2008, page 13)
- Des trois continents ayant subi le joug colonial, l’Afrique devint seule la terre d’élection du ballon rond. — (Paul Dietschy, Histoire du football, Éditions Perrin, 2010, chapitre 7)
- « Pour ces artistes, c’est une manière de retrouver une place dans un pays qui a essayé d’éliminer leur langue et leur culture. Nos actions coloniales n’ont pas juste eu un impact sur les Autochtones, mais aussi sur leurs descendants », rappelle Pip Day.— (La prise de pouvoir des artistes autochtones, Radio Canada, 28 mars 2018)
-
amoral
?- Qui est étranger à la morale, qui ne l’attaque ni ne la défend, qui se place en dehors d’elle.
- Ce roman est amoral plutôt qu’immoral.
- L’alcoolique est toujours immoral ou amoral ; mais, en dehors des alcooliques, il y a beaucoup d’amoraux, beaucoup d’êtres qui naissent amputés du sens moral. — (La Revue: Volume 69, 1907)
- Donald Trump correspond exactement à cette définition. (...). C’est aussi un être non pas immoral, mais amoral, car sa seule référence en termes de bien ou de mal est sa propre personne. — (Denise Bombardier, Donald Trump, le monstre, Le Journal de Montréal, 7 novembre 2020)
- Qui est neutre par son refus de porter un jugement sur la nature morale ou immorale d’un fait.
-
continental
?- Qui appartient à un continent.
- Les puissances continentales.
- La France continentale : Par opposition à la France coloniale.
- (Écologie, Géographie) Qualifie le climat ou la végétation que l’on trouve à l’intérieur d’un continent.
- […] les variations de température qu’on constate en Champagne, surtout au printemps, donnent à cette région un caractère continental […] — (Gustave Malcuit, Contributions à l’étude phytosociologique des Vosges méridionales saônoises : les associations végétales de la vallée de la Lanterne, thèse de doctorat, Société d’édition du Nord, 1929, p. 48)
- Or, il est essentiel de travailler vite dans ces pays de climat continental où la période végétative est brève, où il faut mettre la terre en culture très rapidement après la raspoutitsa pour que la récolte n'ait à souffrir ni de l’échaudage de l'été, ni des orages de fin de saison. — (George Pierre, Que sais-je? n° 179 : L'économie de l'U.R.S.S., Presses Universitaires de France, 1945, page 17)
-
dotal
?- (Droit) Qui a rapport à la dot, à la partie de la communauté de biens qui en est issue.
- Elle présuppose également que l'homme, par son apport dotal et ses gains, pourvoit aux besoins matériels de la famille ; or, dans la bourgeoisie aisée, le mariage est autant une association de capitaux qu'une union de personnes, et souvent l'apport dotal de l'épouse est supérieur à celui de l'époux. — (Paul Lafargue, La Question de la femme, 1904)
- Par suite d’une omission calculée, le futur la croyait sans enfant. Aujourd’hui seulement, elle se proposait de mettre en scène Polyte, de l’offrir comme un ornement dotal, – comme un agréable cadeau destiné à embellir encore l’heureuse idylle. — (Léon Frapié, Le petit malade, dans Les contes de la maternelle, 1910, éditions Self, 1945, page 160)
- (En particulier) (Histoire) Qualifie le régime matrimonial qui était usité selon les coutumes provinciales.
- […]; la Normandie avait adopté un régime dotal qu'[…]on ne peut faire provenir du régime romain : les règles des deux sont très différentes, l’influence romaine est d'ailleurs douteuse sur la coutume normande : la dot ne désigne pas l'apport au mari par la femme, mais un apport du mari à la femme comme dans la dos ex marito du droit franc. — (Gabriel Lepointe, La Famille dans l'Ancien droit, Montchrestien, 1947 ; 5e édition, 1956, page 184)
-
bourgeoisiale
?- Féminin singulier de bourgeoisial.
-
banal
?- (Féodalité) Qui appartient à un seigneur, et dont les paysans se servent en échange d’une redevance.
- Four banal, moulins banaux.
- Les ressources de la mer voisine qui venaient en aide à la charité publique, les levées de marais et quelques prairies banales où les plus gênés menaient pacager leurs vaches, un climat très-doux qui rendait les hivers supportables, tout cela faisait que les années passaient sans trop de détresse, et que personne ne se plaignait du sort qui l’avait fait naître à Villeneuve. — (Eugène Fromentin, Dominique, L. Hachette et Cie, 1863, réédition Gründ, page 27)
- Je suis perplexe, comme on dit dans je ne sais quel bête de vaudeville. J’ai devant moi des épreuves dont j’étais près de donner le bon à tirer. J’y parle de fours banaux. Quand en coupant les pages du tome III du « Traité de médecine et de thérapeutique » publié sous la direction de M. Brouardel, mes yeux tombent, à la page 5, ligne 16, sous la signature de M. J. Girode, sur ces mots : « des faits assez banals ». J’ai cru d’abord à un lapsus d’imprimerie, n’ayant pas souvenance d’une exception pour banal de la règle du pluriel des noms et des adjectifs en al. J’ai ouvert une demi-douzaine de dictionnaires : l’Académie (1884), Littré, Landais, [Jean-François-Marie Bertet] Dupiney de Vorepierre, Larousse et Bescherelle ; partout j’ai vu que, quoique employé surtout au sens féodal, le pluriel de banal était bien banaux. Quel n’a pas été mon étonnement en poursuivant mon enquête de trouver presque toujours le pluriel banals ! Voyez plutôt :M. [Louis-Félix-Achille] Kelsch, Traité des maladies épidémiques, t. I, p. 93 : « microbes banals » ;M. J. [(Joseph)] Girode, Traité de médecine et de thérapeutique, t. I, p. 102 : « processus banals » ;M. R. Blanchard, Traité de pathologie générale, t. II, p. 652 : « exemples banals » ;M. Chantemesse, Traité de pathologie générale, t. II, p. 374 : « saprophytes banals » ;M. Chantemesse, Traité de pathologie générale, t. II, p. 406 : « microbes banals ».J’ai pensé alors que c’était là une de ces fautes médicales que beaucoup répètent sur la foi d’un maître, sans remonter aux sources. Mais mon étonnement a grandi en trouvant in « Petits poètes du XVIIIe siècle », éd. Quantin, 1888, Notice sur la vie et les œuvres de Gresset, sous la signature de M. L. [(Léopold)] Derome, page XV : « compliments banals », et page XXII « des proverbes banals ».Enfin cet étonnement est devenu de la stupéfaction quand j’ai lu dans la « Revue », —je ne la désigne pas autrement, tout le monde sait qu’on dit la Revue, comme on disait autrefois Urbs, — t. 129e, année 1895, p. 413, ligne 4, sous la signature de M. Louis-Paul Dubois : « Ces moyens banals de publicité » ; — t. 137e, p. 919, de M. A. Bellessort : « ils ne sont que trop banals. »Je suis très perplexe avec mes « fours banaux ». A-t-on vraiment, à Paris, changé tout cela ? Mais alors qu’on le dise.J’ai consulté à ce sujet les projets de réforme proposés dans la « Revue scientifique » par M. Richet, le fisiologiste. J’ai relu attentivement l’article de M. Michel Bréal, les corrections que M. Clédat a adoptées pour le « Bulletin de l’Université de Lyon », rien n’est venu me tirer d’incertitude.Banals ou banaux, voilà la question. Parmi les lecteurs du Lyon Médical, il ne manque pas de membres de l’Université capables de faire cesser mon angoisse. — (P.-J. Navarre, « Banals ou banaux », in Bulletin du Lyon médical, 28e année, tome LXXXIII, numéro 46, Librairie médicale de Louis Savy, Lyon, 15 novembre 1896, page 391)
- (Droit) Commun, en parlant de biens dont le public a la jouissance.
- Arbitrage banal.
-
animal
?- (Zoologie) Métazoaire ; être organisé, doué de sensibilité et de mouvement, et reproductible au sein de son espèce.
- Un animal ?… Lequel ?… Un chien ?… Un chat ?… Non ! Pourquoi aurait-on caché un quadrupède domestique dans cette caisse ? — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, chapitre IV, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
- Vue de loin, la nature semble harmonieuse. Vue de près, on y observe que les plantes cherchent à s’étouffer les unes les autres et que les animaux utilisent la prédation et le parasitisme. — (L’insoutenable légèreté du darwinisme, dans Le Québec sceptique, no 60, pp. 40-47, été 2006)
- Être animé, humain compris, parfois en opposition à végétal.
- (Courant) bête, tout animal autre qu’humain, contrairement au sens taxonomique.
- L’homme élève des animaux.
- (SPA) Société protectrice des animaux.
- De la même manière, quand on a vraiment affaire à un animal en souffrance, on détourne le regard en pensant « ce n’est qu’un animal ». Pour cette raison Adorno écrit « Auchwitz commence lorsque quelqu’un regarde un abattoir et se dit ce ne sont que des animaux »— (Jean-Baptiste Jeangène Vilmer, Éthique animale, 2008, page 41)
- Pourtant, d’après les études actuelles, ces armes étaient utilisées pour tuer des animaux, et non des humains.— (Marylène Patou-Mathis, Non, les hommes n’ont pas toujours fait la guerre, Le Monde diplomatique, juillet 2015)
- (Courant) Être animé non humain et d’une certaine taille, se distinguant entre autres de l’insecte.
- (Plus rare) Être humain. — Note : Il est alors suivi d’un qualificatif qui le différencie des autres animaux.
- Il essaya de se persuader qu’il était à l’aise et en sécurité ; mais bientôt, l’indéfinissable inquiétude de l’animal sociable, abandonné dans la solitude, le tourmenta. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 328 de l’édition de 1921)
- (Sens figuré) (Familier) (Péjoratif) Personne stupide ou grossière. S’emploie aussi sur un ton de reproche affectueux.
- Cet homme est un véritable animal.
- Tu t’es trompé d’armoire, animal !
- Moricet. — Mais pas du tout, il est à moi !Duchotel, bas à Moricet. — Oh ! animal ! — (Georges Feydeau, Monsieur chasse !, 1892)
-
féal
?- (Désuet) Fidèle.
- C’est un féal ami.
- C’était un rude soufflet sur la joue des amés et féaux conseillers tenant cour de parlement. — (Alexandre Dumas, Joseph Balsamo, 1846)
-
normal
?- Qui est conforme à la règle, à l’ordre.
- Sa générosité n’est pas faiblesse ; son obligeance ne dépasse pas les obligations normales et naturelles ; aucune arrière-pensée en son comportement. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- (Par extension) Ordinaire, régulier.
- Les pois égouttés doivent présenter la couleur normale caractéristique des pois secs trempés en conserve, compte tenu de toute adjonction de colorants artificiels. — (FAO, Codex alimentarius, volume 5A, 1994, page 204)
- (Anatomie) Qualifie l'état d’un être organisé ou d’un organe qui n’a éprouvé aucune altération.
- À l’état normal, cet organe offre telle apparence.
- Qui se déroule de la manière attendue, qui est dans un état habituel.
- Aujourd’hui, j’ai mal partout ! C’est normal, j’ai fait du sport hier.
- Qui sert de règle, de modèle.
- Cours, enseignement normal.
- (En particulier) (France) Qualifiait les écoles destinées à former des maîtres pour l’enseignement public.
- École normale supérieure, primaire, d’institutrices.
- (Mathématiques) Perpendiculaire.
- Cette droite est normale à ce plan. — Le vecteur normal
- (Mathématiques) Qualifie le mode de convergence possible pour les séries de fonctions. — → voir convergence normale.
- (Informatique, Mathématiques) Qualifie la forme de l’écriture d’une expression ou d’un objet mathématique sous une forme simplifiée et spécifiée.
- (Mathématiques) Se dit d’un sous-groupe invariant sous l’action par conjugaison ; dans ce sens, synonyme de distingué.
- (Mathématiques) Qualifie un opérateur linéaire u d’un espace de Hilbert commutant avec son adjoint.
- (Mathématiques) Qualifie toute loi de probabilité ayant pour densité l’exponentielle d’un polynôme du second degré. Qualifie également cette densité. Dans ce cas, synonyme de gaussienne.
- (Mathématiques) Qualifie tout vecteur non nul orthogonal en un point au sous-espace tangent d’une courbe, d’une surface ou plus généralement d’une sous-variété.
- (Théorie des nombres) Qualifie un ordre d’une fonction arithmétique lorsque l’approximation qu’il fournit est bonne sur presque tous les entiers naturels.
-
amicale
?- Association d’entraide.
- Amicale des rotariens espérantistes.
- Il émet seulement le vœu que Timbo désigne à la tête de l’amicale des délégués capables de gérer la cohésion déjà obtenue pour ne pas nous ramener en arrière. — (Thierno Bah, Mon combat pour la Guinée, 1996)
-
antigouvernementale
?- Féminin singulier de antigouvernemental.
-
bacchanale
?- (Par analogie) Représentation d’une danse de bacchantes et de satyres.
- La bacchanale de Poussin reste chaste.
- (Par extension) Danse bruyante et tumultueuse, dans un ballet, dans un grand opéra.
- Le second acte de ce ballet, de cet opéra, est terminé par une bacchanale.
- (Familier) Fête bruyante et débridée, associée à danse, déguisement, excès de boisson ou/et de nourriture, etc.
- Noël a perdu son sens chrétien pour la plupart des gens, c’est une grande bacchanale où le tiroir-caisse règne en roi !
- Les trois qui avaient Gringoire l’amenèrent devant ce tonneau, et toute la bacchanale fit un moment silence. — (Victor Hugo, Notre-Dame de Paris, 1831)
- Ce déserteur sans le savoir se mêla naïvement à la grande bacchanale parisienne et fut une célébrité du moment — (Alphonse Daudet, Le Turco de la Commune, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, collection Le Livre de Poche, 1974, page 127)
- Débauche faite avec grand bruit, orgie.
- Ils mangent et boivent, font ripaille, remuent leurs membres, embrassent les filles, sonnent les cloches, s’emplissent de bruit : rudes bacchanales où l’homme se débride, et qui sont la consécration de la vie naturelle : les puritains ne s’y sont pas trompés. — (Hippolyte Taine, Histoire de la littérature anglaise, V.1, 1856, p.255)
- On festoyait joyeusement en mangeant beaucoup et en buvant encore plus, comme si l’on n’allait plus manger de tout l’hiver. Ces festivités étaient nommées « Martinales », et tournaient aux Bacchanales, si bien que les évêques s’en offusquèrent vite. Déjà en 578, un concile réuni à Auxerre condamna les Martinales où l’on buvait sans modération le vin nouveau. — (Christian Montésinos, Éléments de mythologie sacrée aux XIIe et XIIIe siècles en France, Éditions de la Hutte, 2011, page 188)
-
dialectale
?- Féminin singulier de dialectal.
-
égal
?- Qui est semblable, soit en nature, soit en quantité, soit en qualité.
- Les deux chevaliers s'étant donc accordés avec un égal plaisir à se reconnaître frères d'armes, ils se séparèrent pour ce moment, après mille protestations d’amitié. — (Pierre Louis de Rigaud Vaudreuil , Tableau des mœurs françaises aux temps de la chevalerie, Paris : Adrien Égron, 1825, vol. 1, page 65)
- Comme Orwell dirait : « Tous les citoyens sont égaux, mais certains sont plus égaux que d’autres. » — (Richard Martineau, Loi 21: le Québec est devenu un fromage suisse, Le Journal de Québec, 21 avril 2021)
- Deux lignes égales. — Deux poids égaux.
- En parlant des personnes.
- La Perse n’a point de caste. Tous sont égaux chez elle au point de vue religieux. — (Jules Michelet, Bible de l’Humanité, Calmann-Lévy, 1876, page 77)
- Fallait-il vivre inégaux et dissemblables, comme l’église le donnait à penser ? Ou bien égaux et semblables, égaux parce que semblables, comme l’enseignait l’école ? Ou encore égaux et dissemblables, égaux pour faire valoir nos dissemblances, comme le professait la maison ? Un écheveau de perplexités que je ne suis toujours pas sûre de débrouiller aujourd’hui. — (Mona Ozouf, Composition française, Gallimard, 2009, collection Folio, page 156)
- Tous les hommes naissent libres et égaux du point de vue de leur dignité et de leurs droits.
- Cela est bon entre égaux.
- Traiter d’égal à égal.
-
estivale
?- Féminin singulier de estival.
- Comme chaque année en début de saison estivale, de nombreux effectifs, de gendarmerie, maîtres-nageurs sauveteurs, sapeurs-pompiers, agents techniques et contractuels, viennent renforcer les services de la mairie michelaise. — (journal Sud-Ouest, édition Charente-Maritime / Charente, 16 juillet 2022, page 17)
-
duodécimale
?- Féminin singulier de duodécimal.
-
décagonal
?- (Géométrie) Qui a la forme d’un décagone.
- Figure décagonale.
-
dominicale
?- (Religion) Sermon prêché les dimanches qui n’appartient ni à l’avent ni au carême.
- Prêcher la dominicale.
- Les dominicales de Bourdaloue.
-
étale
?- (Marine) Qui est stationnaire.
- (En particulier) Qualifie la mer qui ne monte ni ne descend à la fin du flot ou du jusant.
- Je compris parfaitement la nécessité d’attendre un certain instant de la marée pour entreprendre la traversée du fjörd, celui où la mer, arrivée à sa plus grande hauteur, est étale. — (Jules Verne, Voyage au centre de la Terre, ch. 12, 1867)
- Et que les globules figurentUne mathématique bleue,Sur cette mer jamais étaleD’où me remonte peu à peuCette mémoire des étoiles. — (Léo Ferré, La Mémoire et la mer)
- […] jamais le miroitement du soleil sur les vaguelettes de l'océan presque étale n’avait été aussi enchanteur; jamais non plus, je crois, je n’avais été aussi malheureux. — (Michel Houellebecq, Sérotonine, Flammarion, 2019, page 254)
- (En particulier) Qualifie un fleuve en crue qui a fini de grossir sans avoir encore commencé à baisser.
- (En particulier) Qualifie un navire qui n’avance ni ne recule.
- (En particulier) Qualifie une ancre qui s’est fixée au fond.
- (En particulier) Qualifie un cordage qui s’arrête après avoir filé.
- (En particulier) Qualifie un vent dont la vitesse reste la même.
- (Pêche) Qualifie un filet fixe.
- (Sens figuré) Qui ne comporte aucune irrégularité, aucun imprévu, aucun mouvement brusque.
- La machine est conçue pour une société paisible, étale, qui dispose de tout son temps. — (Antoine de Saint-Exupéry, Pilote de guerre, XVI, 1942)
- Elle se demandait surtout comment ils toléraient cette vie vaine qui était la leur, cette mollesse étale et sans but. — (Amélie Nothomb, Robert des noms propres, Éditions Albin Michel, Paris, 2002, page 139)
- (Sens figuré) (En particulier) Qui n’est ni à la hausse, ni à la baisse.
- L'art cinématographique demeure aux balbutiements , ou plus exactement le cinématographe vient d'atteindre son point étale alors que la cinégraphie se débat encore dans les limbes. — (Lucien Farnoux-Reynaud, Liaisons dangereuses, dans Le Crapouillot, 1925, p. 13)
- Par ailleurs, […] la croissance des salaires n’a pas été uniforme tout au long de l’échelle des revenus. […] Elle a été relativement étale entre les 10 % les moins bien payés et les 10 ou même 5 % les mieux payés […] — (INSEE, Partage de la valeur ajoutée, partage des profits et écarts de rémunérations en France, mai 2009)
- (Mathématiques) Qualifie une fonction en un point, qui y est différentiable, et dont la différentielle est un isomorphisme.
-
conjonctivale
?- Féminin singulier de conjonctival.
-
pénale
?- Féminin singulier de pénal.
- La loi italienne no 81 du 16 février 1987 dite loi de délégation pour le futur Code de procédure pénale est faite de lignes directrices dont plusieurs ont pour objet de rapidifier la procédure 1871. — (Jean Pradel, Droit pénal comparé, 2016)
-
anticlinal
?- (Géologie) Qualifie le pli convexe de couches géologiques.
- L'anticlinal de la Cerleau (terrains jurassiques) prolonge à l'ouest le gros pli anticlinal calédonien de Deville (terrains cambriens) qui fait réapparaître le Devillien entre deux régions occupées par le Revinien. — (Annales de la Société géologique du Nord, impr. et lithographie Six-Horemans, 1961, vol.81, page 149)
-
dorsal
?- (Anatomie) Qui appartient au dos.
- L’épine dorsale. - La région dorsale. - Les vertèbres dorsales.
- (Par extension) Ce qui occupe le dos, le revers, d’une chose.
- La fièvre aphteuse (cocotte), grave chez les bovidés, peut être transmise à l’espèce humaine. Elle donne lieu alors à une stomatite caractérisée par la fièvre et une éruption de grosses vésicules qui ont pour siège d’élection la face dorsale de la langue. — (Docteur Gaston Variot, Traité d’hygiène infantile, Doin, 1910, page 300)
- Patrick remarqua que ses artères métacarpiennes dorsales étaient bleu ciel sur le dos de ses mains pâles. — (Belinda Bauer, Cadavre 19, traduit de l’anglais par Christine Rimoldy, 10/18, 2015, page 179)
-
adjectivale
?- Féminin singulier de adjectival.
-
conjugal
?- Qui concerne l’union entre les époux.
- Vous croyez qu'ils vécurent heureux et que tout se termina là ; mais une fois plongé dans les douceurs de la vie conjugale, le beau Lautrec n'est plus qu'un mari vulgaire... — (Gérard de Nerval, Les Filles du feu, Chansons et légendes du Valois, 1854)
- Nous connaissons déjà les noces d’argent, d’or et de diamant : de l'autre coté de l’Atlantique, où, par suite de la facilité du divorce, les longs mariages sont plus rares, la mode, à présent, est de célébrer, dès après dix ans de vie conjugale, ses noces d'étain. — (« Un débouché pour l'étain », dans Le Travail National, 1903, p. 528)
- D'une part, le mariage sera plus heureux, parce que les éléments réfractaires à la discipline conjugale se masculiniseront dans un célibat laborieux. — (François Renié, Paradoxes sur le Féminisme, dans la La Revue critique des idées et des livres, n° 66 du 10 janvier 1911, en recueil vol. 12, 1911, p. 65)
- Elle ne tarda pas à se faire délivrer des certificats de complaisance qui la dispensèrent du commerce conjugal et lui donnèrent le droit de faire chambre à part. — (Jean-Paul Sartre, Les mots, 1964, collection Folio, page 12.)
- Jean Borie, en accord avec Sartre aussi bien qu'avec Foucault, souligne qu'un retournement s'était, à ce propos, opéré depuis le XVIIIe siècle; le désir et la jouissance, que l'on cesse d'exalter en les associant à la génération, se trouvent relégués au nouveau statut d'instinct génésique; dès lors, le coït conjugal se trouve plus étroitement associé à la notion de devoir. — (Alain Corbin, Les filles de noce, 1978)
- Sous la tente maure, une petite loge de tissus isole parfois la couche conjugale, tandis que sous la tente bédouine, une cloison de roseau circonscrit le horma (pluriel : harem), l'espace intime réservé à une épouse et à ses jeunes enfants. — (Olivier D'Hont, Techniques et savoirs des communautés rurales : approche ethnographique du développement, Karthala, 2005, chap.14, page 172)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.