Dictionnaire des rimes
Les rimes en : bigaroque
Mots qui riment avec "oque"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "bigaroque".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : oque , oques , oc , ocs , ock , ocks , och et ok .
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kapok
?- (Textile) Fibre végétale, très légère, fine et soyeuse, imperméable et imputrescible, constituée des poils recouvrant les graines du kapokier ou fromager.
- Le kapok naturel imperméable et gonflant est largement utilisé pour la confection des coussins.
- Lady Diana, à cette minute même exerçait peut-être les artifices de sa séduction entre deux monticules de kapok emmaillotés de velours brodé… Je la devinais, presque nue, sous sa robe rose et blanche… — (Maurice Dekobra, La Madone des sleepings, 1925, réédition Le Livre de Poche, page 188)
- En lacérant les gilets, les femmes recueillirent le kapok qui se trouvait à l’intérieur. Elle s’en servirent plus tard pour fabriquer des serviettes périodiques. — (Arto Paasilinna, Prisonniers du paradis, 1974. Traduit du finnois par Antoine Chalvin, 1996, page 81)
- Assis dans un rocking-chair rococo garni d’un coussin à capitons fait d’un kapok trop mou mais qu’un joli cuir à cordon galonnait, il s’offrait pour l’instant un imposant rollmops au vin blanc qu’il noyait dans un grand bocal à cornichons. — (Georges Perec, La Disparition, Gallimard, Paris, 1969)
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koch
?- Deuxième personne du singulier de l’impératif présent de kochen.
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colloque
?- Conférence entre deux rois ou entre deux chefs d’état, en vue de s’entendre sur des matières politiques, religieuses, etc.
- Coucy-le-Château (Aisne) eut pour rabbins Simon ben Abraham, dénommé le sire de Coucy, et le célèbre Moïse de Coucy, l'un des quatre représentants du judaïsme au colloque de Paris de 1240. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- Conférence ou communication scientifique présentée dans un cadre académique.
- Il ne faudrait pas passer sous silence le fait que les chercheurs et chercheures francophones se rencontrent aussi dans le cadre de colloques annuels et autres activités organisées par les centres de recherches dans les provinces. — (« Introduction » de Une Langue qui pense: la recherche en milieu minoritaire francophone au Canada, sous la direction de Linda Cardinal, Presses de l'Université d'Ottawa, 1993, page 8)
- Dans la préparation de ce travail universitaire, j’ai rencontré dans des séminaires ou des colloques, des chercheurs de premier plan qui m’ont ouvert la voie — (Benjamin Stora, Discours à la Cité de l’immigration dans le blog Voix du Sud de Médiapart, 24 septembre 2014)
- (Familier) Entretien plus ou moins mystérieux entre deux ou plusieurs personnes.
- Pendant ce colloque du lieutenant Hobson et de son sergent, Mrs. Paulina Barnett et Madge, elles aussi, échangeaient quelques paroles, […]. — (Jules Verne, Le Pays des fourrures, J. Hetzel et Cie, Paris, 1873)
- Modeste vit et entendit ce petit colloque de sa chambre, où elle se postait toujours à cette heure derrière sa persienne, […]. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- À partir de ce moment, Mme Pasquain, sérieuse et active, alla tous les jours rôder dans la maison, s’arrêtant devant chaque objet, ayant avec chaque chose d’étranges colloques. — (Octave Mirbeau, Contes et nouvelles – Pour s’agrandir…, réédition Arcadia, 2002, page 113)
- Plusieurs coups de baguette assénés sèchement par le chef d'orchestre sur son pupitre interrompirent le colloque. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
- C’était une jeune femme qui tourna résolument le dos aux colloques et marcha vers un cheval attaché à un arbre. — (Jean Giono, Le hussard sur le toit, 1951, réédition Folio Plus, page 298)
- belloc
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looch
?- (Médecine) Potion médicinale adoucissante et calmante.
- D'abord on cherchera à calmer la toux par l'huile d'amandes douces avec le sirop de guimauve, ou par le looch blanc pris de temps en temps par cuillerées. — (Geoffroy, Méd. prat., 1800)
- Il est et bonhomme et profond ; puis il verse un peu dans le quiétisme, et ce ne serait peut-être pas mauvais d’absorber, là-bas, quelques gouttes de ce looch. — (Joris-Karl Huysmans, En route, 1895)
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estoque
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de estoquer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de estoquer.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de estoquer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de estoquer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de estoquer.
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amerloque
?- (Familier) Des États-Unis d’Amérique.
- […] mais c’est pas un spectacle pour une dame, rigola le jeunot à la casquette amerloque. — (Léo Malet, Les rats de Montsouris, 1955)
- senoch
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cholédoque
?- (Anatomie) Qualifie le canal appelé aussi le cholédoque.
- Le canal cholédoque.
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révoque
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de révoquer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de révoquer.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de révoquer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de révoquer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de révoquer.
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floc
?- Dans le costume militaire, petite touffe de laine, de soie.
- Trempant en huile bouillante un floc de laine attachée au bout d’une esprouvette. — (Ambroise Paré, XI, 16)
- (Languedoc-Roussillon) Quantité plus ou moins consistante de quelque chose, d’un amas; → voir flòc.
- Ce navire échoué n’est plus qu’un floc de rouille.
- J’ai mis un floc de beurre dans les pâtes.
- (Technique) Substance fibreuse destinée au flocage.
- sadroc
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opodeldoch
?- (Pharmacie ancienne) Nom d’un baume pharmaceutique d'aspect opalin, il est constitué de savon, d'ammoniaque, de camphre dilués dans de l'éthanol, puis parfumé avec des huiles essentielles de thym et de romarin. Il est utilisé en friction contre les entorses et les rhumatismes.
- Suivant la quantité de savon et le degré de l'alcool, on obtient l'opodeldoch solide, ou gélatineux, le plus employé, et l'opodeldoch liquide qui est moins usité. L'opodeldoch peut être additionné de chloroforme ou de laudanum... — (Nouveau Larousse Illustré en 7 volumes, Paris 1904.)
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facebook
?- Trombinoscope.
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croc
?- Instrument de fer, de bois, etc., à une ou plusieurs pointes recourbées, dont on se sert pour y pendre ou pour y attacher quelque chose.
- Pendre de la viande au croc.
- Un froid mouillé touchait sa paume, le mince corps se tordait au béement de la gueule translucide, si fragile que l'hameçon dont elle était percée semblait un croc de bronze monstrueux. — (Maurice Genevoix, La Boîte à pêche, Paris : éd. B. Grasset, 1926, page 29)
- Instrument de fer dont on se sert pour attraper ou cueillir quelque chose.
- Ils se tenaient par la main – Glaoda était devenu aveugle – et Corentine s’était munie d’un pot à lait et d’un croc pour la cueillette des mûres. C’est pour lui faire de la confiture, disait-elle. — (Mona Ozouf, Composition française, Gallimard, 2009, collection Folio, pages 55-56)
- Longue perche au bout de laquelle il y a une pointe de fer avec un crochet.
- Le croc des bateliers se nomme une gaffe.
- Tirer avec un croc.
- A l'arrière, se tient une jeune recrue, poupine et rose, mais maniant fort bien la perche à croc, et soufflant à tout va dans un sifflet à roulette, pour prévenir les riverains. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, page 10)
- (Par analogie) Façon de porter les moustaches recourbées en forme de crochet.
- Pour se donner l’air plus terrible, chaque franc-tireur laissait pousser sa barbe et ses moustaches, si bien qu’à la promenade le monde ne se connaissait plus. De loin vous voyiez un brigand des Abruzzes qui venait sur vous, la moustache en croc, les yeux flamboyants, avec un tremblement de sabres, de revolvers, de yatagans ; et puis, quand on s’approchait, c’était le receveur Pégoulade. — (Alphonse Daudet, La défense de Tarascon, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, réédition Le Livre de Poche, 1974, page 63)
- Chacune des quatre grandes canines pointues des animaux carnivores.
- L'air maussade, il portait un jean et un tee-shirt orné d'un vélociraptor qui montrait les crocs, à cheval sur un chat géant arborant lui-même un tee-shirt sur lequel était écrit « XPTDR ». — (Chloe Neill, Les Vampires de Chicago, tome 7 : Permis de mordre, traduit de l'anglais (États-Unis) par Sophie Barthélémy, Paris : éditions Milady, 2013)
- Ce mâtin a de grands crocs. — Les crocs d’un tigre.
- (Argot) Dent humaine.
- Ils avaient plus de crocs pour bouffer, tellement qu’ils étaient vermoulus, ils avaient fourgué leurs lunettes… — (Louis-Ferdinand Céline, Mort à crédit, Denoël, Paris, 1936)
- La quarantaine et plus un croc à lui, si mes souvenirs ne me trahissaient pas. — (Léo Malet, Les rats de Montsouris, Robert Laffont, Paris, 1955)
- (Désuet) Personne qui triche aux jeux (de nos jours on utilise plutôt escroc).
- bouloc
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interloque
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de interloquer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de interloquer.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de interloquer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de interloquer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de interloquer.
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estoc
?- (Armement) Épée d’armes frappant de pointe (XVe-XVIe siècle).
- Le capitaine était brave et se serait fort peu soucié d’un larron l’estoc au poing. — (Victor Hugo, Notre-Dame de Paris, 1831)
- (Littéraire) L’héritage paternel.
- La décomposition du chétif estoc de ceux-ci s’opérait avec d’autant plus de rapidité, qu’ils se mariaient — (François-René de Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, 1841, Première partie/Livre premier)
- (Escrime) Épée longue et étroite qui ne servait qu’à percer.
- Pointe d’une épée, d’un sabre.
- Il fut donc défendu aux champions de se servir de l’estoc ; il ne devait frapper que de taille. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Cape, que par derrière, avec pompe, l’estocLève, comme une queue insolente de coq, [...] — (Edmond Rostand, Cyrano de Bergerac (1897), I, 2.)
- (Foresterie) Tronc d’arbre.
- Les gardes veillent encore et enjoignent aux facteurs de veiller à ce que dans un temps de neige, les ouvriers dégarnissent bien les souches, pour ne pas faire une mauvaise coupe, et à ce qu’ils aient également l’attention de bien débuissonner, et de ne pas laisser de vieux chicots ni estocs. — (Statistique générale et particulière de la France et de ses colonies, tome III, ouvrage collectif, 1803)
- (Sens figuré) Pénis en érection.
- Le pauvre Florent n’était pas sans savoir que la raideur de son estoc tirait à sa fin et que je risquais fort d’être sa dernière chance de postérité. — (Hervé Gagnon, L’Héritage des cathares, Damné, Hurtebise, 2010, page 18)
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broc
?- Récipient portatif d’une assez grande capacité, communément de bois, garni de cercles de fer ou de cuivre, qui a une anse et un bec évasé et dont on se sert ordinairement pour tirer ou transporter de l’eau ou du vin.
- […] il lui fallut absolument supplier son pieux amphitryon de lui fournir un breuvage quelconque ; celui-ci répondit à la prière en plaçant devant le chevalier un grand broc rempli de l’eau la plus pure. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- La belle MargotonTant matin s’est levée,A pris son broc d’argent,À l’eau s’en est allée… — (Alphonse Daudet, « Les Deux Auberges », in Lettres de mon moulin, 1887)
- À la vérité, il n’avait pas l’esprit tourné aux désirs charnels, et il lui en coûtait plus de renoncer aux brocs qu’aux dames. Car, sans manquer à la sobriété, il aimait à boire quand il faisait chaud. — (Anatole France, L’Étui de nacre, 1892, réédition Calmann-Lévy, 1923, page 74)
- Alors les enfants d’aujourd’hui devenus adultes se souviendront peut-être avec mélancolie des courses du samedi à l’Hyper U, comme les plus de cinquante ans gardent en mémoire les épiceries odorantes d’hier où ils allaient « au lait » avec un broc de métal. — (Annie Ernaux, « Regarde les lumières mon amour », Seuil, 2014, page 72)
- (Métrologie) (Désuet) Ce qu’un broc peut contenir.
- Le broc, ⅓ du setier, = 10 pots ou mass = 100 verres ou becherlein = 500 pouces cubes de Vaud = 680.57 pouces cubes de Paris = 2.971 gallons = 13.5 litres. — (Horace Doursther, Dictionnaire universel des poids et mesures, anciens et modernes, M. Hayez, Bruxelles, 1840)
- Deux hommes à figure sinistre, à barbe hérissée, vêtus presque de haillons, touchaient à peine au broc de vin qu’on leur avait servi, — (Eugène Sue, Les Mystères de Paris, première partie, 1842)
- Je lançai à la tête de Rouletabille un broc d’eau. — (Gaston Leroux, Le Mystère de la chambre jaune, chapitre XXII, 1907)
- (En Picardie, en Champagne-Ardenne) Cruche en métal servant dans les cantines pour l’eau.
- Note : Cet emploi lui donne un caractère légèrement péjoratif.
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chinook
?- (Linguistique) Relatif au chinook, la langue.
- Dans sa célèbre La Pensée sauvage, l’anthropologue français Claude Lévi-Strauss signale que la langue chinook, parlée par une tribu d’Amérindiens du Nord-Ouest, est extrêmement riche en termes et concepts abstraits. Ainsi, au lieu de dire : « Le méchant homme a tué le pauvre enfant », l’autochtone de par là-bas dira : « La méchanceté de l’homme a tué la pauvreté de l’enfant. » — (Irène de Buisseret, Deux langues, six idiomes, Ottawa, Carlton Green, 1975, p. 383)
- Relatif aux Chinooks, le peuple.
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chnock
?- (Familier) Variante orthographique de schnock.
- Je monte à ma chambre, et je m’allonge un moment sur le pageot pour gamberger à la meilleure façon de faire avaler le bocon au vieux chnock... — (Frédéric Dard (San-Antonio), Le Secret de Polichinelle, Fleuve Noir, 1958, page 119)
- D’habitude, elle traitait le statuaire de Montrouge de vieux chnock et d’exploiteur, mais devant sa barbe blanche et son macaron rouge sur plateau d'argent, elle fondit d’admiration. — (Roland Dorgelès, À bas l’argent !, Albin Michel, 1965)
- Mais il continue à pérorer, ce vieux chnock ! — (Germain Clavien, La saison des mirages, éditions L’Âge d’homme, 1971, page 79)
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interlock
?- (Transitif) Entrelacer
- (Intransitif) S’entrelacer.
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protocoque
?- (Phycologie) Espèce d'algue unicellulaire.
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knock
?- Toc, onomatopée servant à exprimer un bruit sec, un choc.
- Knock', knock! - Who's there? -- Toc, toc. - C'est qui?
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synoque
?- Qualifie une fièvre qui dure mais dont on ne connaît pas la cause.
- De la fièvre synoque simple. Cette fièvre ressemble beaucoup à la fièvre éphèmère, dont elle ne diffère que parce qu'elle se prolonge ordinairement jusqu'au septième jour. Du reste elle commence par un léger frisson, suivi plutôt ou plus tard d'une chaleur médiocre, avec insomnie, et un peu de mal de tête, mais sans redoublemens, ou avec une très-légère augmentation de fièvre le soir. — (Geoffroy, Méd. prat., 1800, page 26)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.