Dictionnaire des rimes
Les rimes en : benjamin
Que signifie "benjamin" ?
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- (Famille) Dernier enfant d’une fratrie.
- Gerard est le benjamin de la famille.
- (Familier) (Famille) Fils qu’un père et une mère aiment plus que leurs autres enfants.
- Cet enfant est leur benjamin.
- (Sport) Jeune sportif au début de l’adolescence.
- Les benjamins deuxième année du Racing club de Lens, représentants de la Ligue Nord Pas-de-Calais, ont décroché la quatrième place.
- (Scrabble) Coup dans lequel on rajoute trois lettres au début d’un mot déjà posé, ce qui permet d’atteindre une case rouge mot compte triple. Note : parfois utilisé même quand on ne rejoint pas une case rouge.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
Mots qui riment avec "un"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "benjamin".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : un , uns , unt , unts , in , ins , int , ints , ingt , aim , aims , ien , iens , éen , éens , yen et yens .
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franciscain
?- (Religion) Relatif à l’ordre religieux des frères mineurs fondé par François d'Assise.
- Il est très pieux, est devenu tertiaire franciscain […] — (Green, Journal, 1950-54, page 131)
- Relatif au François, commune française située dans le département de la Martinique.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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chrétien
?- (Christianisme) Qui professe la religion issue des enseignements de Jésus-Christ.
- Le rapport qui existe entre la doctrine chrétienne et la rectitude des mœurs, Taine le lui avait montré : chaque fois que l’homme se fait païen, il se retrouve voluptueux et dur. — (Abbé Paul Buysse, Vers la Foi catholique : L’Église de Jésus, 1926, page 189)
- Sur le front, juste au milieu, la croix berbère était tracée en bleu, symbole inconnu, inexplicable chez ces peuplades autochtones qui ne furent jamais chrétiennes et que l’islam vint prendre toutes sauvages et fétichistes, pour sa grande floraison de foi et d’espérance. — (Isabelle Eberhardt, Yasmina, 1902)
- Mais la grosse voix du curé, la voix claire des gamins arrivaient encore à son oreille et continuaient derrière elle :- Êtes vous chrétien ?- Oui, je suis chrétien.- Qu’est-ce qu’un chrétien ?- C’est quelqu’un qui, étant baptisé…, baptisé…, baptisé. — (Gustave Flaubert, Madame Bovary, 1857)
- Qui appartient ou qui est propre au christianisme.
- Toutes les religions prêtent la main au despotisme ; je n’en connais aucune toutefois qui le favorise autant que la chrétienne. — (Jean-Paul Marat, Les Chaînes de l’esclavage, 1774)
- Les vieux symboles chrétiens, tant expliqués, tant traduits, présentent à l’esprit, dès qu’on les voit, une signification trop claire. Ce sont des symboles austères de mort, de mortification. — (Jules Michelet, Du prêtre, de la femme, de la famille, 3e éd., Hachette & Paulin, 1845, page 181)
- (Par extension) Qui adopte un comportement généreux, supposé conforme aux préceptes de la religion de Jésus-Christ.
- Cette sollicitude ne la surprenait guère : Alice avait toujours eu cette espèce de charité très chrétienne, qui attendait que l'on fût au fond du trou pour vous tendre la main. — (Laure Pfeffer, Si peu la fin du monde, Éditions Buchet-Chastel, 2019)
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cyclopéen
?- (Antiquité) Qui remonte au temps légendaire des cyclopes.
- (Sens figuré) Qualifie un mode de construction primitif, constitué de grosses pierres non équarries.
- Dans ces contrées pleines de constructions cyclopéennes, on est surpris de trouver un temple grêle et délicat. — (Maxime Du Camp, Le Nil: Égypte et Nubie, 1854)
- En terminant, nous dirons un mot de ces bizarres constructions en pierre sèche, élevées sur des collines escarpées, et formant des enceintes cyclopéennes. Ce sont les lieux de refuge ou oppida. — (Revue du Midi, 1904, vol. 18, part. 2, page 84)
- On eût dit une cité cyclopéenne d’une architecture inconnue de l’homme et de l’imaginaire humaine, aux gigantesques accumulations de maçonnerie noire comme la nuit […] — (H.P. Lovecraft, traduction de Simone Lamblin, Les montagnes hallucinées, Denoël, 1931).
- En haut, la masse des Garrigues dormait, à peine blanchie d’une teinte laiteuse, pareille à une immense cité cyclopéenne dont les tours, les obélisques, les maisons aux terrasses hautes, auraient caché la moitié du ciel […]. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, chap. V)
- (Par extension) Qualifie ces pierres elles-mêmes.
- Nulle part d'ailleurs, mieux qu'à ces deux rives du Rhône, on ne lit plus clairement, ce testament de nos grands aïeux écrit sur le ciel de Provence en pierres cyclopéennes. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Quand il n'est plus resté personne à tuer, l'aimable Titus a fait démolir la ville, abattre ses murailles, raser le Temple. […] Ces blocs cyclopéens qu'on faisait tomber, il fallait bien les mettre quelque part et, une fois comblé à ras bord le ravin qui à l'époque séparait le Temple de la ville haute, on s'est résigné à laisser le reste en tas. — (Emmanuel Carrère, Le Royaume, 2014, page 526)
- (Sens figuré) Qui tient des cyclopes.
- Les baleiniers achevaient, comme des bouchers cyclopéens, l’œuvre commencée au large avec des luttes héroïques dont je ferai plus loin un récit ; ensuite la charmante crique restait longtemps souillée par les nappes d’huile sanguinolente […] — (Albert Ier de Monaco, La carrière d'un navigateur, Monaco, 1905, page 251)
- Ouvrage cyclopéen, rappelant les voûtes de Rome et les bains de Caracalla, avec des murs épais de cinq mètres pour contenir les terrasses supérieures. — (Jean de La Varende, Versailles, édition Henri Lefebvre, 1959, page 119)
- Aussi raffinés qu’un paquebot de croisière, ce sont de grands hôtels fastueux formés de quinze voitures de quatre-vingt tonnes, et le front de leur motrice carénée, au profil de fusée, est équipé d’un phare central cyclopéen. — (Jean Echenoz, Ravel, Éditions de Minuit, Paris, 2006, page 55)
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capucin
?- (Religion) Membre de l'ordre des frères mineurs capucins.
- Les capucines étaient non-seulement confessées et dirigées par les capucins, mais nourries par eux et du produit de leurs quêtes. — (Jules Michelet, Du prêtre, de la femme, de la famille, 3e éd., Hachette & Paulin, 1845, page 92)
- Les secrétaires redoublaient de silence et d’ardeur, lorsque, la porte s’ouvrant rapidement de chaque côté, on vit paraître debout, entre les deux battants, un capucin qui, s’inclinant les bras croisés sur la poitrine, semblait attendre l’aumône ou l’ordre de se retirer. — (Alfred de Vigny, Cinq-Mars, Michel Lévy frères, 1863)
- Oui, le Père capucin devait être un brave homme. Il était un peu gros, comme ils le sont tous, il avait la figure ronde, le teint coloré, mais on lui voyait deux bons yeux bleus très doux, au regard très droit, deux beaux yeux comme en ont les enfants lorsqu’ils vous embrassent. — (Charles-Louis Philippe, Dans la petite ville, 1910, réédition Plein Chant, page 48)
- Ainsi qu'ailleurs, par exemple au Mans et à Saint-Jacques de Paris, Reims construira un lazaret ou « bureau de santé » pour les pestiférés, et ce bureau sera tenu par les Capucins. — (R. P. Ubald d'Alençon (Léon-Louis Berson), « Les frères mineurs capucins de Reims (1593-1903) », dans les Travaux de l'Académie nationale de Reims, tome 137 (1922-1923), Reims : chez Monce, 1924, page 98)
- (Par extension) (Vieilli) Homme qui prêche la morale et la dévotion d'une manière affectée et triviale.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Zoologie) Sajou, singe de la famille des Cébidés, ainsi nommé parce qu’il a une barbe rappelant celle des capucins.
- Mais d’autres fois se mettait à tomber la pluie dont nous avait menacés le capucin que l’opticien avait à sa devanture. — (Marcel Proust, À la recherche du temps perdu, Du côté de chez Swann, 1913, Éditions Gallimard, réédition Folio, n° 1924, 1987, page 148)
- Nom vernaculaire du lièvre, en particulier dans la région des Ardennes.
- Nommé également « capucin », le lièvre d’Europe est tout à fait reconnaissable et bien connu des amateurs de chasse comme des non-chasseurs. — (Le lièvre d’Europe sur www.chassons.com)
- Les quelques compagnies de perdrix, les trois ou quatre capucins qui boultinaient par les éteules étaient tôt fusillés et cuits ; […]. — (Maurice Genevoix, Raboliot, 1925, troisième partie, chapitre 3, réédition Le Livre de Poche, page 154)
- (Entomologie) Nom donné à des coléoptères dont la tête est cachée sous le pronotum comme celle d’un moine sous la capuche.
- Certains insectes ne s’attaquent qu’aux grains et aux céréales, comme vu à la page précédente. D’autres, comme les capucins, font aussi un festin de denrées variées, parmi lesquelles le manioc. — (Claire König, Les insectes « généralistes » : capucins, blattes et compagnie, futura-sciences.com, 24 octobre 2016)
- (Élevage) Variété de pigeon d'ornement.
- L'élevage des pigeons est pratiqué depuis l'Antiquité et il existe des douzaines de variétés d'agrément – romagnol, roubaisien, capucin, carneau, frisé, king, culbutant, strasse, etc. - élevées pour leur apparence et l'ornement, parfois avec des effets extravagants, […]. — (Jennifer Ackermann, Le génie des oiseaux, traduit de l'américain par Patrice Salsa, Éditions Marabout, 2019)
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couvain
?- (Apiculture) Ensemble des œufs, larves et nymphes contenus dans une ruche.
- Quelle aventure peut-elle l’attendre à l’Opéra, dans le grouillement d’une foule encapuchonnée et masquée de noir, qui coule ou s’agglutine aussi incompréhensiblement qu’une file de fourmis ou un couvain d’abeilles ? — (Marguerite Yourcenar, Archives du Nord, Gallimard, 1977, page 102)
- La colonie d’abeilles noires au plus fort de la saison conserve des réserves généreuses malgré le couvain très développé. Les abeilles noires assurent le stock pour l’hiver. Entre le miel et le couvain, un cercle de pollen assure les apports en protéines pour les larves en développement. — (Angela Bolis, L’abeille noire en sursis, Le Monde. Mis en ligne le 17 août 2018)
- Le développement lent du couvain en début de saison, la modération de sa taille pendant la belle saison, la destruction en cas de disette des cellules de reine et le sacrifice des mâles, parfois du couvain d’ouvrière si la famine se prolonge, ainsi que la parcimonie de l’abeille noire dans l’utilisation de ses provisions lui permettent de passer sans encombre des périodes un peu longues de mauvais temps empêchant toute sortie.. — (Vincent Albouy, Abeilles mellifères à l’état sauvage, éditions de Terran, 2019, ISBN 978-2-35981-115-5)
- (Entomologie) Tas d’œufs de punaises et de quelques autres insectes.
- Les fourmis cherchent avec avidité le couvain des punaises.
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consanguin
?- Qui est né du même père, par opposition à utérin.
- Frère consanguin.
- Sœur consanguine.
- La mère de Pierrette était une demoiselle Auffray, de Provins, sœur consanguine de madame Rogron, mère des possesseurs actuels de cette maison. — (Honoré de Balzac, Les Célibataires (première histoire) : Pierrette, Alexandre Houssiaux, 1855, pages 366-492)
- Qui relie deux individus partageant un lien de parenté proche.
- Mariage consanguin.
- Ses instances demeuraient sans force, car les trois quarts de chien qui étaient dans Kazan faisaient qu’il ne lui déplaisait point de se retrouver avec ces cousins consanguins, en société desquels il avait si longtemps vécu. — (James Oliver Curwood, Kazan, 1914, traduit de l’anglais par P. Gruyer et L. Postif, Hachette, 1937, page 160)
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ceins
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de ceindre.
- Deuxième personne du singulier de l’indicatif présent de ceindre.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de ceindre.
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francien
?- (Linguistique) L’une des langues de la langue d’oïl parlée en Île-de-France et au sud de celle-ci, composant l’ancien français.
- […] ; c'est là un trait dialectal : le francien, comme le normand, dit oi ([…]). — (Gaston Paris, « Hugues de Berzé », dans Romania : recueil trimestriel consacré à l'étude des langues et des littératures romanes, publié par Paul Meyer & Gaston Paris, tome 18, Paris : Société des amis de la Romania, 1889, p. 570 (note 1))
- Dans ce contexte, il faut se souvenir que le français considéré actuellement comme la norme en France n’était à cette époque rien d’autre qu’un de ces nombreux dialectes, le francien, parlé dans la région de l’Île-de-France (cf. Jauch 2016: 89). — (Sophie-Anne Wipfler, Le gaga: Langue d'autrefois? Une étude linguistique synchrone (Das gaga: Sprache von damals? Eine synchrone linguistische Analyse), thèse de doctorat de philosophie, Universität Mannheim, 4 novembre 2019, p. 55)
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batracien
?- (Zoologie) (Vieilli) Ancien synonyme de amphibien.
- Les grenouilles sont un mets exquis quant aux cuisses, on le dit toutefois, car pour ma part je n’en ai jamais gouté; ce batracien ne m’a jamais tenté en tant que victuailles, […]. — (Gustave Fraipont; Les Vosges, 1923)
- Les batraciens tiennent à peu près le milieu, pour la complexité anatomique, entre les poissons et les reptiles. — (Jean Rostand, La vie des crapauds, 1933)
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faubourien
?- Relatif aux faubourgs, ou à la population ouvrière des quartiers excentriques d’une grande ville.
- Il me faudrait, pour bien vous dire cela, le vocabulaire faubourien de maître Bélisaire, son grand tablier de menuisier, et deux ou trois coups de ce joli vin blanc de Montmartre, capable de donner l’accent de Paris, même à un Marseillais. — (Alphonse Daudet, Le Prussien de Bélisaire, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, réédition Le Livre de Poche, 1974, page 67)
- Le marronnier noir avec ses bourgeons blancs et roses prêts à éclater m’a singulièrement attendrie. Est-il assez faubourien et spécial en son genre ! Il pousse là enfermé entre quatre murs, dans le sol parisien sans humus ; il a un entêtement de pauvre à vivre étiolé, sans suc, sans brise, martelé, tailladé par la cohue des récréations, il prouve un enracinement tenace pareil à celui des enfants d’ici qui poussent sans air, sans chaleur, sans nourriture. — (Léon Frapié, La maternelle, Librairie Universelle, 1908)
- Vinson [...] s’était trouvé attiré, séduit par une grande fille aux cheveux teints, aux joues émaciées, aux yeux brillants et dont l’allure faubourienne et parigote l’avait complètement subjugé. — (Pierre Souvestre et Marcel Allain, Fantômas, L’Agent secret, 1911, Éditions Robert Laffont, Bouquins, tome 1, page 975)
- Le Prince le houspillait comme un simple soldat allemand. Bert recula, blême et décontenancé, mais résolu à toutes les conséquences. D’après son code d’honneur faubourien, un devoir s’imposait, inéluctable : faire le coup de poing avec son adversaire. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 349 de l’édition de 1921)
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aquilin
?- Qualifie un nez fin et courbé en bec d’aigle.
- Un nez légèrement aquilin complétait le charme de cette tête noble à la fois et cependant variant à chaque instant, comme les nuances de passion qui agitaient madame d’Hocquincourt. — (Stendhal, Lucien Leuwen, 1834)
- Ce commandant, un homme fort, haut, […], le nez aquilin, les yeux immobiles et rapaces, et le crâne tout petit, nous reçut avec bonhomie et amabilité. — (Ivan Tourgueniev, L’Exécution de Troppmann, avril 1870, traduction française de Isaac Pavlovsky, publiée dans ses Souvenirs sur Tourguéneff, Savine, 1887)
- Bien sûr, Barbara, c’est une voix, de plus en plus grave. Mais aussi un nez aquilin, un regard noir, concentré et toujours ailleurs, une main aux mille envolées. — (Robert Olivier, « Envoûtante Barbara », dans La Vie, no 2 762, 6 août 1998)
- (Par extension) Qualifie les traits du visage, d’un profil ou le visage lui-même.
- Sur les quatre heures, un tout jeune homme, de taille petite, mais élégante et svelte, aux cheveux soyeux divisés en huit nattes qui tombent de chaque côté de la tête, au trait aquilin, à peau d’un rouge brun […] — (Paul Soleillet, Gabriel Gravier, Voyage à Ségou, 1878-1879, Challamel aîné, 1887, page 51)
- Quand elles étaient jeunes, Saâdia, à la fine figure aquiline et bronzée, et Habiba, blanche et frêle, charmaient les loisirs des Bou-Saadi et des nomades. — (Isabelle Eberhardt, Pleurs d’amandiers, 1903)
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acheuléen
?- Relatif à l’Acheuléen, période du Paléolithique inférieur et à l’industrie lithique caractéristique de cette période.
- Des silex taillés datant de l'époque acheuléenne.
- C'est un autre témoignage de la pénétration de l'acheuléen récent vers l'intérieur du pays. — (Corinne Julien, Histoire de l'humanité, 2000)
- Les premiers hominidés - vraisemblablement des Homo erectus - ayant migré hors d'Afrique maîtrisaient-ils la technique acheuléenne ? — (Des outils en pierre vieux de 1,76 million d'années découverts au Kenya, nouvelObs.fr, 31 aout 2011)
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témoin
?- (Droit) Personne qui certifie ou qui peut certifier une chose qu’elle a vue ou entendue.
- Mais montrez-nous d’abord un louche, un bègue, puis opérez-les, et rendez-nous ensuite témoins des résultats de vos opérations sur ce bègue, sur ce louche; alors, si vous réussissez, il ne pourra plus rester de doute; les plus incrédules seront forcés de rendre les armes et de constater vos succès. — (Note du docteur J. A. Henroz au compte-rendu de séance de l’Académie des Sciences du 15 février 1841, L’expérience: journal de médecine et de chirurgie, numéro 190, 18 février 1841)
- C'est lui qui, au Palais, dans la salle des témoins, durant les Assises, a eu cette phrase pour faire avouer à un gros type qu'il était bien lui, le gros, l’auteur du crime qu'on imputait à l’autre, entre les deux cipaux. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- « C’est un crime que d’effacer les empreintes successives imprimées dans la pierre par la main et l’âme de nos aïeux. Les pierres neuves taillées dans un vieux style sont de faux témoins. » — (Anatole France, Le Lys rouge, 1894, réédition Le Livre de Poche, page 90)
- Seuls les faux témoins narrent exactement la même histoire. — (Éric-Emmanuel Schmitt, L’Évangile selon Pilate, Albin Michel, 2000, collection Le Livre de Poche, page 282)
- (Droit) Chose qui peut servir d’indice, ou d’une sorte de preuve, ordinairement dans une affaire criminelle.
- Son épée ensanglantée, trouvée dans la chambre du mort, fut un témoin muet contre lui.
- (Droit) Personnes dont on se fait assister pour certains actes.
- Il a été à la mairie avec deux témoins pour la déclaration de naissance.
- Servir de témoin pour un mariage, pour un testament.
- En présence de quatre témoins.
- Ceux qui accompagnent un homme qui doit se battre en duel.
- Il lui a servi de témoin.
- Les témoins ont arrangé l’affaire, et le duel n’a point eu lieu.
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dessin
?- Représentation d’objets, de personnages, de paysages, etc. sur une surface à l’aide d’un crayon, à la plume, au pinceau ou par tout autre instrument.
- Le dessin n’est pas la forme, il est la manière de voir la forme. — (Edgar Degas)
- On pourra songer aussi au déhanché gracieux que Musset arbore, par exemple, dans le célèbre dessin de Devéria le représentant en costume de page de la cour de Charles IX, […]. — (Valentina Ponzetto, Musset ou la Nostalgie libertine, Droz, 2007, page 156)
- On trouve à La Mecque des représentations de la Kaaba depuis le XIXe siècle. Et pour la plupart des musulmans, un dessin est un dessin, pas une représentation du prophète ! — (Kader Attia, Interview par Yasmine Youssi, Télérama n° 3 393, janvier 2015)
- Des dessins de Raphaël, de Callot, de Watteau, d’Ingres.
- Des dessins tracés sur la muraille avec du charbon, avec de la craie.
- Motif fantaisie, plus ou moins varié qu’on applique sur divers objets, et principalement sur les étoffes, pour les orner.
- Le dessin d’une indienne, d’un papier de tenture.
- Cette étoffe est d’un joli dessin.
- Un dessin bleu sur un fond jaune.
- Le dessin d’une broderie, d’un guillochis, d’une mosaïque.
- Faire des dessins sur quelque chose.
- Art qui enseigne à bien dessiner.
- À l’école, on lui avait enseigné, avec le calcul, les éléments du dessin, et il en savait assez pour se débrouiller en géométrie. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 151 de l’édition de 1921)
- Les arts du dessin, Les arts dont le dessin fait la partie essentielle, comme la peinture, la gravure, la sculpture.
- (En particulier) Délinéation, contourage des figures. Dessin technique.
- Dessin correct, exact.
- Le dessin est la probité de l’art.
- Plan d’un bâtiment, d’un parc, d’un jardin.
- J’ai fait faire le dessin de ce bâtiment par un habile architecte.
- Le dessin de ce jardin a été fait par un maître jardinier.
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conviens
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de convenir.
- Moi, et malgré ce qu’il m’en coûte, si le beau Chris venait me proposer un tel marché (cela m’amuse de l’écrire et qu’il n'y puisse rien : voilà ma revanche), s’il venait (allez, je le redis !), là devant moi, dans le dénuement de cette proposition (quel pied ! L’imaginer ne me coûte pas cher et me fait tant de plaisir tant que dure le suspens), s’il venait me dire « viens baiser avec moi, mais ce sera la dernière fois qu’on se voit », avec un effort surhumain j’en conviens (il faut bien que je me trouve des qualités), je puiserais au fond de moi toutes les forces que je puisse rassembler jusqu’à m’épuiser dans un effort ultime pour lui répondre « non pas mon prince, je préfère vous revoir lanlaire aussi souvent que je le veux, je préfère garder par-devers moi, de tous les biens le plus précieux, votre amitié, au gué vive la rose, la choyer sans jamais la “déchoyer”, la caresser mais jamais harasser, plutôt que l’exposer au souvenir d’un instant trop vite effacé. — (Jacques Chuilon, Le Golfeur du Temple, 2017)
- Deuxième personne du singulier de l’indicatif présent de convenir.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de convenir.
- Oui, mon bon Lucien, voilà qui est vrai, jusqu’à un certain point ; mais conviens que tu as bien su leur dorer la pilule à ces bons, archibons Bourbons ; et qu’à leur tour, ils ne se sont pas montrés trop ingrats envers toi. — (Pierre Napoléon Bonaparte, Souvenirs, traditions et révélations, 1876, page 189)
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affin
?- Qui présente une affinité.
- (Géométrie) (Belgique) Variante de affine.
-
chapelain
?- (Religion) Prêtre qui dessert une chapelle privée.
- Le chapelain du château apprendra au jeune garçon à écrire, à lire dans les livres religieux rédigés en latin, à compter et à dire ses prières. — (Coppin, Brigitte, À la découverte du Moyen Âge, Père Castor Flammarion, 1998)
- L’architecte montréalais A. Préfontaine choisit la pierre pour l’ensemble conventuel, sobre et dépouillé, comprenant un bâtiment d’accueil, une chapelle, deux maisons (jadis occupées par le chapelain et le sacristain) et le monastère comme tel, qui forme une cour carrée, dans la pure tradition médiévale. — (Le Devoir, 1er juin 2004)
- En écrivant ces quelques lignes, je ne pouvais pas m’empêcher de penser aux Trois messes basses d’Alphonse Daudet, notamment au moment où dom Balaguère, le chapelain de circonstance, demande à son petit clerc Garrigou de lui parler du réveillon qui l’attend au château : dindes truffées, carpes, truites géantes et, bien sûr, les vins de la propriété, qui n’ont certes rien à voir avec la piquette du vin de messe. — (Le Devoir, 23-24 décembre 2006)
- (Histoire) Bénéficier titulaire d’une chapelle.
- Les chapelains de Dame. Les chapelains de la Sainte-Chapelle.
- (Histoire) Dans l’ancienne monarchie, prêtre officier du roi, dont la fonction était de dire la messe au roi, à la reine, etc.
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condylien
?- (Anatomie) En lien avec un condyle.
- Une protubérance condylienne.
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cyprin
?- (Ichtyologie) Genre de poissons d'eau douce ayant pour type la carpe.
- La maison vibrait du cri plaisant qu'il poussait […] quand il nourrissait l'insinuant cyprin du bassin [...]. — (Georges Perec, la Disparition, 1989)
- (Ichtyologie) Carassin.
- Il y avait encore des rougets de roche, à la chair exquise, du rouge enluminé des cyprins. — (Émile Zola, Le Ventre de Paris, Georges Charpentier, Paris, 1873)
- Les spécimens de petite taille seront avides de plancton et de larves d’insectes tandis que les palettes, pouvant mesurer jusqu’à 30 et même 35 cm, raffoleront de petites perchaudes et autres cyprins ainsi que de crustacés comme des gammares, aussi appelés crevettes d’eau de façon erronée. — (Patrick Campeau, La reine du printemps Le Journal de Montréal, 27 mars 2021)
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commun
?- Qui sert, qui peut servir à tout le monde ou seulement à plusieurs personnes.
- Un puits commun.
- Une cour commune.
- Passage, escalier, chemin commun.
- Cela est commun à tout le bourg, commun aux deux maisons.
- Les biens les plus précieux, répondit M. Bergeret, sont communs à tous les hommes et le furent toujours. L'air et la lumière appartiennent en commun à tout ce qui respire et voit la clarté du jour. — (Anatole France, Monsieur Bergeret à Paris, chapitre XVII, 1901)
- Partagé par différents êtres ou par différentes choses.
- La cour d’appel partagea alors les dommages, selon les principes de la faute commune, constatant que la victime s’était imprudemment aventurée sur un boulevard passager, sans prendre les précautions nécessaires. — (Orville Frenette, L'incidence du décès de la victime d'un délit ou d'un quasi-délit sur l'action en indemnité, Librairie de l'Université d'Ottawa, 1961, page 85)
- Le boire et le manger sont communs à l’homme et aux animaux.
- La vie végétative est commune aux animaux et aux plantes.
- Qualités communes.
- Traits, caractères communs.
- Ami commun.
- Péril commun.
- Des goûts communs les rapprochèrent.
- Cette douleur, cette joie m’est commune avec bien des gens.
- Entreprendre une chose à frais communs.
- La commune mesure de deux quantités.
- J’ai cela de commun avec lui.
- Cette affaire n’a rien de commun avec celle dont il s’agit.
- (En particulier) Mutuel, réciproque.
- D’un commun accord.
- Public, collectif.
- L’intérêt commun
- Le bien commun.
- Général ; ordinaire ; habituel ; moyen ; qui appartient ou peut appartenir à la plupart des hommes ou à un grand nombre d’hommes.
- Le meilleur préservatif contre les souris est un chat, non pas un chat angora, mais un chat à poil lisse et ras, rayé de gris et de brun, de la race commune appelée chat de gouttière. — (« Souris », dans la Grande encyclopédie illustrée d’Économie domestique et rurale, par Jules Trousset, Paris : chez Fayard frères, s.d. (vers 1875), page 2310)
- À huit heures et demie la directrice fut remplacée par une adjointe, Mme Galant, grosse femme assez commune, qui avait l’air d’une marchande des Halles cossue, plutôt que d’une institutrice. — (Léon Frapié, La maternelle, Librairie Universelle, 1908)
- […] une décence qu'on ne trouve pas à ce point dans les campagnes où la trivialité est si commune. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 31)
- C’est l’opinion commune.
- Une erreur très commune.
- Une destinée commune.
- L’usage en est fort commun.
- Il n’y a rien de si commun, rien n’est plus commun.
- Cette terre donne tant de revenu, année commune, bon an, mal an, en compensant les mauvaises années avec les bonnes.
- Répandu et abondant ; fréquent ; courant.
- Les melons sont fort communs cette année.
- Les bons muscats sont communs en Languedoc, en Provence.
- Il est commun de croiser des cerfs dans ces forêts.
- (En particulier) (Mathématiques) Propriété valable pour plusieurs nombres ou entités.
- Diviseur commun.
- Le plus grand commun diviseur.
- Dénominateur commun.
- (Géométrie) Ce qui appartient à la fois à deux figures que l’on compare.
- L’angle a, le côté b et c sont communs à tel triangle et à tel autre.
- (Droit de la copropriété) Relatif à une communauté de biens.
- Époux communs en biens.
- Le contrat porte que les époux seront communs en biens.
- (Linguistique) Qualifie les mots, les termes ordinaires d’une langue, par opposition à ceux qui ne sont usités que dans les arts et dans les sciences.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Linguistique) Qualifie la langue qui est parlée le plus généralement dans un pays, ou parfois sert de langue d'échange (koiné).
- En France, le français est la langue commune.
- Qui est médiocre, qui ne sort pas de l’ordinaire, qui est peu estimable dans son genre.
- Il a fait un discours très commun.
- C’est un orateur fort commun.
- Une invention commune.
- Rien de plus commun.
- De peu de valeur et d’une qualité médiocre.
- Un marchand qui n’a que des marchandises très communes.
- Il n’y a là rien que de commun.
- Vulgaire, bas, par opposition à noble, distingué.
- Son langage est bien commun.
- Cette femme a des manières communes.
- Tu as tous les mauvais instincts. Par-dessus le marché, tu es commune. J’ai honte de toi. Dès ta petite enfance, j’ai compris que tu ne serais jamais une dame. — (Julien Green, « Moïra », 1950, réédition Le Livre de Poche, page 40)
- (Grammaire) Épicène, ayant une terminaison identique au masculin et au féminin [2].
- (Linguistique) Dans certaines langues, genre grammatical avec tous ses articles issu d'une fusion du masculin et du féminin, alors que le neutre demeure.
- Le mot lag (« loi ») est du genre commun en suédois.
-
deviens
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de devenir.
- Deuxième personne du singulier de l’indicatif présent de devenir.
- Tu payes tes dettes, tu deviens riche de douze mille livres de rente, et tu n’as pas l’ennui de te rendre père : en voilà, des avantages ! — (Honoré de Balzac, La Muse du Département, juin 1843-août 1844)
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de devenir.
-
estudiantin
?- (Vieilli) Relatif aux étudiants, à leur vie.
- Mihály était fasciné par cette simplicité et ce laisser-aller estudiantin. Voici un homme qui a réussit l’impossible, pensa-t-il avec envie, pendant que Waldheim engloutissait le jambon cru tout en discourant. — (Antal Szerb, Le voyageur et le clair de Lune, 1937, page 173, édition Viviane Hamy, traduction par Charles Zaremba et Natalia Zaremba-Huszvai)
- Je sortais du restaurant, après avoir fumé une cigarette, je voyais un petit rassemblement estudiantin où le débat semblait être chaud et mouvementé. — (Hamid Touali, Amnay le Berbère ou l’identité clandestine, 2016)
- Ici, je voudrais me concentrer sur ce que les étudiants apprennent réellement dans ces jobs factices imposés — des leçons qu’ils ne tireraient pas d’activités ou de passe-temps estudiantins plus traditionnels, comme réviser ses examens ou organiser des fêtes. — (David Graeber, traduit par Élise Roy, Bullshit jobs, Les liens qui libèrent, 2018, ISBN 979-10-209-0633-5)
- Pourtant la bouffée de révolte estudiantine du printemps 2012 nous a rappelé que les mouvement populaires sont imprévisibles. — (Gérald Baril, Si près, si loin, les oies blanches, Montréal, XYZ, 2020, p. 317)
-
dépeins
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de dépeindre.
- Deuxième personne du singulier de l’indicatif présent de dépeindre.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de dépeindre.
-
acadien
?- (Géographie) Relatif à l’Acadie.
- Le parler acadien, comme d’ailleurs le parler canadien, sont des témoignages vivants d’une merveilleuse adaptation à un nouveau monde […] — (G. Massignon, Les Parlers français d’Acadie)
- C’est le Traité d’Utrecht, signé le 16 avril 1713, qui officialise le transfert du territoire acadien à la Grande-Bretagne.
-
apollinien
?- (Religion) Relatif à Apollon, le dieu du soleil et des arts.
- Le mythe apollinien.
- (Par analogie) Qui vise la perfection, l’esthétisme, la beauté pure.
- Le jeu d’ego consiste à se trouver génial en concordance avec les idéaux apolliniens de l’olympisme moderne.
- Mais Martha Argerich aime les « mauvaises herbes », préfère les dionysiaques débraillés aux impeccables apolliniens. — (Renaud Machart, « Rencontres musicales improbables à Ramatuelle », dans Le Monde, 22 juillet 2010 [texte intégral])
- Il inscrivait la traduction parmi les sciences du langage en la bannissant, sans doute malgré lui, des temples apolliniens de l’esthétique. — (Charles Le Blanc, « Le complexe d’Hermès », dans Presses de l’Université d’Ottawa, 2009, page 107)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.