Dictionnaire des rimes
Les rimes en : basophile
Que signifie "basophile" ?
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- (Biologie) Qui a une affinité pour les colorants basiques.
- Les granulocytes basophiles sont des leucocytes polynucléaires (granulocytes) du sang qui ont une affinité pour les colorants basiques.
- Les granulocytes basophiles peuvent secréter de l'histamine dirigé contre les micro-organismes envahisseurs. [1]
- Cushing a cherché depuis à étayer sa conception sur une série de recherches consacrées à l’infiltration basophile du lobe postérieur dans les syndromes précités. — (Gustave Roussy, Dr. Michel Mosinger, Traité de Neuro-endocrinologie, 1946)
Mots qui riment avec "il"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "basophile".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : il , ils , ille , illes , ill , ile , iles , yle , yles , ylle et ylles .
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souquenille
?- (Désuet) (Habillement) Long vêtement fait de grosse toile, que prenaient les cochers et les palefreniers pour s’en couvrir quand ils pansaient les chevaux.
- Quitterons-nous nos souquenilles, monsieur ? — (Molière, L'Avare, III, 2)
- Voulez-vous gager que je l'épouse avec la casaque sur le corps, avec une souquenille si vous me fâchez ? — (Marivaux, Les Jeux de l'amour et du hasard, III, 7)
- L’épicière le contemplait d’un œil sépulcral que recouvrait parfois sa paupière longue comme une souquenille. — (Kléber Haedens, L’été finit sous les tilleuls, Le Livre de Poche, 1966, page 108)
- Mauvais vêtement, guenille, loque.
- M'ayant revêtu d'une vieille souquenille, ils me mirent dehors par les épaules. — (Lesage, Gil Blas, I, 13)
- Presque tous étaient vêtus de longues souquenilles sordides en lambeaux. — (Eugène Sue, Les Mystères de Paris, 1843)
- Après deux mois passés à suer dans d’infâmes souquenilles kaki, quelle volupté de revêtir enfin un dolman de toile immaculée ! — (Pierre Benoit, Monsieur de la Ferté, Albin Michel, 1934, Cercle du Bibliophile, page 202)
- La composition de sa souquenille défiait toute investigation : les manches et les pans étaient si graisseux, si luisants qu'on aurait dit du cuir de bottes ; par derrières ballottaient quatre basques d'où le coton s'échappait par touffes. — (Nicolas Gogol, Les Âmes mortes, 1842 ; traduction de Henri Mongault, 1949)
- Au balcon armorié sont suspendues des souquenilles et derrière une descente de lit infâme se cache une mégère en camisole qui raccommode une chaussette ; çà et là, entre une casserole et un vieux pot une tête de peu apparaît dans une fenêtre. — (Marcel Jouhandeau, Chaminadour, Gallimard, 1941 et 1953, collection Le Livre de Poche, page 73)
- Vêtement du clown paillasse.
- Le matador était un vieux coquin vêtu d’une souquenille usée, chaussé de bas jaunes, trop à jour, ayant l’air d’un Jeannot d’opéra-comique, ou d’un queue-rouge de saltimbanque. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
- Florissac, en jeune pitre, un papillon balancé à un fil de fer lui dansant devant le nez, le feutre posé à la Jeannot, la souquenille de paillasse au dos, ressemblait à l'Antinoüs dans une toile à matelas. — (Goncourt, Ch. Demailly, 1860)
- Lévite.
- Je revois encore un pieux pèlerin, vêtu de la souquenille des juifs polonais : il déchiffrait les inscriptions hébraïques. — (Vogüé, Morts, 1899)
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dactyle
?- (Versification) Pied qui est formé d’une syllabe longue suivie de deux brèves, comme le doigt qui comporte une phalange longue et deux courtes.
- Le vers hexamètre est composé de dactyles et de spondées.
- Quant aux groupes quadrisyllabes impairs (premier et troisième), des seize pieds quadrisyllabes, à priori, treize peuvent commencer le vers, onze ou douze peuvent commencer le second pâda ; en d’autres termes, 3 seulement sont interdits au commencement du 1er pâda, 4 ou 5 le sont au commencement du second. Quels sont ces trois et ces cinq ? Les trois sont le procéleusmatique, le dactyle et le choriambe ; les mêmes, plus le diïambe, voilà les 4, plus l’épitrite 3e, voilà les 5. — (« Spécimen d’une traduction française complète du Râmâyana », in Bulletin mensuel de l’Académie delphinale, tome 3me, Imprimerie de Prudhomme, Grenoble, 1851)
- LES VARIÉTÉS DE L’HEXAMÈTREPartagé en deux hémistiches ce vers devient le priapéen ; Le buccolique, quand il l’est en deux, et une dipodie, séparées par une pause. Les deux premières dipodies forment le vers alcmanien ; Les deux dernières le phalisque ; La dernière l’adonique ; Le dernier hémistiche forme le phérécratien ; Une fraction d’un spondée et de deux dactyles forme un glyconique ; Et une fraction impaire forme le dactylique tétramètre catalectique. C’est un composé de trois pieds et demi ou une epthémimérie. Le miurus ou téliambe, mentionné dans le même tableau, n’est que le résultat d’un accident prosodique. Mais chacune de ces variétés a sa valeur mimique. — (Émile-Jacques Pérès, Noologie : ou, Philosophie de l’intelligence humaine, troisième volume, A. Durand, Éditeur, Paris, 1865)
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péril
?- Danger, risque, état où il y a quelque chose de fâcheux à craindre.
- À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire. — (Pierre Corneille, Le Cid, II, 2)
- Maurin crut que la République était en péril. — (Jean Aicard, Maurin des Maures - Chapitre XVII)
- […] il se demandait s’il avait bien réellement le droit d’associer à cette vie de périls et d’embûches continuelles une jeune fille de l’âge de sa nièce. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858)
- Loin du danger, il ne rêve qu’exploits héroïques, entreprises surhumaines et gigantesques ; mais, quand vient le péril, son imagination trop vive lui représente la douleur des blessures, le visage camard de la mort, et le cœur lui manque ; […]. — (Théophile Gautier, Le capitaine Fracasse, vol. 1, Charpentier, 1871, p. 270)
- C’était le coffret qu’Ayrton avait sauvé au péril de sa vie. — (Jules Verne, L’Île mystérieuse)
- Aussi, lorsque, après avoir franchi une porte vitrée immense, donnant sur un vestibule un peu moins vaste que le Square du temple, nous nous engageâmes dans un large escalier aux marches déclives, usées et traîtresses, mais qu’une rampe remarquablement ciselée aidait à gravir sans péril, je me contentai, toujours prudent, d’admirer l’élégante rampe en silence. — (Léo Malet, L’Ours et la Culotte, 1955, chapitre VIII)
- — Ma foi, mon cher Sorel, à vos risques et périls. — (Stendhal, Le Rouge et le Noir - Tome second, Chapitre III)
- Il se peut qu’à l’heure du péril de guerre, le syndicalisme souffrît d’un léger fléchissement. — (Henri Manceau, Des luttes ardennaises, 1969)
- Qu’y a-t-il Héloïse ? Le prénom familier rompait l’envoûtement, conjurait le péril. Il la rejetait vers l’enfance, niait sa flamboyante puberté […]. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Lorsque le pays est menacé d’un péril imminent dans ses institutions, dans son indépendance ou dans son intégrité territoriale, le Président de la République décrète l’état d’exception. — (Constitution algérienne du 28 novembre 1996, Art. 93)
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campanile
?- (Architecture) Clocher à jour.
- Il découvrirait un campanile de tuiles rongées par la mousse, douze maisonnettes éparses, entourées de leurs vergers et de leurs chenevières. — (George Sand, Valentine, 1832)
- Les campaniles de sa vieille cathédrale s’élancent dans les airs, où ils se confondaient alors avec les créations fantastiques de quelques nuages blanchâtres. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- (Par extension) Tour ouverte, haute et généralement isolée, dans laquelle sont suspendues des cloches.
- Le campanile de la cathédrale Notre-Dame de l’Assomption de Pise, plus connu sous le nom de Tour penchée de Pise, a cessé de s’affaisser doucement, et s’est même redressé d’un soupçon. — (Le Monde avec AFP, La Tour penchée de Pise penche… un peu moins, Le Monde. Mis en ligne le 22 novembre 2018)
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acétyle
?- (Biochimie) Dénomination chimique correspondant au groupement CH3CO-.
- Le groupe acétyle.
- Le radical acétyle.
- De manière synthétique, le pyruvate entre dans la mitochondrie, subit une décarboxylation (libérant du CO,) et devient un nouveau produit, l’acétyle. — (Alexandre Dellal, De l’entraînement à la performance en football, 2008)
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défeuille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe défeuiller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe défeuiller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe défeuiller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe défeuiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe défeuiller.
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renquille
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de renquiller.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de renquiller.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de renquiller.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de renquiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de renquiller.
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fil
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 du filipino.
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estampille
?- Marque, empreinte qu’on applique, au lieu de signature, ou avec la signature même, sur des brevets, des commissions, des lettres, etc., pour mieux en assurer l’authenticité.
- Timbre d’estampille. — Avoir l’estampille officielle.
- (Sens figuré) — Son col bleu à liston blanc était mieux qu'une promesse : l’estampille même, le baiser d'adoption de la mer. — (Charles Le Goffic, Bourguignottes et pompons rouges, 1916, p.151)
- Marque servant à faire savoir d’où provient une marchandise, de quelle manufacture elle sort, ou à constater l’acquittement de certains droits.
- (Bibliothéconomie) Marque apposée à un livre pour indiquer la bibliothèque à laquelle il appartient, marque apposée sur des livres, pour leur permettre de circuler, d’être vendus.
- Instrument qui sert à faire ces sortes de marques.
- (Bases de données) Dans une base de données, marqueur de transaction.
- Ces données, accompagnées de leur estampille, sont acheminées vers le site distant. — (René J. CHEVANCE, Sauvegarde et Restauration des Données)
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ouille
?- Interjection exprimant la douleur.
- Ouille, je me suis fait mal !
- − Non, madame, les grandes douleurs sont muettes.− Eh bien moi quand je me brûle je ne suis pas muette, j'en pousse des « ouille !! » — (Raymond Queneau, Loin de Rueil, 1944)
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chenille
?- (Entomologie) Stade larvaire de certains insectes.
- L’on sait que l’insecte se dépouille de la peau de chenille ou de ver, lorsqu’il revêt la forme de chrysalide […] — (Jacques Christophe Valmont-Bomare, Dictionnaire raisonné, universel d'histoire naturelle, Chez Bruyset ainé et cie, 1800, page 14)
- (Spécifiquement) (Entomologie) Larve dont le corps cylindrique est formé de douze anneaux, doté de six pattes à l’avant et de pseudopodes à l’arrière. → voir chenille processionnaire
- Auparavant, j’avais connu un état particulier, celui de ce qui n’est pas encore épanoui, j’avais longtemps vécu dans la phase immobile du développement de la chenille qui espère un jour devenir papillon. — (Karima Akrouf, La Chenille et le papillon, Éditions Publibook, 2016, page 94)
- Mme Hervouët, avant que personne ait parlé, s’est mise à faire des mouvements de cou étranges, comme une poule qui a avalé une chenille poilue… — (Sidonie-Gabrielle Colette, Le Képi, Fayard, 1943 ; réédition Le Livre de Poche, 1968, page 132)
- (En particulier) (Soierie) Ver à soie.
- On donne le nom général de ver à soie à toutes les chenilles qui produisent ce fil, mais c’est au Bombyx du mûrier que l’on attribue spécialement la production de soie telle qu’elle est universellement employée. — (D. de Prat, Nouveau Manuel complet de filature, 1e partie : Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
- Une chenille filandière, couleur de jade, transparente, pendait à un fil soyeux, sous l’oreille de Mme Saint-Alban. — (Sidonie-Gabrielle Colette, La Maison de Claudine, Hachette, 1922, réédition Le Livre de Poche, 1960, page 110)
- (Par analogie) (Dans le déplacement) (Mécanique) Dispositif d’avancement continu.
- L’aboutissement logique de cette conception était la substitution d’une chenille souple, analogue aux courroies de transmission, aux chenilles métalliques. — (Le Génie rural, Pyc-Edition, 1924, page 17)
- (Agriculture, Militaire, Travaux publics) Équipement moteur d’un véhicule. → voir chenillard
- Le tracteur à chenilles date du début du siècle pour ses applications ( 1904 ). — (Jean Renaud, Un siècle de tracteurs agricoles : De la vapeur à l’électronique, France Agricole Éditions, 2003, page 27)
- (Industrie plastique) Entrainement sans fin utilisé en extrusion de profilés. → voir chenille de tirage
- Les dispositifs de tirage doivent être ajustés aux profilés extrudés. Pour les tubes on utilise fréquemment des tireurs à chenilles. — (Sophie Terrisse, Nachschalteinrichtungen in der Extrusion, diplom.de, 2001)
- (Danse) Groupe de danseurs à la queue leu-leu.
- Pose les deux pieds en canardC’est la chenille qui se prépareEn voiture les voyageursLa chenille part toujours à l’heureAccroche tes mains à ma taillePour pas que la chenille dérailleTout ira bien et si tu veuxPrie la chenille et le bon Dieu. — (G. Layani et al., La Chenille, 1990)
- (Attraction foraine) Manège tournant à haute vitesse.
- J’aimerais bien demander à Vanessa de monter avec moi dans la chenille, mais je n’ose pas et je ne sais pas si elle voudrait. — (Sébastien Lepetit, Barnabé, Éditions Hélène Jacob, 2014)
- (Par analogie) (De forme ou d’apparence)
- Insecte de l’ordre des coléoptères tétramères ; elles naissent d’un vermisseau qui ressemble à la chenille. — (J. Ph Lebas, Pharmacie vétérinaire, chimique, théorique et pratique, Gabon et Cie, 1823, page 113)
- (Botanique) Plante légumineuse ou scorpioïde.
- Chenille ou scorpioïdes : Plante légumineuse dont dont le fruit ressemble à une chenille. — (Natalis de Wailly, Dictionnaire portatif de la langue française, volume 1, 1793, page 295)
- Autre nom de la queue-de-scorpion, genre Scorpiurus L. → voir chenillette
- Chenillette (Scorpiurus), Queue de scorpion, Vermiculaire, Chenille muriquée, Scorpionne. Petites plantes annuelles, herbacées, voisines des Luzernes (Medicago), que l’on sème sur place terreautée, et que l’on cultive pour la bizarrerie de leurs fruits, qui sont hérissés, écailleux, sillonnés, et imitent parfaitement une chenille, quelquefois un limaçon ou un ver. On les met dans la salade pour surprendre les personnes qui ne connaissent pas ces singulières plantes. Les graines sont très difficiles à extraire des gousses ; il faut déchirer celles-ci pour parvenir à extraire celles-là. — (Victor Paquet, Traité complet de la culture ordinaire et forcée des plantes potagères dans les 86 départements de la France, Garnier Frères, Libraires, Paris, 1846)
- (Tissage) Passementerie veloutée dont on se sert dans les broderies et dans d’autres ornements.
- […] un coffre extravagant, percé de toutes sortes de fenêtres de formes contournées et garni à l’intérieur de petits coussins d’un satin qui avait pu être rose à une époque reculée, le tout relevé de piqûres et d’agréments en chenille, que rien n’empêchait d’avoir été de plusieurs couleurs. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- Il a toujours la chemise entr’ouverte, un gilet rayé jaune, et son grand chapeau à chenille tricolore ne le quitte jamais. — (Jules Vallès, L’Enfant, G. Charpentier, 1889)
- (Habillement) Attribut vestimentaire pour élégante.
- Le costume de madame leur mère était d’or frisé, avec des chenilles noires et une parure de perles et de diamants. — (Anatole France, Les Sept Femmes de la Barbe-Bleue et autres contes merveilleux, 1909)
- Une écharpe de chenille noire prisée quatre vingt livres. — (Société du dix-huitième siècle, Revue du dix-huitième siècle, volume 1, 1913, page 327)
- Sans cesse elle hochait son visage un peu d’une haquenée délicate, comme pour le dégager d’une belle chenille de soie, qui descendue en cascade du béguin sur l’épaule la couvrait d’une pèlerine, juste assez pesante pour empêcher qu’on ne s’envolât. — (Marcel Jouhandeau, Chaminadour, Gallimard, 1941 et 1953, Le Livre de Poche, page 458)
- (Par métonymie) (Confection) Tissu fabriqué par assemblage de telles passementeries.
- Intéressante et coquette exposition de chenilles, de confections en chenille et de tissus des Pyrénées en laine et chenille soie. — (Rapports du Jury international, volume 13, Imprimerie nationale, 1902, page 665)
- Devant le foyer, un tapis en chenilles de laine. — (André Gide, Les Caves du Vatican, 1914)
- (Jeu collectif) (Jonglerie) Figure collective consistant à échanger en cadence un ballon ou des quilles entre les participants.
- La chenille : Deux ou trois colonnes. — (Journal des instituteurs et des institutrices, F. Nathan, 1969, page 34)
- Outil pour récurer les pipes.
- Une pipe se nettoie régulièrement à l'aide de petites chenilles en vente dans tous les tabacs. — (L’Événement du jeudi, numéros 474 à 477, 1993, page 143)
- (Soudure) Cordon de métal remplissant un chanfrein.
- […] de façon à remplir complètement un chanfrein et à constituer un cordon de soudure (ou chenille) du volume désiré. — (Mécanique-électricité, volume 46, éditions science et industrie, 1962, page 61)
- (Vieilli) Mauvaise femme.
- XVIIe 1690 une méchante chenille « personne maligne qui fait du mal sans y être excitée » (FUR.) — (Sylvie Claval, Claude Duneton, Le Bouquet des expressions imagées, Groupe Robert Laffont, 2016)
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antiamarile
?- Féminin singulier de antiamaril.
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germanophile
?- Qui aime l’Allemagne, son peuple, la culture et la langue allemandes.
- Les engouements germanophiles des romantiques français du XIXe siècle.
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rutile
?- (Minéralogie) Minéral composé de dioxyde de titane de formule TiO2.
- L’électrode rutile contient principalement du TiO2 dans l’enrobage. — (Différences entre l’électrode rutile et basique, metaltop.fr)
- Les électrodes à enrobage rutile et rutilo-cellulosique sont les plus employées pour les travaux de « bricolage ». — (La Soudure à l’arc pour les nuls, metal-connexion.fr)
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assibile
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe assibiler.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe assibiler.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe assibiler.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe assibiler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe assibiler.
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rétractile
?- Qui a la faculté de se rétracter, se retirer, se contracter.
- Je le dote d’un petit perfectionnement personnel : des griffes rétractiles, comme celles d’un chat, au bout des pattes. — (Bernard Werber, Nous les Dieux, Albin Michel, 2004, page 184)
- Câble USB rétractile.
- Certes point le bain bleu que nourrit ce ciel clair Mais la mer rétractile et septentrionale — (Lucie Delarue-Mardrus, Sirène, La Figure de proue, Eugène Fasquelle, 1908, page 80)
- (Par extension) Fait de se rétracter.
- Et moi qui craignais qu’elle s’en fût aperçue (et un certain mouvement rétractile et contenu de pudeur offensée qu’elle eut un instant après, me donna à penser que je n’avais pas eu tort de le craindre), j’acceptai de lutter encore, de peur qu’elle pût croire que je ne m’étais proposé d’autre but que celui après quoi je n’avais plus envie que de rester tranquille auprès d’elle. — (Marcel Proust, À l’ombre des jeunes filles en fleurs, 1919)
- La bouche aussi vivait comme sous les doigts, d’un tremblement rétractile, nue comme un petit cratère de gelée marine. — (Julien Gracq, Le Rivage des Syrtes, José Corti, 1951)
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mantille
?- Fichu de soie ou de dentelle dont les Espagnoles se couvrent la tête et les épaules.
- Je trouvai deux jeunes demoiselles de seize à dix-huit ans, commodément établies sur des chaises, et s’éventant de l’air du monde le plus dégagé. Toutes les deux étaient fort jolies, et à leurs robes de soie noire fort propres, à leurs souliers de satin et à leurs mantilles garnies de dentelles, je jugeai qu’elles devaient être les filles de quelque bourgeois aisé. — (Prosper Mérimée, Lettres d’Espagne, 1832, réédition Éditions Complexe, 1989, pages 72-73)
- La mantille espagnole est donc une vérité ; j’avais pensé qu’elle n’existait plus que dans les romances de M. Crevel de Charlemagne : elle est en dentelles noires ou blanches, plus habituellement noires, et se pose à l’arrière de la tête sur le haut du peigne ; quelques fleurs placées sur les tempes complètent cette coiffure qui est la plus charmante qui se puisse imaginer. Avec une mantille, il faut qu’une femme soit laide comme les trois vertus théologales pour ne pas paraître jolie ; malheureusement, c’est la seule partie du costume espagnol que l’on ait conservée : le reste est à la française. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- La femme du Maltais est toujours simple, modeste et jolie. On la reconnaît à sa tenue discrète, et surtout à une sorte de mantille particulière, noire et raide comme une capote de cabriolet. — (Eugène Blairat, Tunis : Impressions de voyages, Paris : Librairie Ch. Delagrave, 1891)
- Padre Pugnaccio, le crâne hors du capuce, montait les escaliers du dôme Saint-Pierre, entre deux dévotes enveloppées de mantilles. — (Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842)
- Autrefois Anny emportait dans tous ses bagages une immense valise pleine de châles, de turbans, de mantilles, de masques japonais, d’images d’Épinal. — (Jean-Paul Sartre, La Nausée, 1938)
- Diverses imitations de cette pièce de toilette.
- Une mantille garnie de velours, de dentelle.
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chèvrefeuille
?- Genre d’arbustes ou de lianes généralement grimpants, de la famille des Caprifoliacées à feuilles caduques ou persistantes, à fleurs disposées en paires latérales ou en inflorescences terminales et dont certaines espèces portent des fleurs odoriférantes et l’on s’en sert pour les berceaux de jardin et dans les palissades.
- — Qui vous déplaît dans le parfum du chèvrefeuille ? Tout le monde aime cette odeur, vous seule peut-être la trouvez mauvaise ; c’est ce qui fait qu’on a arraché ici tous les chèvrefeuilles qui avaient enveloppé les arbres. — (Hector Malot, La Belle Madame Donis, 1873)
- — Je regardais vos cheveux blancs. Ils s’enroulent sur les bords de votre chapeau comme du chèvrefeuille sur un balcon. Ils sont très beaux et je les aime. — (Anatole France, Le Crime de Sylvestre Bonnard, Calmann-Lévy ; réédition Le Livre de Poche, 1967, page 231)
- […] le lyciet qu’elle mange, tu sais, c’est lui qui étouffe le chèvrefeuille… — Mais la chenille mangera aussi le chèvrefeuille… — Je ne sais pas… Mais que veux-tu que j’y fasse ? Je ne peux pourtant pas la tuer, cette bête… — (Sidonie-Gabrielle Colette, La Maison de Claudine, Hachette, 1922, réédition Le Livre de Poche, 1960, page 50)
- La nuit était pleine d’odeurs délicieuses, et il respirait un peu malgré lui, comme si la chose n’eût pas été tout à fait permise, le lourd parfum du chèvrefeuille mêlé à un âcre et fine senteur de feuilles mortes. — (Julien Green, Moïra, 1950, réédition Le Livre de Poche, page 65)
- Aussi, je me cachai derrière la première, à l’angle de la rue, dotée d’un gazon envahi par les mauvaises herbes et d’un grand lantana aux fleurs rouge et jaune couvertes de poussière qui luttait sur la façade contre un chèvrefeuille. — (Raymond Chandler, « L’Homme qui aimait les chiens », traduction de Michel Philip et Andrew Poirier, dans Les ennuis, c'est mon problème, Omnibus, 2009)
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famille
?- (Nom collectif) (Désuet) Ensemble formé par les parents, les enfants et les serviteurs d’une maisonnée.
- Jusqu’au XVIIe siècle d’ailleurs, la famille, comme l’indique son étymologie, puisque le mot vient du terme latin famulus, le serviteur, englobe l’ensemble des parents et serviteurs. Et c’est dans ce sens qu’en parle La Fontaine lorsqu’il écrit : « il déjeune très bien, ainsi fait sa famille, chiens, chevaux et valets, tous gens bien endentés. » — (Simone Veil, discours à la Conférence internationale de la famille à l’UNESCO, Paris, 8 janvier 1979, dans Simone Veil, Mes combats, Bayard, 2016, page 383)
- (Nom collectif) (Strictement) Ensemble formé par les parents et leurs enfants.
- La famille, monsieur, existe-t elle ? Je nie la famille dans une société qui, à la mort du père ou de la mère partage les biens et dit à chacun d’aller de son côté. La famille est une association temporaire et fortuite que dissout promptement la mort. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- Il avait grandi dans le giron de la famille, entouré de la tendresse de tous […] — (Louis Pergaud, Une revanche, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- En outre, l’organisation de la famille française s’est achevée sous l’influence du droit canon et du droit romain qui revêtaient hier encore un aspect d’éternité et qui nous surprennent aujourd’hui par l’imminence de leur déclin. — (Pierre Louÿs, Liberté pour l’amour et pour le mariage, 1900, dans Archipel, 1932)
- Il n’y a point d’amour durable, partant point de bonheur, en dehors de la famille. — (Marcel Aymé, La jument verte, Gallimard, 1933, collection Le Livre de Poche, page 233.)
- Mal éclairée d’un quinquet nu, la famille veillait autour du poêle triangulaire. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- (Nom collectif) (Au sens large) Ensemble des personnes ayant des liens de parenté par le sang ou par alliance.
- Un faire-part imprimé, collé sur une vitre, annonçait la mort d’un client. Aucun nom sous le sien. Nulle mention d’ami ni de famille. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- […] je vis toute la famille de mon hôte, une vingtaine de personnes, dont une dizaine d’enfants, qui dormaient, serrés les uns contre les autres, sur des nattes de pandanus. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil ; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- Dans ma famille, j’ai un oncle et deux cousins.
- (Nom collectif) (Spécialement) Suite des individus nés d’une même souche.
- Rabalan était le dernier représentant d’une famille de sorciers qui, durant plus d’un siècle, régnèrent dans Trélotte. Son arrière-grand-père, son grand-père, son père, tous ses oncles et tous ses cousins avaient été sorciers, et l’on racontait d’eux des choses terribles et merveilleuses. — (Octave Mirbeau, Contes cruels : Rabalan)
- Toutes les personnes qui vivent sous la protection d’un chef.
- Les Corleone sont une des cinq familles mafieuses de la ville de New York.
- La famille de l’ambassadeur désignait les domestiques et officiers qui sont sous ses ordres.
- Groupe, catégorie de choses ou d’êtres partageant des caractères communs.
- Nous faisons tous partie de l'unique famille humaine. — (Jean Proulx, Grandir en humanité, Fides, 2018, page 139)
- Il est classique de diviser les molécules limitant l’œdème en deux familles, les imperméants et les colloïdes. — (Christophe Legendre, La transplantation rénale, 2011)
- (Mathématiques) Collection indexée d’élément(s) d’un ensemble E. Rigoureusement, application d’un ensemble d’indices I dans E, notée formellement
- (
- x
- i
- )
- i
- ∈
- I
- {displaystyle (x_{i})_{iin I}}
- .
- On appelle base d'un espace vectoriel E, toute famille de vecteurs libre et génératrice de E : (définition)
- (En particulier) (Biologie) Taxon qui regroupe les genres qui présentent le plus de similitudes entre eux.
- La Girafe dans son pays natal, broute la sommité des arbres, préférant les plantes de la famille des mimosa qui y abondent […] — (Étienne Geoffroy Saint-Hilaire, Quelques Considérations sur la Girafe, 1827)
- Les Aroïdées habitent généralement les lieux humides, marécageux, et les bois très-ombragés; elles sont presque toutes âcres, même vésicantes. On distingue dans cette famille le Gouet ou Pied-de-veau (Arum L.), le Calla et l’Acorus. — (J.-P. Lamouroux, Précis de Phytographie ou d'Histoire Naturelle des plantes, Paris, 1828, page 333)
- Dans la nuit du 27 au 28 décembre, le patron du bateau le Saint-André, de Nice, a capturé, au moyen du palangre, quatre moines ou monges, squales de la famille des requins : deux de 3m,50 de long, et deux de 2m,50. — (Revue maritime et coloniale, 1895, volume 124, page 469)
- Dans l’hypothèse de la sinistralité ontogénétique du fossile, celui-ci pourrait être théoriquement classé dans la famille des Cynoglossidae, si sa morphologie tout entière ne s’inscrivait en faux contre pareille proposition : […]. — (Paul Chabanaud, « Étude complémentaire de la morphologie du Téléostéen pleuronectoïde solèiforme Eobuglossus eocenicus », dans le Bulletin de la Société géologique de France, 1941, page 21)
- (Typographie) Ensemble homogène de polices apparentées, de style identique, ne différant que par la largeur, la graisse ou le caractère romain ou italique[1] (information à préciser ou à vérifier).
- Helvetica est une police de la famille des linéales, où l'on retrouve notamment les polices Arial, Univers et Geneva. — (Wikipédia → lire en ligne)
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lipophile
?- (Chimie) Qualifie la portion de certaines molécules ayant une affinité avec les solvants organiques, et évitant d’être en contact avec un solvant polaire, comme l’eau.
- La chaîne carbonée de l’éthanol est lipophile, contrairement à son groupe hydroxyle.
- Les savons sont des molécules dont une partie est hydrophile, l’autre lipophile, soluble dans un corps gras.
- Les molécules de tensioactifs utilisées dans les émulsions d’huile dans l'eau ayant une extrémité hydrophile (attirée par l’eau) et une extrémité lipophile (attirée par l’huile), elles se disposent à la surface des gouttelettes en présentant leur extrémité lipophile vers l’intérieur de la goutte et leur partie hydrophile vers l'extérieur, ce qui empêche les contacts directs entre les gouttes. — (Katharina Landfester, Des mini-émulsions aux microcapsules, Pour la Science, 25 janvier 2014)
- (Par extension) Se dit d’une substance chimique très soluble dans les corps gras.
- Une pommade lipophile pénètre mieux la peau.
- Quand les émulsions sont fortement battues, à proportions d’huile et d’eau fixées, les gouttelettes d’huile sont plus nombreuses et plus petites : les arômes lipophiles ont moins de distance à parcourir pour atteindre la surface des gouttes. — (Hervé This, Le goût de l’aliment, Pour la Science, 1er juin 2000)
- Comme le THC, le cannabidiol est lipophile et s'accumule dans les tissus gras au premier rang desquels le cerveau. — (Céline Deluzarche, Cannabidiol : qu'est-ce que c'est ?, Futura-Sciences)
- La plupart des 1500 molécules chimiques de pesticides et autres substances organiques (qui comportent de nombreux atomes de carbone) actuellement en circulation en Europe et dans le monde sont précisément lipophiles. — (Pyrénées françaises : un cocktail toxique « impressionnant » détecté dans les lacs de montagne, Altitude News, 7 juin 2022)
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assimile
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe assimiler.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe assimiler.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe assimiler.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe assimiler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe assimiler.
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éosinophile
?- (Biologie) Qui a une affinité pour un colorant, l’éosine.
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mordille
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif du verbe mordiller.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif du verbe mordiller.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif du verbe mordiller.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif du verbe mordiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe mordiller.
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gribouille
?- Niais qui, par crainte d’un mal, se jette dans un pire.
- (Par antiphrase) Fin comme Gribouille.
- Quiconque défend la République au nom de l’autorité est un Gribouille de l’Empire. — (Jules Vallès, L’Insurgé, Paris, Éditions Garnier-Flammarion, 1970, chapitre X, page 118)
- Il y a des malades qui se grattent et se donnent ainsi une espèce de plaisir trouble, mêlé de douleur, qu’ils payent ensuite par des douleurs plus cuisantes. De même que ceux qui toussent de tout leur cœur, ils arrivent à une espèce de fureur contre eux-même. C’est une méthode de Gribouille. — (Alain (philosophe), Propos sur le bonheur, Paris, 1928, Gallimard (Folio), page 144)
- Ce même comportement magique consistant à réaliser exprès ce dont nous avons peur pour nous en délivrer – cette politique de Gribouille – peut se retrouver dans le suicide qui, à bien des égards, tire son prestige du fait qu’il nous apparaît, paradoxalement, comme le seul moyen d’échapper à la mort, en disposant librement, en la réalisant nous-même ; mais, en nous suicidant, ce n’est pas une part du feu que nous faisons, c’est tout entier que nous nous y jetons – sans rémission. — (Michel Leiris, L’âge d’homme, 1939, collection Folio, page 87)
- – Je n’aurai pas le courage.– Si c’est du courage, j’avoue que moi non plus, mais on peut toujours se réfugier quelque part au lieu de faire gribouille. — (Jean Giono, Le hussard sur le toit, 1951, réédition Folio Plus, page 387)
- En un mot la violence est choix de vivre à court terme... Et comme en fait l’acte est défendu, cette défense entraîne finalement la certitude qu’il n’y aura pas d’avenir. C’est pourquoi fréquemment le viol est suivi de meurtre. Bien sûr l’explication donnée : empêcher qu’elle parle. Mais c’est Gribouille. En fait il y a l’idée : empêcher qu’il y ait un après pour une conscience. — (Jean-Paul Sartre, Cahiers pour une morale, Paris, Gallimard, 1983, page 188)
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tétradactyle
?- (Zoologie) Qui a quatre doigts à chaque pied.
- Un rat à trompe tétradactyle ou pétrodrome à quatre orteils.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.