Dictionnaire des rimes
Les rimes en : barroux
Mots qui riment avec "ou"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "barroux".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ou , ous , out , outs , oux , oup , oups , oût , oûts , oue et oues .
- landigou
- aroue
-
grigou
?- Celui qui, ayant de quoi vivre, affecte la pauvreté pour servir de prétexte à une avarice sordide.
- – Voyez-vous le vieux grigou, dit Mme Vauquer à Vautrin, comme ses yeux s’allument ! — (Honoré de Balzac, Le Père Goriot)
- Écoute, je vais te montrer que je ne suis pas un grigou. Achète mon étalon, je te donnerai les âmes par-dessus le marché. — (Nicolas Gogol, Les Âmes mortes, 1842 ; traduction d’Henri Mongault, 1949)
- « On ne peut pas toujours suivre le conseil de ce vieux grigou de Benjamin Franklin.– Benjamin Franklin ? répéta son interlocuteur.– Mais oui, tourte : « Ça ne coûte rien ; c’est sans danger ; c’est agréable. » — (Julien Green, Moïra, 1950, réédition Le Livre de Poche, page 105)
- goux
- menoux
- gabillou
-
bizou
?- (Familier) Variante orthographique de bisou.
- On voyait des dames d'œuvres distribuer des jouets et des bonbons, des caresses et des bizous aux enfants, puis remonter dans leurs voitures et repartir vers la capitale. — (Xavier Emmanuelli, Les Prédateurs de l’action humanitaire, Albin Michel, 2013)
- Nous nous enlaçâmes immédiatement et, pâmés d’émotion, nous nous prodiguâmes des caresses de chat, de tendres bizous en nous étreignant de plus belle. — (Pierre Alexandre Lerouge, Au nom de jupi... terre, Editions Edilivre, 2014)
-
dégoût
?- Manque de goût, d’appétit.
- Il a un si grand dégoût, qu’il ne peut manger de rien.
- Il n’a plus de fièvre, mais il lui est resté du dégoût.
- Vaincre, surmonter son dégoût.
- Répugnance violente éprouvée pour ce qui est perçu comme nuisible à sa santé.
- D’écœurement, de dégoût et d’indigestion, Tintin vomit tripes et boyaux et faillit en crever pendant la nuit. — (Louis Pergaud, « La Traque aux nids », dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Des hoquets de dégoût convulsèrent de nouveau leurs faces hâlées, zébrées de rides : depuis un mois, ils avaient bu de l’eau dans laquelle mijotait ce noyé ; depuis un mois tout le pays s’abreuvait de cette pourriture. — (Louis Pergaud, « Un petit logement », dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Le dégoût est une réaction émotionnelle de défense atavique à l’encontre d’agents extérieurs susceptibles de nous contaminer : les sécrétions corporelles (morves, vomissures, excréments), les parasites (vers, poux, etc.), les corps en décomposition et les vecteurs de maladies contagieuses (pestiférés, lépreux). Le dégoût entraîne une réaction de rejet, voire de destruction, des substances ou des individus virtuellement contaminants. — (Mathieu Ricard, Plaidoyer pour l’altruisme, NiL, Paris, 2013, page 450)
- Répugnance qu’on a pour certains aliments.
- Elle nous imposait ses goûts et ses dégoûts. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 23)
- (Sens figuré) Aversion qu’on prend pour une chose ou pour une personne.
- Elle guettait les passants, mais avec un air d'indifférence profonde, presque de dégoût. — (Isabelle Eberhardt, Yasmina,1902)
- Si Gobineau a été l'objet du dégoût, de la crainte, de l’ostracisme de nos « rationalistes », c’est qu’il s'est élevé à la fois contre leurs faux raisonnements et contre leur absurde principe de la primauté de la raison : […]. — (Louis Thomas, Arthur de Gobineau, inventeur du racisme (1816-1882), Paris : Mercure de France, 1941, page 33)
- (Sens figuré) Déception dans l’usage d’une chose qui en amène la répugnance. — Note : En ce sens, on l’emploie surtout au pluriel.
- Il fut abreuvé de dégoûts.
- Il a eu bien des dégoûts dans sa carrière.
- Éprouver, essuyer des dégoûts.
- Il connaît tous les dégoûts du métier.
-
bou
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 du bondei.
- gouloux
-
roudoudou
?- (Confiserie) (Populaire) Confiserie constituée de caramel coloré coulé dans un contenant individuel de petite taille, habituellement une coquille de coquillage.
- On s’écrasait autour du cirque, des loteries à la vaisselle, des marchands de roudoudous. — (Marcel E. Grancher, Sous le pavillon noir, Éditions Gutenberg, 1944, page 131.)
- — Tiens, lui dit-il en tendant vingt sous, tu t'achèteras du roudoudou. — Du roudoudou, sans blague ? Je suis plus une môme. Je me paierai des cibiches. — (Roland Dorgelès, Le Marquis de la Dèche, Éditions Albin Michel, 1971, chap. 1)
- « Chez Bébé » était un lieu de perdition pour les gourmands. C’est là que passaient toutes nos petites économies, en achats de bonbons de toutes sortes, de pochettes-surprises, de bâtons de réglisse et des fameux « roudoudous », sorte de sucre mou, coloré en rouge, vert ou jaune, contenu dans de petits fonds de boîte en bois, et qui vous collaient aux dents et aux doigts. On en avait deux pour un sou. Les roudoudous étaient la tentation suprême. Offrir un roudoudou à un ami était le fin du fin. Et pourtant, malgré sa grande vogue, le roudoudou était, quand on y pense, une bien médiocre friandise. — (Édouard Bled, « Mes écoles », Robert Laffont, 1977, page 64.)
- Quand on m’amenait un prisonnier, celui-ci n’avait qu’une idée : s’évader. Alors, il y avait des tractations, il me disait :« Si tu me paies un roudoudou quand tu auras un sou, je ne me débinerai pas. »L’affaire se concluait et le jeu se poursuivait. Mais quand il y avait plusieurs prisonniers, je ne pouvais payer ces roudoudous à tout le monde avec un sou ! — (Édouard Bled, J’avais un an en 1900, Fayard, 1987, Le Livre de Poche, page 17.)
- celoux
- caussou
-
pioupiou
?- Cri des poussins.
- Le pioupiou des poussins autour de leur mère-poule attentive.
- (Par extension) Poussin.
- (Sens figuré) Jeune soldat, bleu, troufion.
- Des pioupious aussi suivaient le cortège avec leurs fusils : le peloton des décorés. — (Jules Vallès, L’Insurgé, G. Charpentier, 1908)
- Je le voyais sur des photographies, déguisé en pierrot, en garçon de café, en pioupiou. — (Simone de Beauvoir, Mémoire d'une jeune fille rangée, 1958, page 28)
- 6 mai 1940 – Quelques amis avaient bien troqué leur complet-veston contre une panoplie de pioupiou et nous les avions regardés d’un œil tendre, au début. — (Benoîte et Flora Groult, Journal à quatre mains, Denoël, 1962, page 11)
- 10 octobre 44 – Ah ! les parents pauvres que sont nos pioupious avec leurs croquenots et leurs capotes kaki, raides comme des couvertures de train ! — (Benoîte et Flora Groult, Journal à quatre mains, Denoël, 1962, page 352)
- diou
- lesparrou
-
tatou
?- (Zoologie) Mammifère sauvage du super-ordre des xénarthres, famille des Dasypodidés, dont le corps est couvert d’un test écailleux en forme de cuirasse, et divisé en plusieurs bandes ou ceintures.
- … « un armadillo, » sorte de tatou couvert d’une carapace à pièces osseuses et mobiles, qui mesurait un pied et demi de long ,,, — (Jules Verne, Les Enfants du capitaine Grant, 1846)
-
kinkajou
?- Mammifère mustéloïde arboricole et nocturne de la forêt humide des Guyanes, de l’Amazonie, des Andes et de l’Amérique centrale, de nom scientifique Potos flavus.
- Une fois encore il suivait le kinkajou, cette créature aux grands yeux longtemps apparentée aux singes. — (Neal Shusterman, Les liberés, 2015)
- itxassou
-
dévoue
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de dévouer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de dévouer.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de dévouer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de dévouer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de dévouer.
-
résout
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe résoudre.
- On ne peut nier que, lorsque l’on modifie la crase du sang d’un animal, par l’injection dans les veines d’un liquide facilement circulable, étranger à la composition du sang, ou qui augmente considérablement la proportion d’un de ses principes composants ; on ne peut nier, dis-je, que par l’injection de ce liquide, on ne produise immédiatement un trouble violent, général, de l’organisme, qui, si la liqueur mélangée au sang n’est pas nuisible à l’organisation, se résout tout à fait, au bout de peu de temps, par l’activité de quelques uns des émonctoires naturels. — (Henri Bouley, De la morve, de sa nature et de sa contagion sous forme chronique, dans Recueil de médecine vétérinaire, volume 20, École nationale vétérinaire d’Alfort, 1843, pages 85-86)
-
moût
?- (Œnologie) Jus de raisin qui n’a pas encore fermenté.
- À combien de degrés titre le moût ?
- Il gardait en mémoire ces imposants pressoirs en bois dans leur cuvage, la macération du moût, son odeur âcre et vinaigrée, la cave humide à laquelle on accédait par un large escalier en pierre. — (Philippe Morvan, Ours, Calmann-Lévy, p.5, 2018)
- (Par extension) Liquide sucré extrait des divers végétaux et destiné ordinairement à la fermentation alcoolique.
- Du moût de bière.
- Dans la station d’épuration, on décante et on purifie selon des procédés que le simple mortel ignore. À peine peut-il voir au travers du grillage […] les boues qui remuent comme s’il s’agissait de moûts en fermentation […] — (Philippe Claudel, Parfums, Station d’épuration des eaux, Stock, 2012)
-
ajout
?- Chose ajoutée à une autre
- Des copistes ont fait des ajouts à ce texte.
- Débarrasser un édifice de tous ses ajouts.
- Cette phrase, qui ne figure pas dans Le Journal, est un ajout de l’édition en volume de 1901. — (Pierre Louÿs, Les Aventures du Roi Pausole, 1901)
- (Cartographie) Apport d'une information supplémentaire[1].
-
houp
?- Sert pour appeler ou houper quelqu'un, ou pour exciter un cheval.
- — Fichtre ! ça n’a pas été sans peine ! murmura madame Gabin. Allons, houp ! maintenant que le plancher est débarrassé ! — (Émile Zola, La Mort d’Olivier Bécaille, 1879)
- Au coin de la rue il y eut un tout petit gosse. Berthe, aux trois quarts en danse, faisait le balancier comme un danseur à la corde. Elle lui passa la jambe par-dessus la tête en disant : Et houp ! Le gosse se mit à rire, Berthe se baissa pour l’embrasser et dit : Qu’il est gentil ! — (Charles-Louis Philippe, Bubu de Montparnasse, 1901, réédition Garnier-Flammarion, page 174)
- Enfin mettez-vous autour du cou ce serpent floconneux qui vous donne l’air d’avoir passé la tête à travers un édredon. Et houp ! — (Paul-Jean Toulet, Mon Amie Nane, 1922)
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barrou
?- Troisième personne du singulier du prétérit de barrar.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.