Dictionnaire des rimes
Les rimes en : barbette
Que signifie "barbette" ?
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- Femelle de barbet.
- (Religion) Guimpe qui couvre le sein d’une religieuse.
- (Militaire) (Désuet) Plate-forme d’où l’on tirait le canon à découvert.
- (Par extension) (Désuet) Ce canon lui-même.
- (Argot militaire) (1840 ou avant) Soldat du génie.
- Durant les causeries autour de la soupe, il avait appris du capitaine les choses « indispensables au métier » , que les cavaliers étaient des cavalos, […], le génie des barbettes […] — (Georges d'Esparbès, La folie de l'épée, Albin Michel, Paris 1927, page 50)
- (Marine) (Désuet) Grelin d’une galère.
- (Marine) (Désuet) Batterie d’un navire sans encaissement.
- (Ichtyologie) Synonyme de loche franche (poisson).
Mots qui riment avec "ette"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "barbette".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : aite , aites , ept , ète , ètes , ette , ettes , aîte , ête et êtes .
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démouchette
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe démoucheter.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe démoucheter.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe démoucheter.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe démoucheter.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe démoucheter.
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reflète
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de refléter.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de refléter.
- La personne toxicodépendante reflète bien cette préoccupation. — (Viviane Châtel, Marc-Henry Soulet, Faire face et s’en sortir, volume 2, 2002, page 189)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de refléter.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de refléter.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de refléter.
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désuète
?- Féminin singulier de désuet.
- Ne tourne pas de l’œil, je t’en prie, ça irait très bien avec ton déshabillé vert nil et cette grâce désuète qui m’a fait oublier toutes les autres le jour béni où je t’ai trouvée dans un… Seigneur ! dans un aéroport, à Téhéran, au temps du Shah-in-Shah, au temps où tu étais aussi fauchée que moi, au temps où tu portais des bluejeans et les chemises de soie indiennes déchirées des flower children, le jour béni où tu avais perdu ton passeport et où nous avons rampé sous tous les sièges de l’aéroport pour le trouver, ce qui fut fait, donc ne tourne pas de l’œil, quant à la grâce désuète et tes yeux d’une largeur anormale, il s’est trouvé un Roberto dei Rossi pour s’en enticher et te transformer en petite marquise de plus en plus jolie, de plus en plus désuète. — (Muriel Cerf, La nativité à l’étoile, 1989)
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montagnette
?- (Familier) Petite montagne.
- (Alpes) (Construction) Espèce d’habitation temporaire de montagne, mieux aménagée qu’un chalet et comportant des aménagements pour le bétail.
- La montagne et le village peuvent se dédoubler. À la partie inférieure de la zone pastorale, parfois même au-dessous de cette zone, existe alors la montagnette. Toujours occupée par les animaux au printemps et à l’automne, la montagnette est essentiellement un habitat pastoral, mais parfois elle possède des cultures, de sorte qu’elle doit être définie tantôt comme une montagnette pastorale, tantôt comme une montagnette pastorale agricole. Sous l’une comme sous l’autre forme, la montagnette n’est pas particulière aux Alpes françaises ; elle n’est autre, en effet, que le mayen du Valais, le Vorsass ou Voralm de la Suisse allemande, le Maiensass allemand, la casolare italienne du Tyrol, le fourest du Val Pellicce, la casina du Valcamonica, le stavolo des Alpes carniques. — (Philippe Arbos, La Vie pastorale dans les Alpes françaises : étude de géographie humaine, A. Colin, 1922)
- Le bas de l’étage pastoral, parfois même la bande située au-dessous, tôt débarrassés de neige, reçoivent le bétail au printemps et à l’automne : la montagnette des Alpes françaises, le mayen du Valais, le Vorsass ou Voralm de la Suisse allemande, le Maïensass allemand, la casolare italienne du Tyrol, la casina du Val camonica, le stavolo des Alpes carniques, autant de noms pour désigner cette station, — nous négligeons les nuances d’exploitation entre la montagnette pastorale et la montagnette agricole. — (Maximilien Sorre, Les Fondements biologiques de la géographie humaine, A. Colin, 1950)
- Une difficulté se présente quand on recherche où se trouvent les montagnettes dans les diverses régions des Alpes françaises du Nord. Les bâtiments dont le rôle est celui que nous venons de rappeler ne portent pas toujours le nom de montagnette et il faut éviter de les confondre avec des remues ou des petites montagnes. Dans le Chablais, à Montriond et à Morzine, on utilise les pâturages du milieu, véritables montagnettes, puisque l’on y conduit le bétail au printemps et que le troupeau y revient pendant une quinzaine de jours en automne après l’inalpage. Dans la vallée d’Abondance (Chablais), et à Samoëns (Giffre) on emploie l’expression basse-montagne. Or certaines d’entre elles sont de véritables montagnettes, fréquentées du 20 mai au 21 juillet et, après l’inalpage, en septembre. Dans la vallée du Doron de Bozel, Saint-Bon, Pralognan, Saint-Jean, Saint-Martin possèdent des montagnettes mais, aux Allues, on a des mandes, à Planay et à Champagny-le-Bas, des hameaux ou métairies. En Maurienne, le paysan ne fait pas toujours de différences entre montagnette et petite montagne. Dans la commune de Valmeinier, les uns appellent montagnettes ce que d’autres désignent sous le nom de remue.II. — Les types de bâtiments : Les caractères générauxLa montagnette, intermédiaire entre le village et la montagne, tient également le milieu entre la maison permanente et le chalet. C’est une véritable habitation, plus petite, et d’un aménagement plus simple que celle du village, mais possédant l’essentiel pour permettre à un ménage de vivre pendant plusieurs semaines et, dans le cas des montagnettes agricoles et pastorales, plusieurs mois. Le plus souvent, une seule pièce à la fois cuisine, salle à manger et chambre à coucher. Pour le bétail, une ou deux écuries, parfois une porcherie, si possible isolée tout en s’accolant au bâtiment. Pour les récoltes, une grange. Pour le beurre et le fromage, comme il s’agit toujours de la tomme familiale, la cuisine suffit pour la fabrication. Un caveau à lait, parfois une cave à fromage complètent l’installation. Comparée au chalet de montagne, la montagnette est certainement plus vaste. La grange, destinée à contenir le fourrage réservé au bétail et celui que l’on descendra au village en automne et en hiver, ne ressemble pas à l’étroit grenier des chalets de montagne. La montagnette est aussi mieux construite. Grâce à des chemins relativement aisés, on peut apporter à pied d’œuvre des matériaux que l’on ne trouve pas toujours sur place, et la bâtisse dépendra moins que le chalet, plus difficilement accessible, des conditions du milieu. Enfin, la montagnette doit abriter humains et troupeau au printemps et en automne, à ces saisons intermédiaires où le climat capricieux peut connaître de brusques coups de froid, des chutes de neige tardives ou précoces. Alors que le chalet, demeure estivale, n’aura guère besoin de se protéger contre le mauvais temps, le bâtiment-étape devra se montrer plus prudent. — (Mélanges géographiques offerts au doyen Ernest Bénévent, professeur de géographie à la Faculté des lettres d’Aix, 1920–1953, Éditions Ophrys, 1954)
- Ainsi va le troupeau, de remue en remue. Après un séjour d’un mois à la montagnette juste le temps de faire quelques tommes pour les besoins du ménage, on donne le signal de l’emmontagnée, vers le 10 juin. Bêtes et hommes entament la longue marche vers les hauts alpages, proches des neiges éternelles qui narguent les blancs nuages. À la Saint-Michel (29 septembre), on prend doucement le chemin du retour, en s’accordant une étape généreuse à la montagnette, où le troupeau consomme la réserve de foin engrangée sur place au long de l’été.[…]Remue : déplacement des troupeaux, des hommes et du matériel d’un chalet à l’autre à l’alpage, ou entre le village et la montagnette.Montagnette : petite montagne [sic : Sens erroné !].Emmontagnée : la montée à l’alpage des troupeaux, des hommes et du matériel. — (Roger Loyet, Les Sentiers du petit bonheur, La Fontaine de Siloé, Montmélian, 2001, illustrations de Véronique Foltran et Jean-Luc Sollero, ISBN 2-842206-180-2 ISBN invalide)
- (Sens figuré) Petit tas.
- Je suis alors obligé par ma seule force psychique de dématérialiser cette montagnette de bois rouge, de la vaincre par les associations qui lui sont corrélées, tels le souvenir de parties effrénées ou la poésie que le jeu contient en lui-même avec ses caractères, ses bambous et ses dragons qui m’avaient tant plus que j’avais écrit à 20 ans 1 nouvelle intitulée 1 partie de mah-jong que je dois posséder dans mes archives, et qui racontait, autant qu’il m’en souvienne, le destin croisé de divers joueurs dans l’ambiance à la Duras et à la Paul Morand. — (Thomas Clerc, Intérieur, Gallimard, Paris, 2013)
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molette
?- (Équitation) Partie de l’éperon qui est ordinairement faite en forme d’étoile et qui sert à piquer le cheval.
- Les molettes profondes et aiguës dont les talons d’Ivanhoé étaient maintenant armés firent repentir le digne prieur de sa complaisance, […]. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Enfin, nous pûmes inviter l’Irlandais à se mettre en selle. Il déclina l’offre de mes éperons mexicains à larges molettes aiguës. — (Maurice Constantin-Weyer, Un homme se penche sur son passé, 1928, réédition Nelson, page 49)
- Le lieutenant commande : « Relevez les étriers sur l’encolure » puis lève le bras droit et l’agite pour nous faire prendre le trot. Nous portons des éperons dont la molette est garnie de dents longues et pointues. Nous serrons les genoux. On ne peut, bien sûr, empêcher un certain balancement des jambes, aussi doit-on s’efforcer de garder la pointe des pieds en dedans pour ne pas presser sa monture de l’éperon. Il y a souvent loin de la théorie à la pratique. — (Édouard Bled, « Mes écoles », Robert Laffont, 1977, page 229.)
- (Technique) Petite roue crantée permettant de régler un mécanisme et pouvant se manœuvrer avec le pouce.
- La molette des jumelles sert à régler la mise au point.
- Sorte de roulette, de meule, de disque, etc., qui sert à broyer.
- (Marbrerie) Morceau de grès ou morceaux de faïence réunis ou plomb en forme de cône, servant à frotter la superficie du marbre pour le polir.
- (Informatique) Sorte de roulette au sommet de la souris servant notamment à faire défiler l'affichage sur un écran d'ordinateur.
- (Hippologie) Maladie des chevaux, qui consiste en une tumeur molle à la jambe.
- Il n’est pas rare, en effet, de voir un cheval de course engagé pour la première fois à l’âge de trois ans, présenter dans les diverses régions de l’appareil locomoteur des affections morbides telles que des molettes, des vessigons de tout genre, des nerf-ferrure, des éparvins, des jardes et autres suros, le plus souvent incurables et presque toujours héréditaires ! — (Jean Déhès, Essai sur l’amélioration des races chevalines de la France, École impériale vétérinaire de Toulouse, Thèse de médecine vétérinaire, 1868)
- Quant à la jarde, l’éparvin, cela ne porte aucun préjudice, attendu que c’est de naissance, et les molettes ne viennent que sur les chevaux reconnus bons, éprouvés. — (Gabriel Maury, Des ruses employées dans le commerce des solipèdes, Jules Pailhès, 1877)
- (Viticulture) Nom de deux cépages de raisin blanc.
- Il existe deux molettes, celle de Seysels, et celle de Montmélian dont le vrai nom est jacquère.
- (Viticulture) Cépage donnant un raisin de petite taille de couleur jaune d'or. Ce cépage est parfois nommé molette de Seysels ou molette blanche.
- (Viticulture) Selon les régions ce nom est utilisé en tant que synonyme de mondeuse noire ou de mondeuse blanche, ces trois cépages étant des espèces différentes.
- (Industrie) Grandes poulies situées au sommet d'un chevalement de mine ou d'un haut fourneau alimenté par skip.
- Animé par les incessants allers et retours des molettes signalant le déplacement vertical des cages, le monde minier ressemblait à une fourmilière.— (Sylvain Dessi & Serge Truba, Complainte en Sol mineur, éd. Serpenoise, imp. Fort-Moselle à Metz, Nov. 1993)
- Type de bouton en forme de roue qui permet de passer d'un media audio ou vidéo à un autre.
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marquette
?- Pain de cire vierge.
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courbette
?- (Équitation) Mouvement que le cheval fait en se cabrant et bondissant sur ses postérieurs.
- La courbette est un saut pour lequel le cheval doit préalablement avancer ses pieds postérieurs le plus près possible de son centre de gravité, en pliant les angles articulaires de l'arrière-main et en affaissant cette partie ; puis il lève les membres antérieurs en pliant les extrémités sous lui, de manière que l'avant-main se trouve enlevée, à peu près à la moitié de la hauteur à laquelle s'enlève le cheval qui se cabre tout droit. Après avoir pris cette position, il fait un petit bond, proportionné à ses moyens et à ses dispositions, afin de gagner du terrain en avant. Les hanches rabattent et accompagnent avec une cadence basse et tride, les membres de devant dans l'instant où ils retombent à terre. — (Félix van der Meer, Connaissances complètes du cavalier, de l'écuyer et de l'homme de cheval, Lebègue & Cie à Bruxelles & Dumaine à Paris, 1865, page 249)
- (Péjoratif) Action de se courber devant quelqu’un, attitude humble et obséquieuse envers quelqu’un, révérence.
- Faire une courbette.
- Surtout que je suis assez connu du personnel et des habitués, que j'étais la vedette du jour, et que cela m'a valu une réception du tonnerre avec courbettes, sourires et dos voûtés des maîtres d'hôtel. — (Jo Barnais, Mort aux ténors, chapitre XXI, Série noire, Gallimard, 1956, page 192)
- Et ils ricanent, ils s’esclaffent, ils l’invectivent, ils font semblant de l’adorer, ils le supplient, ils s’agenouillent devant lui pour rire, ils lui font des courbettes grotesques, des révérences… — (Nathalie Sarraute, Enfance, Gallimard, 1983, collection Folio, page 79)
- Après quoi, ayant à nouveau baisé la main de ces dames, fait mes courbettes, claqué les talons, je courais joyeusement derrière le dépôt de bois où, coiffé d'un tricorne de papier et armé d'un bâton, je défendais l'Alsace-Lorraine, marchais sur Berlin et accomplissais la conquête du monde jusqu'à l'heure du goûter. — (Romain Gary, La promesse de l'aube, Folio)
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rainette
?- (Zoologie) Une des espèces de petites grenouilles vertes (ou d'autres couleurs), souvent arboricoles, de la famille des Hylidés.
- Nous suivions le bord d’un canal où l’eau des pluies nourrissait les rainettes. — (Anatole France, La Rôtisserie de la reine Pédauque, 1893)
- J'effraye Michal comme on effraye une cousine en Normandie, avec l'aide d'une rainette, d'une araignée. — (Jean Giraudoux, Retour d'Alsace - Août 1914, 1916)
- Du jardin, les œillets de bordure envoyèrent une odeur très douce ; un chant de rossignol entra ; puis, du côté de l’étang, les rainettes commencèrent à se faire entendre et, bientôt, leurs voix innombrables furent partout. — (Ernest Pérochon, Nêne, 1920)
- Bientôt, en effet, les six gosses arrivés devant les roseaux de la rive et écarquillant les yeux, ne virent que l’eau ensoleillée, mais point de rainettes. — (Louis Pergaud, Un sauvetage, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Outil de charpentier à pointe recourbée pour tracer des lignes ou encore pour redonner de la voie aux dents de scies.
- (Désuet) Nom populaire de différentes variétés de pommes d’hiver à peau grisâtre ou tachetée.
- Rainette du Canada, rainette du Mans, rainette d’Angleterre...
- À ne considérer que son visage, elle m’aurait plutôt rappelé une pomme de rainette conservée pendant l’hiver dans le grenier d’une sage ménagère. — (Anatole France, Le crime de Sylvestre Bonnard, Calmann-Lévy ; réédition Le Livre de Poche, 1967, page 146)
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orcanette
?- (Botanique) Plante de la famille des Boraginacées, utilisée jadis en teinturerie.
- La coloration des crayons était autrefois presque uniquement obtenue avec le racine d'orcanette restant, au bain-marie, en contact avec la matière grasse. — (Marcel Hégelbacher, La Parfumerie et la Savonnerie, 1924, p.131)
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raclette
?- (Technique) Petite racle.
- Une raclette de ramoneur.
- Eh bien, demain matin, tu iras avec Fidèle, il t'amènera, je vais te donner des genouillères, une raclette et une cuirasse. — (Joseph-Laurent Fénix, Histoire passionnante de la vie d'un petit ramoneur savoyard, Éd. La fontaine de Siloë, 1999)
- La raclette d’un boulanger.
- (Technique) (Régionalisme) Sarcloir instrument destiné à couper les herbes au ras du sol.
- Quand nous reviendrons, nous serons accueillis par la chanson des raclettes qui tranchent du pissenlit à fleur de sablon. Femme et filles, transpirantes, grattent à qui mieux mieux, sous l'œil connaisseur de la châtelaine trop gênée, hélas ! par son emphysème pour pouvoir les aider. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, page 227)
- (Cuisine) Préparation culinaire de Suisse à base de fromage chauffé qu’on racle au fur et à mesure qu’il fond.
- Il dîna avec grand appétit, d’une raclette à la viande des Grisons et au jambon de montagne, qu’il accompagna d’un excellent vin rouge du Valais. — (Michel Houellebecq, La carte et le territoire, 2010, J’ai lu, pages 364-365)
- (Fromage) Fromage de vache, à pâte pressée, originaire du canton du Valais en Suisse, destiné à fondre et utilisé en cuisine.
- C’est une recette qui ressemble beaucoup au gratin dauphinois mais avec de la raclette.
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chaînette
?- Petite chaîne.
- Hélène, avec la patience mélancolique des malades, s'amusait à entortiller autour de ses doigts une chaînette d'argent qui lui servait de bracelet. — (André Dhôtel, Le Pays où l'on n'arrive jamais, 1955)
- (Architecture) Sorte de voûte dont le cintre est semblable à la courbe d’une chaîne suspendue par les deux extrémités.
- Et, sous les arceaux, entre les massifs, çà et là, des chaînettes de fer soutenaient des corbeilles, dans lesquelles s’étalaient des Orchidées. — (Émile Zola, La Curée, 1871)
- (Mathématiques) Courbe plane, qui correspond à la forme que prend un câble lorsqu'il est suspendu par ses extrémités et soumis à son propre poids.
- (Élevage) La partie du harnais des chevaux de carrosse qui sert à soutenir le timon et à le reculer.
- (Imprimerie) Gouttière au bas d'un tympan.
- (Militaire) Troupe de soldats rangés en cercle et garantissant ceux qui sont chargés de fourrager.
- Accessoire, appelé aussi tricotin, permettant de tricoter un tube de laine.
- Il y avait l’époque de la chaînette comme il y avait celle des billes et de la marelle. Nous nous procurions une bobine dont le fil avait été utilisé. Nous plantions quatre petites pointes autour de l’orifice central et avec des bouts de laine et une épingle, nous nous appliquions à confectionner une chaînette régulière aux couleurs mélangées. Mais à quoi nous servait-elle ? A rien le plus souvent. C’était à qui assemblerait les tons les plus variés et ferait le plus long métrage. C'était une occupation pour l’adresse de la main et le plaisir de l’œil. — (Édouard Bled, « Mes écoles », Robert Laffont, 1977, page 25.)
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permette
?- Première personne du singulier du présent du subjonctif de permettre.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de permettre.
- Le plus souvent les deux taillants sont parallèles ou se rapprochent à peine vers leurs extrémités, mais peuvent aussi converger au point qu’une diminution suffisante de largeur à l’une d’elles permette à la main d’empaumer la pièce et d’assurer une prise convenable comme le ferait un manche. — (Bulletin de la Société préhistorique française, 1961, volume 58, page 280)
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épinglette
?- (Art) Tige de cuivre fine et longue servant à maintenir la mèche de la cartouche d’un fourneau de mine pendant son bourrage.
- (Armement)(Vieilli) Aiguille destinée à percer les gargousses lesquelles furent utilisées jusqu'au XIXème siècle.
- Broche, épingle de parure.
- Elle avait, dans une boîte, quelques rubans, une bague, une épinglette et un petit collier d’argent. — (Ernest Pérochon, Nêne, 1920)
- Mais voici que les musiques s’approchent. Un suisse doré, chamarré d’épinglettes, ouvre le cortège. Il a une hallebarde sur l’épaule et une canne au pommeau énorme dans la main droite. Il tend fièrement ses faux mollets en bas blancs. — (Germaine Acremant, Ces dames aux chapeaux verts, Plon, 1922, réédition Le Livre de Poche, pages 237-238)
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becquette
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe becqueter.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe becqueter.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe becqueter.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe becqueter.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe becqueter.
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cornette
?- (Habillement) Coiffure de certaines religieuses.
- Comme l’auvent de sa cornette maintenait la fumée devant son visage, elle amenuisa ses yeux ; avec son nez de lion et sa bouche très gourmande, elle apparut alors à travers le brouillard bleu comme la personnification d’une très vieille sagesse. — (Jean Giono, Le hussard sur le toit, 1951, réédition Folio Plus, page 198)
- Moins l’habit et la cornette, c’est une sœur de la charité qui pose des ventouses, des cataplasmes, applique des sinapismes, masse les rhumatisants, ensevelit les morts. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Tous les cœurs se rallient à sa blanche cornette […] — (Georges Brassens, La Religieuse, 1969)
- Dans une allée, je croise une femme aux cheveux cachés sous un voile noir d’où dépasse une bande blanche, analogue aux cornettes des religieuses de ma jeunesse, les bonnes sœurs qui suscitaient nos moqueries, moins par leur costume que par leur vœu de chasteté perpétuelle, lequel nous paraissait insensé – jamais un homme, comment était-ce possible ! — (Annie Ernaux, « Regarde les lumières mon amour », Seuil, 2014, page 58)
- (Habillement)(Par extension) Coiffe folklorique de femme.
- La ronde s’anime, les cornettes blanches tournoient, s’entrouvrant sur les côtés comme des ailes de papillon. — (Alphonse Daudet, La moisson au bord de la mer, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, réédition Le Livre de Poche, page 217)
- (Habillement) Coiffure dont les femmes se servaient dans leur déshabillé.
- Les femmes arborent leurs plus beaux atours, « affutiaux, cornettes, calipettes », leurs châles les plus recherchés. — (Jean Revel, L'émondeur, dans les Contes normands, Paris : Éditions Fasquelle, 1901 & Éditions La Piterne, 2015)
- Outil servant à découper le cuir.
- (Vexillologie) (Marine) Sorte de long pavillon à deux pointes ou cornes, qui est la marque distinctive de l’officier qui commande une division de trois bâtiments au moins.
- La cornette se hisse à la tête d’un mât comme une flamme.
- (Vieilli) Étendard d’une compagnie de cavalerie ou de chevau-légers.
- La cornette blanche ou cornette de France était l’étendard du roi.
- (Suisse) Coquillette. (Ce terme est généralement utilisé au pluriel.)
- Les pâtes courtes comme les coudes, les bagues, les cornettes et les rigatoni sont aussi fabriquées par les filières. — (Germain Ménard , Le Blé, Éditions Presses Universitaires de Laval (Québec), 1992)
- (Construction) Protection métallique mise dans les angles en bas des murs pour éviter que les véhicules ne les dégradent.
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bobinette
?- Petite bobine.
- (Vieilli) (Désuet) Pièce en bois servant à fermer une porte.
- La grand mère répondit: "Tire la chevillette et la bobinette cherra. — (Le Petit Chaperon rouge, Charles Perrault)
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épinochette
?- (Zoologie) Espèce de petit poisson osseux d’eau douce, parfois d’eau de mer en Europe, une épinoche de petite taille à neuf épines dorsales.
- Ce sont l’épinoche (Gasterosteus aculeatus) et l’épinochette (Pygosteus pungitius). — (David McFarland, Le comportement animal: psychobiologie, éthologie et évolution, 2001)
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jaquette
?- (Vieilli) (Habillement) Robe que portaient les petits garçons.
- (Habillement) Sorte d’habillement d’homme, serré à la taille, fendu dans le bas du dos, et qui descend généralement jusqu’aux genoux. Vêtement de jour, il est porté dans les mariages et les grandes courses hippiques.
- Il ne portait sur lui qu'une fine jaquette et, comme un croc de lumière, attendait dans l'ombre qu'un de ces garçonnets, dont toute volupté passait par la candeur et qu'on voyait errer à la morsure du soir, vint se perdre à sa portée ; là, le Marquis l'empoignait et beaucoup disparurent ainsi. — (Anonyme, Une autre histoire, 1703)
- Son costume se composait d’une tunique verte, […] ; cette jaquette pendait sans être boutonnée par-dessus un pourpoint collant et de couleur écarlate, serrant le corps. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Il avait une cravache à la main, des houseaux aux jambes ; une jaquette courte faisait saillir son torse vigoureux. — (Jules Mary, La Pocharde, 1898, chap. 1, Paris : chez H. Geoffroy, 1904-1905, page 5)
- Il avait mis, dans sa désolation, des bottines vernies, le gilet de velours, et il hésitait maintenant à s’asseoir sur le coussin, ne sachant s’il devait user de préférence le fond de son pantalon ou les basques de sa jaquette. — (Jean Giraudoux, Provinciales, Grasset, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 177)
- Chaque matin, elle lui aidait encore à passer sa jaquette et à nouer sa cravate. — (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans Trois contes de l’Amour et de la Mort, 1940)
- (Par analogie) (Habillement) Veste de femme ajustée à la taille.
- Elle a achevé de s’habiller. Elle a mis une jaquette de la couleur de sa jupe, laissant voir largement son corsage de lingerie dont le haut est transparent et rosé. — (Henri Barbusse, L’Enfer, Éditions Albin Michel, Paris, 1908)
- (En particulier) (Histoire) (Habillement) Jaque rembourrée portée sous la cotte de mailles ; gambison. [2]
- Cent-vingt archers de guet […] portant la jaquette à longs plis — (Victor Hugo)
- Le duc alors revêtit sa jaquette, qui était en chaînons de mailles si souples que la trame d’acier n’était guère plus épaisse que du velours : puis il passa par-dessus son jacques des chausses et un pourpoint gris et argent, qui étaient ses couleurs favorites. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre II)
- Couverture protégeant un livre relié ou broché [2], un CD, DVD ou blu-ray. Note : Elle ne doit pas être confondue avec la couverture rempliée.
- Non seulement le livre d’art envahit la montre avec sa « jaquette » illustrée, mais les autres publications prennent exemple sur lui. — (René Huyghe)
- Sur cette jaquette, on voit une fille attachée à un arbre, et un garçon doit la sauver.
- Homosexualité masculine [2].
- Henri III […] était de la jaquette flottante. — (San-Antonio).
- (Canada) (Habillement) Chemise de nuit.
- C’est l’heure de mettre votre jaquette et d’aller vous coucher.
- Dis-moi que je suis beau, que ma jaquette bleue fait ressortir mes yeux dans le bon sens du mot. — (Les Trois Accords, Le bureau du médecin - Dans mon corps, 2009)
- (Suisse) (Habillement) Vêtement à manches longues couvrant le torse, souvent en tricot, fermé sur le devant à l’aide de boutons ou d’une fermeture éclair, généralement ajouté par-dessus un autre habit pour porter chaud. Cardigan. Veste. Gilet [3].
- Elle a mis une jaquette de Jersey gris perle sur son chemisier, chaleur sèche dans son appartement ripoliné. — (Anne-Lise Grobéty, Zéro positif, Bertil Galland, Vevey, 1975)
- (Ornithologie) Nom vulgaire de la pie.
- (Armement) Manchon d’acier renforçant la partie antérieure du tube d’un canon.
- On a augmenté de trois pieds sa longueur d’âme et renforcé sa frette de culasse ou jaquette. — (Journal officiel 17 mars 1874, page 2063, 3e colonne)
- Le tube et la jaquette (du canon allemand de 77) sont en acier nickel.
- Enveloppe extérieure en tôle d’une chaudière évitant toute déperdition de chaleur.
- Jaquette thermostatique.
- (Dentisterie) Variante orthographique de jacket.
- (Industrie pétrolière) (Forage) Structure métallique fixée par des piles au fond de la mer, qui sert de support aux installations de surface d’une plateforme pétrolière.
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fortraite
?- Féminin singulier de fortrait.
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luette
?- (Anatomie) Partie charnue, saillante, mobile et contractile, au milieu du voile du palais, à l’entrée du gosier.
- Il a la luette enflée.
- La sensation de corps étranger, déterminée par la luette pendante, aurait attiré l’attention des malades, puis des médecins, sur cet organe insignifiant, simple appendice du voile. — (Claude Chauveau, Les maitres de l’école de Paris dans la période pré-spécialistique des maladies du pharynx, du larynx et du nez, Volume 1, 1908)
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bercelonnette
?- Berceau léger monté sur deux pieds en forme de croissants, qui permettent de le mouvoir sans effort pour bercer.
- L’histoire de la bercelonnette est intimement liée à celle du berceau, déposé par le Mobilier national au musée des Arts décoratifs où il est conservé. — (Museé de l’Ile-de-France, Conseil général des Hauts-de-Seine, Entre cour et jardin: Marie-Caroline, duchesse de Berry, 2007)
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percept
?- (Psychologie) Perception, information sensorielle que notre esprit traduit en concepts.
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analphabète
?- Qui ne sait ni lire ni écrire.
- Et la culture d'un peuple analphabète, ce sont ses chansons, ses légendes et ses contes. — (Michel Laurin, La littérature québécoise en 30 secondes, Hurtubise, 2017, page 32)
- Alors qu’il est analphabète et ne possède pas d’ordinateur, que le représentant du fournisseur, la société X, lui a indiqué qu’il s’engageait pour la création d’un site Internet — (Cour d'appel de Lyon, 13 octobre 2016, n° 14/08884, Doctrine.fr, 2016)
- (Sens figuré) Ignare, qui ne sait rien.
- Analphabète pluridisciplinaire, il s’évertue tout de même à se donner une contenance à la hauteur de sa fortune. — (Yasmina Khadra, Morituri, éditions Baleine, 1997, page 51)
- Un idiot, un gros moche, un tas analphabète sur lequel crachent même les boudins. — (Régis Jauffret, Lacrimosa, Gallimard, 2008)
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camionnette
?- Petit camion automobile.
- Il s'déplace avec sa camionnette, en pépère, et son commerce aux yeux des flics c'est d'trimballer des peaux d'lapin. — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928)
- Des études sur simulateur (Rudin-Brown, 2004 ; Rudin-Brown et McCurdie, 2004 ; Lee, 1995), ainsi que des études expérimentales, laissent penser que les conducteurs de véhicules tout-terrain, de pick-up et de camionnettes évaluent leur vitesse avec moins de précision, parce qu'ils sont assis plus haut, au-dessus de la chaussée, que les conducteurs de voitures particulières. — (La gestion de la vitesse, OCDE, 2007, page 134)
- Pris d’un zèle soudain, il redéposa son fardeau dans la camionnette, bondit à son volant, et dégagea le véhicule avec une telle brusquerie, qu’un conducteur, trop serré, freina brutalement, et l’agonit d'insultes. — (Serge Montigny, Meurtres pour dames, Librairie des Champs-Élysées, 1978, chapitre VIII)
- La camionnette grise du général était garée sur le chemin privatif. — (Khaled Hosseni, Les cerfs-volants de Kaboul, 10-18, 2003, page 187)
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maigrelette
?- (Familier) Personne particulièrement maigre.
- Elle reprend trente kilos, son mari la quitte, définitivement, non sans l’avoir copieusement trompée avec une maigrelette qui travaille à l’étage audessous. — (Éric Nataf, Régime mortel, 2008)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.