Dictionnaire des rimes
Les rimes en : barbelure
Que signifie "barbelure" ?
Afficher la définitionMasquer la définitionwiktionary.org
- État de ce qui est barbelé.
- Les instruments en os les plus remarquables sont les pointes ou harpons à barbelures. — (Journal officiel 31 octobre 1873, page 6641, troisième colonne)
- Il sentait tout le long de ses membres courir comme le chatouillement de barbelures de plumes et sa cervelle était en duvet frais. — (Jean Giono, Le hussard sur le toit, 1951, réédition Folio Plus, page 116)
Mots qui riment avec "ur"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "barbelure".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ur , urs , ure , ures , ûre et ûres .
-
diaprure
?- Diaprerie, irisation, variation de couleurs.
- Cette pierre précieuse présente de belles diaprures.
- À ce propos, on pourrait évoquer un monument artistique de quelque analogie, dans le sens du luxe, de l’apparat, de la diaprure: les salons des grands paquebots français modernes. — (Jean de La Varende, Versailles, édition Henri Lefebvre, Paris, 1959, page 236)
- Les chênes roussis par les gelées se dessinaient précisément dans la diaprure du ciel qui s’arrachait à sa nuit et tout recommençait. — (Alain Vircondelet, La Tisserande du Roi-Soleil, 1992)
- À cette époque, dit le journal d’un passager, nous traversâmes une mer qui était pleine de poissons volants, et d’étranges lueurs jouaient dans la diaprure de leurs ailes. — (Alexandre Vialatte, Fred et Bérénice, Le Rocher, 2007, page 76)
-
blessure
?- Plaie ou fracture produite par un coup ou un choc. — Note : On le dit plus communément des coups qui entament la chair.
- Le docteur Paul était ensuite venu, brillamment expliquer à la barre comment les coups avaient occasionné, en effet, seize blessures […]. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- Recevoir une blessure. Guérir une blessure. Mourir d’une blessure.
- Ses blessures se sont rouvertes. — Il n’a pas reçu de blessure, il a seulement une contusion.
- (Sens figuré) Atteinte à l’honneur, à la réputation, à l’amour-propre.
- Les blessures faites à l’honneur, à l’amour-propre sont plus sensibles que les autres.
- Rouvrir une blessure, renouveler le souvenir d’une injure, d’une douleur passée.
- J’aurais tant voulu nous dire… ce que l’âge en nous nettoie et simplifie, ce que nous avions à ce moment escamoté de la détresse, et de l’amour, ce que nous n’avons pas pu accomplir de la consolation… et que par delà l’offense et la blessure demeure à jamais, dans l’ordre sacré de la quête et de la connivence, une vivante, essentielle affection. — (Geneviève Amyot, Je t’écrirai encore demain, « Lettre de septembre », Éditions du Noroît, Montréal, 1995, page 12)
- (Sens figuré) Peines morales que font éprouver certaines passions violentes.
- L’envie fait au cœur de ceux qui l’éprouvent de profondes blessures.
- Il lui semblait entendre la voix cruelle, mais elle venait de loin, cette voix, de si loin qu’elle ne pouvait presque plus faire blessure. — (Ernest Pérochon, Les Gardiennes, 1924, réédition Les Moissons, 2021, page 265)
- (Psychologie) Traumatisme survenu dans l’enfance qui façonne la personnalité.
- Cependant, il conclut qu’il est probable que les borderline et les personnalités narcissiques sont complémentaires l’une de l’autre. De fait, j’ignore s’il est vraiment important de les scinder car, même si elles se donnent à voir différemment, la blessure initiale est du même registre. — (Danièle Zucker, Penser la crise : L’émergence du soi, De Boeck Supérieur, collection « Oxalis », Bruxelles, 2012, page 57)
-
bigarrure
?- Juxtaposition de couleurs tranchantes ou mal assorties.
- Les musaraignes, petites souris microscopiques, grosses comme une noisette, se hasardaient hors de leur trou, et dessinaient sur le sol de capricieuses bigarrures du bout de leur petite queue pointue. — (Jules Verne, Le Pays des fourrures, J. Hetzel et Cie, Paris, 1873)
- Là, c’était une bigarrure extraordinaire de couleurs, des rouges, des jaunes, des bleus qui détonnaient, toute une débauche d’arc-en-ciel dans l’or éclatant des cadres. — (Émile Zola, Madame Neigeon dans Naïs Micoulin,1884)
- Dans les rues, la veille encore animées par la bigarrure des costumes, où retentissaient les cris des marchands et les pas des chevaux, s’étendaient maintenant la solitude et le silence. — (Anatole France, L’Étui de nacre, 1892, réédition Calmann-Lévy, 1923, page 161)
- Les Persans aiment surtout la bigarrure en leurs habits ; car leur justaucorps est d’une couleur, leur veste d’une autre, leurs chausses d’une autre, et leurs souliers, particulièrement ceux des femmes, sont ou verts, ou rouges, ou jaunes, ou violets. — (Jean-Baptiste Tavernier, Voyages en Perse (1679), Club des Libraires de France, 1964, page 278)
- (Sens figuré) Mélange d’éléments disparates.
- Ce pacte était un bienfait : il faisait disparaître, avec l'ancienne division territoriales, cette bigarrure de coutumes locales qui rendait en quelque sorte les provinces étrangères les unes aux autres, et perpétuait sur certains points des inimitiés d’origine féodale. — (Georges Touchard-Lafosse, Histoire politique et vie intime de Ch.-M. de Talleyrand, prince de Bénévent, Bureau de l'administration, 1848, page 39)
- L’homme, en tout et partout, n’est que rapiècement et bigarrure. — (Michel de Montaigne, Essais (XVIe siècle), édition établie par Charles Louandre, Charpentier, t. 3, 1862, page 117)
- La pièce voisine était tapissée de livres, mêlés et contradictoires comme toutes ces fièvres dont la bigarrure fait mon âme. — (Maurice Barrès, Un homme libre, Émile-Paul, 1912, page 32)
- Dès le 17 juin 1789, les États généraux, dont le but était de tendre au roi le miroir où contempler la bigarrure d’une société d’ordres, se donnent à eux-mêmes le nom d’Assemblé nationale et déclarent la représentation « une et indivisible ». — (Mona Ozouf, Composition française, Gallimard, 2009, collection Folio, page 190)
-
postcure
?- (Médecine) Cure faisant suite à un premier soin.
- Rappelons que cette expérience visait, selon les expressions de Racamier lui-même, à effectuer une révolution sans violence permettant de décarcéraliser l’institution psychiatrique, avec des mesures très diversifiées telles que : équipes mobiles d’intervention auprès de différents groupes sociaux, dont les écoles, ateliers protégés, clubs de malades, hôpitaux de jour ou de nuit, foyers de postcure… ; cet ensemble permettant de desservir l’ensemble de la population locale. — (Patrick Legros, Les Processus discriminatoires des politiques du handicap, 2014)
- Lady Bradshaw attendait, les couvertures sur les genoux, une heure ou davantage, appuyée au dossier, pensant parfois au malade, et parfois, ce qui se comprend, au mur d’or qui s’élevait minute par minute tandis qu’elle attendait ; au mur d’or qui s’élevait entre eux et les changements et soucis (elle les avait vaillamment affrontés, ils avaient eu leurs épreuves) jusqu’à ce qu’elle se sente enfin, tandis qu’elle attendait, fermement assurée sur une mer d’huile où ne soufflait qu’une brise embaumée ; respectée, admirée, enviée, n’ayant pratiquement plus rien à désirer, sauf qu’elle aurait aimé être un peu moins forte ; tous les jeudis soir, de grands dîners pour la Faculté ; de temps en temps l’inauguration d’une vente de charité ; l’accueil des membres de la famille royale ; trop peu de temps, hélas, avec son mari qui avait de plus en plus de travail ; un fils qui réussissait bien à Eton ; elle aurait aimé avoir également une fille ; mais elle avait largement de quoi s’occuper ; protection de l’enfance, postcure des épileptiques, et puis la photographie : pour peu qu’il y ait une église en cours de rénovation, ou menaçant ruine, elle soudoyait le bedeau, obtenait de lui la clé, et prenait des photographies de qualité quasiment professionnelle. — (Virginia Woolf. Mrs. Dalloway, 1925, traduction de Marie-Claire Pasquier, version parue dans la Bibliothèque de la Pléiade. Folio classique, Gallimard, 1994, page 186)
-
effilochure
?- Bout de fil qui s’effiloche.
- Résultat de l’effilochage.
- Des coups de brise montent par moment de la vallée, ébouriffent les effilochures de la corde, remuent doucement un très vieil anneau blanchi qui achève de pourrir à l’angle proche d’un rocher. — (Samivel, L’amateur d’abîmes, 1940, réédition Le Livre de Poche, page 291)
- Pas une tache, pas un accroc, pas une effilochure ne devaient troubler la pureté de notre travail. — (Jean-Paul Bouillon, Paul-Louis Rinuy, Antoine Baudin, L’art du XXe siècle: 1900-1939, 1996)
- Il pendait en guirlandes de loques autour de moi, serré à la taille par une ficelle, frissonnant dans le lit du vent aigre de toutes ses effilochures. — (François Cavanna, Lune de miel, Gallimard, 2011, collection Folio, page 18)
-
portraiture
?- (Désuet) Portrait.
- Winkelmann donna à la portraiture d’Antinoüs, ou du moins à ses principaux portraits connus à l’époque, une place importante dans son Histoire de l’Art Antique. — (Marguerite Yourcenar, Mémoires d’Hadrien. Note, Plon, 1958 ; coll. Folio, 1974, p. 358.)
-
dépure
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe dépurer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe dépurer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe dépurer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe dépurer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe dépurer.
-
prélature
?- (Religion) Dignité de prélat.
- Cet évêque s’acquitte parfaitement de toutes les fonctions de la prélature.
- Les devoirs, les honneurs, les privilèges de la prélature.
- (Spécialement) Ensemble des prélats de la cour de l’Église, qui ont droit de porter le costume violet et qui, par leurs charges, approchent de plus près la personne du pape, ou qui ont quelque autorité dans les affaires.
- Entrer dans la prélature.
- Toute la prélature de Rome.
- Temps pendant lequel un prélat a exercé sa dignité.
-
peignures
?- Pluriel de peignure.
-
enchevauchure
?- Action d’enchevaucher quelque chose, chevauchement.
- L’enchevauchure des toits.
- Si la machine à décapiter est, pour lui, l’instrument le mieux adapté à l’exécution capitale, c’est aussi qu’il considère le corps presque exclusivement comme un emboîtement technique de parties et, de ce point de vue, le tranchant convexe constitue effectivement , surtout sous sa forme oblique, améliorée après expérience, la réponse techniquement satisfaisante au problème posé par les enchevauchures des vertèbres cervicales. — (Daniel Agasse, La guillotine et l’imaginaire de la Terreur, Flammarion, Paris, 1987)
-
talure
?- (Agriculture) Tavelure, meurtrissure sur un fruit ou une branche.
- Dans ces derniers emballages on peut redouter des talures plus nombreuses car les fruits sont entassés sur 60-70 cm de hauteur et le risque d'écrasement est important. — (Revue pratique du froid et du conditionnement de l'air, 1968)
-
déferrure
?- Action de déferrer ou de se déferrer.
-
primogéniture
?- (Droit, Famille) Priorité des droits de succession et d’héritage de l’aîné par rapport aux autres frères et sœurs.
- La Royauté est indivisible, et déléguée héréditairement à la race régnante de mâle en mâle, par ordre de primogéniture, à l’exclusion perpétuelle des femmes et de leur descendance. — (Constitution française du 3 septembre 1791)
- Le droit à l’héritage, par primogéniture préférablement, parut d’un avantage si manifeste que l’ancien ordre social tendit toujours à généraliser cette institution. — (H. G. Wells, Anticipations, 1901, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Société du Mercure de France, Paris, 1904)
- Je me suis étonnée qu’il ait renoncé de gaieté de cœur à Marchienne, en un pays et à une époque où les familles s’arrangeaient pour tourner le Code Napoléon et rester fidèles au principe de la primogéniture. — (Marguerite Yourcenar, Souvenirs pieux, 1974, collection Folio, page 300)
- Dans ce système, il n’y a plus opposition radicale entre descendance et alliance, ni entre descendance par les hommes et descendance par les femmes, car l’objectif premier est la perpétuation de la « maison » et les pratiques de parenté y sont soumises : si la primogéniture et la préférence masculine sont le cas le plus fréquent, il ne s’agit que d’une tendance et diverses mesures de « rattrapage » sont toujours possibles. — (Joseph Morsel et al., L’Histoire (du Moyen Âge) est un sport de combat…, 2007)
- L’ultimogéniture masculine, selon laquelle le dernier-né des garçons est choisi comme successeur, correspond en général à un type souche faible, moins autoritaire et moins favorable aux garçons que ceux qui pratiquent la primogéniture. — (Emmanuel Todd, Où en sont-elles , Une esquisse de l'histoire des femmes, Éditions du Seuil, 2022, page 87)
-
frisure
?- Façon de friser.
- Cette frisure est belle.
- En entrant tu pourrais tâter ton gousset et croire qu’on va te demander cinq francs ; mais il n’est extrait de toute espèce de poche que dix sous pour une frisure, et vingt sous pour une coiffure avec taille de cheveux. — (Honoré de Balzac, Les Comédiens sans le savoir, 1846)
- État de ce qui est frisé, en parlant de la chevelure.
- Le vent a dérangé ses frisures.
- Sa nuque penchée avait surtout une adorable jeunesse, d’une fraîcheur de lait, sous l’or des frisures folles. — (Émile Zola, Le Docteur Pascal, G. Charpentier, 1893)
- Elle a perdu sa frisure de mouton, préparée par tant d’épingles doubles, et sa peau de fillette blonde miroite sur les joues comme une pomme frottée. — (Sidonie-Gabrielle Colette, La Maison de Claudine, Hachette, 1922, réédition Livre de Poche, 1960, page 63)
- Le soleil brûlait le teint de la belle ; les frisures dont elle entourait son front et qu’elle avait chèrement payées chez un coiffeur de la ville, elle ne les avait plus trouvées, un beau matin, dans le tiroir où elle les plaçait chaque soir avant de se coucher. — (Ernest Pérochon, Les Gardiennes, 1924, réédition Les Moissons, 2021, page 227)
- Ses vilaines épingles de fer quittèrent son prétentieux petit chignon, elle eut autour de sa tête sa chevelure, pas très longue, mais qu’une frisure vigoureuse répandit et enflamma. — (Sidonie-Gabrielle Colette, Le Képi, Fayard, 1943 ; réédition Le Livre de Poche, 1968, page 88)
- Je voulais aussi des frisures en éponge sur le front, des ceintures de cuir à me couper le souffle, des cols baleinés, de l’essence de violette sur mes mouchoirs. — (Sidonie-Gabrielle Colette, Le Képi, Fayard, 1943 ; réédition Le Livre de Poche, 1968, page 121)
- La frisure des plumes.
- Ensemble des petites boules de laine qui se forment sur un tissu quand on en frise le poil.
- Fil d'or ou d'argent utilisé dans certaines broderies.
- (Cuisine)(Bourgogne) Feuille de vigne en gelée. [1] [2]
-
puériculture
?- (Didactique) Art d’élever les jeunes enfants.
- (En particulier) Science des méthodes et des procédés propres à développer les jeunes enfants au plan physique et psychologique.
- L'usage de la tétine, encore appelée sucette, a toujours été un objet de polémique. […]. Si la tétine est aujourd'hui très répandue, son utilisation n'a donné lieu qu'à très peu d'écrits dans les manuels de puériculture ou dans les ouvrages de psychologie. — (Mylène Hubin-Gayte, Les bébés, Le Cavalier Bleu éditions, 2001, page 77)
-
craquelure
?- Fendillement qui se produit dans un vernis, dans un émail, etc.
- Ce tableau est plein de craquelures.
- Nous aimons la craquelure, les traces de la polychromie effacée, la mutilation de la tête. — (Suzanne Liandrat-Guigues, Les images du temps dans Vaghe stelle dell’Orsa de Luchino Visconti, 1995)
- (Chimie) (Polymères) Fissure de petites dimensions qui se forme dans un matériau polymère et dont les parois restent reliées par des filaments.
-
cambrure
?- (Cordonnerie) Pièce d’une chaussure placée entre la semelle et le talon.
- La cambrure d’un soulier.
- Une haute fenêtre donnait sur les jardins du père Bruant. Sous elle, on avait installé l’« atelier », la machine à coudre de ma mère, le bahut de mon père et un grand baquet d’eau dans lequel trempaient toujours des cambrures et des semelles. — (Jean Guéhenno, Journal d’un homme de 40 ans, Grasset, 1934, réédition Le Livre de Poche, pages 57-58)
- Courbure en arc.
- Une haute fenêtre donnait sur les jardins du père Bruant. Sous elle, on avait installé l’« atelier », la machine à coudre de ma mère, le bahut de mon père et un grand baquet d’eau dans lequel trempaient toujours des cambrures et des semelles. — (Jean Guéhenno, Journal d’un homme de 40 ans, Grasset, 1934, réédition Le Livre de Poche, pages 57-58)
- quelque chose de subtil qui vous pénétrait se dégageait même des draperies de sa robe et de la cambrure de son pied. — (Gustave Flaubert, Madame Bovary, Michel Lévy frères, Paris, 1857)
- Pansu, il arborait par tous les temps le même gilet blanc brodé de chimères. La jambe, bien que courte, avait une élégance naturelle, due à sa cambrure. — (Marcel Jouhandeau, Chaminadour, Gallimard, 1941 et 1953, collection Le Livre de Poche, page 67)
- Mouvement que l’on fait lorsqu’on se cambre.
- La lombalgie peut être aggravée par un excès de cambrure lombaire, ou lordose.
- – Lève-toi donc un instant…. là … tourne… doucement ! Eh mais, dites donc, Fernand, c’est vrai qu’elle a de l’allure, votre fille : voyez donc un peu cette taille, cette cambrure ! — (Colette Vivier, La maison des petits bonheurs, 1939, réédition Casterman Poche, page 182)
- (Ski) Courbure longitudinale d’un ski qui en rehausse la partie centrale.
-
marbrure
?- Imitation du marbre sur du papier, ou, sur la tranche, sur la couverture d’un livre.
- Une belle marbrure.
- (Sens figuré) — Comment résister aux délices du bortsch, la soupe nationale, sorte de pot-au-feu, additionné de chou rouge et de crème fraîche, dont les marbrures glacées de rose et de blanc rappellent la page de garde d'un vieux bouquin. — (Andrée Viollis, Seule en Russie, de la Baltique à la Caspienne, Gallimard, 1927, rééd. 1929, p. 51)
- Peinture que l’on met sur les boiseries, lorsqu’elle imite le marbre.
- Marques semblables aux veines du marbre.
- Les larges berges pavées faisaient deux longues routes grises que tachait çà et là la marbrure d’une file de tonneaux, d’un chariot attelé, d’un bateau de bois ou de charbon vidé à terre. — (Émile Zola, La Curée, 1871)
- Marques semblables aux veines du marbre qui se voient sur la peau.
- Le froid produit des marbrures.
- Des oppressions, de la toux, une fièvre continuelle et des marbrures aux pommettes décelaient quelque affection profonde. — (Gustave Flaubert, Trois Contes : Un cœur simple, 1877)
- Disposition de différentes couleurs que l’on remarque sur le plumage de certains oiseaux.
- Une marbrure jaune et grise.
- (Astronomie) Figure formée de bandes radiales d’apparence sombre, visible sur les anneaux de Saturne et tournant avec eux.
- (Par extension) Chacune des bandes de la marbrure de Saturne.
-
damassure
?- (Tissage) Dessin figuré sur la toile damassée, en la tissant.
- Il est ainsi nommé, parce qu’en effet ses veines sont disposées de la même manière que le linge damassé. Il est d’un rouge plus brun, et le clair de la damassure fait valoir agréablement ses ondes. — (Louis-Georges-Isaac Salivet, Manuel du tourneur, volume 1, page 34, 1816)
- Je n’ai pas besoin d’ajouter que tous ces détails pris parmi la damassure sont exécutés de la manière la plus large et la plus ferme, et offrent un très-curieux spécimen du goût et de l’état de la lingerie de luxe à la fin du XVIIe siècle. — (A. Du Chatellier, Les cabanes de Belle-Isle-en-Terre - Le château de Tonquédec - Le serviettes de Louis XIV à Lannion, Bulletin monumental, Société française d'archéologie, page 95, 1865)
-
hydrure
?- (Chimie) Composé d’hydrogène et de tout élément plus électropositif.
- Hydrure d’arsenic, de potassium, de soufre, etc.
- Changement de phase induit par broyage mécanique dans l’hydrure de magnésium. — (Annales de chimie-science des matériaux, volume 31, 2006)
-
râtelures
?- (Agriculture) (Vieilli) Ce qu’on ramasse avec le râteau.
- « Râtelures de blé, d'avoines » (Delboulle Gloss. de la valée d'Yères, le Havre, 1876, p.284)
-
occlure
?- Fermer, pratiquer une occlusion médicale.
- Cette veine s’est occluse.
- Renfermer, contenir
- Le nickel pur est très poreux pour les gaz, et il peut en occlure de grandes quantités. — (Henri Moissan et Léon Victor René Ouvrard, Le Nickel, p. 10, Gauthier-Villars et fils, Paris, 1896)
-
soudure
?- Action de souder ; le résultat de ce travail.
- Le polypropylène est difficilement collable. La technique adoptée est la soudure au miroir ou par rotation. — (Marc Carrega & Vincent Verney, Matières plastiques, Dunod, 2012, 3e éd., p. 117)
- Le principe est basé sur une ondulation longitudinale d'un feuillard inox en 304 L, un spiralage du feuillard ondulé sur un mandrin donnant le diamètre intérieur souhaité, une soudure en continu du feuillard et un contrôle de la soudure. — (H. Dridi, Conduites flexibles cryogéniques, dans Nouvelles technologies pour l'exploration et l'exploitation des ressources de pétrole et de gaz, Editions TECHNIP, 1986, , vol.2, page 1311)
- Endroit par où les deux pièces de métal sont soudées.
- Le principe est basé sur une ondulation longitudinale d'un feuillard inox en 304 L, un spiralage du feuillard ondulé sur un mandrin donnant le diamètre intérieur souhaité, une soudure en continu du feuillard et un contrôle de la soudure. — (H. Dridi, Conduites flexibles cryogéniques, dans Nouvelles technologies pour l'exploration et l'exploitation des ressources de pétrole et de gaz, Editions TECHNIP, 1986, , vol.2, page 1311)
- Le tuyau est crevé à la soudure.
- (Par extension) Composition métallique fusible, qui sert à souder, à unir ensemble des pièces de métal.
- (Linguistique) Suppression du trait d’union.
- Le Rapport, dans sa grande indulgence, étend aussi la soudure à divers composés à premier élément verbal et second élément nominal ou autre, tels que « (d’)arrachepied », « couvrepied », « croquemadame », « croquemonsieur », « croquemort », « fourretout », « passepartout », « porteclé », « portefeuille », « portemonnaie », « tapecul », « tirebouchon », « tournedos », etc. — (Claude Hagège, Dictionnaire amoureux des Langues, Plon/Odile Jacob, 2009, page 528, ISBN 978-2-259-20409-5)
- (Sens figuré) Chevauchement de deux périodes d'approvisionnement d'un produit.
- (Sens figuré) Chevauchement de deux périodes budgétaires.
- Est-ce qu’il ne pouvait pas donner sa paie d’un seul coup, au lieu de la débiter en tranches sous prétexte qu’on ne faisait jamais la soudure ? La soudure ! Belle fichaise. Comme s’il ne valais pas mieux vivre quelques bonnes journées – au risque d’en jeûner quelques autres – plutôt que de grignoter des miettes tout le mois. — (Hervé Bazin, Chapeau bas, Seuil, 1963, Le Livre de Poche, page 248)
- Période entre deux récoltes, pendant laquelle la production agricole est nulle, en particulier à cause de la sécheresse.
- Ajoutez encore la montée du « péril luthérien », les gelées de l’hiver 1523-1524 de sorte que la soudure du printemps fut difficile, les processions qu'on avait multipliées dans Paris soit à cause du temps, soit à cause de la guerre. — (Jean Delumeau, La Peur en Occident, 1978, Fayard, page 175.)
- […] leur ration alimentaire quotidienne a tendance à diminuer du fait des difficultés de la soudure. — (Sophie Bessis, Comité français pour l'UNICEF, Institut Panos, Les enfants du Sahel, 1992)
- La durée de la période de soudure est toujours de plusieurs mois et peut atteindre six mois et plus dans les années de sécheresse. — (Cahiers O.R.S.T.O.M. – Série Sciences humaines: Volume 12, 1985)
-
levure
?- (Vieilli) Écume que fait la bière quand elle fermente, et dont les boulangers et les pâtissiers se servent quelquefois au lieu d’autre levain.
- Levure de bière.
- (Par extension) (Microbiologie) Champignon unicellulaire apte à provoquer la fermentation des matières organiques, animales ou végétales, utilisé pour la fermentation alcoolique des solutions sucrées ou pour faire lever la pâte du pain.
- L’acétyl-pyrroline provient de l’ornithine ou de la proline. Lors de la cuisson du pain blanc, l’ornithine est produite par la levure, dans laquelle elle apparaît en concentration quatre fois plus élevée que la proline libre. — (Werner J. Bauer, Raphaël Badoud, Jürg Löliger, Alain Etournaud (éditeur), Science et technologie des aliments: principes de chimie des constituants et de technologie des procédés, PPUR Presses polytechniques, 2010, page 305)
- (Par extension) (Boulangerie) Produit chimique, souvent à base d’hydrocarbonates, qui provoque la levée d’une pâte sans fermentation.
- La levure chimique.
- (Vieilli) (Cuisine) Ce qu’on lève de dessus et de dessous le lard à larder.
- Une levure de lard.
- (Aquitaine) (Cuisine) Morceau persillé de porc situé au-dessus de la longe.
- A midi, vous pourrez déguster une entrée fine et très joliment présentée sur ardoise, comme du saumon fumé avec des petits légumes croquants, puis de la levure de porc avec sa pomme de terre au four et pour finir, un cannelé en verrine. — (Les bonnes tables d’Aquitaine Pays basque, Petit Futé, 2011)
-
rudenture
?- (Architecture, Ornement) Ornement en forme de câble ou de bâton uni ou sculpté dont on garnit les cannelures d’une colonne ou d’un pilastre dans leur partie inférieure.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.