Dictionnaire des rimes
Les rimes en : bancal
Que signifie "bancal" ?
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- Qui a une jambe ou les jambes tordues, en parlant d'une personne ou d'un animal.
- Qui n'est pas d’aplomb, en parlant d'un objet.
- Le directeur de création est comme un ébéniste à qui son client ordonnerait de fabriquer une table bancale sous prétexte que c’est lui qui la paie. — (Frédéric Beigbeder, 99 francs, Gallimard, 2000, collection Folio, page 232)
- Sur le trottoir, devant l’école primaire, tous les après-midi, un groupe de six à huit femmes installait un stand de petites tables bancales. — (Françoise Vergès, À vos mangues !, traduction de Dominique Malaquais, dans Politique africaine, 2005/4, no 100, page 315)
- Boiteux, tordu.
- Il était le premier à rire de sa jambe bancale.
- Imaginez un horrible petit avorton, si petit que c’en était ridicule ; avec cela disgracieux, sale, mal peigné, mal vêtu, sentant le ruisseau, et, pour que rien ne lui manquât, affreusement bancal. — (Alphonse Daudet, Le petit Chose, 1868, réédition Le Livre de Poche, page 57)
- La seconde fille, Gervaise, née l’année suivante, était bancale de naissance. Conçue dans l’ivresse, sans doute pendant une de ces nuits honteuses où les époux s’assommaient, elle avait la cuisse droite déviée et amaigrie, étrange reproduction héréditaire des brutalités que sa mère avait eu à endurer dans une heure de lutte et de soûlerie furieuse. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, 1871)
- (Par extension) Qui manque de clarté, de logique, de rigueur.
- Un raisonnement bancal, une démonstration bancale.
- Je déteste les situations bancales !
- C’est un euphémisme de dire qu’on était à 10 000 lieues des angoisses des restaurateurs, de l’isolement des adolescents, de l’épuisement des infirmières, de la course au vaccin et des craintes pour les personnes âgées et notre système de santé bancal. — (Emmanuelle Latraverse, « Enfin, les vraies affaires ! », Le journal de Montréal, 25 octobre 2020)
Mots qui riment avec "al"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "bancal".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : al , als , ale , ales , alle , alles , oil , oils , oile , oiles , oille et oilles .
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carcérale
?- Féminin singulier de carcéral.
- « Elle m’a aidée à démystifier les sujets et les préoccupations du quotidien, à m’ouvrir l’esprit et à devenir celle que je suis aujourd’hui », résume Marie-Charlotte qui cite, notamment, le thème de la bipolarité (avec Théo et Delphine) et celui de la vie carcérale (avec Karim et Elsa). — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 16 novembre 2022, page 12)
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final
?- Qui finit, qui termine.
- Compte final.
- Quittance finale.
- La lettre finale, la syllabe finale d’un mot.
- La note finale d’un air
- En fin finale (Populaire) : enfin, finalement.
- En fin finale, il se préparerait des événements graves à l’étranger. — (Marcel Aymé, La Jument verte, Gallimard, 1933, réédition Le Livre de Poche)
- Mourir dans l’impénitence finale, persévérer jusqu’à la fin dans une opinion, dans un parti, malgré les avis, les circonstances.
- Qui dure jusqu’à la fin.
- Impénitence finale.
- Persévérance finale.
- (Philosophie) Qu’on se propose pour but.
- La cause finale, la fin, le but pour lequel certains supposent qu’une chose a été faite, créée.
- La doctrine des causes finales. — Rechercher les causes finales.
- La gloire de Dieu doit être la cause finale de toutes nos actions.
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épale
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe épaler.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe épaler.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe épaler.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe épaler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe épaler.
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moral
?- Qui concerne les mœurs.
- La lutte des intérêts matériels et des principes moraux, de l’utilité et du devoir, du matérialisme et du spiritualisme, se représente ici avec une nouvelle force, et sous un point de vue encore plus important. — (Pellegrino Rossi, Traité de droit pénal, 1829, p. 180)
- Cependant les femmes de Lima gouvernent les hommes parce qu’elles leur sont bien supérieures en intelligence et en force morale. — (Flora Tristan; Les Femmes de Lima, dans Revue de Paris, tome 32, 1836)
- (Philosophie) Relatif au sens du bien et du mal.
- La grande question morale, posée par Platon dans son Tartuffe athénien (l’Euthyphron) : « Sans Justice, peut-il avoir de sainteté ? » — (Jules Michelet, Du prêtre, de la femme, de la famille, 3e éd., Hachette & Paulin, 1845, p.114)
- Kant disait que les deux choses les plus sublimes du monde sont le ciel étoilé au-dessus de nos têtes et la loi morale au fond de notre cœur. — (Pierre Rousseau, La Terre, ma Patrie, collection "Savoir', librairie Arthème Fayard, 1947, p. 351)
- Qui a des mœurs, qui a des principes et une conduite conforme à la morale.
- Cet homme, qui passait pour fort moral, n’était qu’un hypocrite.
- Qui est conforme aux bonnes mœurs.
- Ce livre, ce récit est très moral.
- Qui ne tombe pas sous les sens. Dans cette acception, il est opposé à physique.
- Le monde moral.
- causes morales.
- preuves morales.
- sciences morales.
- Malgré l’affaiblissement de ses forces physiques, ses forces morales, ses facultés morales n’ont rien perdu de leur énergie.
- Souvent on supporte plus facilement le mal physique que le mal moral.
- Ce mot s’emploie au sens moral dans beaucoup d’acceptions.
- Certitude morale, Certitude fondée sur de fortes probabilités. Il est opposé à certitude matérielle.
- Nous n’en avons point la preuve matérielle, mais nous en avons la certitude morale.
- (Religion) Qui a pour principe les seules lumières de la raison, par opposition à surnaturel.
- vertus morales.
- S’il n’eut pas les vertus chrétiennes, il eut du moins les vertus morales.
- (Droit) Se dit d’une assemblée ou d’un groupement qui a la capacité à ester en justice.
- Personne morale.
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bilabiale
?- (Phonétique) (Par ellipse) Consonne bilabiale.
- /b/, /p/ et /m/ sont des bilabiales.
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aval
?- Côté vers lequel descend un cours d'eau, à l'inverse de l'amont.
- Si par malheur les crues de l’Ourthe coïncidaient avec celles de la Meuse, des inondations catastrophiques affectaient toute la vallée en aval de Liège. — (Jean Louis Kupper, Liège et l'église impériale: XIe-XIIe siècles, Librairie Droz, 1981, p.81)
- (Par extension) Après.
- (En particulier) (Médecine) Abréviation de « aval des urgences » ; désigne les services de l’hôpital pouvant accueillir les patients passés par le service d’accueil des urgences, selon la pathologie diagnostiquée.
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antigouvernementale
?- Féminin singulier de antigouvernemental.
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décimal
?- (Arithmétique) Qui va de dix en dix, qui a pour base 10.
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épiscopal
?- (Christianisme) Relatif à l’évêque.
- À la mort de Charles III, le corps épiscopal en Espagne se composait des hommes les plus respectables. — (Anonyme, Le Clergé en Espagne, Revue des Deux Mondes, 1829, tome 1)
- [L'évêque] habite le palais de l'archevêché (ou palais épiscopal) à côté de la cathédrale, et il y mène une vie princière. — (Coppin, Brigitte, À la découverte du Moyen Âge, Père Castor Flammarion, 1998)
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doctoral
?- Relatif au doctorat.
- École doctorale des sciences juridiques, politiques et de gestion.
- Qui appartient à un docteur.
- Robe doctorale. - Bonnet doctoral.
- (Sens figuré) Qualifie le ton tranchant, la suffisance de certains savants.
- Oh ! l’ignorance ! murmura le savant, et il ajouta tout haut avec ce ton de condescendance doctorale particulier aux disciples d’Esculape : mon ami, je cueille des simples que je collectionne, afin de les classer dans mon herbier ; …. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858)
- La femme observa encore un silence et reprit d’une voix différente, une voix d’homme assez doctorale. — (Pierre Boulle, La Planète des singes, Julliard, 1994, page 199)
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archal
?- Uniquement utilisé dans l'expression fil d’archal.
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sociale
?- Féminin singulier de social.
- Chez les possédants, l’agitation sociale réveille une vieille hantise particulièrement vivace chez les bourgeois français : la peur de l’ouvrier. — (Jacques Delpierrié de Bayac, Histoire du Front populaire, Fayard, 1972, page 13)
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musicale
?- Féminin singulier de musical.
- Les inventeurs et paraphraseurs de fables se trouvent autorisés à critiquer la fable musicale, même s’ils ne possèdent pas la pleine connaissance du procédé harmonique. — (revue La Plume, 1905)
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ellipsoïdal
?- (Didactique) Qui a la forme d’un ellipsoïde.
- La conclusion était alors tentante, car si, comme on le pense, le halo des galaxies spirales, ce ballon sombre sphérique ou ellipsoïdal qui serait trois à quatre fois plus étendu que la galaxie elle-même, est bien rempli de telles naines brunes, on devrait observer des phénomènes de ce type. — (Le Monde, La masse cachée des galaxies Des chercheurs ont peut-être percé le mystère de la matière invisible dispersée entre les étoiles, Le Monde. Mis en ligne le 22 septembre 1993)
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banal
?- (Féodalité) Qui appartient à un seigneur, et dont les paysans se servent en échange d’une redevance.
- Four banal, moulins banaux.
- Les ressources de la mer voisine qui venaient en aide à la charité publique, les levées de marais et quelques prairies banales où les plus gênés menaient pacager leurs vaches, un climat très-doux qui rendait les hivers supportables, tout cela faisait que les années passaient sans trop de détresse, et que personne ne se plaignait du sort qui l’avait fait naître à Villeneuve. — (Eugène Fromentin, Dominique, L. Hachette et Cie, 1863, réédition Gründ, page 27)
- Je suis perplexe, comme on dit dans je ne sais quel bête de vaudeville. J’ai devant moi des épreuves dont j’étais près de donner le bon à tirer. J’y parle de fours banaux. Quand en coupant les pages du tome III du « Traité de médecine et de thérapeutique » publié sous la direction de M. Brouardel, mes yeux tombent, à la page 5, ligne 16, sous la signature de M. J. Girode, sur ces mots : « des faits assez banals ». J’ai cru d’abord à un lapsus d’imprimerie, n’ayant pas souvenance d’une exception pour banal de la règle du pluriel des noms et des adjectifs en al. J’ai ouvert une demi-douzaine de dictionnaires : l’Académie (1884), Littré, Landais, [Jean-François-Marie Bertet] Dupiney de Vorepierre, Larousse et Bescherelle ; partout j’ai vu que, quoique employé surtout au sens féodal, le pluriel de banal était bien banaux. Quel n’a pas été mon étonnement en poursuivant mon enquête de trouver presque toujours le pluriel banals ! Voyez plutôt :M. [Louis-Félix-Achille] Kelsch, Traité des maladies épidémiques, t. I, p. 93 : « microbes banals » ;M. J. [(Joseph)] Girode, Traité de médecine et de thérapeutique, t. I, p. 102 : « processus banals » ;M. R. Blanchard, Traité de pathologie générale, t. II, p. 652 : « exemples banals » ;M. Chantemesse, Traité de pathologie générale, t. II, p. 374 : « saprophytes banals » ;M. Chantemesse, Traité de pathologie générale, t. II, p. 406 : « microbes banals ».J’ai pensé alors que c’était là une de ces fautes médicales que beaucoup répètent sur la foi d’un maître, sans remonter aux sources. Mais mon étonnement a grandi en trouvant in « Petits poètes du XVIIIe siècle », éd. Quantin, 1888, Notice sur la vie et les œuvres de Gresset, sous la signature de M. L. [(Léopold)] Derome, page XV : « compliments banals », et page XXII « des proverbes banals ».Enfin cet étonnement est devenu de la stupéfaction quand j’ai lu dans la « Revue », —je ne la désigne pas autrement, tout le monde sait qu’on dit la Revue, comme on disait autrefois Urbs, — t. 129e, année 1895, p. 413, ligne 4, sous la signature de M. Louis-Paul Dubois : « Ces moyens banals de publicité » ; — t. 137e, p. 919, de M. A. Bellessort : « ils ne sont que trop banals. »Je suis très perplexe avec mes « fours banaux ». A-t-on vraiment, à Paris, changé tout cela ? Mais alors qu’on le dise.J’ai consulté à ce sujet les projets de réforme proposés dans la « Revue scientifique » par M. Richet, le fisiologiste. J’ai relu attentivement l’article de M. Michel Bréal, les corrections que M. Clédat a adoptées pour le « Bulletin de l’Université de Lyon », rien n’est venu me tirer d’incertitude.Banals ou banaux, voilà la question. Parmi les lecteurs du Lyon Médical, il ne manque pas de membres de l’Université capables de faire cesser mon angoisse. — (P.-J. Navarre, « Banals ou banaux », in Bulletin du Lyon médical, 28e année, tome LXXXIII, numéro 46, Librairie médicale de Louis Savy, Lyon, 15 novembre 1896, page 391)
- (Droit) Commun, en parlant de biens dont le public a la jouissance.
- Arbitrage banal.
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brutale
?- Féminin singulier de brutal.
- Ni euphémisme ni vulgarité brutale (procédé qu’Apollinaire n’hésite pas à pratiquer dans ses écrits pornographiques), le double sens (qu’on se gardera de confondre uniment avec le calembour potachique), scatologise par le seul morcellement qu’il impose aux mots. — (Jean-Louis Cornille, Apollinaire et Cie, 2000, page 49)
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anal
?- (Anatomie) Relatif à l’anus.
- À mesure que les ovules quittent le ventre de la femelle, ils sont fécondés par le mâle. La semence s’échappe par l’orifice anal. — (Jean Rostand, La vie des crapauds, 1933)
- (Psychanalyse) Qualifie une phase du développement psychique.
- Il fait un blocage au stade anal.
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bothriocéphale
?- (Médecine) (Helminthologie) (Sens propre) Genre de vers cestodes de l'ordre des Bothriocephaloideae, dont le scolex est pourvu de bothries (fausses ventouses) pour leur attachement à l'hôte, et dont il existe de nombreuses espèces qui parasitent poissons et amphibiens, mais non les humains (genre Bothriocephalus spp.).
- (Médecine) (Helminthologie) (Par extension) Genre de vers cestodes proches des ténias, de l'ordre des Pseudophyllideae, dont le scolex porte des bothries (fausses ventouses agissant comme des pinces), et qui sont des parasites, à l’état adulte, de l’intestin grêle du chien, du chat ou de l’être humain (bothriocéphalose) et à l’état larvaire, de poissons d’eau douce (ladrerie du poisson) (genre Diphyllobothrium spp.)
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métal
?- Corps simple, brillant, tantôt ductile et malléable, comme le fer et l’argent, tantôt cassant, comme l’antimoine et le bismuth : on le trouve dans les entrailles de la terre, quelquefois pur, mais le plus souvent uni à d’autres substances, avec lesquelles il forme des oxydes, des sulfures ou d’autres combinaisons chimiques.
- L’histoire des métaux se confond avec l’histoire de la civilisation, et l’on peut dire qu’à mesure que l’homme s’est avancé dans la voie du progrès, l’emploi des métaux a pris des développements de plus en plus considérables. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 176)
- (Chimie) Élément chimique qui peut perdre des électrons pour former des cations et former des liaisons métalliques ainsi que des liaisons ioniques dans le cas des métaux alcalins.
- Les métaux possèdent des bandes de valence et de conduction qui se recouvrent.
- (Astronomie) Tout élément autre que l’hydrogène et l’hélium[1].
- (Héraldique) En termes de blason, se dit de l’or et de l’argent, qu’on représente par le jaune et le blanc.
- Suivant les règles héraldiques, l’écu ne doit jamais porter métal sur métal.
- (Musique) Heavy metal. Musique caractérisé par de vivaces battements de batterie, des guitares distordues et l’utilisation d’accords dissonants tel que le triton.
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artisanale
?- Féminin singulier de artisanal.
- Le groupe d’étude a pu observer une fois une pompe siraple de fabrication artisanale utilisée pour vidanger ce compartiment. — (Chine, multiplication de l’azolla et technologie de la production artisanale de biogaz, Programme des Nations Unies pour le développement, 1981, page 46)
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natale
?- Féminin singulier de natal.
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spoil
?- (Anglicisme) (Art) Fait de dévoiler à l’avance ou divulguer prématurément un élément clé de l’intrigue d’une œuvre de fiction.
- Le spoil est rarement apprécié.
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brachial
?- (Anatomie) Relatif au bras.
- Muscle brachial.
- Artère brachiale.
- Les nerfs brachiaux.
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ecclésiale
?- Féminin singulier de ecclésial.
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animal
?- (Zoologie) Métazoaire ; être organisé, doué de sensibilité et de mouvement, et reproductible au sein de son espèce.
- Un animal ?… Lequel ?… Un chien ?… Un chat ?… Non ! Pourquoi aurait-on caché un quadrupède domestique dans cette caisse ? — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, chapitre IV, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
- Vue de loin, la nature semble harmonieuse. Vue de près, on y observe que les plantes cherchent à s’étouffer les unes les autres et que les animaux utilisent la prédation et le parasitisme. — (L’insoutenable légèreté du darwinisme, dans Le Québec sceptique, no 60, pp. 40-47, été 2006)
- Être animé, humain compris, parfois en opposition à végétal.
- (Courant) bête, tout animal autre qu’humain, contrairement au sens taxonomique.
- L’homme élève des animaux.
- (SPA) Société protectrice des animaux.
- De la même manière, quand on a vraiment affaire à un animal en souffrance, on détourne le regard en pensant « ce n’est qu’un animal ». Pour cette raison Adorno écrit « Auchwitz commence lorsque quelqu’un regarde un abattoir et se dit ce ne sont que des animaux »— (Jean-Baptiste Jeangène Vilmer, Éthique animale, 2008, page 41)
- Pourtant, d’après les études actuelles, ces armes étaient utilisées pour tuer des animaux, et non des humains.— (Marylène Patou-Mathis, Non, les hommes n’ont pas toujours fait la guerre, Le Monde diplomatique, juillet 2015)
- (Courant) Être animé non humain et d’une certaine taille, se distinguant entre autres de l’insecte.
- (Plus rare) Être humain. — Note : Il est alors suivi d’un qualificatif qui le différencie des autres animaux.
- Il essaya de se persuader qu’il était à l’aise et en sécurité ; mais bientôt, l’indéfinissable inquiétude de l’animal sociable, abandonné dans la solitude, le tourmenta. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 328 de l’édition de 1921)
- (Sens figuré) (Familier) (Péjoratif) Personne stupide ou grossière. S’emploie aussi sur un ton de reproche affectueux.
- Cet homme est un véritable animal.
- Tu t’es trompé d’armoire, animal !
- Moricet. — Mais pas du tout, il est à moi !Duchotel, bas à Moricet. — Oh ! animal ! — (Georges Feydeau, Monsieur chasse !, 1892)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.