Dictionnaire des rimes
Les rimes en : bagou
Que signifie "bagou" ?
Afficher la définitionMasquer la définitionwiktionary.org
- Bavardage où il entre de la hardiesse, de l’effronterie, et même quelque envie de faire illusion ou de duper.
- Il n’a pas d’esprit, ni de connaissances réelles, il n’a que du bagou.
- "Elle a du bagou, elle peut parler pendant des heures sans jamais manquer d'arguments."
- Il prouva qu’il montait bien à cheval ; il avait du bagou, on en fit un cavalier. — (Stendhal, Lucien Leuwen, 1834)
- Lucie et Dosia s’émerveillaient, riaient, s’indignaient, craignaient l’interrompre, toutes à l’admiration de ce bagou. — (Paul Adam, Chair molle, 1885)
- Fallait-il discuter d’une affaire où le bagou et la ruse étaient de mise ? « Laisse-moi parler », disait ma grand-mère. — (Marcel Arland, Terre natale, 1938, réédition Le Livre de Poche, page 146)
- Toute petite, il m’avait subjuguée par sa gaieté et son bagou ; en grandissant, j’appris à l’admirer plus sérieusement : je m’émerveillai de sa culture, de son intelligence, de son infaillible bon sens. — (Simone de Beauvoir, Mémoires d’une jeune fille rangée, 1958, réédition Le Livre de Poche, page 49)
- Le bagou de cet homme était celui d'un commis voyageur, mais soudain sa voix grasse devenait précieuse. Alors il parlait meubles et livres. — (Patrick Modiano, Une jeunesse, Gallimard, collection Folio, 1981, page 21)
- Invariablement, le sauveur arrivait sale, décharné, le ventre creux, le regard fixe et doté d’un bagou à se faire écouter des libellules. — (Eric-Emmanuel Schmitt, L'Évangile selon Pilate, Albin Michel, 2000, prologue)
- (Acadie) Ragots.
- Dans le temps, les hommes s'attroupaient chez le barbier du village pour causer, transmettre ou entendre les plus récents ragots, qui au pays s'appelaient du bagou. — (Antonine Maillet, Clin d’œil au Temps qui passe, Leméac, 2019, page 167)
Mots qui riment avec "ou"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "bagou".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ou , ous , out , outs , oux , oup , oups , oût , oûts , oue et oues .
-
noue
?- Littré[1] le donne d’origine germanique et l’apparente à nook, (« coin, angle de deux murs ») en anglais, nok (« faîte, came ») en néerlandais, Nocke (« came ») en allemand, apparenté à nochère.
- Pour le TLFi[2], du bas-latin *nauca, crase de *navica, diminutif de navis (« nef, navire »), apparenté à nacelle.
-
joujou
?- Jouet d’enfant.
- Voici venir la Saint-Martin et ses brandons, Noël et ses bougies, le jour de l’an et ses joujoux, les Rois et leur fête, le Carnaval et sa marotte. — (Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842)
- Sur l’autre rive, le Châlet des Îles, comme verni de la veille, avait des luisants de joujou neuf. — (Émile Zola, La Curée, 1871)
- Elle aimait les fleurs, les roses surtout,Et le cher bambin, le dimanche,Lui apportait des roses blanchesAu lieu d’acheter des joujoux. — (Charles-Louis Pothier, Les Roses blanches, 1926)
- (Péjoratif) — Je revenais, à la date indiquée, de le changer contre un petit bulldog de cinq millimètres, plus transportable, et je l’avais posé sur la table. Eugénie le vit et me dit : « Mais, ce n’est pas une arme, ça, c’est un joujou. » — (Jean Marie Lazare Caubet, Souvenirs : 1860-1889, Éditions L. Cerf, 1893, page 230)
- (Sens figuré) Personne agréable, distrayante et sans profondeur.
- À force de s’occuper des moyens de rencontrer madame de Chasteller dans un salon, le désir de briller aux yeux des habitants de Nancy, que Lucien commençait à mépriser plus peut-être qu’il ne fallait, fut remplacé, comme mobile d’actions, par l’envie d’occuper l’esprit, si ce n’est l’âme, de ce joli joujou. — (Stendhal, Lucien Leuwen, 1834)
-
alquifoux
?- (Vieilli) Sulfure de plomb naturel, utilisé en poterie.
- Les poteries sont quelquefois vernissées. Avant de les cuire, on les plonge alors dans un chaudron où l'on fait fondre un mélange d’alquifoux et de sable ; par la cuisson il se forme un silicate de plomb et d'alumine, espèce de verre fusible qui recouvre toute la surface. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 63)
- Cuisson gaz du Mardi 19 Juin: Nombreux essais d'alquifoux (Sulfure de Plomb) en mélange avec le minium (Oxyde Plomb) dans ce four. De bons résultats, le minium favorisant la fusion de l'alquifoux, qui est vraiment de moyenne qualité en ce moment. — (François Fresnais; Poterie de Sampigny les Maranges : Saône et Loire : France)
- dampvitoux
-
sagou
?- Fécule amylacée qu’on tire de la moelle de diverses espèces de palmiers, en particulier du sagoutier.
- De tous ces sagous, les plus estimés ou les plus estimables, au jugement de M. Planche, sont les sagous des îles Moluques. — (Bulletin, Académie royale de médecine, 1836)
- À une aussi grande distance des lieux, il est difficile de décider, entre ces arbres, quels sont ceux qui produisent véritablement les sagous du commerce; car il y en a, plusieurs espèces. — (Nicolas Jean-Baptiste Gaston Guibourt, Histoire naturelle des drogues simples, 1849)
- Je fus un voyou et une petite brute pendant tout le déjeuner, et je ne valais pas plus cher qu’un voyou des Sablonières, et j'aurais dû montrer plus de respect, et je restais silencieusement assis, comme Tunney, à manger mon pudding au sagou. — (Dylan Thomas, Portait de l’artiste en jeune chien, in Œuvres, tome 1, traduction de Francis Dufau-Labeyrie, Seuil, 1970, page 99)
- Sagoutier.
- Le sagou du Japon.
- Dans les îles de l'Asie, le sagou contient dans son tronc épais une farine abondante. — (Jacques-Henri Bernardin de Saint-Pierre)
-
giou
?- (Montréal) (Argot) Délicieux, savoureux.
- Mes filles m’ont surpris hier soir. Nous conversions de choses et d’autres quand l’une m’a dit : « C’est giou ». Ça vient du créole « gou », au sens de délicieux, et ça se prononce « guiou ». — (Jean-Benoît Nadeau, Cette langue qui ne voulait pas changer , L'Actualité, 3 juin 2019)
- lamidou
- lesparrou
-
padou
?- Ruban fait moitié de fil grossier moitié de soie.
- En roulant ou déroulant du padou, il suivait le cours brillant des rivières. — (Honoré de Balzac, Pierrette, 1840)
- Les padous que l’on fabrique dans les manufactures de Saint-Etienne en Forest, & de Saint-Chaumont dans le Lyonnais, sont faits avec de la soie & du fleuret. On les appelle communément padous de Lyon, parce que c'est de cette ville qu’on les tire. — (Honoré Lacombe de Prézel, Dictionnaire du citoyen, ou Abrégé historique, théorique et pratique du commerce, page 208, chez Grangé, 1761)
- En mai 1797, possesseur d’un petit capital de six mille Francs, Richard s’établit à St Chamond, comme fabricant de padoux. Les padoux étaient des rubans étroits, dont les hommes comme les femmes formaient des floquets. On les utilisait aussi comme rubans pour attacher les catogans et les chaussures. — (Charles-François Richard-Chamovet, industriel)
-
joux
?- (Géographie) Dans le Jura et dans les Alpes, une joux, sans préciser de couleur, signifie une vaste étendue de forêt de montagne de sapins et d'épicéas.
- Il y a un lien profond entre les paysages un peu sévères, les joux sombres, les clochers bulbes, les grandes fermes et cet esprit d'humour, de gaieté et de gravité mêlés qui rendent les Comtois attachants. — (Paul Claval, Voyage à travers la Franche-Comté: le pays de Montbéliard, 1972, page 7)
- amailloux
- courlaoux
-
roue
?- Objet de forme circulaire, destiné à tourner autour d'un axe et permettant à un véhicule de rouler.
- L’adhérence de la roue sur le rail, qui agit le long du plan incliné en sens contraire du mouvement de translation, et produit la rotation de la roue en s’opposant à ce qu’elle puisse glisser sans tourner. — (Comptes rendus hebdomadaires des séances de l'Académie des sciences, 1837, V.5, page 910)
- Le train s’ébranle en ce moment, les roues de la locomotive patinent sur le rail, puis la vitesse s’accélère… — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, chapitre I, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
- On entendait, sur le pavé, le craquement des roues des hautes charrettes chargées de choux, de navets, de poireaux, de carottes […]. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- Au fracas grinçant des roues, se devinait le cheminement des camions. — (Francis Carco, Brumes, Éditions Albin Michel, Paris, 1935, page 41)
- Pièce, objet en forme de roue qui entre dans la construction d’une machine et qui sert à la faire se mouvoir.
- Deux grands défauts qu’on doit éviter dans un engrenage, c’est qu’il soit trop fort ou trop foible. Dans le premier cas, les dents de la roue sont sujettes à quoter, c'est-à-dire, que les deux pointes de deux dents voisines vont toucher les deux faces opposées des deux ailes du pignon ; de sorte que ni la roue, ni le pignon ne peuvent se mouvoir. — (Denis Diderot, Jean Le Rond d'Alembert, Encyclopédie, ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers, 1782, page 457)
- Objet circulaire que l’on fait tourner.
- Ainsi, sous ce point de vue, l’on peut considérer une roue de Loterie comme un dé à 43,949,268 faces, sur chacune desquelles seroit marqué un quine diffèrent; car on conçoit que la roue en tournant 5 fois, ou que le dé en roulant une fois, présenteront chacun au moment du repos, un quine quelconque. — (Sébastien Antoine Parisot, L'art de conjecturer à la loterie, An X (1801), page 34)
- Devant eux, se dressait une grande roue foraine décorée de sapins et de guirlandes de Noël.[…]. A peine eurent-ils pris place que la roue fit un léger mouvement pour permettre à d’autres passagers de monter à bord dans la nacelle suivante. — (Joël Mulatin, La Roche celtique, 2009, page 19)
- (Gymnastique) Figure consistant, à partir d'une position debout, à retourner son corps avant de le ramener à sa position de départ, en s’aidant généralement des mains pour s’appuyer sur le sol lorsque la tête est en bas.
- (Par ellipse) Roue à aubes.
- Notre paquebot s’appelle l’Astara, de la Compagnie Caucase et Mercure. C’est un gros bateau à roues, qui fait trois fois par semaine le service d’une côte à l’autre. — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, chapitre III, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
- Supplice où, après avoir rompu les bras, les jambes et les reins au criminel, on l’attachait sur une roue.
- 2500. Le Viol est puni de la Corde, étant commis envers me Vierge, une Femme mariée, &c. […]. On pourroit punir de la Roue le Viol qui auroit été commis envers une Fille non nubile. — (Le droit général de la France et le droit particulier à la Touraine et au Lodunois, contenant les matières civiles, criminelles et ecclésiastiques, et une explication méthodique des disposition des coutumes de Touraine et de Lodunois, tome 1, par Thomas Jules Armand Cottereau, Tours : chez F. Vauquer-Lambert, 1778, p. 213)
- L’on apercevait tout de suite au bout de chaque sentier, sans broussailles et sans détour, la roue, le gibet ou le pilori. — (Victor Hugo, Notre-Dame de Paris, 1831)
- […] le jour d'hui encore le cadavre du nommé Denise, qui avoit expiré sur la roue pour réparation de l’assassinat par lui commis, & qui avoit été porté & exposé le soir précédent au Lieu-Patibulaire, en fut enlevé, enterré, dit-on, à côté, sur les sept heures du matin, & le poteau & la roue sur lesquels il étoit exposé, emportés. — (Arrêt du Parlement, qui fait défenses d'enterrer les Suppliciés sans une Permission, du 21 Juillet 1755 ; dans Recueil des édits, déclarations, lettres-patentes, arrêts et règlements du Roi, part.1, 1774)
- (Plus rare) (Histoire) Rouelle imposée aux juifs du Moyen Âge.
- Bien qu’il ait déjà été question dès 1208, dans les statuts synodaux édictés par Eudes de Sully, évêque de Paris, d’imposer aux juifs un signe en forme de roue, la rouelle ne fut officiellement imposée en France qu’en 1227 par le Concile de Narbonne. […]. La roue devait, ordinairement, se porter sur la poitrine. […]. Le défaut du port de la roue était passible d’amende et même de châtiments corporels. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- (Héraldique) Meuble représentant l’objet du même nom dans les armoiries. Elle est généralement représentée sous la forme d’une roue de char romain ou de carrosse selon les époques, avec un moyeu et des rayons (dont le nombre est à indiquer, habituellement 6 ou 8). À rapprocher de engrenage, roue dentée, roue d’engrenage, roue de moulin, roue de Sainte-Catherine et roue d’horloge.
- D’azur à la roue de six rayons d’or, qui est de la commune de Sorbon des Ardennes → voir illustration « armoiries avec une roue »
- lairoux
- poussarou
- bassou
- moelou
- auradou
-
cachou
?- Substance brune et astringente qu’on tire des gousses d’un acacia des Indes, le mimosa catechu [1], le palmier à bétel (Areca catechu) [2], composée d'un tannin, appelé acide japonique ou catéchine.
- Selon Kerr, le cachou de l’acacia était autrefois préparé avec le cœur du bois de l’arbre, que l’on réduit en copeaux et que l’on fait bouillir dans des vases en terre, jusqu’à réduction de moitié de l’eau employée et dessiccation au soleil.
- On allie le cachou au sucre pour en rendre l’emploi plus agréable. C’est à cette préparation qu’il faut rapporter les pastilles de cachou, les grains de cachou et le sirop. — (Dictionaire de médecine, ou Répertoire général des sciences, 1834)
- (Pharmacologie) (Confiserie) Petits grains ou pastilles agréables au goût, contenant cet extrait.
- Tiens ! Je vais lui offrir du cachou. Qu’il accepte ou non, nous verrons toujours bien dans quelle langue. — (André Gide, Les Caves du Vatican, 1914)
- Il aimait la prendre sur ses genoux dans sa chambre, lui donner des cachous, l’embrasser dans le cou. — (François Labbé, La soue, 2006, page 52)
- Couleur, dont la description est variable.
- Nane, en chemise longue et dans un grand fauteuil, faisait sauter sur ses genoux une Primavérile à peine mieux vêtue qu’elle, si ce n’eût été une culotte de satin paille et des chaussettes cachou, qui lui donnaient l’air d’un petit garçon. — (Paul-Jean Toulet, Mon Amie Nane, 1922)
- Pietr se dédoublait. Maigret le voyait à la fois en complet cachou et en gabardine usée. — (Georges Simenon, Pietr-le-Letton, Fayard, 1931, réédition Le Livre de Poche, page 132)
- ascoux
-
grigou
?- Celui qui, ayant de quoi vivre, affecte la pauvreté pour servir de prétexte à une avarice sordide.
- – Voyez-vous le vieux grigou, dit Mme Vauquer à Vautrin, comme ses yeux s’allument ! — (Honoré de Balzac, Le Père Goriot)
- Écoute, je vais te montrer que je ne suis pas un grigou. Achète mon étalon, je te donnerai les âmes par-dessus le marché. — (Nicolas Gogol, Les Âmes mortes, 1842 ; traduction d’Henri Mongault, 1949)
- « On ne peut pas toujours suivre le conseil de ce vieux grigou de Benjamin Franklin.– Benjamin Franklin ? répéta son interlocuteur.– Mais oui, tourte : « Ça ne coûte rien ; c’est sans danger ; c’est agréable. » — (Julien Green, Moïra, 1950, réédition Le Livre de Poche, page 105)
-
bantou
?- Relatif au groupe ethnique des Bantous, ensemble de peuples parlant quelque quatre cents langues apparentées dites bantoues, présents en Afrique, du Gabon aux Comores d’ouest en est et de la République Centrafricaine à l’Afrique du Sud du nord au sud.
- Dans les cours et les jardins de la ville européenne étaient dissimulées les « boyeries », c'est-à-dire les habitations sommaires dans lesquelles était logé le personnel domestique bantou : cuisiniers, « boys de maison », « lavadaires », […]. — (Jean Sauvy, Le Katanga, 50 ans décisifs, Société continentale d'éditions modernes illustrées, 1961, page 260)
- Cette désintégration, survenue au début du XIXe siècle, avant l’arrivée des Européens, est représentative de la tendance permanente à la fissiparité des royaumes bantous. — (Gérard Prunier, « Évolution des critères de définition ethnique en Ouganda du XVIe siècle à la fin de l'ère coloniale », chap. 14 de Les ethnies ont une histoire, actes du colloque, Paris, 21-22 février 1986, organisé par le Centre de recherches africaines, sous la direction de Jean-Pierre Chrétien et Gérard Prunier, Paris : Karthala, 2003, page 204)
- On entend parfois dire que le comorien est une variété de swahili. Cette idée est fausse. Mais il est vrai que le swahili est une langue bantoue, comme le comorien, et qu'ils sont proches. — (Mohamed Ahmed-Chamanga, « La langue comorienne : Unité et diversité », dans Plurilinguisme, politique linguistique et éducation: Quels éclairages pour Mayotte, sous la direction de Foued Laroussi & Fabien Liénard Publications des universités de Rouen et du Havre, 2011, page 28)
- C'est ainsi qu'il racontait dans les colonnes de cet hebdomadaire que le président de la République était invincible et qu'il nous avait été envoyé par nos ancêtres bantous. — (Alain Mabanckou, Petit Piment, Seuil, 2015, page 44)
- Relatif à une langue des Bantous.
-
pioupiou
?- Cri des poussins.
- Le pioupiou des poussins autour de leur mère-poule attentive.
- (Par extension) Poussin.
- (Sens figuré) Jeune soldat, bleu, troufion.
- Des pioupious aussi suivaient le cortège avec leurs fusils : le peloton des décorés. — (Jules Vallès, L’Insurgé, G. Charpentier, 1908)
- Je le voyais sur des photographies, déguisé en pierrot, en garçon de café, en pioupiou. — (Simone de Beauvoir, Mémoire d'une jeune fille rangée, 1958, page 28)
- 6 mai 1940 – Quelques amis avaient bien troqué leur complet-veston contre une panoplie de pioupiou et nous les avions regardés d’un œil tendre, au début. — (Benoîte et Flora Groult, Journal à quatre mains, Denoël, 1962, page 11)
- 10 octobre 44 – Ah ! les parents pauvres que sont nos pioupious avec leurs croquenots et leurs capotes kaki, raides comme des couvertures de train ! — (Benoîte et Flora Groult, Journal à quatre mains, Denoël, 1962, page 352)
-
flipou
?- Troisième personne du singulier du prétérit de flipar.
-
amou
?- Amour.
- Amou bondye san mezi.
- L'amour de Dieu est incommensurable.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.