Dictionnaire des rimes
Les rimes en : babine
Que signifie "babine" ?
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- Lèvre pendante de certains animaux.
- Parfois, certains gémissaient, en proie à des rêves inquiétants, et les chevaux ronflaient ou soufflaient en retroussant leurs babines. — (Bernadette Boissié-Dubus, Un mur de trop, vol.2 : Le pouvoir des mots, Clair de Plume34/Lulu.com, 2010, page 75)
- Un singe qui remue les babines.
- (Par analogie) Lèvres humaines.
- Il laisse parler les autres et écoute. Puis finit par dire « Moi aussi, je pense comme eux » avec la voix chevrotante et les babines molles. — (Mario Dumont, Trudeau et la Chine: pourquoi cette hésitation?, Le Journal de Québec, 10 décembre 2021)
- Les babines se faisaient aller, mais les bottines ne suivaient pas. — (Richard Martineau, Justin Trudeau est-il capable de diriger le pays ?, Le Journal de Québec, 25 juin 2022)
- Poudre de cacao sur le beurre des tartinesCoudre de papao sur le bord des babines — (Valérie Rouzeau, Récipients d'air, éd. Le Temps qu'il fait, 2005)
Mots qui riment avec "ine"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "babine".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ine , ines , inne , innes , îne , înes , yne et ynes .
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alépine
?- (Désuet) Sorte d’étoffe de soie ou de laine.
- Sa robe d’alépine brune, beaucoup trop large, laissait deviner une taille fine, souple et ronde comme un jonc. — (Eugène Sue, Les Mystères de Paris, 1843)
- La robe de chambre, en alépine noire, devenue luisante, portait la date de l’émigration polonaise. — (Honoré de Balzac, L’Envers de l’Histoire contemporaine, 1848, deuxième épisode)
- (Désuet) Noix de galle d’Alep.
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abyssine
?- Féminin singulier de abyssin.
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médecine
?- Science des maladies et art de les guérir.
- [À Quimper], la médecine est exercée par les sœurs blanches, qui n’ont pas fait d’études, mais qui sont d’une bonté angélique. Elles guérissent pour rien, quand par hasard elles guérissent. On ne paye que les médicaments. Les médecins patentés vont tous mourir de faim grâce à elles. C’est bien fait : des incrédules ! — (Edmond About, Causeries, 1865)
- Sa culture était pluriraciale, puisqu’une grande partie de sa littérature philosophique est l'œuvre de chrétiens et de juifs, et que ses traités de médecine et de mathématiques sont celle de Persans et d’Indiens. — (Panayiotis Jerasimof Vatikiotis, L’Islam et l’État, 1987, traduction d’Odette Guitard, 1992)
- Faire sa médecine. – Docteur, étudiant en médecine. – La Faculté, les écoles de médecine. – Des livres, des thèses de médecine. – Pratiquer, exercer la médecine.
- (Vieilli) Ensemble des sciences médicales.
- la “médecine” désignait à l’âge classique l’ensemble des sciences médicales, c’est-à-dire à la fois l’anatomie, la physiologie, la pathologie et l’art de guérir. — (Raphaële Andrault, La raison des corps. Mécanisme et sciences médicales, Vrin, Paris, 2010, page 14)
- (Parfois) Système médical.
- Bien qu’il fût docteur en médecine, M. Rémusat a peu fait pour éclaircir la médecine chinoise ; sans doute elle l’avait rebuté par les pratiques bizarres et superstitieuses qu’elle mêle à ses recettes. — (Jean-Jacques Ampère, La Chine et les travaux d’Abel Rémusat, Revue des Deux Mondes, 1832, tome 8)
- Remède, sous forme liquide ou solide qu’on prend pour se purger.
- Halpersohn, qui passa, pendant cinq ou six ans, pour un médicastre, à cause de ses poudres, de ses médecines, possédait la science innée des grands médecins. — (Honoré de Balzac, L’Envers de l’Histoire contemporaine, 1848, deuxième épisode)
- Base d’une sorte de médecine coranique, la graine de nigelle, elle aussi recommandée par un hadith (une parole rapportée) du Prophète et réputée soulager les maux les plus divers, se décline en poudre ou en huile essentielle. — (Bernadette Sauvaget, Halal est grand, dans Libération (journal), des 8 & 9 janvier 2011)
- (Éducation) Les études médicales.
- […], il semble que l’on assiste à une recrudescence et un « durcissement » des bizutages, en médecine, mais plus encore dans les classes préparatoires, les écoles d’ingénieurs ou de commerce, et les IUT. — (Emmanuelle Godeau, « Le baptême », chap. 3 de L’« esprit de corps »: Sexe et mort dans la formation des internes en médecine, Ethnologie de la France, nº 29, Éditions de la Maison des sciences de l’homme, 2007, page 95)
- J’ai commencé ma médecine, mais j’ai dû arrêter pour rentrer à la maison m’occuper de maman quand elle a eu son cancer. — (Sue Mac Kay, La famille rêvée du Dr Flynn, 2011)
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câline
?- Féminin singulier de câlin.
- Mais elle, le priait, câline et tendre: Oh, papa, partons, je t'en supplie. — (Guy de Maupassant, Une vie, 1883, réédition Folio Classique Gallimard, 1974, page 29)
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nucléoprotéine
?- (Biochimie) Protéine structurellement associée à un acide nucléique (ADN ou ARN).
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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andine
?- Féminin singulier d’andin.
- Ce sont les derniers anneaux de cette prodigieuse chaîne andine qui, du nord au sud, constitue comme la gigantesque ossature du nouveau continent. — (Jules Verne, Le Phare du bout du monde, 1905)
- Les républiques andines : La Bolivie, le Chili, la Colombie, l’Équateur, le Pérou et le Venezuela.
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alcyne
?- (Chimie organique) Famille d’hydrocarbures insaturés comprenant une triple liaison covalente entre deux atomes de carbone.
- Un alcyne dérive d’un alcène en enlevant à chacun des deux atomes de carbone portant la double liaison, un atome d’hydrogène. — (Brigitte Charpentier, Florence Hamon-Lorleac’h, Alain Harlay, Guide du préparateur en pharmacie, 2008)
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fibrine
?- (Biologie) (Biochimie) Substance organique blanche, insipide et inodore, qui constitue particulièrement la fibre musculaire. Elle est impliqué dans le processus de coagulation sanguine.
- On a émis de nombreuses théories pour expliquer la coagulation du sang […]. Nous n'avons pas à les examiner, et il nous importe seulement de rappeler : […] 2° que le seul agent de celle coagulation est la fibrine, dont le caractère essentiel, ainsi que nous l'avons dit, est d'être spontanément coagulable. — (Louis de La Berge, Édouard Monneret & Louis Fleury, Compendium de médecine pratique, ou Exposé analytique et raisonné, vol.4, 1846, page 389)
- Ces produits, appelés matières albuminoïdes ou substances protéiques, jouent un rôle essentiel dans le développement des êtres vivants : l'albumine de l'œuf, la fibrine du sang, la caséine du lait, le gluten de la farine appartiennent à ce groupe. — (Cousin & Serres, Chimie, physique, mécanique et métallurgie dentaires, 1911)
- Aussitôt l’abatage des animaux, le sang est fortement agité, pour en séparer la fibrine, et empêcher la formation du caillot sanguin. — (Charles-Victor Garola, Engrais : Le matières fertilisantes, Paris : J.-B. Baillière & fils, 7e éd., 1925, p.205)
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gésine
?- (Vieilli) État d’une femme, ou de la femelle d’un mammifère, sur le point d’accoucher. → voir en gésine
- On me condamna à une amende considérable, aux frais de gésine, et à pourvoir à la subsistance et l’éducation d’un enfant… — (Denis Diderot, Jacques le fataliste et son maître, 1796)
- Et devenue molle au travail, après tant de gésines et d’allaitements qui l’avaient accoutumée à une vie ruminante et passive, elle traînait par la maison, dure non moins que le père à cette Ursmarine qui leur restait de la couvée petit à petit dispersée en des hymens ou des métiers, au loin. — (Camille Lemonnier, Ceux de la glèbe, Albert Savine, éditeur, 1889, page 248)
- (Sens figuré) — Rien ne voulait sortir de ses lèvres, toute sa face exprimait un travail de gésine intellectuelle horriblement douloureux : il lui semblait que son cerveau était muré. — (Louis Pergaud, La guerre des boutons, Paris : Mercure de France, 1912, chap. 3)
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barbotine
?- (Céramique) Suspension de poudre de céramique dans de l’eau ou un autre liquide, servant à la mise en forme d’objets par divers procédés avant leur cuisson.
- Coulage en barbotine : versement dans un moule (souvent en plâtre), utilisé pour fabriquer des assiettes, des tasses, etc.
- (Céramique) Pâte délayée dans de l’eau, dont on fait des ornements que l’on applique sur des poteries.
- Faire de la barbotine.
- (Par extension) (Céramique) Poteries décorées par ce procédé.
- Les belles barbotines sont très recherchées.
- Plafond caramélisé par la nicotine, vieux comptoir en étain, collection de barbotines… Rien ne manque à la carte postale rétro qu’affectionnent les étrangers, guide à la main. — (Le Figaro, 5 avril 2012)
- Une barbotine vert amande ne déchaîne pas l’enthousiasme. On lui ajoute un plat à poisson breton qui ne soulève pas davantage de passions, quand une petite fille s’exclame :– On l’prend pour mamie, elle a le bol pareil !Et on le prend pour mamie. — (Philippe Delerm, Enregistrements pirates, Éditions du Rocher, 2003, pages 140-141)
- (Pharmacologie) Poudre obtenue à partir de diverses espèces végétales.
- (Maçonnerie) Enduit de ciment délayé servant à parfaire l’assemblage entre deux coulées de béton ou entre deux couches d’enduits, à assurer le collage de carrelage, ou à parfaire les joints.
- Afin d’obtenir un résultat optimum, répandez sur le mortier une barbotine de ciment pur ainsi qu’au dos des carreaux. Ce double barbotinage est obligatoire pour les carreaux de surface égale ou supérieure à 900 cm2 ou de porosité très faible (inférieure à 0,5%).
- (Industrie) Suspension aqueuse dont la concentration est élevée mais qui conserve une certaine fluidité.
- Pour les pièces sanitaire [sic] (cuisine, salles de bain et WC), un film étanche est fixé devant une barbotine de chaux. — (http://www.maison-paille.info/caracteristiques-maison-paille.html)
- Dosage de produits difficiles à mettre en œuvre (abrasion, sédimentation) tels que lait de chaux ou barbotine de charbon actif. — (http://fr.pcm.eu/fr/produits-industry/limeskid.html)
- (Plâtrerie) Mélange de savon liquide et d’huile végétale (colza, œuillette, navette) permettant un démoulage parfait.
- Une fois le plâtre pris : enlever la bande de terre, graisser la portée à la barbotine et mouler la seconde moitié du moule.
- (Botanique) Autre nom de la tanaisie, plante herbacée de la famille des Composées.
- (Québec) Boisson composée d’un sirop sucré à saveur de fruits ou autre mélangé à de la glace très finement concassée. (Recommandation officielle pour slush, plus couramment utilisé)
- Dans le vocabulaire que l’Office québécois de la langue française propose, vous découvrirez que la terminologie française qui sert à nommer les glaces est innovatrice et attrayante : collerette à glace, crème glacée frite, glace végétale, glace panachée, sorbet plein fruit, perles glacées, granité, flotteur, frappé, barbotine, et beaucoup d’autres termes encore. — (Protégez-vous en ligne, 15 juillet 2011)
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antitoxine
?- (Médecine) Substance sécrétée par l’organisme, dont l’effet est de détruire une toxine.
- On admet une antitoxine antagoniste de la toxine, et un antivenin antagoniste du venin. — (Émile Duclaux, Traité de microbiologie, 1899)
- N'attendez pas, car l’antitoxine perdra toute efficacité dès le moment où le consensus symptomatique se sera déjà produit. De même que vous ne pouvez, par le traitement de Pasteur, arrêter la rage après son éclosion, de même vous ne pouvez sérothérapiquement guérir le tétanos déclaré. — (L. Landouzy, Les Sérothérapies, Paris : chez Georges Carré & C. Naud, 1898, page 39)
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margarine
?- Matière grasse alimentaire composée de graisses et d’huiles (hydrogénées ou non) dispersées dans de l’eau.
- La margarine est initialement un dérivé animal, développé en France sous le Second Empire pour fournir aux pauvres une graisse bon marché.— (Erik Neveu, Sociologie politique des problèmes publics, 2015)
- Concernant les délais de consommation, le beurre et la margarine sont les produits pour lesquels les Français s’autorisent le plus de libertés.— (Pauline Fréour, Alimentation : engouement pour les sushis et les tartares, 12 juillet 2017)
- (Chimie) (Vieilli) Corps d’une couleur nacrée que l’on trouve dans le suif de mouton, dans l’axonge et dans quelques autres graisses animales.
- pentacrine
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globuline
?- (Biologie) Protéine sérique de plus grande taille, de poids moléculaire plus élevé et plus soluble dans l’eau que l’albumine.
- La globuline est insoluble dans une dissolution saline, contenant de l’albumine, mais elle est soluble dans l’eau pure. — (Jöns Jakob Berzelius, Traité de chimie, 1838)
- Les globulines sont insolubles dans l'eau, solubles dans une solution de chlorure de sodium à 1 p. 10, précipitée par un excès de chlorure de sodium et par le sulfate de magnésium. — (Cousin & Serres, Chimie, physique, mécanique et métallurgie dentaires, 1911)
- Les niveaux d’albumine et de globuline étaient plus élevés dans les variétés de mil chandelle que dans le sorgho, tandis que la quantité de prolamine à structure réticulaire, bêta-prolamine, était plus grande dans le sorgho que dans le mil chandelle. — (FAO, Le sorgho et les mils dans la nutrition humaine, 1995)
- Les protéines du blanc d’œuf sont réputées pour leurs propriétés foisonnantes (ovalbumine) et stabilisantes de mousse (ovomucine, globuline et lysozyme). — (Nathalie Nathier-Dufour, Les œufs et les ovoproduits, Éditions Educagri, 2005, p. 39)
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coquine
?- (Péjoratif) (Méprisant) Celle qui a un caractère vil, qui est capable de friponneries, de vols, d’actions déshonnêtes.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- Celle qui est débauchée, qui a beaucoup d’amants ou de maitresses.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Par extension) Amante habile au jeu de la séduction et de l’amour.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Familier) Celle qui a de la chance.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Familier) Enfant vive et espiègle.
- Tu veux que je te dise ma coquine, déjà quand tu avais dix ans, tu étais la plus rigolote des mistinguettes ! Ch’suis si heureuse que tu redeviennes comme ça ! — (Ch. Prat, Bruissements d’ailes, Éditions Publibook, 2006, p. 221)
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glycoprotéine
?- (Biochimie) Protéine portant un groupement oligosaccharide et une chaîne polypeptidique.
- A partir du virus purifié obtenu en cultures cellulaires, il est possible d’extraire la glycoprotéine au moyen de l’action modérée de détergents. — (La Recherche, volume 16, pages 845 à 1572 ; volumes 168 à 172, 1985)
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dégouline
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de dégouliner.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de dégouliner.
- La respiration demeure calme, le cœur est encore bon, mais le sang lui dégouline du crâne sur le nez, dans les yeux, poisse la chemise. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, 1958)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de dégouliner.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de dégouliner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de dégouliner.
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auréomycine
?- (Pharmacologie) Nom commercial de la chlortétracycline, antibiotique bactériostatique de la famille des tétracyclines, surtout utilisé en pommade contre les infections de la peau ou des yeux.
- Après le Doliprane, c’est la fameuse pommade jaune Auréomycine bien connue des Marocains (usage ophtalmique et dermatologique) dont près de 4 millions de tubes ont été écoulés en 2011, qui se classe deuxième. — (Médicaments : ce que consomment les Marocains ? Du Doliprane…, lavieeco.com, 30 mars 2012)
- Voici une liste des principaux médicaments utilisés par voie locale ou par voie générale concernés par la photosensibilisation (liste non exhaustive). [...] Certaines pommades antibiotiques : Auréomycine, Sterdex, Flammazine. — (Soleil et médicaments ne font pas toujours bon ménage !, clicbienetre.com, 20 juin 2013)
- Aureomycine® contient du chlorhydrate de chlortétracycline qui est un antibiotique de la famille des cyclines. Ce médicament est utilisé dans le traitement antibiotique local de certaines infections bactériennes de la peau et se présente sous la forme d’une pommade dosée à 3 % en tube de 15 grammes. — (AUREOMYCINE - Indications, posologie et effets secondaires, sante-medecine.journaldesfemmes.com)
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chryséléphantine
?- Féminin singulier de chryséléphantin.
- Une sculpture chryséléphantine.
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brucine
?- (Chimie) (Médecine, Pharmacie) Alcaloïde tiré de la noix vomique et utilisable comme régulateur de la pression sanguine.
- la brucine est un poison violent. — (Alexandre Dumas, Le Comte de Monte-Cristo, édition de G. Sigaux, 1981 (date de l’édition), vol. 2, page 997)
- L’acide azotique […] décolore l’indigo et colore en rouge orangé la brucine et la morphine. — (Cousin & Serres, Chimie, physique, mécanique et métallurgie dentaires, 1911)
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chopine
?- (Métrologie) Ancienne mesure à liquides contenant la moitié de la pinte, soit 0,465 litre.
- CHOPINE, en allemand schoppen, en anglais chopin. Mesure de capacité pour liquides. En Allemagne et en Suisse, la chopine représente constamment le ¼ du mass ou pot ; en France, dans les Antilles françaises et en Écosse, elle forme la moitié de la pinte.Dans divers endroits de l’Allemagne, le ¼ du pot ou la chopine s’appelle souvent noessel ou oessel, quartel ou quaertlein, viertel ou viertelein, ort, seidel, stotz, etc. Voyez ces mots. Nous n’avons compris dans le tableau ci-dessous que la mesure appelée proprement chopine ou schoppen. — (Horace Doursther, Dictionnaire universel des poids et mesures, anciens et modernes, M. Hayez, Bruxelles, 1840)
- Chopine d’étain.
- (Métrologie) (Canada) Mesure de volume valant ⅛ de gallon impérial, soit environ 0,568 litre. Mesure souvent utilisée pour la vente de denrées agricoles (fraises, bleuets, etc.).
- (Par métonymie) (Œnologie) Quantité de vin ou de tout autre liquide contenu dans une chopine, demi.
- Madame Garnier boit, tous les dimanches, de ce vin qui sent l’homme qu’elle a aimé : les souliers du mort sont aussi sur une planche, comme deux chopines vides. — (Jules Vallès, L’Enfant, G. Charpentier, 1889)
- … l’île verte, fréquentée seulement par quelques invalides qui, dans les beaux jours, y jouent aux boules et vident une chopine. — (Anatole France, La Rôtisserie de la reine Pédauque, 1893)
- Pour l’heure ils se contentaient de vider consciencieusement les chopines que Rouges et Blancs leur offraient à tire-larigo. — (Louis Pergaud, « Deux Électeurs sérieux », dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- — Tiens! clama Bob. V’là Beau-Sourire ! Tu prends quéque chose ?— Oui, du vin : une chopine. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
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esculine
?- Hétéroside toxique et anticoagulante issue de l'écorce du marronnier d’Inde, (Aesculus hippocastanum.L). Son aglycone est l'esculétine un dérivé de la coumarine et son glucide le glucose.
- De l’écorce des jeunes rameaux (de marronnier) de moins de 5 ans, on extrait aussi l’esculine, pour ses vertus médicinales. Au XVIIIe siècle, à une époque où l’acide salicylique n’avait pas encore été isolé, l’écorce des marronniers était recherchée pour ses effets fébrifuges quand le quinquina venait à manquer. Depuis la fin du XIXe siècle, l’écorce du marronnier d’Inde est aussi administrée contre les troubles de la circulation veineuse : varices et hémorroïdes. — (Tordjman, N., "Le marronnier", 95 p., pages 77-78, 1999, A. Sud, Le nom de l'arbre)
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anodine
?- Féminin singulier de anodin.
- La blessure du trois-quarts montpelliérain Arthur Vincent, face à Brive, lors de la 3e journée de championnat, n’était pas si anodine. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 28 septembre 2022, page 14)
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courtine
?- (Mobilier) Rideau servant à dissimuler ou à décorer un lit.
- Et tout ce qu’il vit, c’est que les courtines de son lit étaient closes, et que, pour sûr, elle était dedans. — (George Sand, François Le Champi, 1847)
- Il ferait beau voir qu'un grand coquin comme moi se prélassât sous les courtines, tandis qu'une fillette comme vous dormirait sur la dure. Ce serait le monde renversé ! — (Maurice Sand, Raoul de la Chastre: aventures de guerre et d'amour, Paris : chez Michel Lévy frères, 1865, page 277)
- Il y avait du même côté un second lit un peu plus petit, lui aussi demi-clos de courtines. — (Maurice Genevoix, Raboliot, 1925)
- J’avais capturé de mon séant, dans l’ombre de mes courtines, ce furtif papillon […] — (Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842)
- Parce que j’avais trop chaud l’été sous les courtines de reps du grand lit. — (Marcel Proust, Du côté de chez Swann, 1913 ?)
- (Vieilli) (Religion) Tenture disposée derrière un autel.
- (Fortification) Mur ordinairement rectiligne, reliant deux bastions.
- Ici, on eût dit les ruines blanchies d’une ville, avec ses monuments, ses colonnes, ses courtines abattues […] — (Jules Verne, Le Pays des fourrures, J. Hetzel et Cie, Paris, 1873)
- L’archer qui tout le long du jour se promenait sur la courtine, dès que le soleil brillait trop fort, rentrait dans l’échauguette, et s’endormait comme un moine. — (Gustave Flaubert, Trois Contes : La Légende de Saint Julien l’Hospitalier, 1877)
- Les tours, espacées entre elles de 25 à 30 mètres environ, sont cylindriques à l’extérieur, terminées carrément du côté de la ville et réunies entre elles par de hautes courtines […] — (Eugène Viollet-le-Duc, La Cité de Carcassonne, 1888)
- (Argot) (Sports hippiques) (Au pluriel) Courses hippiques.
- Pendant des années, j’ai fréquenté les courtines. Je ne suis pas un flambeur invétéré, mais tout de même, il ne me déplaît pas d’exercer ma sagacité à la recherche d’un outsider [sic]. — (Jo Barnais, Mort aux ténors, chapitre XXI, Série noire, Gallimard, 1956, page 190)
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fine
?- (Typographie) Terme utilisé communément dans l’imprimerie et par les typographes pour désigner une espace insécable, mais d'une largeur fixe non justifiable (en cas de justification des lignes complètes de paragraphes entre les deux marges), et plus fine (entre un sixième et un quart de cadratin, selon les polices de caractères utilisées) que l’espace normale (un demi cadratin) séparant les mots ; la fine est utilisée soit en juxtaposition avec certains signes de ponctuation, soit aussi (dans les conventions typographiques françaises) comme séparateur de groupes de chiffres dans un nombre ou un numéro.
- On insèrera en français une fine avant les signes de ponctuation double comme les deux-points, le point-virgule, le point d’exclamation, le point d’interrogation, ainsi qu’à l’intérieur des guillemets français, ou parfois aussi après une puce ou un tiret demi-cadratin en tête d’un élément dans une liste ou énumération afin que les premiers termes de chaque élément apparaissent verticalement alignés en cas de justification des paragraphes. On utilisera aussi la fine comme séparateur de groupes de chiffres dans les nombres et numéros.
- Les fines typographiques juxtaposées aux signes de ponctuation dans les documents déjà mis en page sont le plus souvent codées U+2009 (un cinquième de cadratin, soit 0,2 em) dans les normes Unicode et ISO/IEC 10646. Cependant les typographes francophones recommandent traditionnellement souvent plutôt U+2005 (la fine d’un quart de cadratin, soit 0,25 em), contrairement aux typographes anglophones qui lui préfèrent traditionnellement U+2006 (la fine d’un sixième de cadratin, soit 0,166 em, presque invisible et très souvent omise). La différence de largeur entre les fines dépend de la façon dont sont conçues les polices de caractères utilisées, et notamment de l’approche incluse dans les glyphes eux-mêmes, puisque les typographes français ont souvent utilisé dans leurs polices une avance plus réduite que les typographes anglophones, afin de faire tenir plus de texte dans les lignes de paragraphes, sans trop augmenter le nombre de pages dans les ouvrages imprimés. Les polices de caractère modernes tiennent compte de la conception de leur glyphes pour ajuster la largeur de la fine typographique U+2009 qu’elles contiennent. Les autres fines à largeur constante U+2005 et U+2006 sont réservées aux typographes pour le rendu final des documents déjà totalement mis en page, avec des polices de caractères bien déterminées.
- Dans certains cas, la fine typographique U+2009 peut être partiellement justifiable (et légèrement agrandie) mais uniquement en cas d’activation de la justification des espaces d’approche intercaractère. La justification usuelle des paragraphes ne fait souvent pas appel à cet ajustement (nécessaire seulement dans la présentation de colonnes de texte très étroites afin d’éviter des espacements excessifs entre les mots lorsque les paragraphes sont justifiés), mais ne justifiera que les autres espaces. Les autres espaces fixes U+2000..U+2006, exprimées en cadratins, ne sont normalement pas affectées par la justification, et sont donc recommandées chaque fois que l’espace doit absolument conserver une largeur fixe, mais elles restent sécables.
- Toutefois, toutes ces fines ont le défaut de rester encore sécables (à cause d’une omission non corrigeable dans les propriétés Unicode du caractère U+2009), et une autre fine de largeur équivalente (mais insécable) a été ajoutée plus récemment (depuis Unicode 5.1) pour corriger ce défaut, codée U+202F. Cette dernière n’est pas encore supportée par nombre de polices, et les navigateurs internet ou moteurs de rendus, s’ils la traitent correctement comme insécable, omettent souvent de la remplacer par U+2009 quand cette dernière est disponible dans les polices utilisées. Pour ces raisons, la fine typographique devrait plutôt être représentée en SGML de façon symbolique avec « &nnbsp; », afin que les moteurs de rendus puissent déterminer plus librement le caractère Unicode équivalent à utiliser ; en HTML cependant (et aussi dans les documents graphiques SVG), cette référence symbolique (absente de leurs normes) n’est que rarement supportée par les moteurs de rendu : on lui préférera alors «   » (U+2009), un caractère bien supporté mais rendu insécable par une propriété CSS « white-space:nowrap ».
- (Vieilli) Eau-de-vie de raisin, en particulier cognac, de qualité supérieure. Apocope de fine champagne.
- — Je veux, dit Bénin, un grog au rhum.— Tiens ! moi aussi.— Je ne connais pas ça messieurs…, mais j’ai de la fine que je ne vous dis que ça.— Donnez de la fine ! — (Jules Romains, Les Copains, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 83)
- Sur ces mots, il a commandé trois nouvelles fines à l'eau. — (Jo Barnais, Mort aux ténors, chapitre IX, Série noire, Gallimard, 1956, page 89)
- Ce traitement, on l’imagine N’est que pour la petite angine,Car s’il s’agit d’une grosse angineFaut ajouter un litre de fine. — (Jean Constantin, La petite angine, 1960)
- L’oncle Jules rapportait du Roussillon des raisins à l’eau-de-vie, des gâteaux mielleux qui collaient aux dents, un foie d’oie comme un cœur de veau, de la fine d’avant le déluge, et des R remis à neuf. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 26)
- Toute seule au barDans un coin noirUne blonde platineSirote sa fine — (Chagrin d'amour (groupe), Chacun fait (c'qui lui plaît), 1981)
- (Industrie minière) Fraction fine issue d’un concassage ou d’un broyage.
- Les opérations de broyage marquent usuellement le terme des opérations d’épuration des fines, que celles-ci soient destinées à l’agglomération ou à la carbonisation. — (Ch. Berthelot, Épuration, séchage, agglomération et broyage du charbon, Paris : chez Dunod, 1938, page 362)
- Aphérèse de perle fine.
- Et voilà au cou de Bertille, médusée, deux cents fines tirées du profond des mers chaudes où le requin parfois vient croquer du plongeur. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, page 114)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.