Dictionnaire des rimes
Les rimes en : bédouine
Que signifie "bédouine" ?
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- Féminin singulier de bédouin.
- Ce village est un amas confus de masures en bois ou en pisé, sales et délabrées, habitées par un peuple de prostituées négresses, bédouines, mauresques, juives et maltaises, …. — (Isabelle Eberhardt, Yasmina, 1902)
Mots qui riment avec "ine"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "bédouine".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ine , ines , inne , innes , îne , înes , yne et ynes .
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bottine
?- (Habillement) Petite botte de cuir mince ou d’étoffe dont la tige a peu de hauteur.
- Des bottines de peau de daim non tannée le garantissaient des morsures des reptiles, […]. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858)
- Puis je lui proposai, à l’occasion, de livrer ses chapeaux les jours de pluie pour qu’elle ne crottât pas ses bottines. — (Isabelle Bricard-Glaunes, Moi Léon fils de l'empereur, 2015)
- Tu marchais dans les rues, enfoncée dans tes bottines ridicules à trois francs six sous. Tu marchais comme d’hab’, en baissant la tête. Jamais je t'ai vue regarder le ciel. — (Magyd Cherfi, Livret de famille, Actes Sud Littérature, 2011)
- À ceux qui pour avoir le respect du milieuEt de belles bottines,Livrent leur sœur cadette à de vilains messieurs,Pour des prix de famine. — (Louis Aragon, Les Fourreurs)
- (Habillement) Sorte de brodequin à boutons, à élastiques ou à lacets.
- Le soin excessif de sa toilette, des bottines de velours, une collerette de dentelles, le châle mis droit, tout attestait la sollicitude de Modeste pour sa mère. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- Le cri du gravier sous ses bottines, dans le silence, la fit tressaillir. — (Pierre Louÿs, Psyché, 1927, p. 136)
- Il vérifia une dernière fois la nominette aux armes de la ZP3 Uccle/Watermael-Boitsfort/Auderghem, laça les bottines à tige et se prépara à sortir. — (Isabelle Corlier, Ring Est, Ker Éditions, 2018, chap. 4)
- (Argot) (Afrique centrale francophone) Préservatif.
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apomorphine
?- (Médecine, Pharmacologie) Produit obtenu par déshydratation de la morphine et utilisé en médecine dans plusieurs domaines comme la maladie de Parkinson, le sevrage de l'alcool etc.
- L'usage de l'apomorphine en perfusion sous-cutanée continue (pompe à apomorphine) peut également être envisagé en milieu spécialisé chez les patients impossibles à équilibrer par les autres moyens thérapeutiques. — (Nicolas Danziger, Sonia Alamowitch, Neurologie, 2004)
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enquiquine
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de enquiquiner.
- Et puis, je les enquiquine. Tu sais, mon garçon, qu’on ne m’épate pas facilement. — (Georges Duhamel, La passion de Joseph Pasquier, Mercure de France, 1946, page 93)
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de enquiquiner.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de enquiquiner.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de enquiquiner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de enquiquiner.
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chloropicrine
?- (Chimie) Composé de formule chimique NO2CCl3.
- Cette huile a été nommée chloropicrine par M. Steuhouse. La chloropicrine, l'acide carbonique et l'acide chlorhydrique paraissent être les seuls produits de la décomposition de l'acide picrique par l'hypochlorite de chaux. — (Annuaire de chimie, 1849, page 359)
- Chloropicrine ou nitrochloroforme CCl³(AzO²). — Ce corps se produit par l'action du chlorure de chaux sur les dérivés nitrés de beaucoup de corps organiques. — (Armand Gautier, Cours de Chimie minérale, organique et biologique, vol.2, Masson, 1896)
- (Histoire, Militaire) Cette substance à usage de gaz de combat,
- (Agriculture) Cette substance , à usage phytosanitaire, utilisable en traitement de sols contre la plupart des champignons parasites et les nématodes.
- La chloropicrine (trichloronitrométhane, D = 5,2) est un gaz très pénétrant que l'on utilise en injection dans le sol à raison de 400 à 600 litres de liquide à bas point d’ébullition par hectare. — (Charles-Marie Messiaen, Dominique Blancard, Francis Rouxel & Robert Lafon, Les Maladies des plantes maraîchères, INRA, 1991, page 96)
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bouline
?- (Marine) Cordage amarré par le milieu de chaque côté d’une voile carrée pour lui faire prendre le vent de côté.
- La bouline de la grande voile, de la misaine, etc.
- Pour dégréer un perroquet, on défrappe les écoutes, on les amarre sur les barres ; on défrappe également les cargues-points et la cargue-fond, on les dépasse de leurs poulies et on les amarre, les cargues-points aux pitons du chouc du mât de hune, la cargue-fond sur l’avant ; on décapelle les boulines de leurs cabillots, et on les fixe tribord et bâbord sur la barre de l’avant. — (Phocion-Aristide-Paulin Verdier, ''Nouveau manuel complet de marine, première partie : Gréement, 1837, page 152 (perrroquet corrigé en perroquet))
- Aller à la bouline, tenir le plus près du vent, recevoir le vent de biais en mettant les voiles de côté par le moyen des boulines.
- (Marine) Châtiment corporel qui consistait à passer entre deux haies de matelots qui frappaient le condamné à l'aide de garcettes.
- En 1848 la bouline a été supprimée et remplacée par le cachot.
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assassine
?- (Droit) Femme qui assassine.
- Je ne crois pas non plus qu’assassine puisse être pris substantivement ; il n’est admissible que comme adjectif, encore y a-t-il très peu d’occasion où l’on puisse l’employer. Il se peut, pourtant, que du temps de Corneille, il fût reçu en poésie, ou qu’il ait projeté d’en enrichir la langue française : ce qu’il y a de certain, c’est que l’Académie ne l’a point adopté comme substantif féminin, et peut-être a-t-elle eu tort ; car les crimes et les assassinats étant communs aux deux sexes, pourquoi dit-on : c’est un assassin, et pourquoi rejette-t-on : c’est une assassine ? — (Lekain, Mémoires de Lekain, précédés de réflexions sur cet acteur et sur l’art théâtral, Étienne Ledoux, Paris, 1825, page 79-80)
- — Vous êtes des voleuses, des assassines !… C’est un meurtre abominable que vous venez de commettre ! — (Émile Zola, Le Docteur Pascal, G. Charpentier, 1893, page 366)
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misogyne
?- Personne qui méprise ou qui hait les femmes.
- Plus j'ai réfléchi à une singularité si frappante dans l'histoire de l'espèce humaine, & plus je me suis convaincu que les misogynes & les misanthropes de l'Attique étoient réellement atteints d'une maladie qui avoit beaucoup de rapport avec celle qu'on nommoit la Nympholepsie. — (Corneille de Pauw, Recherches philosophiques sur Les Grecs, tome 1, Berlin : chez Georges Jacques Decker & Fils, 1787, page 131)
- Il y avait de quoi désespérer ou attaquer ces misogynes qui niaient aux femmes le droit d'écrire et de défendre leurs talents selon leur propre tempérament. — (Michel Peyramaure, L'ange de la paix: Le roman d'Olympe de Gouges, éd. Robert Laffont, 2008)
- C'est ainsi que pour Sheila Delany (1987), La Cité des Dames serait l'œuvre d’une misogyne, d’une réactionnaire pudibonde pro censura et d'une exploitante éhontée de la classe laborieuse. Nous voyons ainsi Christinophobes et Christinophiles renouveler l'ancienne querelle des femmes. — (Thérèse Moreau, « Promenade en Féminie : Christine de Pizan, un imaginaire au féminin », dans Nouvelles Questions féministes, no 2, 2003, vol. 22, page 16 [texte intégral])
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fine
?- (Typographie) Terme utilisé communément dans l’imprimerie et par les typographes pour désigner une espace insécable, mais d'une largeur fixe non justifiable (en cas de justification des lignes complètes de paragraphes entre les deux marges), et plus fine (entre un sixième et un quart de cadratin, selon les polices de caractères utilisées) que l’espace normale (un demi cadratin) séparant les mots ; la fine est utilisée soit en juxtaposition avec certains signes de ponctuation, soit aussi (dans les conventions typographiques françaises) comme séparateur de groupes de chiffres dans un nombre ou un numéro.
- On insèrera en français une fine avant les signes de ponctuation double comme les deux-points, le point-virgule, le point d’exclamation, le point d’interrogation, ainsi qu’à l’intérieur des guillemets français, ou parfois aussi après une puce ou un tiret demi-cadratin en tête d’un élément dans une liste ou énumération afin que les premiers termes de chaque élément apparaissent verticalement alignés en cas de justification des paragraphes. On utilisera aussi la fine comme séparateur de groupes de chiffres dans les nombres et numéros.
- Les fines typographiques juxtaposées aux signes de ponctuation dans les documents déjà mis en page sont le plus souvent codées U+2009 (un cinquième de cadratin, soit 0,2 em) dans les normes Unicode et ISO/IEC 10646. Cependant les typographes francophones recommandent traditionnellement souvent plutôt U+2005 (la fine d’un quart de cadratin, soit 0,25 em), contrairement aux typographes anglophones qui lui préfèrent traditionnellement U+2006 (la fine d’un sixième de cadratin, soit 0,166 em, presque invisible et très souvent omise). La différence de largeur entre les fines dépend de la façon dont sont conçues les polices de caractères utilisées, et notamment de l’approche incluse dans les glyphes eux-mêmes, puisque les typographes français ont souvent utilisé dans leurs polices une avance plus réduite que les typographes anglophones, afin de faire tenir plus de texte dans les lignes de paragraphes, sans trop augmenter le nombre de pages dans les ouvrages imprimés. Les polices de caractère modernes tiennent compte de la conception de leur glyphes pour ajuster la largeur de la fine typographique U+2009 qu’elles contiennent. Les autres fines à largeur constante U+2005 et U+2006 sont réservées aux typographes pour le rendu final des documents déjà totalement mis en page, avec des polices de caractères bien déterminées.
- Dans certains cas, la fine typographique U+2009 peut être partiellement justifiable (et légèrement agrandie) mais uniquement en cas d’activation de la justification des espaces d’approche intercaractère. La justification usuelle des paragraphes ne fait souvent pas appel à cet ajustement (nécessaire seulement dans la présentation de colonnes de texte très étroites afin d’éviter des espacements excessifs entre les mots lorsque les paragraphes sont justifiés), mais ne justifiera que les autres espaces. Les autres espaces fixes U+2000..U+2006, exprimées en cadratins, ne sont normalement pas affectées par la justification, et sont donc recommandées chaque fois que l’espace doit absolument conserver une largeur fixe, mais elles restent sécables.
- Toutefois, toutes ces fines ont le défaut de rester encore sécables (à cause d’une omission non corrigeable dans les propriétés Unicode du caractère U+2009), et une autre fine de largeur équivalente (mais insécable) a été ajoutée plus récemment (depuis Unicode 5.1) pour corriger ce défaut, codée U+202F. Cette dernière n’est pas encore supportée par nombre de polices, et les navigateurs internet ou moteurs de rendus, s’ils la traitent correctement comme insécable, omettent souvent de la remplacer par U+2009 quand cette dernière est disponible dans les polices utilisées. Pour ces raisons, la fine typographique devrait plutôt être représentée en SGML de façon symbolique avec « &nnbsp; », afin que les moteurs de rendus puissent déterminer plus librement le caractère Unicode équivalent à utiliser ; en HTML cependant (et aussi dans les documents graphiques SVG), cette référence symbolique (absente de leurs normes) n’est que rarement supportée par les moteurs de rendu : on lui préférera alors «   » (U+2009), un caractère bien supporté mais rendu insécable par une propriété CSS « white-space:nowrap ».
- (Vieilli) Eau-de-vie de raisin, en particulier cognac, de qualité supérieure. Apocope de fine champagne.
- — Je veux, dit Bénin, un grog au rhum.— Tiens ! moi aussi.— Je ne connais pas ça messieurs…, mais j’ai de la fine que je ne vous dis que ça.— Donnez de la fine ! — (Jules Romains, Les Copains, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 83)
- Sur ces mots, il a commandé trois nouvelles fines à l'eau. — (Jo Barnais, Mort aux ténors, chapitre IX, Série noire, Gallimard, 1956, page 89)
- Ce traitement, on l’imagine N’est que pour la petite angine,Car s’il s’agit d’une grosse angineFaut ajouter un litre de fine. — (Jean Constantin, La petite angine, 1960)
- L’oncle Jules rapportait du Roussillon des raisins à l’eau-de-vie, des gâteaux mielleux qui collaient aux dents, un foie d’oie comme un cœur de veau, de la fine d’avant le déluge, et des R remis à neuf. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 26)
- Toute seule au barDans un coin noirUne blonde platineSirote sa fine — (Chagrin d'amour (groupe), Chacun fait (c'qui lui plaît), 1981)
- (Industrie minière) Fraction fine issue d’un concassage ou d’un broyage.
- Les opérations de broyage marquent usuellement le terme des opérations d’épuration des fines, que celles-ci soient destinées à l’agglomération ou à la carbonisation. — (Ch. Berthelot, Épuration, séchage, agglomération et broyage du charbon, Paris : chez Dunod, 1938, page 362)
- Aphérèse de perle fine.
- Et voilà au cou de Bertille, médusée, deux cents fines tirées du profond des mers chaudes où le requin parfois vient croquer du plongeur. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, page 114)
- matine
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méléagrine
?- (Malacologie) Huître perlière de la mer Rouge et de l’océan Indien.
- Perle naturelle et perle de culture ne présentent aucune différence, toutes deux étant produites par une méléagrine.
- Le naissain des Méléagrines (Meleagrina Martensi Dunker) est recueilli sur des collecteurs en bambou par des plongeuses bien entraînées, appelées « âma » en japonais. Les jeunes Mollusques sont placés dans des cages treillagées pour être à l’abri de leurs dangereux ennemis pendant la période au cours de laquelle ils peuvent le moins bien se défendre. — (Lucien Pohl, « L’application des méthodes japonaises à la méléagriniculture et à la margariculture », extrait du Bulletin de la Société Océanographique de France, no 30, Blondel La Rougery, Paris, 1926, page 2)
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équine
?- Féminin singulier de équin.
- Le sarcoïde est la tumeur cutanée équine la plus fréquente, régulièrement rencontrée dans les EEP des zèbres de Hartmann et des ânes de Somalie, mais peu décrite chez les zèbres de Grévy. — (Céline Uhlrich-Meunier, Contribution à l’étude du sarcoïde chez le zèbre de Hartmann, le zèbre de Grévy et l’âne de Somalie, au sein des programmes d’élevage européens, 2015)
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invagine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe invaginer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe invaginer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe invaginer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe invaginer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe invaginer.
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mescaline
?- (Chimie) Alcaloïde extrait, entre autre, d'un cactus nommé peyotl (Lophophora williamsii). C'est une substance psychodysleptique, hallucinogène. En 1919 Ernst Späth en a réalisé la synthèse.
- Tout ici, tout ce qui se mange et qui se boit, est drogué : il y a 35 000 microgrammes de LSD dans les bonbonnes de cidre, de la mescaline dans la salade de carotte, du peyote dans le poulet, du LSD encore dans le pain. — (Jean-Pierre Cartier & Mitsou Naslednikov, L'univers des hippies, Fayard, 1970, p. 128)
- Pour dire l'image distanciée que Sartre faisait de son corps, l'expérience de la mescaline n'est pas sans intérêt. La raison avancée par Sartre est philosophique: il souhaitait mesurer sur lui les effets produits par un hallucinogène sur la formation des images chez un individu. — (Michel Onfray, Le ventre des philosophes, 1989)
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muscardine
?- (Soierie) Maladie cryptogamique du ver à soie.
- Cet aspect cotonneux de la muscardine lui a valu le nom vulgaire de « dragée ». Le mal se répand par dissémination des spores ; c’est donc au moment où le ver a blanchi qu’il est dangereux pour ses voisins. — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature ; 1re partie : Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
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andine
?- Féminin singulier d’andin.
- Ce sont les derniers anneaux de cette prodigieuse chaîne andine qui, du nord au sud, constitue comme la gigantesque ossature du nouveau continent. — (Jules Verne, Le Phare du bout du monde, 1905)
- Les républiques andines : La Bolivie, le Chili, la Colombie, l’Équateur, le Pérou et le Venezuela.
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glycérine
?- (Chimie, Cosmétologie) Liquide incolore, transparent, facilement soluble dans l’alcool, d’une saveur sucrée et d’une consistance sirupeuse, qui est le produit de la saponification des graisses.
- […] à la fin du mois, je pouvais apporter à ma femme, une centaine de francs, qu’elle dépensait aussitôt en pommades, en glycérine, en menus objets avec lesquels elle se parait, se maquillait, se pomponnait. — (Octave Mirbeau, Lettres de ma chaumière : La Tête coupée, A. Laurent, 1886)
- Les corps gras sont des éthers composés ou glycérides tertiaires formés par la glycérine et divers acides gras à teneur élevée en carbone. Les glycérides les plus répandus sont ceux des acides stéarique, palmitique et oléique. — (J. Fritsch, Fabrication et raffinage des huiles végétales, manuel à l'usage des fabricants, raffineurs, courtiers et négociants en huiles, Paris : chez H. Desforges, 1905, page 3)
- L’acide glycérophosphorique C3H5(OH)2PO4H2, préparé dans l’action de PO4H3 à chaud sur la glycérine, est la base des glycérophosphates de chaux, de soude, maintenant très employés. — (Cousin et Serres, Chimie, physique, mécanique et métallurgie dentaires, 1911)
- Le fil est coagulé par l’alcool, l’éther, l’acide acétique, l’ammoniaque et la glycérine. — (D. de Prat, Nouveau Manuel complet de filature ; 1re partie : Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
- Et elle tourna vers l’homme des yeux pleins de larmes : c’étaient de splendides larmes qui remplissaient les yeux jusqu’aux bords, sans tomber, comme de jolies larmes de glycérine, au cinéma… — (Elsa Triolet, Le premier accroc coûte deux cents francs, 1944, réédition Cercle du Bibliophile, page 80)
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fuscine
?- (Antiquité) Trident analogue à celui de Neptune, dont se servaient les rétiaires.
- Trident dont se servent les pêcheurs pour harponner le poisson.
- Elle péchait au harpon, à la fuscine, confiant la barre à l'un des jeunes gens. — (Jean de La Varende, Monsieur le Duc, 1958)
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inuline
?- (Biochimie) Glucide formé d'une chaîne de fructoses avec en tête une molécule de glucose, que l’on extrait de plantes, notamment la racine de la chicorée, et qui a le même rôle que l’amidon. Chez l'Homme elle est dégradée au niveau du côlon par la flore intestinale avec production de gaz (hydrogène, méthane, dioxyde de carbone, ...).
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palatine
?- (Noblesse) Épouse d’un palatin ou princesse de la maison palatine.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Habillement) Fourrure que les femmes portent en hiver sur le cou et sur les épaules, et qui pend sur le devant.
- Cette nouvelle faillit faire tourner la tête à ses deux aînées, qui pensaient qu’à la fin elles pourraient quitter cette campagne où elles s’ennuyaient tant ; et quand elles virent leur père prêt à partir, elles le prièrent de leur apporter des robes, des palatines, des coiffures et toutes sortes de bagatelles. — (Jeanne-Marie Leprince de Beaumont, La Belle et la Bête, 1756)
- La vieille Georgine Aubert […] restait tout étendue dans sa longue calèche, sous une palatine de martre comme en plein hiver. — (Gustave Flaubert, L’éducation sentimentale, 2e partie, chapitre IV, page 233, réédition Garnier-Flammarion, 1969)
- C’est là que tu seras assise, les pieds dans de grosses pantoufles, avec une bonne palatine bien chaude sur les épaules, et que tu vendras nos eaux-de-vie. » Elle riait d’avance. — (Erckmann-Chatrian, Le Blocus, page 108, 1948, Bibliothèque Verte)
- Ensemble des poils poussant sur la poitrine.
- Voilà bien sa palatine ; mais elle a grisonné, monsieur Vautrin, s’écria Mme Poiret. — (Honoré de Balzac, Splendeurs et misères des courtisanes, 1838-1847, troisième partie)
- « À ton avis », interrompit un chercheur vêtu d’une chemise rouge à carreaux largement ouverte sur la poitrine, ce qui permettait d’admirer une palatine de poils noirs très touffue dont il était aussi fier, apparemment, que de ses connaissances, « à ton avis, W.A.M. est entièrement motivé par la F.M.? C'est bien ça ta thèse ? – Absolument, tout à fait, répliqua Adeline, qui se promit in petto d’utiliser désormais le sigle W.A.M. à l’instar de son collègue, et ne s’en priva pas. W.A.M. est le type même du surdoué immature qui réclame un vouloir extérieur à son moi pour aller au fond de ses potentialités. Bon. Tant qu’il a son père, tout est okay, mais après, faut qu’il trouve un substitut du père. D’ailleurs, il a pas dépassé le stade anal : si tu lis sa correspondance, t’es fixé ; tout le temps il est question d’excréments ; très rarement de sexe. La F.M. a été pour W.A.M. le vecteur idéal pour véhiculer un message qu’il voulait évacuer dans sa globalité dynamique. » — (Jean Dutourd, Trilogie française : Le séminaire de Bordeaux, 2013)
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plaquemine
?- Fruit du plaqueminier.
- D’après certains dictionnaires, la plaquemine est un fruit noirâtre et le kaki un fruit rouge. — (Les Annales politiques et littéraires, Volume 90, 1928)
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gonadostimuline
?- Substance hormonale qui stimule l’activité des glandes génitales sexuelles.
- Les variations végétatives, dilatation pupillaire, modifications respiratoires, modifications de l’index vasculaire, sont de même ordre que lors de la stimulation simple, privée de l’aide de la gonadostimuline. — (Revue de pathologie comparée et de médecine expérimentale, volume 57, 1957)
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embobine
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de embobiner.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de embobiner.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de embobiner.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de embobiner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de embobiner.
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colombine
?- Fiente du pigeon et, par extension, des volailles.
- Les colombines ou résidus de poulailler sont des engrais de premier ordre. — (Paul Sabatier, Leçons élémentaires de chimie agricole, p. 212, G. Masson, Paris, 1890)
- On estime à une centaine de francs la valeur de la colombine produite dans un colombier de 700 à 800 pigeons . On peut admettre qu'un pigeon moyen produit dans le cours de l'année de 8 à 10 litres de cet engrais. — (Charles-Victor Garola, Engrais : Le matières fertilisantes, Paris : J.-B. Baillière & fils, 7e éd., 1925, p.181)
- (Botanique) Ancolie.
- L'ancolie est aussi appelée gant de bergère, gant de Notre-Dame, cornette, aiglantine, colombine ou encore tourette.
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érythrosine
?- Matière colorante rouge, obtenue par lʼ'action de lʼiode sur la fluorescéine.
- Dans ces essais, on a utilisé lʼérythrosine comme colorant sensibilisateur susceptible de déplacer la gélatine. — (M. Morand, A. Vassy, Colloque sur la sensibilité des cristaux et des émulsions photographiques, Paris, Septembre 1951, 1953)
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cameline
?- (Botanique) Plante de la famille des Brassicacées (ou Crucifères) également appelée « lin bâtard » ou « sésame d'Allemagne », dont les graines fournissent une huile au taux d'acides gras oméga-3 très élevé (plus de 45 %) et utilisée en cuisine, en cosmétique, en peinture, comme combustible, dans la fabrication du savon noir, etc.
- La culture de la cameline a presque entièrement disparu. Les derniers champs cultivés se trouvent dans la région du Nord, surtout dans le Pas-de-Calais et la Somme. — (M. Jouven, Les plantes à huile, Paris : éditions de Monsouris (collection Rustica), 1942, page 41)
- Dans les environs de Montdidier , on ne sème presque toujours la cameline que sur les parties des pièces de froment où ce grain a manqué ; […]. — (François Rozier, Jean-Antoine Chaptal, André Thouin & al., Cours complet d'agriculture, Paris, 1805, vol.11, p.292)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.